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Nouveau. 1938-2018. 80 ans de SNCF racontés par La Vie du Rail
Description de l’ouvrage
A l’heure du 80ème anniversaire de la SNCF en 2018, ce livre raconte la chronique ferroviaire d’un siècle à travers des images fortes, des témoignages, des succès, des exploits techniques, des épisodes douloureux ou heureux vécus par les cheminots, hommes et femmes.
De la création de la SNCF au record mondial de vitesse (574,8 km/h), du premier Eurostar aux nouveaux TGV vers Rennes et Bordeaux, de la réservation électronique des places à l’apparition de l’e-billet, de la grande grève de 1995 à la mise en place des 35 heures, du Train Capitale sur les Champs-Elysées à la Coupe du monde de rugby 2007… plusieurs centaines de documents extraits des archives de Notre Métier et de La Vie du Rail, représentatives de l’histoire de la SNCF, forment un parcours passionnant à travers l’actualité ferroviaire telle que l’a relatée le magazine semaine après semaine, sans interruption, depuis huit décennies.
Car qui d’autre que La Vie du Rail serait à même de raconter cette histoire qu’elle a vécue au quotidien depuis tant d’années ?

Quelques extraits
Notre ministre de l’Armement nous parle
L’importance du rail dans la France d’avant guerre est assez bien résumée par cette adresse du ministre de l’Armement aux cheminots. Adresse d’autant plus vibrante que ledit ministre était Raoul Dautry. Le premier d’entre eux.
C’est un maître cheminot, « notre Raoul Dautry », ministre de l’Armement, qui parle aux cheminots restés en service. Et qui leur parle ce langage franc et patriotique « en guerre il n’y a plus de limites à l’effort ». Rude maxime certes, mais son prédécesseur de l’autre guerre Albert Thomas ne s’était-il pas exprimé plus rudement encore, en déclarant en 1915 aux forgerons d’une grande usine d’armement : « votre devoir est de travailler jusqu’à la maladie, jusqu’à la mort ».
À MES CAMARADES CHEMINOTS […] Cheminot de formation et cheminot de coeur, je me réjouis quand je lis dans la Presse des éloges mérités de la tâche que vous avez remplie.
La mobilisation partielle, la mobilisation générale, la couverture, assurées sans incident, des milliers de trains, d’hommes et de matériel, acheminés avec exactitude, des rapides internationaux, 150 000 km-trains quotidiens à la disposition du public. Telle a été votre oeuvre et celle de tous vos chefs, en qui j’ai eu le privilège de voir grandir durant dix ans l’une de nos plus belles élites françaises.
Vous connaissant, je prévoyais bien quelle serait la difficulté de votre effort quand la guerre viendrait, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour que les voies, les gares, la traction, le matériel roulant ne nous trahissent jamais. Ayant vécu au milieu de vous les dures années de 1914-1918, je n’ai pensé en reconstruisant le Nord avec M. Javary, M. Breville, M. Tettelin, et en remodelant l’État ensuite, qu’à vous donner un outil puissant et de haut rendement qui puisse vivre des longs mois de guerre avec le moins de personnel possible. Dans les atouts que nous avons en main, les déficiences du Réseau allemand sont un des plus importants. Je ne doute pas que, tels qu’ils sont et avec l’excellence de vos constants efforts, les chemins de fer français répondent aux besoins des Armées et du Pays. […]
Et je vous demanderai maintenant un dernier geste à la fois très humble et très simple : celui d’apprendre à tous à récupérer et à rassembler les ferrailles inutiles. Ce n’est pas à vous qu’il est nécessaire d’apprendre l’efficacité d’un seul geste lorsqu’il est répété des milliers de fois. […] La France doit être débarrassée de tout ce qui, acier, fer ou fonte, y traîne inutilement et qui, groupé et refondu, représentera une précieuse richesse pour les industries de guerre. […] Un vieux tire-fond c’est un obus de 20 ou de 25, c’est peut-être un avion ou un tank abattu. Votre Président et votre Directeur Général m’ont donné leur appui. Répondez à notre commun appel que chaque Français soit ingénieux dans son effort. De I’aide commune, matière récupérée, argent, travail sortira la force de nos armes, invincible. Mes anciens camarades, faites tout pour l’augmenter.

Raoul Dautry
Avec Raoul Dautry qui fut cheminot avant d’être un homme politique disparaît le père du concept de service public moderne du chemin de fer. Envisagé comme une « totalité sociale ».
La mort de M. Raoul Dautry, survenue subitement le 21 août, à Lourmarin, où il avait sa maison des champs, a porté la consternation dans un immense public ; elle a été vivement ressentie par la corporation cheminote et plus profondément en core par ceux des nôtres qui, aux réseaux du Nord et de l’Ouest, ont eu le privilège de travailler aux côtés ou sous les ordres de ce grand administrateur. Avec lui a disparu une des fortes et des plus complètes personnalités de la première moitié de ce siècle, un de ces hommes qui laissent derrière eux une trace profonde dans plusieurs générations, auxquels on est conduit à souvent se référer.
