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  • Tourisme. Transilien lance la saison 2023 de #CPasLoinEnTrain

    Tourisme. Transilien lance la saison 2023 de #CPasLoinEnTrain

    Avec #CPasLoinEn- Train, Transilien SNCF Voyageurs propose aux Franciliens comme aux touristes de partir à la découverte du patrimoine d’Ile-de-France « à portée de train ». Dans le cadre du lancement de la saison 2023, Sylvie Charles, directrice de Transilien SNCF Voyageurs, et Christophe Decloux, directeur général du Comité régional du tourisme Paris Ile-de-France, ont signé une convention de partenariat le 24 avril, au château de Maisons-Laffitte (Yvelines).

    #CPasLoinEnTrain, c’est, pour le prix d’un billet à 4 € ou avec le pass Navigo, plus de 1 200 sites touristiques, de loisirs et de détente, le long des 16 lignes de RER, train et tramtrain opérées par Transilien SNCF. L’idée est d’aller plus loin que la proposition classique d’itinéraires, avec des visites guidées, organisées à partir des gares, pour sortir des sentiers battus. Les destinations proposées séduiront aussi bien les amateurs de nature (forêts, parcs, jardins…) que de culture (musées, monuments, artisanat local) ou de sport (rafting, randonnées pédestres ou à vélo). L’ensemble est complété par des histoires et des anecdotes sur le patrimoine régional, disponibles sur l’application HAPI.

     

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  • Le groupe SNCF devient « supporteur officiel » des JO 2024

    Le groupe SNCF devient « supporteur officiel » des JO 2024

    Le groupe SNCF a signé, le 25 avril, un accord de partenariat avec le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, pour devenir “supporteur officiel” de l’événement sportif international.
    SNCF Voyageurs assurera le transport ferroviaire des équipes d’athlètes, des arbitres et des membres de la famille olympique et paralympique entre Paris et les villes accueillant les épreuves en régions. Il s’agit d’« accompagner “Paris 2024” dans son ambition d’organiser un événement plus responsable à travers une offre de mobilité durable », explique la SNCF.
    Quant aux agents de Gares & Connexions, ils accueilleront, informeront et orienteront les « millions de visiteurs attendus dans les grandes gares », poursuit l’opérateur ferroviaire. L’information voyageurs sera adaptée et délivrée en français et en anglais. Des espaces dédiés, aux couleurs de l’événement, seront installés dans les grandes gares et « des animations plongeront les voyageurs dans l’ambiance de la compétition dès leur arrivée ».
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  • Occitanie. Une nouvelle convention pour dix ans entre la Région et la SNCF

    Occitanie. Une nouvelle convention pour dix ans entre la Région et la SNCF

    La région Occitanie, présidée par Carole Delga, a adopté le 23 mars une nouvelle convention d’exploitation de transport de voyageurs pour dix ans (2023-2032) avec la SNCF. La feuille de route est ambitieuse.

     

    Des trains plus nombreux, plus modernes, plus ponctuels, avec une capacité augmentée et à des tarifs accessibles à tous : ce sont les grandes lignes de la nouvelle convention d’exploitation 2023-2032 signée par l’Occitanie, présidée par Carole Delga, et la SNCF. Un nouveau bail de dix ans qui réaffirme la volonté de la région de ne pas ouvrir ses lignes à la concurrence, du moins durant toute cette période.

    « Le rail est la colonne vertébrale de notre politique des transports. Il est le meilleur argument en termes de lutte contre le réchauffement climatique, de sécurité. De plus, le train s’affranchit des mauvaises conditions météorologiques, contrairement à la route qui devient alors impraticable », a commenté Carole Delga lors de la présentation de la convention le 23 mars. « Que chacun ait la possibilité, quels que soient ses moyens, de se déplacer librement sur le territoire est une question essentielle pour nous », a ajouté la présidente, rappelant que « en trois ans, ce sont près de 20 000 personnes supplémentaires qui prennent le train chaque jour. Et on observe que les jeunes ont moins recours au voiturage et prennent davantage le train. Nous allons donc poursuivre nos efforts pour changer les habitudes de mobilité… ».

  • Le TGV Ouigo dessert désormais Perpignan

    Le TGV Ouigo dessert désormais Perpignan

    Depuis le 27 mars, Ouigo prolonge son voyage de Montpellier à Perpignan, nouvelle étape de la politique d’extension du TGV à bas coûts de la SNCF. Cet aller-retour quotidien permettra de relier en 5h01 la gare de Lyon à Paris à Perpignan, via Valence TGV, Nîmes-pont du Gard, Montpellier Sud de France, Sète, Agde, Béziers et Narbonne ( et 5h18 au retour). « Régulièrement, nous ajoutons des destinations (…). Notre objectif est que, en 2025, 25 % de notre trafic grande vitesse en France soit réalisé par les Ouigo, contre 20 % actuellement », a expliqué aux Echos du 24 mars Christophe Fanichet. Selon le PDG de SNCF Voyageurs, Ouigo est « un succès » avec plus de 110 millions de voyageurs en dix ans.

