Étiquette : ferroviaire

  • Élections européennes : l’enjeu des transports

    Élections européennes : l’enjeu des transports

    Le train n’a pas sifflé pendant la campagne du scrutin européen du 9 juin, les enjeux climatiques et environnementaux sont passés sous les radars, et la mobilité sous silence. Le seul sujet transport qui s’est vraiment imposé en France, ce ne sont pas les vols aériens court courrier à l’intérieur de l’Union européenne, ni même les méga-trucks, mais la fin des voitures thermiques prévue dans moins de dix ans. Jordan Bardella, candidat de la liste Rassemblement national, a fustigé la mesure décidée en 2022 par l’Union européenne. François-Xavier Bellamy, tête de liste Les Républicains-Les Centristes, et Marion Maréchal Le Pen (Reconquête) lui ont emboîté le pas.

    A droite, comme à gauche, toutefois le ferroviaire est porté aux nues. Reste la question du financement de la relance du rail européen. Au cœur du dispositif, le réseau transeuropéen de transports (RTE-T), pour moderniser les grands axes de transport qui remontent à l’après Seconde Guerre mondiale, voire avant. Ce réseau existe pour l’énergie, il est loin d’être bouclé pour les transports, et la liste de projets est longue, déjà lancés ou non, transfrontaliers ou pas, qui touchent au ferroviaire, aux voies fluviales, aux autoroutes.

    Pour l’exercice budgétaire en cours (2021-2027), 35 milliards d’euros ont été mobilisés par Bruxelles pour les transports. Très loin des besoins des projets du programme RTE-T. Et le ferroviaire n’est pas le mieux servi. Si les axes routiers prévus sont largement achevés et n’attendent plus que des bornes de recharge pour des camions électriques ou des aires de repos sécurisées pour les chauffeurs routiers, il reste des trous dans la raquette sur les réseaux ferroviaires européens, en particulier pour la grande vitesse.

    Les 705 eurodéputés nouvellement élus ou renouvelés devront continuer à affronter les défis du réchauffement climatique et de la décarbonation des transports. L’Europe s’est fixée des cibles affinées au fil du temps: réduire de 90% les gaz à effets de serre des transports en général d’ici à2050, avec en corolaire, l’accent mis sur le ferroviaire: doubler le fret ferroviaire dans l’Union, tripler le trafic de trains à grande vitesse, toujours à l’horizon 2050. L’idée générale étant que l’Europe aide les États membres à décliner le Pacte vert dans le secteur des transports, et à le financer, via des subventions. Ce qui suppose d’augmenter de manière significative les enveloppes transports.

    Pour pouvoir tenir les engagements zéro émission et favoriser le report modal vers des modes de transport plus vertueux, le défi qui se présente aux eurodéputés, sortants ou futurs, est immense. Mais les enjeux climatiques et de décarbonation des transports semblent s’éclipser devant la montée des populismes anti-européens, du souverainisme, du débat sur l’immigration et des tensions géopolitiques en Europe, au Proche-Orient et dans de nombreuses autres régions du monde.

  • Syndicats et associations réclament un moratoire sur le démantèlement de Fret SNCF

    Syndicats et associations réclament un moratoire sur le démantèlement de Fret SNCF

    Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF (CFDT Cheminots, CGT Cheminots, Sud Rail, et Unsa-Ferroviaire), le syndicat de la fonction publique FSU, le secrétaire national du Parti socialiste, Thiébaut Weber, l’ancien secrétaire général de la CGT Cheminots Didier Le Reste, le dirigeant de Greenpeace France Jean-François Julliard, ont organisé une conférence de presse fin avril, pour appeler le gouvernement à renoncer au démantèlement de Fret SNCF. Il résulte d’un scénario « de discontinuité » proposé à Bruxelles par le gouvernement français suite à une enquête européenne sur des aides d’Etat, susceptibles d’être jugées illégales.