À sa sortie de l’École polytechnique, il avait débuté au Chemin de fer du Nord, en qualité de chef de district. Au contact des compagnons du rail, très vite il s’était assuré que dans le métier qu’il avait choisi, comme dans tous les métiers d’ailleurs, le rationnel, les disciplines strictes de l’ingénieur, utiles et nécessaires, sont loin d’être l’essentiel et que la place centrale demeure toujours occupée par l’Homme. Aussi, longtemps avant l’heure relativement récente où l’on a remis l’accent sur la réalité sociale en matière d’administration et d’organisation du Travail, M. Raoul Dautry, saint-simonien pratique, disciple loin tain et lecteur assidu d’Ozanam, qu’il aimait à citer, élève indirect et admirateur de Lyautey, se pénétrait dès avant la guerre de 1914 du rôle social de l’ingénieur. Parmi les tout premiers, en pionnier, il avait compris que le chemin de fer, plus généralement l’entreprise « n’est pas une hiérarchie, une pyramide d’organes séparés, mais une “totalité sociale” dans laquelle la qualité des activités est déterminée par toutes les données naturelles et toutes les conditions économiques et affectives de la vie » dans laquelle encore tout se tient, interfère, et qui retentit dans toutes ses fibres, de proche en proche, quand le moindre rouage grince dans quelque quartier éloigné.
Armé de ces idées neuves, méthodique et cependant enthousiaste, conducteur incomparable sachant s’entourer des meilleures équipes, réalisateur, M. Raoul Dautry allait s’attaquer avec bonheur, dès le premier grade, à l’appel de ses chefs d’abord ou de sa propre initiative, puis à l’invitation du gouvernement, à des problèmes de tous ordres, et devenir l’homme indispensable dès qu’il fallait renouveler l’atmosphère de quelque organisme, apporter un sang plus riche dans un corps administratif anémié, ou mettre sur pied une organisation délicate et urgente. Parallèlement à sa vie de cheminot, on l’a vu notamment, dans de remarquables rapports au Conseil économique national, proposer une politique du logement et, avant que ne soit institué un ministère spécialisé, jeter les bases de l’organisation du transport aérien, puis, à la tête de « l’Aéro postale », assurer la continuité de la présence française sur l’Atlantique Sud et la Cordillère des Andes ; on l’a vu de même ranimer la Compagnie Générale Transatlantique, puis dresser et appliquer, durant la crise économique de l’entre – deux-guerres, le programme dit des grands travaux contre le chômage – le premier « plan » français de modernisation. Mais assurément c’est le chemin de fer qui eut le meilleur de lui-même. Le fameux « Ouest-État », qui alimentait de longue date la satire, que les collectivités et le public souhaitaient voir démembré en faveur des grandes compagnies voisines, allait rattraper, grâce à lui, en quelques années, les meilleurs réseaux français et même leur offrir de nouvelles méthodes. Lors de la remise d’une épée d’honneur à l’occasion de son entrée à l’Académie des Sciences morales et politiques, en 1948, M. Raoul Dautry rappelait en ces termes l’esprit qui inspira ses premières décisions de directeur du réseau : « Nous nous mîmes d’accord pour écarter la politique et fonder la rénovation du réseau sur la mystique de ses cheminots, comme toutes les mystiques ouvrières, elle était – suivant Péguy – “faite du désir inconscient mais profond d’instaurer, de restaurer un ordre, un ordre laborieux, un ordre ouvrier, un ordre économique, temporel, industriel dont la contamination pour ainsi dire remontante, réordonne le désordre même”, mais il s’y ajoutait le désir particulier à ces hommes de lier leur vie à une bonne exploitation, de s’unir étroitement pour lutter avec efficacité contre les injustices et contre les misères, d’accomplir avec dignité, c’est-à-dire dans un climat de vérité, de franchise, de décision, de liberté d’opinion et de discipline rigoureuse mais confiante, leur grande tâche humaine ».
C’est en 1929 que, l’ayant remarqué sur le réseau du Nord, le ministre des Travaux publics, alors André Tardieu, lui off rit la direction du réseau d’État. Dès le premier jour, dans son cabinet de la cour de Rome, dès les premiers contacts avec la province, l’ingénieur en chef de la veille s’imposa dans ce poste éminent, renouvelant en quelques mois, par des mesures parfois hardies, l’atmosphère du réseau et, tandis que ses prédécesseurs n’y demeuraient en moyenne que dix-huit mois, il assuma cette charge durant près de dix ans, ne la résignant que de sa propre initiative, la maison parfaitement remise en ordre depuis longtemps.