  • Une nouvelle convention pour dix ans entre l’Occitanie et la SNCF

    Une nouvelle convention pour dix ans entre l’Occitanie et la SNCF

    Des trains plus nombreux, plus modernes, plus ponctuels, avec une capacité augmentée et à des tarifs accessibles à tous : ce sont les grandes lignes de la nouvelle convention d’exploitation 2023-2032 signée par l’Occitanie, présidée par Carole Delga, et la SNCF. Un nouveau bail de dix ans qui réaffirme la volonté de la région de ne pas ouvrir ses lignes à la concurrence, du moins durant toute cette période.

    « Le rail est la colonne vertébrale de notre politique des transports. Il est le meilleur argument en termes de lutte contre le réchauffement climatique, de sécurité. De plus, le train s’affranchit des mauvaises conditions météorologiques, contrairement à la route qui devient alors impraticable », a commenté Carole Delga lors de la présentation de la convention le 23 mars. « Que chacun ait la possibilité, quels que soient ses moyens, de se déplacer librement sur le territoire est une question essentielle pour nous », a ajouté la présidente, rappelant que « en trois ans, ce sont près de 20 000 personnes supplémentaires qui prennent le train chaque jour. Et on observe que les jeunes ont moins recours au voiturage et prennent davantage le train. Nous allons donc poursuivre nos efforts pour changer les habitudes de mobilité…»

     

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  • Avec la mort de Bernard Tabary, Keolis perd un grand dirigeant

    Avec la mort de Bernard Tabary, Keolis perd un grand dirigeant

    Il ne courra pas, le 2 avril, le prochain marathon de Paris pour lequel il s’entraînait tous les jours. Bernard Tabary, directeur des activités internationales du groupe Keolis est décédé d’une crise cardiaque dimanche 19 mars.

    Ce grand sportif, au large sourire, drôle, bienveillant, pas langue de bois, ne manquait jamais son footing du petit matin. Où qu’il soit dans le monde, lui qui le parcourait au gré des contrats de la filiale de la SNCF qu’il avait rejoint en 2005, Bernard Tabary courrait. La dernière fois que nous l’avions vu à l’épreuve, c’était à Dubaï, en février dernier, lors d’un voyage de presse.

    « Bernard était un dirigeant profondément apprécié des salariés de Keolis, et estimé par nos partenaires et nos clients qu’il accompagnait inlassablement partout dans le monde. Il était reconnu pour son expertise et son engagement dans les transports publics qu’il incarnait avec énergie et un relationnel hors pair. Sa personnalité unique et soin ouverture d’esprit et sa compréhension des différentes cultures ont été inestimables pour Keolis. Bernard aura marqué l’histoire de notre entreprise et restera une figure pour nous tous. Notre peine est immense », a déclaré Marie-Ange Debon, présidente de Keolis, dans un communiqué.

    Bernard Tabary avait débuté sa carrière chez Bolloré, en 1983, dans la branche transport et logistique, avant de rejoindre la division environnement du groupe Plastic Omnium en 2000. Entré chez Keolis en 2005 comme directeur général adjoint en charge de l’Est et de l’Ile-de-France, il avait ensuite dirigé Keolis Lyon jusqu’en 2011 avant d’être nommé directeur exécutif international du groupe.

    « Au-delà de ses grandes qualités de dirigeant, Bernard était une belle personne, humaine, pleine d’humour un peu British et attentionnée », témoigne Jean-Pierre Farandou, patron de la SNCF, dans une série de tweets en hommage à son collaborateur, dont il était très proche et qui l’a accompagné durant de longues années.

    Bernard Tabary avait 62 ans. Le groupe Keolis prépare un hommage international.

     

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  • La SNCF s’engage avec une start up polonaise sur le train du futur

    La SNCF s’engage avec une start up polonaise sur le train du futur

    A l’occasion du Sommet mondial Hello Tomorrow 2023, qui s’est tenu les 9 et 10 mars à Paris, Nevomo, entreprise polonaise de technologie profonde (Deep Tech) et la SNCF ont signé un protocole d’accord « pour évaluer les avantages de MagRail au sein du réseau ferré français afin d’accroître l’efficacité et la capacité du transport de passagers et de marchandises ». Pour Nevomo, dont la solution MagRail vise à équiper progressivement les infrastructures existantes d’une sustentation magnétique et d’une motorisation linéaire en vue d’y autoriser « des vitesses allant jusqu’à 550 km/h », il s’agit du deuxième accord de coopération avec un acteur majeur du rail en Europe, après celui conclu avec RFI, le réseau ferré italien, en 2021. Un accord a également été signé par Nevomo avec le port allemand de Duisbourg, premier port fluvial d’Europe.

