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Les retrouvailles des arpètes de Vitry-sur-Seine
Les anciens apprentis de Vitry-surSeine, promotion 1969-1971, se sont une nouvelle fois donné rendez-vous à Paris pour fêter l’anniversaire de leur admission aux Ardoines. Le 13 juin dernier, cinquante-cinq ans après leur entrée au centre d’apprentissage, ces anciens arpètes se sont réunis à l’hôtel Mamma Shelter autour d’une bonne table pour partager un moment d’amitié et de fraternité. « L’école d’apprentis n’existe plus depuis longtemps, mais nous nous souvenons très bien de l’enseignement que nous avons reçu de la part de professeurs respectés, aux compétences reconnues. La plupart des élèves passés par les Ardoines leur doivent une carrière honorable », commente Jean-Marie Poutaraud. Michel Aubard, Guy Blain, Jacques Carmet, Vincent Clément, Serge Lucas, Christian Mailly, Jacques Malbrun et Jean-Pierre Marionneau se sont revus avec plaisir, partageant de nombreux souvenirs. Gérard Desrut, Christian Louis, Bruno Lapoumeroulie, Gérard Potelle et Thierry Salvador étaient absents. Les participants se sont promis de se réunir de nouveau l’an prochain, avec cette fois, la totalité des anciens compagnons.

Horizons Solidaires-Le Refuge des cheminots en Aquitaine et Midi-Pyrénées
Le 16 mai, le comité Aquitaine Midi-Pyrénées d’Horizons solidaires-Le Refuge des cheminots (environ 250 adhérents) a organisé une journée d’activité dans la métropole de Bordeaux. « Nous avons proposé à nos adhérents d’assister à un déjeuner-spectacle au cabaret Le Grain d’Folie à Artigues-près-Bordeaux. Cette proposition a séduit une trentaine de personnes », explique Jean-Claude Gaüzere, qui préside le comité depuis janvier 2023. La prochaine activité est d’ores et déjà programmée pour le 12 septembre: une sortie dans la citadelle de Blaye, fortifiée par Vauban et inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Au programme, la visite guidée de la citadelle et de ses souterrains, le déjeuner, une croisière sur l’estuaire de la Gironde et une balade en petit train dans les villages alentours. « Le rôle primordial de notre association qui est basée sur l’esprit de solidarité est de maintenir le lien social et de permettre aux adhérents de se retrouver et d’échanger en partageant des activités dans une ambiance conviviale: sorties, repas, séjours, rencontres…», décrit Jean-Claude Gaüzere, rappelant que « l’association est ouverte à tous, cheminots et non cheminots. Si vous habitez en Aquitaine ou en Midi-Pyrénées, n’hésitez pas à rejoindre notre comité ! » La cotisation annuelle est de 22 € pour une personne, 39 € pour un couple. Un droit d’entrée de 5 € par foyer est appliqué uniquement pour la première année d’adhésion.

La Slovénie, entre forêts, mer et montagne
Le troisième épisode de la nouvelle saison de la série documentaire Des trains pas comme les autres, diffusé ce jeudi soir sur France 5, nous emmène dans un petit pays européen, grand comme la moitié de la Suisse et peuplé de quelque 2,2 millions d’habitants. Pays alpin, coincé entre l’Italie, l’Autriche, la Hongrie et la Croatie, la Slovénie a beaucoup à offrir entre ses sommets enneigés, sa courte côte de moins de 50 km et ses impénétrables forêts qui recouvrent 60 % de son territoire. Le voyage de Philippe Gougler débute sur les pistes de ski qui domine Maribor, la deuxième ville du pays. Il y rencontre, entre deux virages, un skieur qui glisse tout en jouant de l’accordéon, un instrument très populaire dans le pays. À Mežica, dans le Nord de la Slovénie, le journaliste monte à bord d’un train souterrain.
Il permettait jusqu’en 1994 de transporter les mineurs au fond des galeries creusées sous le mont Peca. Riche de zinc et de plomb, cette mine était exploitée depuis les Romains. Le train parcourt 3,5 kilomètres dans la pénombre. Les wagons rudimentaires étaient aménagés de bancs en bois pour accueillir les mineurs qui parvenaient à s’entasser dans de minuscules espaces. Un ancien mineur, aujourd’hui retraité, lui sert de guide. Il lui explique le lien viscéral qu’il entretient avec ce petit train souterrain qu’il a pris plusieurs fois par jour pendant des dizaines d’années de labeur : « Il fait partie de ma vie, je ne peux pas m’en passer ». Au bout de la voie, Philippe et son guide descendent encore plus profondément dans les entrailles de la terre, où le journaliste a la surprise de découvrir de l’eau cristalline qui a fait son chemin à travers la roche calcaire. Les deux hommes montent à bord de kayaks pour continuer l’aventure.