Dans une récente conférence devant de hauts fonctionnaires, M. le Conseiller d’État Surleau, ancien directeur général adjoint de la S.N.C.F., qui fut son collaborateur et ami, rappelait comment M. Dautry faisait circuler la vie dans le réseau, inculquant à chacun le sentiment pro fond de la responsabilité et le sens de la réalisation, car il s’agissait avant tout avec lui d’at teindre, de « réaliser ». Bien qu’il professât qu’en aucun cas le chef ne doit soustraire à son collaborateur la tâche qui lui incombe, il ne se laissait aucun répit chaque jour, jusqu’à des dix-huit heures durant, ne négligeant rien pourtant auprès de ses visiteurs et donnant alors l’impression de disposer de tout son temps ; en réalité, il faisait avec eux, sans qu’il y paraisse des sondages en profondeur ou le tour complet de quelque question épineuse, élevant toujours la conversation, peut-être pour sentir jusqu’à quel point limite elle pourrait passionner ou lasser l’interlocuteur et être suivie par lui, car c’est dans les marges de son esprit ou de ses sentiments que l’homme s’offre et peut se mesurer ; dans ces moments, on voyait M. Dautry délaisser le fauteuil directorial et bavarder longuement avec son visiteur, dans l’embrasure de quelque fenêtre, l’intempestif téléphone soigneusement rejeté chez la fidèle secrétaire.
Défenseur du public, du client en toutes circonstances devant ses services, il était aussi l’homme des inspections minutieuses et implacables – où intervenait fort régulièrement ce qu’il appelait sa « chance de tournée » – du contrôle « debout » et non du contrôle « assis », selon l’heureuse expression de M. de Tarde, mais il était encore l’ennemi de la bureaucratie et de la cloison étanche. La pensée du directeur s’exprimait dans les conférences fréquentes des chefs d’arrondissement, les « conclaves » hebdomadaires des chefs de service ; c’est le procès-verbal de ces réunions qui allait éclairer sur les idées du patron, les gares, les dépôts, les districts, quand il ne s’en chargeait pas lui-même, d’homme à homme. De ces conclaves et conférences, quelle que soit leur durée, et plus longues encore s’il le fallait, sans considération de l’horaire des repas, des trains de banlieue après minuit, ou des rendez-vous, sortaient à coup sûr les décisions : leur corollaire était obligatoirement la promptitude de l’exécution. M. Raoul Dautry avait, bien sûr, ses légendes ; une infinité d’anecdotes, vraies ou embellies dans les transmissions successives au point de franchir le seuil de la fable, se propageaient dans son sillage, le précédaient dans ses tournées, tissant autour de lui une réputation hors normes.
Lorsque le gouvernement décida, en 1939, au début des hostilités, de créer un ministère de l’Armement, c’est à M. Dautry qu’il songea. La tâche était immense. La mobilisation industrielle avait bien été soigneusement préparée par les autorités qualifiées, mais il fallait passer sans délai à la réalisation, « reconvertir » effective ment les usines, les animer, en faire surgir de nouvelles et les équiper aussitôt. L’effort accompli fut considérable, bien qu’en grande partie inutile et généralement méconnu. Réfugié sur les pentes du Lubéron, à Lourmarin, village ensoleillé où souffle autour du château, haut lieu de Provence, l’esprit de Méditerranée, M. Raoul Dautry s’était aménagé une modeste bastide parmi les oliviers et les cyprès ; là il attendit dans l’espérance active de la victoire la fin de la guerre. En compagnie des amis qui venaient le visiter dans sa retraite, longue ment il avait « loisir de mesurer ce qu’il faudrait aux Français de tous rangs, toutes professions et de tous âges : de sagesse, de volonté, d’enthousiasme, d’efforts, de sacrifices, de désintéressement pour reconstruire ou plutôt pour construire une France neuve, saine, humaine », et c’est à cette noble tâche qu’il s’attaqua avec son ardeur coutumière dès le mois de novembre 1944, en qualité de ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme. Certes, il ne pouvait voir sous son ministère trop tôt interrompu s’élever les grands ensembles, les îlots architecturaux, s’épanouir les villes neuves charpentées par les artères modernes. Cependant, maints travaux portent sa marque, traduisent ses idées sans étroitesse en matière d’urbanisme, et rien ne fera qu’il n’ait donné le souffle initial et créé les doctrines, rassemblé les hommes de l’art, réalisé la dure étape de la fondation, logé provisoirement, en un temps record, plusieurs millions de sinistrés ; qu’il n’ait présidé, en un mot, à la renaissance matérielle du pays.
Toujours présent, M. Dautry répondit encore à l’appel de l’État en 1946, quand il fallut mettre sur pied un organisme spécial pour l’étude et la mise en oeuvre pacifique de l’énergie nucléaire ; il accepta le poste d’administrateur général délégué du gouvernement au Commissariat créé à cet effet, de même qu’il ne put se refuser, tant l’appelait le désir d’aider les jeunes gens après en avoir lancé un si grand nombre dans la vie sous ses ordres, à accepter la présidence de la Cité universitaire.
Auguste JOURET

L’homme et le rail
Le chemin de fer ce n’est pas uniquement un moyen de transport, un instrument technique : c’est aussi, et c’est d’abord des hommes. Les cheminots ne sont pas des hommes comme les autres, des travailleurs comme les autres. […] Tous portent une marque spéciale, dont ils mesurent eux-mêmes l’originalité ; on pourrait dire même qu’ils la cultivent, et ce n’est point par hasard si du directeur général au dernier des agents (agent, mot significatif, agere, l’homme qui « fait »), lorsqu’on leur demande d’indiquer leur profession, ils répondent : cheminot.