    Selon les syndicats et le comité de vigilance ferroviaire, il est encore possible d’agir en fixant un moratoire pour empêcher « la liquidation de l’entreprise, un plan social, et une déstabilisation du secteur ». Sinon, ils craignent « le retour sur les routes de milliers de camions » puisque, rappellent-ils, « un train = 50 camions ». Ce moratoire est aussi demandé dans un rapport parlementaire du 13 décembre 2023.

    Le comité de vigilance ferroviaire regrette que le gouvernement ait « immédiatement négocié avec Bruxelles un plan de discontinuité, alors que « la Commission laisse trois ans à la France pour répondre à son alerte ». Enfin, la cession de parts de marché de Fret SNCF à ses concurrents va à l’encontre de « l’ambition d’atteindre une neutralité carbone à l’horizon 2050 et le doublement de la part modale du ferroviaire en 2030 » qu’affiche le gouvernement.

    En effet, estime le comité, ces concurrents « n’ont pas les capacités suffisantes pour réaliser des marchés supplémentaires. Ils devront délaisser, au profit de la route, les services qu’ils exploitent actuellement pour récupérer ceux de Fret SNCF ». Le comité appelle à une manifestation pour défendre le fret ferroviaire le 28 mai, juste avant les élections européennes du 9 juin.

  • La première pierre du Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest est posée

    La première pierre du Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest est posée

    Première étape du Grand projet ferroviaire du Sud- Ouest (GPSO), en vue de la LGV Bordeaux – Toulouse et Dax, mais aussi du Service express régional métropolitain toulousain (Serm), les travaux des Aménagements ferroviaires du Nord toulousain (AFNT) ont été lancés le 7 mai. 

    L’événement, symbolisé par le serrage d’un boulon de poteau caténaire par Carole Delga, présidente de l’Occitanie et de la société du GPSO s’est déroulée sur l’une des bases-vie du pro- jet, au nord de Toulouse, à la veille du week-end de l’Ascension.Sousunepluie battante. « Cette pluie est de bonne augure : baptême pluvieux,baptême heureux!, a plaisanté l’élue, rappelant qu’il vient réparer l’injustice d’être la seule aire urbaine de plus d’un million d’habitants au niveau européen à ne pas avoir la grande vitesse».

    Un baptême attendu de longue date puisque « c’était une promesse faite en 1991 lors d’un comité interministériel d’aménagement du territoire sous Rocard », a rappelé Jean- Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole.

    Deux fois deux voies sur 19 km
    Il prévoit la mise à quatre voies sur 19 km entre Toulouse et Castelnau d’Estréte- fonds, via Fenouillet et Lespinasse et Saint-Jory,. «Même si les AFNT ne portent que sur un linéaire de 19km, il s’agit d’un chantier dont il ne faut pas mesurer l’ampleur », a insisté le préfet signataire de l’arrêté du 9 février dernier qui a délivré l’autorisation environnementale.

    Ces travaux permettront de proposer deux voies rapides 160 km/h) et deux voies à vitesse modérée (130 km/h) avec les aiguillages pour assurer les communications entre elles. Outre les travaux de terrassement, la pose de nouveaux rails, des traverses et du ballast, douze ouvrages devront être adaptés ou reconstruits en vue de l’élargissement de la plateforme ferroviaire, ou de la réalisation d’accès aux quais de gare. 

    Pour prévenir les risques industriels liés à la présence du site de Les pinasse, classé Seveso, une galerie couverte y sera construite au-dessus des voies.

    Une nouvelle technologie de caténaire permet de renforcer la fiabilité de l’infrastructure et de répondre aux standards internationaux d’interopérabilité. Pour la première tranche 2024- 2027, plus de 1 500 poteaux caténaires seront mis en place et 100 km de fils caténaires remplacés. D’importantes modifications de signalisations et de télécommunications sont prévues avec la création ou modification de postes d’aiguillages, l’adaptation de la signalisation latérale et l’installation de télécommande au sein de la commande centralisée du réseau de Toulouse. 

