Catégorie : Divers

  • Le climat social s’éclaircit à la SNCF

    Le climat social s’éclaircit à la SNCF

    La direction de la SNCF doit respirer. Alors que des préavis de grève menacent le mois de mai, l’accord sur la CPA (cessation progressive d’activité) pourrait être signé d’ici le 22 avril par toutes les organisations syndicales représentatives de la SNCF, ce qui serait de bon augure.

    Le 10 avril en effet, une table ronde s’est tenue sur le sujet, proposant des conditions financières plus avantageuses lors des fins de carrière, un allongement de la durée des dispositifs et plus globalement une simplification du dispositif, comparé à l’ancien accord qui datait de 2008.

    Fait rare, la CGT n’a pas attendu de connaître l’intention de sa base pour annoncer dès le 11 avril qu’elle allait signer. L’Unsa Ferroviaire et la CFDT Cheminots devraient logiquement se prononcer favorablement. Quant à Sud Rail, la tonalité inhabituelle de son tract diffusé depuis hier montre que les avancées sont réelles. Mais même si ce syndicat ne signait pas, l’accord pourrait s’appliquer avec la signature des autres organisations qui seraient majoritaires.

    Pour Jean-Pierre Farandou qui est monté au créneau et s’est personnellement impliqué dans le dialogue social depuis la grève des contrôleurs en février dernier, c’est -déjà- une petite victoire. Incertain sur son sort à la tête du groupe, il apporte un gage aux pouvoirs publics en déminant le terrain social à l’approche des JO. Reste désormais à connaître ses propositions définitives sur les conditions de travail et la prime JO pour tirer toutes les conclusions.

  • Le numéro 69 est disponible !

    Le numéro 69 est disponible !

    ⚠️ Le nouveau numéro d’Historail est disponible !

     

    Au sommaire de ce numéro :

    • Un patrimoine exceptionnel sous la rotonde de Mohon
    • Emile Level, directeur de la SGCFE
    • Exploiter le Transindochinois
    • Hommage à Yves Machefert-Tassin
    • etc.

     

    Cliquez sur la couverture pour lire un extrait et/ou l’acheter :

     

  • Pour les Jeux olympiques et paralympiques, la SNCB ressuscite les trains classiques entre Bruxelles et Paris

    Pour les Jeux olympiques et paralympiques, la SNCB ressuscite les trains classiques entre Bruxelles et Paris

    Disparu entre Bruxelles et Paris depuis la mise en service des trains à grande vitesse Thalys, désormais Eurostar, le train classique doit faire son retour sur cette relation durant les Jeux olympiques et paralympiques de l’été prochain. Un temps envisagé pour la fin 2024, ce retour devrait donc avoir lieu dès l’été, mais pour une durée limitée aux Jeux de Paris – du 24 juillet au 11 août, puis du 28 août au 8 septembre – et avec une fréquence réduite à deux allers-retours durant les JO, puis à un seul pendant les Jeux paralympiques.

    Toujours est-il que les billets pour cette nouvelle relation ont été mis en vente, à partir de 34 euros l’aller simple en deuxième classe, contre un minimum de 49 euros en première classe, sur le site SNCB International. Des tarifs spécifiques sont également proposés aux groupes, à partir de 10 personnes.

    Du 24 juillet au 11 août, un train matinal partira chaque jour de Bruxelles-Midi à 7 h 02 en semaine et 7 h 06 le week-end, suivi d’un second en début d’après-midi, à 13 h 38 en semaine et 12 h 26 les samedis et dimanches.

     

  • De nouveaux panneaux pour le métro parisien

    De nouveaux panneaux pour le métro parisien

    Plus grands, plus lisibles, plus de détails : les panneaux annonçant l’arrivée des rames sur le quai des stations de métro se modernisent. Les anciens panneaux d’information avec l’affichage des chiffres par des diodes laissent progressivement la place aux Panam, pour Panneaux d’Affichage Métro, qu’Île-de-France Mobilités et la RATP ont présenté le 20 mars.
    Les nouveaux écrans sont divisés en deux : à gauche les deux chiffres, en jaune sur fond noir, annonçant l’arrivée des deux prochaine rames, et à droite, écrites en noir sur fond blanc, des remarques sur des arrêts non desservis ou d’éventuelles perturbations sur la ligne.
    La ligne 5 du métro est la première à être équipée. 44 nouveaux Panam ont déjà été installés entre décembre 2023 et mars 2024 dans les 22 stations de la ligne. Suivront les lignes 1, 2, 5, 6, 8, 9, 10, 11 et 12, où « l’installation sera effectuée d’ici les Jeux olympiques », indique Jean Castex, PDG du groupe RATP.
    Près de 484 nouveaux panneaux seront ainsi installés d’ici juin dans 242 stations de métro, au rythme de 32 nouveaux panneaux chaque semaine en moyenne.

