les dix technicentres industriels de la sncf (bischheim, charentes-périgord, hellemmes, nevers-languedoc, picardie, rennes, romilly, rouen quatre- mares, saint-pierre-des- corps et vénissieux), vont participer au programme opter, même si chacun d’eux a développé sa propre spécialité, comme la révision des moteurs pour vénissieux, des corails pour charentes- périgord, des blocs freins pour rennes, des batteries pour romilly, ou des wagons pour la picardie. dans ce but, les technicentres ont dû s’adapter pour accroître leurs performances industrielles en termes de qualité, délais et coûts, et gagner en efficacité et en compétitivité. les bâtiments ont été transformés et les méthodes de travail revues. À bischheim, par exemple, l’agencement du technicentre a été remodelé pour faire de la place à un nouvel atelier industriel de 10 000 m2 recouvert d’un badage gris anthracite qui voisine avec le grès rose des vosges dont sont faits les anciens bâtiments du technicentre. la partie neuve, ajoutée à deux halles historiques pour former le nouvel atelier, ne dispose pas de voies ferrées. elle est organisée selon différents postes (cabine de peinture, passerelles, etc.) vers lesquels sont amenés les éléments en rénovation. ceux-ci sont déplacés à l’aide chariot plats…