Étiquette : RATP

  • Carlota Dudek, la b-girl qui donne le tournis

    Carlota Dudek, la b-girl qui donne le tournis

    Carlota Dudek, 21 ans, est une b-girl, c’est-à-dire qu’elle pratique le breaking en tant que professionnelle. Originaire du Sud-Est de la France, elle a été repérée et encadrée dès son plus jeune âge et s’est rapidement fait sa place dans le paysage du breakdance français. Cette discipline, à la croisée du sport et de la culture urbaine, entre officiellement pour la première fois au programme des JO Paris 2024. « Dans mes mouvements, j’intègre des pas de salsa. Ça vient de mes origines cubaines », commente la jeune femme, membre de l’équipe de France, dans un communiqué de presse RATP. Elle a participé aux Jeux olympiques de la jeunesse à Buenos Aires en Argentine en 2018 où elle a terminé 5e . En 2019, elle a été sacrée championne de France. Membre du dispositif RATP depuis 2022 dans le cadre d’un contrat “images”, elle espère participer à ses premiers Jeux olympiques à Paris.

  • Koumba Larroque, un sacré palmarès en lutte

    Koumba Larroque, un sacré palmarès en lutte

    A seulement 25 ans, Koumba Larroque, qualifiée pour les JO Paris 2024, est la tête d’affiche de la lutte française. La native d’Arpajon mène une carrière de lutteuse professionnelle avec succès, parallèlement à son contrat images signé en 2017 avec la RATP. A son palmarès, le titre de championne d’Europe et de vice-championne du monde élite en 2018 et une 13e place aux Jeux olympiques de Tokyo. L’année dernière, elle a décroché la médaille de bronze aux Championnats du monde dans la catégorie –68 kg, ce qui lui a ouvert les portes des Jeux à Paris. Son souhait : « je veux marquer l’histoire de la lutte en devenant la première Française à remporter une médaille d’or aux JO ! »

  • Fanny Gibert, escalade. Une fille à bloc !

    Fanny Gibert, escalade. Une fille à bloc !

    Fanny Gibert, 30 ans, multimédaillée en Coupe du monde d’escalade et sextuple championne de France, espère être
    sélectionnée pour les JO Paris 2024. La grimpeuse, qui a grandi à La Réunion, est venue faire ses études à Lyon où elle a décroché son diplôme d’ingénieur en Génie mécanique. Elle a rejoint le dispositif Athlètes de haut niveau de la RATP en 2020 comme chargée d’études mécaniques au département Maintenance du réseau ferré. En relation avec les industriels, elle participe à l’élaboration des matériels roulants neufs ou rénovés, indique le site ratp.fr. Fanny a été initiée à l’escalade à 10 ans et a immédiatement accroché. « Ce que j’aime dans ce sport, c’est la dimension gestuelle, ce contact avec le rocher, les prises, et aussi la diversité », dit-elle. « En escalade, on est tout le temps en train de découvrir quelque chose, de faire des mouvements qu’on n’a jamais fait, sans compter le côté convivial, le fait d’être plusieurs autour d’un problème pour essayer de le résoudre et accessoirement, de le résoudre avant les autres. »

  • Le MP59 quitte le métro parisien après 60 ans de service

    Le MP59 quitte le métro parisien après 60 ans de service

    Trois semaines avant la mise en service de son prolongement à l’est de Paris, la ligne 11 du métro dit adieu au plus ancien matériel roulant exploité par la RATP : le MP59, en service depuis 1963.

    Quand ce type de rame à roulement sur pneus est apparu sur la ligne 1, puis sur la 4, peu s’imaginaient qu’il atteindrait presque 61 ans de service, soit une longévité comparable aux plus anciennes des rames Sprague du métro parisien. Mais contrairement à ce matériel légendaire, le MP59 a beaucoup chargé en six décennies, surtout au début des années 1990, avec de nouveaux aménagements intérieurs.

    Un deuxième changement est intervenu à la fin des années 1990, avec le transfert des rames modernisées de la ligne 1 à la«petite» ligne 11. C’est à cette occasion que les rames MP59, qui comptaient auparavant six caisses, ont été raccourcies à quatre caisses, avant de remplacer les rames MP55, le plus ancien type de métro à pneus construit en série (et dont derive le MP59).