  • Nouveau numéro disponible : n°318 ! (Avril 2024)

    Nouveau numéro disponible : n°318 ! (Avril 2024)

    Le numéro 318 est arrivé !
    Retrouvez notamment au sommaire de ce numéro :
    ? Travaux d’ampleur pour réactiver des lignes de fret
    ? Enfin une vraie ligne de tram-train en Île-de-France
    ? Suisse : les Trains d’extinction et de sauvetage
    ?Des projets pour les deux voies d’accès au massif du Mont-Blanc
    ? La Translozérienne. Une exploitation à l’économie
    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus et lire un extrait :
  • A Sotteville-lès-Rouen, la première sortie en public de la 150 P 13

    A Sotteville-lès-Rouen, la première sortie en public de la 150 P 13

    Ils attendaient ce moment depuis longtemps et leur patience a été récompensée… Le 3 février, à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), au dépôt du Pacific Vapeur Club (PVC), les adhérents, mécènes et élus locaux ont eu la primeur de la toute première présentation publique d’un trésor ferroviaire, la Decapod 150 P 13, une locomotive à vapeur datant de 1949, assortie de son tender 34 P 405. Ce matériel roulant historique a été confié en décembre 2023 au PVC sous convention par la SNCF (lire LVDR n° 3972), ainsi que la voiture A6D type “saucisson” de 1936. « Notre association étant née en 1983, le 40e anniversaire aurait dû être fêté l’année dernière mais nous avons choisi de différer cette célébration afin d’y faire participer la locomotive », explique Julie Rachet, secrétaire adjointe et responsable Communication du PVC. « Une chose était primordiale à nos yeux : que la première présentation soit réservée à ceux qui nous soutiennent, c’est-à-dire les adhérents de l’association, les mécènes et les élus locaux, ainsi que des partenaires d’autres associations ferroviaires et de structures locales engagées dans la préservation du patrimoine et la culture. » C’est ainsi qu’une centaine de personnes avaient été conviées à l’événement. Dans la cour Buddicom, tous avaient les yeux rivés sur la grille de l’atelier. A 17h45, celle-ci s’est ouverte, laissant apparaître l’impressionnante machine, dont le poids avoisine la centaine de tonnes. Les bénévoles du PVC y ont attelé leur locomotive diesel BB 63832 de 1963 et la voiture A6D type “saucisson”. Et c’est ainsi que la Decapod a effectué ses premiers tours de roue en public.

    Après avoir parcouru la distance suffisante pour sortir entièrement la locomotive et son tender de l’atelier, la 63832 et la voiture saucisson ont été dételées afin de laisser la place à la Decapod, vedette du jour. « Le public pouvait l’admirer de près. Smartphone ou appareil photo en main, chacun immortalisait cet instant mémorable… » Ensuite, des bénévoles du PVC ont animé un jeu de questions-réponses pour donner toutes les informations sur cette nouvelle venue.

    « Après cet événement en petit comité, nous avons évidemment l’envie et l’intention de faire découvrir la 150 P 13 au public le plus large possible », annonce Julie Rachet. « Ce sera possible lors de deux événements statiques de la saison 2024 : le festival Pierres en Lumières le 18 mai et les Journées européennes du patrimoine les 21 et 22 septembre (lire l’encadré ci-dessous). La Decapod sera présentée dans la cour Buddicom et le public pourra l’approcher de près et même monter sous son abri. La locomotive sera véritablement la star de ces journées ! ».

     

    Pacific Vapeur Club : https://www.facebook. com/groups/PacificVapeurClub/?mibextid=c7yyfP, https://www.instagram.com/pacificvapeurclub?igsh=MXJscmo5NzI1enFzNQ==

     

  • Vente de billets : les rivaux de SNCF Connect se cherchent le même ADN

    Vente de billets : les rivaux de SNCF Connect se cherchent le même ADN

    Le trio de distributeurs de billets de train, Trainline, Kombo et Omio, viennent de créer l’Association française des plateformes de distribution numérique de titres de transport et de mobilité (ADN Mobilités), « afin d’appeler à une régulation permettant aux acteurs indépendants de se développer et d’innover au bénéfice des voyageurs ferroviaires », lit-on dans un communiqué du 19 mars.

    « Aujourd’hui en France, toutes les conditions ne sont pas réunies [informations sur les tarifs, les différents itinéraires possibles, les conditions de voyage, le service après-vente] pour que les distributeurs indépendants de billets de train puissent exercer pleinement leur activité », estiment les dirigeants des trois plateformes qui considèrent que SNCF Connect, en position de leader, alimente des distorsions de concurrence sur le marché français, de nature à entraver, selon eux, l’essor de nouveaux opérateurs ferroviaires.