  • Le Grand attentat, un thriller politique signé Anthony Mann

    Le Grand attentat, un thriller politique signé Anthony Mann

    A Lyon, l’Institut Lumière rend hommage à un cinéaste hollywoodien célèbre pour les nombreux westerns qu’il a réalisés. Lancée en avril dernier, la rétrospective Anthony Mann – L’Ouest magnifique s’achève le 4 juin prochain. Au programme, une vingtaine de films qui couvre une période allant de 1945 à 1965.
    Pendant cette longue carrière, Anthony Mann a réalisé toutes sortes de films. 

    De très nombreux westerns devenus des classiques du genre comme L’homme de l’Ouest, L’appât, Winchester 73 ou encore Les Affameurs; des films noirs comme Marché de brutes ou La rue de la mort; des péplums comme Le Cid ou La chute de l’empire romain; des films d’aventure comme Le port des passions ou encore des films policiers comme Le grand attentat. Ce huis clos ferroviaire est un véritable thriller historique, le film s’ouvre sur cette introduction : « Il y a quatre-vingt- dix ans, un voyageur solitaire montait à bord du train de nuit de New York à Washington DC et lorsqu’il atteignit sa destination, son passage est devenu un chapitre oublié de l’histoire des États- Unis. Ce film est une dramatisation de ce voyage controversé ».

    En 1861, quelques jours avant la cérémonie d’investiture d’Abraham Lincoln, un policier new-yorkais, John Kennedy (Dick Powell), découvre un complot visant à assassiner le président américain nouvellement élu. Alors qu’il tente d’alerter sa hiérarchie, il ne rencontre que sarcasme et indifférence. Quand il essaie de convaincre son supérieur particulièrement rétif, il est renvoyé et doit rendre sa plaque. Mais, il choisit tout de même de monter à bord du train de nuit entre New York et Washington afin de déjouer le complot, qui doit se réaliser en gare de Baltimore dans le Maryland. Arrivé en retard, il rejoint son collègue, l’inspecteur Reilly, qui l’attend à sa place en possession de son billet de train.

    Mais quand il arrive, aucune trace du policier. Kennedy part à sa recherche, fouille le train et dans le fourgon à bagages, retrouve les lunettes de Reilly. Puis, sur la plate-forme du fourgon, son corps sans vie. Le policier est alors sûr de son fait : il existe bien un complot visant le président des Etats-Unis et un ou plusieurs de ses instigateurs voyagent également à bord du train de nuit. Alors qu’il regagne sa couchette, il trouve un imposteur qui a subtilisé son manteau et soutient au contrôleur qu’il est lui-même John Kelly. Il cherche de l’aide auprès du colonel Caleb Jeffers (Adolphe Menjou) qui semble prêter une oreille attentive aux craintes du policier.

    Le train avance dans la nuit et le détective tente de démasquer les membres du complot. Dans la voiture-salon, les voyageurs débattent autour d’un verre ou d’une gare. Ils font le point sur les dernières rues, affichent leurs oppositions. D’un côté, le camp abolitionniste, représentée avec panache par Charlotte Alsop (Flo- rence Bates) de l’autre, celui des Confédé- rés, attachés à l’esclavage.

    John Kennedy persiste, malgré l’abandon de sa hiérarchie. Le policier devient alors l’homme à abattre… Seule la courageuse Rachel (Rubee Dee), une jeune esclave qui accompagne ses maîtres, Ginny et Lance Beaufort, un frère et une sœur issus d’une grande famille du Sud, prend tous les risques pour venir en aide au policier new-yorkais.



  • Snic Technologies se renforce dans la signalisation ferroviaire

    Snic Technologies se renforce dans la signalisation ferroviaire

    Snic Technologies (ex- Rail Industries) a annoncé fin mars l’acquisition de l’activité Systèmes de Signalisation de Vossloh Cogifer, désormais rebaptisée Snic Signalisation. « Cette acquisition élargit considérablement les compétences du groupe en matière d’études et de déploiement de signalisation ferroviaire, renforçant ainsi sa position en tant que partenaire de choix pour les gestionnaires d’infrastructures », indique la société en précisant que le chiffre d’affaires de l’activité systèmes dépassait 10 M€ l’année dernière.