À quoi tient cette spécificité de l’homme du rail ? À rien d’autre qu’aux conditions mêmes où il exerce son métier. Trois don nées paraissent fondamentales. Et d’abord la plus décisive de toutes, la responsabilité. […] Le mécanicien de rapide qui mène dans la nuit à cent à l’heure une locomotive ou une motrice de trois ou quatre mille chevaux attelée à un train de quinze voitures, tient si visiblement entre ses mains la destinée de centaines de voyageurs que sa tâche a valeur d’exemple : on parle de lui comme un modèle. […]
Tout homme du rail à son poste est étroitement solidaire de quantité d’autres, et il doit leur faire confiance, et il leur fait effectivement confiance. […] Cette interdépendance est à la base même de ce sentiment de communauté – on dit aussi d’amitié – qui s’observe si fort chez les cheminots. Responsabilité, sens de la communauté, ces deux éléments sont étroitement associés à un troisième, qu’on pourrait désigner comme la fi délité ou, si l’on préfère, le sens de la tradition. Ces deux impératifs moraux se sont affirmés depuis les origines du chemin de fer et n’ont pas eu à évoluer. Ils sont, ils ont été, comme la Loi du Sinaï pour le peuple Élu. Et ils ne changeront pas, même quand les progrès techniques auront profondément modifié les conditions de l’exploitation. Même quand tout ce qui, dans le chemin de fer, peut être automatisé, l’aura été, et quand il n’y aura plus que de petites équipes d’hommes hautement qualifiés pour veiller et parer aux défaillances des engins, ces hommes-là ne se sentiront pas moins responsables et solidaires les uns des autres. […] Rien ne me paraît plus injuste, ni d’une certaine façon plus odieux, que le qui dam qui juge le cheminot sur les retraites qu’il touche et sur les voyages gratuits dont bénéficie sa famille. Ces hommes du rail tels que je les ai connus, ce n’était certes pas pour leurs intérêts personnels qu’ils se donnaient au métier qui était le leur ! C’était tout bonnement pour obéir à ce qu’il faut bien appeler leur devoir mais qui, pour chacun d’eux, n’était que l’expression de leur vocation personnelle.
Raoul Dautry n’était pas différent de ces hommes, lui qui, parti de leurs rangs, était arrivé à les commander tous. Il y avait, on le sait, une « légende Dautry », qui était sortie même du milieu des cheminots et que le grand public avait connue : son nom était devenu symbole d’activité précise, d’efficacité sans bluff , de sens social et de fermeté. Cet homme petit, solide, dont le physique même avait quelque chose très accordé à sa profession, était profondément, avait profondément voulu être un homme de métier ; il suffit, pour s’en convaincre, de relire l’admirable livre, intitulé précisément Métier d’homme (« Présences », Plon), où il n’a désiré mettre que des documents issus de son expérience professionnelle même… Son métier, le métier de cheminot, il le connaissait dans le moindre de ses rouages, comme quelqu’un qui a mis la main à la pâte et serait capable, le cas échéant, de l’y mettre derechef. Mais il en avait aussi profondément médité les principes moraux, les données spirituelles. C’est par Raoul Dautry que j’ai compris tout ce qu’il y a d’intelligence, de grandeur, de vertus nécessaires et de passion dans cette tâche qui, en apparence, consiste tout bonnement à faire arriver à l’heure, sans encombres des trains de voyageurs, et à transporter au meilleur prix du charbon ou des oeufs : j’ai compris en l’écou tant, en le regardant, ce qu’est vraiment un cheminot.
Daniel ROPS
Caractéristiques techniques
Format : 220 x 270 mm
Couverture rigide
160 pages environ
Cliquez sur la couverture pour acheter le livre :

Mémoire de cheminots
Revivez à travers ces 200 pages les moments les plus forts de ces 80 dernières années cheminotes !
Description de l’ouvrage
Mémoire de cheminots. Le livre-témoignage d’une grande famille française
2018 est l’année du 80ème anniversaire de la SNCF.
Cela représente 80 ans d’histoire d’une grande communauté d’hommes et de femmes : une histoire sociale, mutualiste, associative, syndicale, sportive, culturelle et humaine…
Au fil des décennies, les gens du rail, l’une des plus importantes communautés professionnelles de France en termes d’effectifs (plus de 514 000 cheminots en 1938, 260 000 actuellement), ont écrit une histoire riche en associations, amicales, fédérations et sociétés d’agents qui les accompagnaient au quotidien, et ce, dans toutes les régions du territoire. Mutuelles, établissements de santé, orphelinats, syndicats, jardins collectifs, colonies de vacances, clubs sportifs, associations culturelles ou de tourisme ont façonné l’âme de cette grande famille française…
Si, en 1938, chaque famille de Français connaissait « quelqu’un aux chemins de fer», il en est toujours de même aujourd’hui en 2018…
A l’heure du 80ème anniversaire de la communauté cheminote, cet ouvrage, totalement inédit, en raconte la saga, une belle histoire qui se confond avec celle de la France, afin de transmettre cette mémoire collective aux générations actuelles et futures grâce à de nombreux témoignages et une très riche iconographie, faisant de Mémoires de cheminots le livre-événement de l’année 2018.