    L’association présidée par Matthieu Marquenet, dirigeant de Kombo, se donne pour objectif de « faire évoluer la Loi d’orientation des mobilités (LOM) de 2019, pour corriger les distorsions de concurrence entre les opérateurs ferroviaires et les distributeurs indépendants de billets ».

     

  • SNCF Réseau attribue des contrats à hauteur d’1,8 milliard d’euros pour rénover les infrastructures

    SNCF Réseau attribue des contrats à hauteur d’1,8 milliard d’euros pour rénover les infrastructures

    C’est l’un des plus importants appels d’offres qui vient d’être attribué par SNCF Réseau : des travaux d’1,8 milliard d’euros, répartis en quatre lots, ont été confiés à des entreprises pour contribuer à la rénovation des infrastructures ferroviaires. Les chantiers, qui s’étaleront sur sept ans, couvrent « des travaux massifs de renouvellement de voie sur ligne classique et de renouvellement d’aiguillages et de ballast sur ligne à grande vitesse sur l’ensemble du territoire », indique SNCF Réseau.

    Le premier lot, qui vise le remplacement d’appareils de voie par méthode industrielle sur ligne à grande vitesse a été attribué à Eiffage-Captrain, qui remporte également un autre lot de remplacement de rails-voie-ballast. Le groupement Colas Rail- TSO se voit confier un lot pour remplacer le ballast sur LGV, et ETF un  autre lot portant sur le remplacement de rails-voie-ballast pour des zones denses du réseau.

    Ces attributions donnent de la visibilité sur la programmation des chantiers à venir avec une « organisation permettant une utilisation optimisée des engins de travaux« , estime SNCF Réseau. Elles illustrent également, poursuit le gestionnaire des infrastructures, l’augmentation des moyens alloués à la régénération et à la modernisation du réseau depuis la décision des pouvoirs publics d’accroître progressivement les investissements à hauteur de 1,5 milliard d’euros supplémentaires par an dans ce but. Une nécessité alors que l’âge moyen des infrastructures ferroviaires est actuellement d’environ 30 ans.

    En 2024, SNCF Réseau prévoit d investir 3,2 milliards d’euros dans la régénération du réseau. « 1600 chantiers majeurs sont programmés dans l’ensemble des territoires pour remettre à neuf 1 064 km de voies et régénérer ou supprimer 492 aiguillages« , indique le groupe dans un communiqué.

     

  • La SNCF n’anticipe pas assez le changement climatique, selon la Cour des comptes

    La SNCF n’anticipe pas assez le changement climatique, selon la Cour des comptes

    Des rails en acier qui se déforment sous l’effet des fortes chaleurs, des caténaires qui se distendent et risquent l’arrachement, des gares en surchauffe. Quand le thermomètre monte, la SNCF doit ralentir la vitesse de certains trains. Selon le rapport annuel de la Cour des comptes publié le 12 mars, en 2022, les intempéries ont été à l’origine de 19% du temps des minutes perdues imputables à SNCF Réseau, gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire qui mène actuellement un énorme programme de rénovation du réseau.

    Pour la première fois, les Sages de la rue Cambon ciblent tout particulièrement le sujet du dérèglement climatique et ses conséquences financières. Dans de nombreux secteurs, dont le transport ferroviaire.

    Les aléas météorologiques sont de plus en plus intenses et fréquents et vont contraindre SNCF Réseau et SNCF Gares & Connexions à adapter leurs infrastructures, mais les magistrats financiers jugent que le groupe ferroviaire n’anticipe pas assez les effets du dérèglement climatique, ni pour rendre ses installations plus résilientes, ni pour évaluer le coûts des dégâts à venir. En clair, ils s’alarment de la vulnérabilité du réseau ferroviaire face à ces changements. Un risque accru par la vétusté du réseau, assènent-ils.

     

  • Le nouveau numéro de La Vie du Rail Magazine est disponible !

    Le nouveau numéro de La Vie du Rail Magazine est disponible !

    Une nouvelle occasion de voyager et de prévoir de futures escapades !

     

    Destination encore secrète pour la plupart des voyageurs français, l’Autriche a pourtant beaucoup à offrir. Avec plus de 6 000 km de réseau de chemin de fer, le pays alpin se parcourt et se découvre en train !

     

    Également au programme : les 80 ans du Débarquement de Normandie, un reportage le long du Nil à bord d’un train égyptien ou encore un voyage inoubliable à la découverte des Rocheuses canadiennes à bord du Rocky Mountaineer.

     

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