    Elle vient également d’acheter MFI (Maintenance Ferroviaire & Industrielle), une société spécialisée dans les équipements de signalisation ferroviaire qui a réalisé en 2023 un chiffre d’affaires d’un peu plus de 2 M€. Cette acquisition lui permettra de compléter sa gamme de produits, explique-t-elle.

    «  Ces nouvelles acquisitions nous positionnent comme un acteur de référence en Europe », soulignent dans un communiqué les dirigeants de l’entreprise, Xavier Payet et Vincent Menudier, qui envisagent « de nouvelles opportunités de croissance organique et externe ; une nouvelle opportunité d’acquisition basée en Europe est d’ailleurs en phase approfondie d’étude. »

     

  • Le nouveau numéro de La Vie du Rail Magazine est disponible !

    Le nouveau numéro de La Vie du Rail Magazine est disponible !

    Une nouvelle occasion de voyager et de prévoir de futures escapades !

     

    Une gare plongée dans la nuit. Au bout du quai, une lumière apparaît dans la pénombre : c’est le train de nuit tant attendu. Il fait froid, les voyageurs sont fatigués. Le convoi s’arrête, les portes des voitures s’ouvrent, le temps de monter à bord de ce cocon sur rail. Bientôt, ils s’installent dans leur compartiment ou sur leur siège qu’ils s’efforceront de rendre le plus confortable possible. Bercés par le roulis du chemin de fer, ils rejoignent bientôt les bras de Morphée. Parfois, le train s’arrête dans une gare dont le nom restera à jamais inconnu pour la plupart des voyageurs…

    Les trains de nuit réapparaissent, de quoi partir pour de nouvelles aventures, un autre voyage !

     

    Retrouvez-le en boutique, en kiosque et dès à présent en ligne ? https://www.europechina.net/magazines-archives/la-vie-du-rail-magazine-mensuel/K3398/

  • LES MUSÉES ITALIENS INCONTOURNABLES

    LES MUSÉES ITALIENS INCONTOURNABLES

    Plusieurs musées satisferont l’appétit de découverte des amateurs du rail. Spécialisés ou non, on y préserve un riche patrimoine ferroviaire. Voici une sélection d’institutions culturelles à découvrir à l’occasion d’un prochain voyage dans la botte italienne.

     

    Musée national des chemins de fer (Pietrarsa/Campanie)

    Situé au pied du Vésuve, le long de la ligne Naples – Portici, la première de l’histoire italienne, le musée ferroviaire de Pietrarsa est installé dans d’anciens bâtiments de construction et de réparation ferroviaire sur une surface de 36 000 m2. C’est dans ces murs qu’a débuté l’histoire industrielle du chemin de fer italien. La toute première locomotive fabriquée en Italie portait d’ailleurs le nom de l’usine : Pietrarsa. Il s’agit alors du tout premier complexe industriel en Italie. Depuis 1989, l’usine accueille le Musée national des chemins de fer. Vous y trouverez plusieurs dizaines de locomotives, voitures et wagons de toutes les époques, autant de matériels qui ont écrit l’histoire ferroviaire du pays. Vous pourrez notamment y admirer la locomotive 290, une des plus anciennes de la collection, dont le prototype date de 1889, la 640 088, la toute dernière machine réparée à Pietrarsa ou encore la 680 037, une locomotive qui a établi un record en 1907 en atteignant une vitesse de 118 km/h avec un train de 210 t. A noter que le musée a été récemment rénové. Avec un investissement financier global d’environ 15 millions d’euros, ce projet à grande échelle impliquait à la fois l’architecture imposante des pavillons du XIXe siècle et les vastes espaces extérieurs surplombant le golfe de Naples. Après 20 ans de corrosion causée par l’air salin et le manque d’entretien, l’attention s’est également portée sur la restauration du matériel roulant d’époque. Une animation multimédia en réalité augmentée permet de revivre le voyage de la première locomotive à avoir circulé en Italie. Dans la « Cathédrale », une salle imposante du musée, un réseau de trains miniatures de 40 m2, représentant notamment les gares de Firenze Santa Maria Novella et Bologna Centrale. Le musée est facilement accessible par les rails. Les trains locaux et régionaux de la ligne Naples – Salerne s’arrêtent de gare de Pietrarsa-San Giorgio a Cremano. Encore mieux : un train historique, le « Pietrarsa Express », dessert Pietrarsa à partir de la gare centrale de Naples.