Caractéristiques techniques
Format : 220 x 270 mm
Impression quadrichromie, couverture rigide
Environ 200 pages
Cliquez sur la couverture si vous souhaitez l’acheter sur notre boutique en ligne :

Fermeture exceptionnelle de la boutique le 30 avril
La boutique de la Vie du Rail située au 29 rue de Clichy dans le 9ème arrondissement de Paris sera exceptionnellement fermée ce lundi 30 avril.
Nous vous accueillerons de nouveau dès 10h le lundi 2 mai.
D’ici là, vous pouvez vous y rendre toute la semaine de 10h à 19h et vous pouvez également bien sûr toujours commander 7 jours sur 7, 24h sur 24h sur notre site.
Découvrir les dernières nouveautés livres édités par La Vie du rail :
- Guide des trains touristiques 2018
- La saga de la petite ceinture 1991-2017 – Tome 2
- Images de train Tome 29 – La France du rail aujourd’hui
Profitez des prix souscriptions sur les livres à paraître édités par La Vie du rail :
- 1938-2018. 80 ans de SNCF racontés par La Vie du Rail : 30€ au lieu de 35€ jusqu’au 30 avril
- Mémoire de cheminots. La saga de la famille cheminote – 150 ans de solidarité et de culture à travers ses associations : 30€ au lieu de 35€ jusqu’au 31 mai

Le Guide 2018 des trains touristiques de France
Trains touristiques. Patrimoine, évasion et nature
Comme chaque année au printemps, La Vie du Rail vous présente une sélection de trains touristiques circulant à la belle saison en France dans son guide dédié. Ils sont une centaine, répartis dans tout l’Hexagone, sur le littoral, à la montagne ou dans la campagne. Ces trains pas comme les autres et ces vélorails permettent de sortir des sentiers battus et de partir, pour bon nombre d’entre eux, à la découverte de territoires qui sont accessibles exclusivement par le rail. Fierté de leur région, ils transportent près de 4 millions de passagers par an, tout en valorisant le patrimoine et en respectant l’environnement.
Qu’ils circulent à la montagne, dans la campagne ou sur la côte, dès les premiers jours du printemps, les trains touristiques emmènent leurs passagers pour d’inoubliables escapades.
Fierté de leurs régions respectives, ils roulent sur des réseaux ferrés qui sont la promesse de sortir des sentiers battus et d’accéder en pleine nature à des territoires rendus accessibles par la seule voie ferrée, le tout à un rythme tranquille, celui des petits trains et des tacots d’autrefois. Ils traversent les champs, franchissent les rivières ou longent la mer, croisent les prés, serpentent à travers la forêt… et leurs passagers ont tout loisir de profiter du paysage.
Selon l’Unecto, fédération nationale des trains touristiques et musées à caractère ferroviaire, ces trains (1 200 km de voies ferrées exploitées, potentiel de 5 000 km supplémentaires) séduisent plus de 3,7 millions de passagers par an et constituent un secteur d’activité singulier, mais prometteur dans un pays qui demeure la première destination touristique au monde avec près de 89 millions de visiteurs français et étrangers en 2017.
Selon les cas, ces trains touristiques sont gérés par des associations de bénévoles, des collectivités locales ou des entreprises privées. Ces acteurs du « slow tourisme » font circuler d’antiques locomotives à vapeur du XIXe siècle, des tacots du XXe, des tramways de l’entre-deux-guerres ou encore des autorails emblématiques des années 1950 et 1960, offrant aux passagers une escapade pleine de nostalgie, de découvertes et de rencontres. Ce mode d’itinérance attractive constitue une réelle dynamique pour les territoires concernés, avec des bassins de chalandise étendus (30 à 60 minutes autour des gares ouvertes), la garantie d’emplois directs ou indirects dans le secteur du tourisme, sans oublier le maintien des petites lignes du réseau capillaire français.
Comme le soulignait lors du congrès 2017 de l’Unecto, Claude Steinmetz, président, successeur de Louis Poix (le Coni’fer) en 2016, « le chemin de fer dispose de formidables atouts pour devenir un mode de transport apprécié, non seulement pour se rendre sur son lieu de vacances, mais aussi pour rayonner autour de ce lieu en laissant reposer nos chères voitures ».
Anne Jeantet-Leclerc
Rens. : Unecto, 24, rue Louis-Blanc, 75010 Paris.
Voici quelques exemples de trains touristiques que vous retrouverez dans ce guide indispensable :
Bourgogne-Franche-Comté. Coni’fer
Il détient le titre du train à vapeur le plus haut de France. « Il », c’est le Coni’fer, le train touristique du haut Doubs qui, depuis 1993, circule à une allure tranquille (20 km/h) des Hôpitaux- Neufs à Fontaine-Ronde (où l’on peut visiter la résurgence de la source durant l’été) grâce à sa locomotive suisse, une 030 Tigerli (Petit Tigre, en suisse allemand), une splendide locomotive à vapeur construite en 1915 par SLM de Winterthur.