Les ouvrages d’art de la Dordogne mis en lumière
Bruno Marty, photographe, reporter indépendant, vient de faire paraître son livre intitulé Ouvrages d’art et paysages périgordins (Éditions BMTIK). Il est originaire de Sagelat en Dordogne comme l’est aussi Pierre Fabre, cadre honoraire de la SNCF, qui a signé les textes et les légendes accompagnant les images de l’ouvrage. Depuis une quinzaine d’années, Bruno Marty vit et travaille dans les îles des Tuamotu (Pacifique Sud) et ses travaux ont été publiés entre autres par Météo France, l’Office de la recherche scientifique et technique d’Outremer et le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). « Je vis en Polynésie mais cela ne m’empêche pas de revenir souvent à Sagelat. C’est mon port d’attache », dit le photographe. Lorsqu’il était enfant, Bruno Marty admirait les ouvrages d’art de la Dordogne. Devenu adulte, il s’est fixé comme challenge de les immortaliser.
En quinze années et aux quatre saisons, suivant la disponibilité que lui laissaient ses travaux polynésiens, il a parcouru quelque 5000 km sur les deux lignes TER traversant le département de la Dordogne, à savoir la radiale allant d’Agen à Périgueux et la transversale de Sarlat à Bordeaux. Il a effectué de nombreux repérages pour choisir le meilleur angle de prise de vue, tenir compte de l’heure du passage du train et de la lumière à ce moment précis. « Dans le livre, chaque photo montre un train circulant sur un ouvrage d’art avec, pour décor, les paysages périgordins qui sont fantastiques », commente Bruno. « J’ai souhaité que cette succession d’images et leur agencement chronologique, délibérément choisi, donnent au lecteur “itinérant” le sens d’un voyage de rêve. » Pierre Fabre, cadre honoraire de la SNCF et fin lettré, a enrichi les photos de ses commentaires érudits.
Entré à la SNCF à Paris-Nord en 1963, « au temps de la vapeur » comme il aime à dire, il a poursuivi sa carrière professionnelle au sein de l’entreprise ferroviaire. Après Paris, il a travaillé à Bordeaux, Limoges, Nice, Tarbes, Pau (pendant dixhuit ans) et Périgueux, où il a pris sa retraite en 2000, au terme de trentesept années durant lesquelles il a connu la généralisation de l’électrification et la grande vitesse. « Ma vie de cheminot a été des plus enrichissantes qu’il soit. J’ai même eu l’honneur d’être invité dans le train inaugural de service de la liaison ferroviaire transmanche, l’Eurostar, en 1994 », explique-t-il. « Le livre est pour moi un hommage rendu à mes ancêtres cheminots, mais aussi à mon petit-fils, qui représente la quatrième génération des chemins de fer dans notre famille. »

Carlota Dudek, la b-girl qui donne le tournis
Carlota Dudek, 21 ans, est une b-girl, c’est-à-dire qu’elle pratique le breaking en tant que professionnelle. Originaire du Sud-Est de la France, elle a été repérée et encadrée dès son plus jeune âge et s’est rapidement fait sa place dans le paysage du breakdance français. Cette discipline, à la croisée du sport et de la culture urbaine, entre officiellement pour la première fois au programme des JO Paris 2024. « Dans mes mouvements, j’intègre des pas de salsa. Ça vient de mes origines cubaines », commente la jeune femme, membre de l’équipe de France, dans un communiqué de presse RATP. Elle a participé aux Jeux olympiques de la jeunesse à Buenos Aires en Argentine en 2018 où elle a terminé 5e . En 2019, elle a été sacrée championne de France. Membre du dispositif RATP depuis 2022 dans le cadre d’un contrat “images”, elle espère participer à ses premiers Jeux olympiques à Paris.