  • France-Allemagne. Un lobbying européen pour relancer le rail

    France-Allemagne. Un lobbying européen pour relancer le rail

    Les élus français et allemands de dix mairies et collectivités territoriales du Rhin supérieur ont présenté le 19 janvier un manifeste en faveur du transport ferroviaire à l’échelle transfrontalière. Ce groupe de lobbying, dans lequel figurent notamment les maires de Strasbourg, Colmar, Fribourg et Karlsruhe, entend faire pression sur les gouvernements nationaux, sur les institutions européennes et les opérateurs ferroviaires pour « intensifier les dessertes entre les villes du Rhin supérieur », « créer des itinéraires continus entre les grandes villes » tels que Paris-Berlin ou Luxembourg-Barcelone et « créer de véritables itinéraires transcontinentaux », captés par le transport aérien.

    « Les opérateurs ferroviaires ne doivent plus décider à la place des instances démocratiques que nous sommes », plaide la maire écologiste de Strasbourg Jeanne Barseghian. Dans leur manifeste de deux pages, transmis dès cette semaine au ministre des Transports Clément Beaune, les élus déplorent « la persistance d’effets frontières » entre la France et l’Allemagne en matière d’offres, de tarifs et d’itinéraires. Ils pointent des « ruptures de correspondance anachroniques et dissuasives » et demandent « des moyens financiers appropriés et des procédures accélérées » pour créer un seul chemin de fer européen, « à l’instar de ce qui a été mis en place voilà deux siècles avec la Commission centrale pour la navigation du Rhin », qui siège à Strasbourg.

    Le manifeste constitue aussi un appel à l’accélération des chantiers ferroviaires en projet entre la France et l’Allemagne. Martin Horn, maire de Fribourg observe « des dizaines de milliers d’automobilistes », qui franchissent chaque jour les ponts entre Fribourg et Colmar et se déclare persuadé du potentiel d’une desserte ferroviaire. « La réouverture de cette ligne et la reconstruction du franchissement du Rhin sont des sujets émotionnels pour toute notre région, depuis la destruction de l’infrastructure en 1945 », rappelle l’élu. Plus au nord, le maire de Karlsruhe Frank Mentrup milite pour la réouverture de la ligne vers Haguenau et Sarrebruck. En Alsace, les élus demandent la modernisation et l’électrification de la ligne régionale Strasbourg-Lauterbourg, également prolongée vers Karlsruhe.

  • Nouveau numéro disponible : n°304 ! (Février 2023)

    Nouveau numéro disponible : n°304 ! (Février 2023)

    Le numéro 304 est arrivé !
    Retrouvez notamment au sommaire de ce numéro :
    ? Un nouveau départ pour la ligne des Alpes
    ? Les Regio 2N arrivent à Orléans pour une offre régionale renforcée
    ? Tramway du Mont-Blanc. Les nouvelles rames en exploitation commerciale
    ? Francilien. Le train qui a révolutionné l’Île-de-France
    ? Le bon bilan de Trenitalia
    ? Suisse : un petit poucet aux pays des géants

     

    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus et lire un extrait :
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