Le train roule sur une nouvelle voie ferrée longue de 12 km, entièrement reposée par les bénévoles, mètre après mètre, « car la voie d’origine avait été entièrement déferrée en 1971 », commente Louis Poix, président du Coni’fer, président d’honneur de l’Unecto, la fédération des trains touristiques et musées ferroviaires français. Des kilomètres supplémentaires doivent suivre afin d’être raccordé au réseau national, le but étant de relier Pontarlier à la station de ski de Métabief en passant par le château de Joux, un projet qui tient à coeur aux bénévoles de ce train touristique pas comme les autres. La ligne, la plus haute du massif du Jura, permet au voyageur d’admirer de splendides paysages à travers les vitres des voitures suisses baptisées Spoutnik, entièrement rénovées.
Le parcours (durée : 1 heure 45) commence dans les forêts de sapins, se poursuit dans la campagne avant d’arriver face au mont d’Or (1 463 m), sommet du massif du Jura. Le Coni’fer peut également vanter le charme de son authentique voiture-restaurant provenant de l’Orient-Express. Au début du XXe siècle, de 1906 à 1914, le célébrissime train de luxe passait par cette ligne pour relier Paris à Istanbul.
Le Coni’fer, qui tenait à retrouver un matériel authentique, a déniché la précieuse voiture dans l’arrière-pays niçois en 2009. Et c’est dans une ambiance festive et musicale, grâce à un orchestre, que les passagers-convives, confortablement installés dans cette voiture à la livrée bleu nuit et or d’un autre siècle, savourent leur menu du terroir…
Enfin, nouvelle venue, la locomotive 150 Y (1943) provenant de l’ex-Allemagne de l’Est, que les bénévoles ont entièrement remise en état. Une machine qui sera suffisamment puissante pour affronter les rampes et les descentes sur le parcours Pontarlier – Vallorbe.
Normandie. Train touristique Étretat-Pays de Caux
Étretat, son Aiguille creuse chère à Maurice Leblanc, créateur du personnage d’Arsène Lupin, ses vallons verdoyants et son front de mer tant appréciés par le compositeur Jacques Offenbach… Mais aussi Étretat et son train touristique ! Ce dernier, des remorques d’autorail attelées à un locotracteur, a vu le jour grâce à l’association du Train touristique Étretat-Pays de Caux. Il offre de savourer pleinement le spectacle de la campagne normande depuis les falaises. On peut aussi faire le trajet aller en vélorail (20 à 30 mn) et revenir en train pour ménager ses mollets (la rampe affiche une déclivité de 2 % !). Avec cette formule de balade « à l’air libre », le joli vallon verdoyant du pays de Caux prend des airs de Belle Époque, période des « trains de plaisir » que la bourgeoise parisienne aisée empruntait autrefois en fin de semaine. Ambiance Belle Époque !
Île-de-France. Musée des Tramways à vapeur et des Chemins de fer secondaires français
Le musée des Tramways à vapeur et des Chemins de fer secondaires français ravira les amateurs d’histoire et de technique. À deux pas de la gare de Valmondois-Commune-de- Butry (Val-d’Oise), il abrite dans un espace de plus de 1 000 m2 la plus grande collection en France d’engins ferroviaires à voie métrique : des véhicules de la fin du XIXe s. et du début du XXe s., souvent acquis à l’état d’épaves et patiemment restaurés (ou en cours de rénovation) par les bénévoles de l’association. Ce sont de pimpantes petites locomotives à vapeur (Corpet-Louvet, Blanc- Misseron, Decauville), des engins diesels (autorail De Dion-Bouton) et de jolies voitures voyageurs qui desservaient jadis les campagnes. Au total, trente-sept de ces engins, provenant de différentes régions de France, sont classés monuments historiques. Trois fois dans l’après-midi, le paysage s’anime grâce à l’autorail De Dion-Bouton qui véhicule les visiteurs sur une courte ligne autour du musée. Mais pour revivre l’ambiance des anciens chemins de fer départementaux, il faut aller un peu plus loin, dans le Beauvaisis en Picardie où, en 2017, les bénévoles du MTVS ont fait renaître un réseau.
Hauts-de-France. Chemin de fer de la baie de Somme
Le Chemin de fer de la baie de Somme (CFBS) exploite l’ancien réseau des Bains de mer, dont les 27 km de voies ont été rénovés par les équipes du CFBS. La gare de Noyellessur- Mer est la gare d’échange entre le réseau secondaire et le réseau principal (Paris – Amiens – Boulogne). Au départ de cette gare, deux axes desservent le nord et le sud de la baie de Somme, un site exceptionnel qui a inspiré nombre d’artistes tels que Colette, Jules Verne ou Jean-Baptiste Corot. C’est également un lieu prisé par de nombreux mammifères marins. Surtout, une réserve ornithologique accueille 300 espèces d’oiseaux migrateurs, trouvant ici un havre idéal pour se reposer avant le grand voyage. La ligne Noyelles – Le Crotoy (7,6 km), qui fut inaugurée en 1887, dessert la rive nord de la baie. Elle donne l’occasion d’observer des chevaux de Henson, des échassiers et même des nids de cigognes ! La ligne Noyelles – Port de Saint-Valery-sur-Somme (6 km) traverse la baie sur une digue qui, en 1910, a remplacé un ancien pont en bois de 1,3 km de long : l’occasion encore de voir passer nombre d’oiseaux comme des canards et des limicoles.