    Un quart de siècle plus tard, la ligne 11 s’apprête à changer d’époque, avec son prolongement des Lilas à Rosny et le passage à des rames de cinq caisses, du type MP14. Toutefois, le changement n’a pas été immédiat : c’est avec prudence que la RATP a retardé le retrait du MP59, presque un an après l’arrivée des 20 premières rames MP14. Mises en service très rapidement, ces nouvelles rames sont arrivées à peu près toutes en même temps à leur premier pas de maintenance… ce qui a nécessité leur immobilisation quasi simultanée, durant laquelle les MP59 ont été encore bien utiles !

    Le 23 mai, les dernières des 22 rames MP59 de la ligne 11 cessent donc de transporter des voyageurs sur sa partie actuellement ouverte au public… mais aussi de poursuivre à vide jusqu’au futur terminus de Rosny-Bois-Perrier, où elles ne transporteront jamais personne…

  • Des fermetures prévues sur la ligne 11 avant son prolongement début juin

    Des fermetures prévues sur la ligne 11 avant son prolongement début juin

    Le prolongement de la ligne 11 du métro parisien entre Mairie-des-Lilas et Rosny-Bois-Périer, avec six nouvelles stations, sera ouvert « début juin », ont annoncé conjointement la RATP et Île-de-France Mobilités le 10 avril, sans plus de précisions.
    Au lancement des travaux, en 2016, la date prévue d’ouverture avait été fixée au printemps 2023. « Nous avons subi quatre mois d’interruption de travaux en mai 2023 à cause du Covid », a expliqué Pierre Florent, directeur du prolongement de la ligne 11. Le chantier a ensuite connu des difficultés de renchérissement et d’approvisionnements en matières premières dus aux conséquences de la crise sanitaire. « Nous avons néanmoins pu résorber trois mois retard, mais de nouveaux aléas dont la découverte de quatre bombes datant de la guerre de 1870, nous ont encore retardés », poursuit Pierre Florent.
    Deux des quatre nouvelles stations, Rosny-Bois-Périer et Coteaux-Beauclair, sont terminées et ont reçu, par anticipation, leurs agréments de sécurité. Dans les autres stations les travaux de second œuvre se poursuivent, et elles seront prêtes à temps pour l’ouverture.
    Le montant du projet de prolongement s’élève à 1,3 milliard, auquel s’ajoute l’achat du matériel roulant, acquis par IDFM, soit 38 millions pour 39 nouvelles rames.
    Pour les amoureux de matériel ferroviaire ancien, sachez que les dernières MP59, les plus âgées des rames en service sur le réseau du métro devraient « effectuer leurs derniers voyages mi-mai » précise Pierre Florent.
  • De nouveaux panneaux pour le métro parisien

    De nouveaux panneaux pour le métro parisien

    Plus grands, plus lisibles, plus de détails : les panneaux annonçant l’arrivée des rames sur le quai des stations de métro se modernisent. Les anciens panneaux d’information avec l’affichage des chiffres par des diodes laissent progressivement la place aux Panam, pour Panneaux d’Affichage Métro, qu’Île-de-France Mobilités et la RATP ont présenté le 20 mars.
    Les nouveaux écrans sont divisés en deux : à gauche les deux chiffres, en jaune sur fond noir, annonçant l’arrivée des deux prochaine rames, et à droite, écrites en noir sur fond blanc, des remarques sur des arrêts non desservis ou d’éventuelles perturbations sur la ligne.
    La ligne 5 du métro est la première à être équipée. 44 nouveaux Panam ont déjà été installés entre décembre 2023 et mars 2024 dans les 22 stations de la ligne. Suivront les lignes 1, 2, 5, 6, 8, 9, 10, 11 et 12, où « l’installation sera effectuée d’ici les Jeux olympiques », indique Jean Castex, PDG du groupe RATP.
    Près de 484 nouveaux panneaux seront ainsi installés d’ici juin dans 242 stations de métro, au rythme de 32 nouveaux panneaux chaque semaine en moyenne.

  • Le réseau basque Txik Txak s’apprête à augmenter de 30 % son offre de transport

    Le réseau basque Txik Txak s’apprête à augmenter de 30 % son offre de transport

    Quatre ans après son lancement, le réseau Txik Txak évolue : alors qu’il gérait 26 contrats en 2020, le syndicat des mobilités n’en comptera plus que trois pour les transports publics auxquels s’ajouteront quatre autres dédiés aux transports scolaires. En effet, à partir du 1er septembre et pour huit années, trois opérateurs ont été retenus pour effectuer ces services : RATP Dev Pays Basque Adour exploitera la « zone littorale », Transdev la « zone rétrolittorale » en association avec l’entreprise locale Hiruak Bat, et cette dernière opèrera la « zone intérieure ».