En Mauritanie, un train dans le désert
L’émission de découverte d’Arte, 360° Reportage, rediffuse un reportage de 2021 qui nous emmène en Mauritanie. Il nous fait découvrir le train minéralier qui relie les mines de fer des montagnes de Zouerate au port de Nouadhibou, sur la façade Atlantique. Le convoi compte parfois jusqu’à 200 wagons (mais aussi une voiture voyageurs (parfois deux) pour accueillir des passagers). Il peut mesurer jusqu’à 3 km de long et plus de 20000 tonnes: ce minéralier du désert est souvent présenté comme le train le plus long et le plus lourd du monde.
Ce convoi gigantesque traverse chaque jour les étendues désertiques de Mauritanie sur plus de 700 kilomètres, un trajet accompli à une vitesse maximum de 50 km/h. Nous parcourons cette distance notamment à bord de la cabine de conduite de la locomotive de General Motors EMD n°71, en compagnie de Sidi Mohammed, conducteur depuis 28 ans pour le compte de la Société nationale industrielle et minière de Mauritanie (SNIM). A ses côtés, son assistant Ahmed. Les deux hommes doivent faire preuve d’une grande vigilance car le sable recouvre régulièrement voie et des dromadaires la traversent sans prévenir. Le poids du train rend la distance de freinage particulièrement longue. Les journées sont brûlantes – le thermomètre dépasse régulièrement les 50°- et les nuits sont glaciales avec des températures qui descendent parfois en dessous de 0°.
Aujourd’hui, le train est géré et exploité par la SNIM, dont la Mauritanie est le principal actionnaire, mais il a longtemps été l’outil central de l’exploitation des richesses du pays africain par la puissable recouvre régulièrement la voie et des dromadaires la traversent sans prévenir. Le poids du train rend la distance de freinage particulièrement longue. Les journées sont brûlantes – le thermomètre dépasse régulièrement les 50°- et les nuits sont glaciales avec des températures qui descendent parfois en dessous de 0°. Aujourd’hui, le train est géré et exploité par la SNIM, dont la Mauritanie est le principal actionnaire, mais il a longtemps été l’outil central de l’exploitation des richesses du pays africain par la puissance coloniale. Quand on découvre dans les années 1930 d’importants gisements de fer dans les montagnes du Kedia d’Idjil, où se situe le point culminant du pays, les Français entendent exploiter le filon. En 1974, le pays africain nationalise le secteur… Le début d’une nouvelle histoire pour la ligne et les cheminots qui la font vivre. Aujourd’hui, la Mauritanie exporte jusqu’à 13 millions de tonnes de minerais tous les ans, notamment vers la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

Un déjeuner sur un air d’accordéon
Le 29 mai, une ambiance de guinguette régnait pour le déjeuner organisé par la section de Bondy-Noisy de la Fédération générale des retraités des chemins de fer (FGRCF) à Rieux dans l’Oise. Environ cinquante personnes – des adhérents et leurs amis – étaient présentes. Après le repas, sur un air d’accordéon, les convives ont dansé en ligne dans une ambiance joyeuse et chaleureuse. Ravis de ce moment passé ensemble, les participants ont invité les organisateurs à renouveler l’initiative.

Koumba Larroque, un sacré palmarès en lutte
A seulement 25 ans, Koumba Larroque, qualifiée pour les JO Paris 2024, est la tête d’affiche de la lutte française. La native d’Arpajon mène une carrière de lutteuse professionnelle avec succès, parallèlement à son contrat images signé en 2017 avec la RATP. A son palmarès, le titre de championne d’Europe et de vice-championne du monde élite en 2018 et une 13e place aux Jeux olympiques de Tokyo. L’année dernière, elle a décroché la médaille de bronze aux Championnats du monde dans la catégorie –68 kg, ce qui lui a ouvert les portes des Jeux à Paris. Son souhait : « je veux marquer l’histoire de la lutte en devenant la première Française à remporter une médaille d’or aux JO ! »

Fanny Gibert, escalade. Une fille à bloc !
Fanny Gibert, 30 ans, multimédaillée en Coupe du monde d’escalade et sextuple championne de France, espère être
sélectionnée pour les JO Paris 2024. La grimpeuse, qui a grandi à La Réunion, est venue faire ses études à Lyon où elle a décroché son diplôme d’ingénieur en Génie mécanique. Elle a rejoint le dispositif Athlètes de haut niveau de la RATP en 2020 comme chargée d’études mécaniques au département Maintenance du réseau ferré. En relation avec les industriels, elle participe à l’élaboration des matériels roulants neufs ou rénovés, indique le site ratp.fr. Fanny a été initiée à l’escalade à 10 ans et a immédiatement accroché. « Ce que j’aime dans ce sport, c’est la dimension gestuelle, ce contact avec le rocher, les prises, et aussi la diversité », dit-elle. « En escalade, on est tout le temps en train de découvrir quelque chose, de faire des mouvements qu’on n’a jamais fait, sans compter le côté convivial, le fait d’être plusieurs autour d’un problème pour essayer de le résoudre et accessoirement, de le résoudre avant les autres. »
Il y a 80 ans, le bombardement de la gare de Busigny
Le 1er mai, la municipalité de Busigny (Nord) a rendu hommage aux victimes des bombardements subis par la gare il y a quatre-vingts ans. Une plaque a été dévoilée près du quai n° 1, en présence du sous-préfet de Cambrai, de nombreux élus et d’une assistance nombreuse. Le 30 avril 1944, vers 19 heures, la gare de Busigny et son quartier étaient bombardés par soixante-quinze bombardiers du 409e groupe de l’US Air Force, dans le cadre des opérations préliminaires au débarquement des Alliés en Normandie. En trois vagues successives, toutes les installations ferroviaires ont été détruites.
De plus, trois omnibus, avec des voyageurs à bord, attendaient la correspondance du train Dijon – Lille, en retard. Les bombardements ont entraîné 400 blessés et la mort de plus de 120 victimes civiles. Le 2 mai, la gare était de nouveau bombardée par l’Allied Expeditionary Air Force.