Enfin, la ligne Saint-Valery – Cayeux-sur-Mer (12 km) démarre son parcours à partir d’une gare reconstruite en 1937 dans un style Bains de mer. Puis, la ligne s’élance dans les bas champs jusqu’à Cayeux, avec les falaises normandes pour horizon. L’association assure ses circulations grâce à un matériel roulant constituant un riche patrimoine ferroviaire : neuf locomotives à vapeur, dont six sont en état de marche. Parmi ces vieilles dames, quatre modèles uniques : 031 Buffaud et Robatel, 130 Corpet et Louvet, 130 Haine Saint-Pierre et 130 Cail de 1889).
Elle possède également six locotracteurs diesels, un autorail, neuf voitures de 1920 en bois verni du réseau des Bains de mer, une voiture à essieux de 1889 (Saint Just Crèvecoeur), deux voitures PLM en bois, une voiture-salon à bogies des Chemins de fer économiques présente à l’Exposition universelle de Paris de 1889, huit voitures suisses à bogies (Yverdon Sainte-Croix et Bern Oberland Bahn), cinq voitures à essieux suisses (Chemin de fer électrique Veveyan et Yverdon Sainte-Croix, un couplage de deux voitures-restaurants des chemins de fer rhétiques). Parmi les services proposés, les dîners à bord permettent de déguster un excellent repas dans le panorama unique de la baie de Somme. On a aussi la possibilité de combiner train et vélo grâce aux fourgons équipant les trains et à l’important réseau de pistes cyclables. À court terme, de nouvelles journées à thème devraient être créées et de nouveaux partenariats mis en place. En 2019, une rame-restaurant chauffée accueillera ses premiers convives, tandis qu’à l’horizon 2020, un nouvel atelier ouvert au public devrait voir le jour.
Ces quelques extraits vous ont plu et vous donnent envie de découvrir plus de trains touristiques pour planifier vos vacances en conséquence ? Procurez-vous dès à présent cette nouvelle édition du Guide des trains touristiques et autres curiosités ferroviaires de France, édité par La Vie du Rail présentant 110 réseaux touristiques et musées ferroviaires répartis dans toutes les régions de l’Hexagone, d’est en ouest, du nord au sud.
À l’approche des vacances, un guide indispensable !
Disponible le 26 avril 2018 sur le site de la boutique de La Vie du Rail.
Cliquez sur la couverture pour commander cet ouvrage :

LVDR3344 : Les années 70 en Super 8
Voici un témoignage visuel des circulations ferroviaires des années 70. Bien entendu, la qualité des documents, notamment en netteté, est loin d’atteindre celle des images que l’on a coutume de voir maintenant. Ce sont des films amateurs tournés en Super 8. La plupart du temps, le film employé provient de chez Kodak. Chaque film avait une durée de 3 min. Le tournage était effectué caméra au poing sans utilisation d’un trépied. La plupart des séquences ont été tournées en région Rhône-Alpes, en Auvergne, et dans le sud de la France. C’est ainsi que l’on pourra découvrir toute une série de matériels maintenant réformés : 141 R, turbotrains, Picasso, X 2800, autorails panoramiques, CC 6500, 2D2 9100, etc. Vous découvrirez ainsi les dernières circulations des 141 R de Narbonne, le Mistral à différentes époques, puis la mise en service du TGV Sud-Est. Une large séquence est consacrée à la fin des circulations des autorails panoramiques dans la région d’Alès.
Réalisation : Pierre Julien.
Montage : Nello Giambi.
Conception : Pascal Riffaud.
Durée : 37 min.Nota : Un bruit de caméra Super 8 a été mis en fond sonore de cette vidéo. Il peut bien sûr être supprimé en plaçant le curseur du volume de votre lecteur en position « 0 ».

Rencontre avec les auteurs de “La saga de la Petite Ceinture – 1991-2017 – Tome 2”
On vous donne rendez-vous dans une semaine, le jeudi 12 avril de 15h à 17h à la boutique de la Vie du Rail au 29 rue de Clichy dans le 9ème à Paris pour une dédicace de l’ouvrage La saga de la Petite Ceinture – 1991-2017 – Tome 2 par ses deux auteurs J.-E. Terrier et S. Delziani.