    Cette nouvelle organisation doit permettre, à compter de janvier 2025, d’augmenter de 30 % l’offre de transport public, passant de 9 à 12 millions de km par an pour desservir 330 000 habitants dans 161 communes. Sont notamment prévus une meilleure fréquence du Tram’Bus, plus de bus en soirée sur les lignes les plus fréquentées, une liaison directe entre le nord et le sud du littoral, la création de nouvelles lignes interurbaines ou encore un service de transport à la demande systématique en cas d’absence de lignes régulières.  L’année dernière, 12 millions de voyages ont été effectués sur le réseau basque.

     

  • La RATP cherche à préserver la santé de ses salariés avec des exosquelettes

    La RATP cherche à préserver la santé de ses salariés avec des exosquelettes

    Comment limiter l’usure des salariés dans des métiers très physiques? La RATP, qui cherche à répondre à cette question, a doté, en décembre dernier, douze ateliers de maintenance de RER et de tramways de 140 exosquelettes. Ces appareils vont servir à 300 agents. « Il s’agit d’une première européenne sur l’ampleur du déploiement. Elle illustre les ambitions de la RATP dans le domaine des technologies d’assistance physique et de qualité de vie au travail pour ses collaborateurs », explique Gilles Tauzin, directeur de l’innovation à la RATP.
    Les exosquelettes sont des appareils qui équipent de plus en plus les opérateurs dans l’industrie pour les soulager dans l’exercice de leur métier. Ils accompagnent leurs mouvements et diminuent les contraintes de poids. « 60 % des activités de maintenance s’effectuent “bras en l’air“ », expliquent Nicolas Stuyvers, chef de projet exosquelette.
    L’opération s’inscrit dans un ensemble de 15 projets (le programme Nouvelles Technologies d’Assistance Physique – NTAP) destinés à améliorer les conditions de travail, avec des drones, des bras robotique ou encore des robots collaboratifs. Le coût s’élève à plusieurs millions d’euros, selon Nicolas Stuyvers.
    En réduisant la pénibilité des métiers, la RATP espère aussi attirer plus de candidats sur des postes où les besoins sont importants et les candidatures pas assez nombreuses. Un autre bénéfice potentiellement lié à l’innovation.

     

  • Grand Paris Express : fin du creusement du tunnel de la ligne 16

    Grand Paris Express : fin du creusement du tunnel de la ligne 16

    Après plus de quatre ans de travaux, le creusement du tunnel de la ligne 16 est achevé depuis le 16 février. « Longue de 29 kilomètres, elle est la première ligne du Grand Paris Express dont le tracé souterrain est entièrement creusé », indique la Société des Grands Projets.

    Le tunnelier Houda a été le dernier des sept tunneliers (avec Sarah, Bantan, Inès, Armelle, Mirelle et Maud) qui ont contribué au creusement entre les gares Saint-Denis – Pleyel et Noisy – Champs.

    Pour relier dix nouvelles gares, il a fallu creuser en moyenne à une vingtaine de mètres de profondeur. Plus de 17km de voies ferrées doubles ont déjà été posés dans le tunnel depuis la gare Saint-Denis – Pleyel jusqu’au centre d’exploitation Aulnay. En surface, l’aménagement des futures gares se poursuit.

    La mise en service entre Saint-Denis – Pleyel et Clichy – Montfermeil est prévue fin 2026, la liaison entre Clichy et Noisy-Champs deux ans plus tard.

     

  • La RATP devrait conduire le métro lyonnais

    La RATP devrait conduire le métro lyonnais

    Si c’est confirmé, une nouvelle page de l’histoire des transports publics lyonnais va s’écrire : le 28 mars, le Syndicat lyonnais des transports (Sytral) devrait choisir officiellement RATP Dev pour conduire, à partir de 2025, les métros, tramways (dont le Rhône Express) et le funiculaire de la métropole, selon la Tribune de Lyon.

    Keolis, l’exploitant historique du réseau ne conduirait plus que les bus et les trolleybus et serait également chargé du contrôle des titres de transports. En revanche, Transdev, qui était également sur les rangs, n’obtiendrait rien.

    Contacté par VRT, le Sytral se refuse à tout commentaire. De même que la RATP.