Lorsqu’ils prennent en main en 1845 le destin de la ligne du Nord, le regard tourné vers les prometteurs débouchés industriels et miniers et vers l’Angleterre, les grands banquiers parisiens rassemblés derrière James de Rothschild sont loin d’imaginer qu’un jour, quelque cent cinquante ans plus tard, un train circulera entre Calais et Londres par un …