Présentation du livre
La Petite Ceinture, voie ferrée encerclant Paris sur 32 km, à l’intérieur des boulevards des Maréchaux, a cessé son activité en 1991. Mais si les trains n’y circulent plus depuis vingt-sept ans, cette «Belle aux voies dormantes», qui appartient à SNCF Réseau, est devenu friche ferroviaire et vit depuis plusieurs années une nouvelle vie, parfois clandestine, aux facettes diverses : artistique, bucolique, économique, collaborative, festive…
Les anciennes gares ou les tronçons de la rocade ferroviaire abritent qui une salle de concerts, qui un restaurant-recyclerie, qui un jardin partagé ou une ferme urbaine. Ici, les tagueurs et les graffeurs ont investi les murs de soutènement et les tunnels. Là, des SDF se sont confectionnés un abri de fortune. Tandis que l’Association pour la protection des animaux sauvages s’inquiète de ce que la soixantaine espèces d’animaux recensés sur les lieux – hérissons, lézards, crapauds, chauves-souris, myocastors, renards, faucons crécerelles – soit menacée par les projets d’aménagement évoqués : logements, promenade verte, boucle cyclable, train touristique, vélo-rail. A moins que ce réseau ne renoue avec sa vocation d’origine puisqu’il est connecté à neuf stations de métro, cinq gares de fret et deux lignes de RER (C et D).
Autant d’épisodes d’une saga ferroviaire parisienne à découvrir dans ce tome 2, largement documenté et richement illustré.
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Caractéristiques techniques
Format : 211 x 282 mm
Couverture rigide
140 pages environ
On vous attend nombreux et armés de vos questions !
Evénements à venir autour de cet ouvrage et de la Petite ceinture
Nous organisons une conférence sur la Petite Ceinture le jeudi 19 avril de 18h à 19h à la boutique de La Vie du Rail animée par J.-E Terrier, auteur de La saga de la Petite Ceinture – 1991-2017 – Tome 2 et un autre expert. Ce sera l’occasion de parler et de débattre autour de l’histoire de la Petite Ceinte, son passé, son présent et son futur. La boutique sera ouverte exceptionnellement jusqu’à 20h ce jour-là pour les participants.
-> Réservation obligatoire au 01 49 70 12 16 ou par mail [email protected]
Nous vous proposons également le samedi 28 avril de 15h à 17h une présentation et une visite guidée de la Petite Ceinture au départ de la Recylerie, 83 boulevard Ornano 75019 Paris. Prix de la visite guidée 10€.
-> Réservation obligatoire au 01 49 70 12 16 ou par mail [email protected]

Offre exceptionnelle : recevez une montre connectée Smart Band !
En ce moment, pour tout abonnement à La Vie du Rail, La Vie du Rail Magazine ou Rail Passion, recevez cette montre connectée d’une valeur de 70€ qui va vous changer la vie !

La montre connectée Smart Band arbore un design moderne avec son bracelet fin et son petit cadran. Elle se porte le jour pour suivre votre activité journalière (nombre de pas, la distance et les calories brûlées…) et la nuit pour suivre la qualité de votre sommeil. Elle vous réveillera en douceur avec son alarme intégrée. Cette montre connectée s’adapte confortablement autour de votre poignet. Elle est compatible avec Android et IOS (via une application gratuite), offre une autonomie de 5 jours et une exactitude des données à plus de 95%.
Câble de charge inclus.
Couleur : Noir
C’est le moment idéal pour s’abonner à l’un des titres de La Vie du Rail, groupe de presse indépendant qui compte sur ses abonnés.

LVDR3343 : En cabine de conduite d’une ABeh 2/6 7500 sur Vevey – Blonay – Les Pléiades (2de partie) Full HD
Située dans le canton de Vaud, cette ligne à voie métrique de 13,5 km, en fortes rampes, des Transports Montreux – Vevey – Riviera, dont la direction est aujourd’hui commune avec celle du MOB, a connu ces 15 dernières années une hausse de fréquentation de 90 %. Pour y faire face, de nouvelles automotrices GTW Stadler, série ABeh 2/6 7500, ont été acquises en 2015-2016. Nous vous invitons à monter, à bord de l’une d’elles en cabine.
Durée : 20 min
Définition : Full HD 1080p
Réalisation et montage : Nello Giambi et Philippe Hérissé
Conception : Pascal Riffaud
Ce film est exclusivement destiné à l’usage privé. Toute autre utilisation, notamment reproduction, prêt, échange, diffusion en public, télédiffusion, sans autorisation, est strictement interdite sous peine de poursuites judiciaires.
Cette année, Pâques rime avec cadeaux et jeu à gratter !
Dès aujourd’hui, lundi 19 mars 2018 et jusqu’au 31 mars, venez jouer à la boutique de La Vie du Rail au 29 rue de Clichy dans le 9e arrondissement de Paris pour tenter de gagner des lots !
Il s’agit d’un jeu à gratter. Si votre coupon s’avère gagnant alors vous deviendrez l’heureux.se détenteur.rice d’un livre (choix parmi une sélection faite au préalable par La Vie du Rail), d’un carnet de notes (au choix) ou encore d’un stylo La Vie du Rail.
Alors si vous souhaitiez faire des achats (comme par exemple notre dernière sortie de livre Images de trains t.29. La France du rail aujourd’hui par Ludovic Battestini avant la dédicace du vendredi 23 mars), c’est le moment !
A gagner :
-20 stylos La Vie du Rail
-5 carnets de notes (Voir nos produits)
-2 livres à choisir parmi :
-> La Saga de la Petite Ceinture – Tome 2 – 1991-2017
-> Les 100 trains qui ont changé la France
Rendez-vous en boutique et bonne chance à tous !