    « Nous avons remarqué la grande technicité de Nevomo et considérons que les technologies proposées sont susceptibles de faire progresser le chemin de fer », a indiqué Luc Laroche, directeur du programme d’Innovation du Système Ferroviaire, qui précise que le protocole d’accord couvrira trois domaines : « augmenter les performances des trains de marchandises actuels pour des limites de chargement plus élevées et plus de capacité sur nos lignes de fret, augmenter la capacité sur les lignes urbaines encombrées et évaluer MagRail comme un système de propulsion alternatif pour les lignes rurales en combinaison avec des véhicules légers ». Et David De Almeida, directeur scientifique et de la recherche au sein la direction Technologies, Innovation et Projets Groupe de la SNCF, précise que les accords avec des écosystèmes innovants permettent « d’alimenter notre veille scientifique et d’identifier les technologies émergentes à explorer pour les chemins de fer de l’avenir ».

     

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  • L’engagement (trop?) ambitieux de la SNCF d’obtenir 98,5 % de ponctualité dans les Hauts-de-France

    L’engagement (trop?) ambitieux de la SNCF d’obtenir 98,5 % de ponctualité dans les Hauts-de-France

    Pour remporter l’exploitation du premier lot de lignes (l’Etoile d’Amiens) ouvert à la concurrence par les Hauts-de-France, la SNCF s’est notamment engagée à tenir un taux de ponctualité de 98,5 %. Soit un taux « extrêmement ambitieux  », nous ont affirmé les différents experts ferroviaires que nous avons interrogés. Selon eux, si on excepte le Japon (ainsi que les lignes de métro automatique en circuit fermé), aucun réseau ferroviaire au monde n’affiche une telle performance. De multiples causes peuvent venir perturber les circulations comme des intrusions sur les voies, des heurts avec des animaux sauvages ou avec des véhicules sur des passages à niveau, ou encore avec d’autres trains (fret, TGV… ) passent par les mêmes voies.

    Tout dépend en fait des conditions qui encadreront cet engagement dans le futur contrat entre l’exploitant ferroviaire et la région. Ces précautions peuvent permettre de s’en affranchir plus ou moins.

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  • SNCF Transilien vise 900 recrutements en 2023

    SNCF Transilien vise 900 recrutements en 2023

    900 recrutements, c’est l’objectif que s’est fixé Transilien, la direction régionale de la SNCF-en Île de-France, pour cette année. Majoritairement des conducteurs.rices de RER, de trains et de tram-trains : 400 au total. Autres fonctions visées,  200 chargé(e)s de la relation clients en gare, 150 technicien.nes de maintenance des trains et agent.es de manœuvre dans les centres de maintenance, 40 à la production, 110 à la maîtrise et 50 sur des postes de cadres avec des profils d’ingénieurs ou systèmes d’information (projets, développeurs).

    Pour Transilien, il s’agit de « rattraper les moindres recrutements dus à la crise, sanitaire et aux confinements », mais aussi de répondre au « contrat ambitieux 2020-2023, prolongé à fin 2025, avec Île-de-France Mobilités », de préparer « les Jeux olympiques et paralympiques, […] la mise en service d’Eole » ou encore « le renouvellement des matériels roulants, nécessitant de forts besoins en compétences techniques » et compenser « les mobilités internes […] et les départs en retraite ».

    En 2022, Transilien était déjà l’œuvre sur le front des recrutements : 770 agent.es, au lieu des 600 prévus. Parmi eux, des chargé(e)s de la relation client en gare (330), des conductrices et conducteurs (220), et des techniciennes et techniciens de maintenance et agentes-agents de manœuvre (130).
  • Nouveau numéro disponible : n°305 ! (Mars 2023)

    Nouveau numéro disponible : n°305 ! (Mars 2023)

    Le numéro 305 est arrivé !
    Retrouvez notamment au sommaire de ce numéro :
    ? L’arrivée du RER NG se précise
    ?  La ligne 14 prête pour les JO de 2024
    ? Les Re 6/6 de CFF Cargo ont encore quelques belles années de service
    ? Déraillement d’un train de fret : la grue Kirow à la rescousse
    ? Le service horaire 2023
    ? État annuel au 1er janvier 2023 du matériel moteur SNCF

     

    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus et lire un extrait :