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  • 5 nouveautés à paraître !

    5 nouveautés à paraître !

    5 nouveautés livres à réserver pour se prémunir de l’asséchement de nos stocks limités, 5 livres, beaux ou pratiques pour compléter votre collection.

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    Ce guide répertorie une centaine de trains touristiques qui sillonnent la France aujourd’hui (3,7 millions de visiteurs par an), invitant à une double découverte : celle de paysages méconnus accessibles seulement par la voie ferrée, et celle de trains d’autrefois – locomotives à vapeur, autorails, tramways et voitures classés aux Monuments historiques – préservés par des bénévoles passionnés.
    Ce guide répertorie une centaine de trains touristiques qui sillonnent la France aujourd’hui (3,7 millions de visiteurs par an), invitant à une double découverte : celle de paysages méconnus accessibles seulement par la voie ferrée, et celle de trains d’autrefois – locomotives à vapeur, autorails, tramways et voitures classés aux Monuments historiques – préservés par des bénévoles passionnés….
    Chapelon… Un nom qui brille au tableau d'honneur des locomotives à vapeur. Ces machines, les plus célèbres de France, sont issues de la transformation de locomotives du type Pacific ayant appartenu à la compagnie du Paris-Orléans (P.O.). Pour la Compagnie du chemin de fer du Nord et le dépôt de Calais, elles furent les vedettes incontestées de la glorieuse époque de la vapeur, de l'immédiat après-guerre à la fin des années 1960.
    Chapelon… Un nom qui brille au tableau d’honneur des locomotives à vapeur. Ces machines, les plus célèbres de France, sont issues de la transformation de locomotives du type Pacific ayant appartenu à la compagnie du Paris-Orléans (P.O.). Pour la Compagnie du chemin de fer du Nord et le dépôt de Calais, elles furent les vedettes incontestées de la glorieuse époque de la vapeur, de l’immédiat après-guerre à la fin des années 1960….
    Elles ont vu le jour avec le chemin de fer et sont devenues des lieux iconiques de la capitale : les gares parisiennes racontent plus de 175 ans d’histoire de Paris et sa région. Leur aventure débuta par la construction de la première ligne de chemin de fer et de l’embarcadère de Saint-Lazare qui permettait aux Parisiens de se rendre à la terrasse de Saint Germain-en-Laye dès 1837.
    Elles ont vu le jour avec le chemin de fer et sont devenues des lieux iconiques de la capitale : les gares parisiennes racontent plus de 175 ans d’histoire de Paris et sa région. Leur aventure débuta par la construction de la première ligne de chemin de fer et de l’embarcadère de Saint-Lazare qui permettait aux Parisiens de se rendre à la terrasse de Saint Germain-en-Laye dès 1837….
    C'est l'histoire d'une ligne de chemin de fer… qui tournait en rond. Construite au milieu du XIXe siècle sur une trentaine de kilomètres, la Petite Ceinture de Paris était au départ une simple rocade dédiée au transport des marchandises. Puis, elle permit d’assurer également le transport de voyageurs. Auteuil, Vaugirard-Ceinture, Parc de Montsouris,
    C’est l’histoire d’une ligne de chemin de fer… qui tournait en rond.
    Construite au milieu du XIXe siècle sur une trentaine de kilomètres, la Petite Ceinture de Paris était au départ une simple rocade dédiée au transport des marchandises. Puis, elle permit d’assurer également le transport de voyageurs. Auteuil, Vaugirard-Ceinture, Parc de Montsouris,..
    A la fin du XIXe siècle, les cures thermales se développent pour une clientèle aisée, un essor accentué par leur démocratisation après 1918
    A la fin du XIXe siècle, les cures thermales se développent pour une clientèle aisée, un essor accentué par leur démocratisation après 1918…
  • Le matériel moteur SNCF en 2016

    Le matériel moteur SNCF en 2016

    Quatre ans après sa dernière édition (2012), le « Mat Mot » de Denis Redoutey fait son retour dans une édition entièrement remise à jour. On y retrouve ses célèbres fiches techniques d’engins, y compris celles des matériels les plus récemment acquis par la SNCF, mais aussi une incroyable somme de renseignements sur tout ce qu’il faut savoir sur le parc moteur de la Société nationale. Un fabuleux travail de documentation auquel rend hommage le « premier cheminot de France » dans les lignes qui suivent.

    Tel un classique de la littérature ferroviaire, cette nouvelle édition du Matériel Moteur SNCF (2016) nous propose un ouvrage technique incroyablement documenté sur l’état du parc moteur SNCF au 1er mars 2016. Que ce soit le « féru de ferroviaire » ou les ingénieurs et techniciens de SNCF, pour lesquels cet ouvrage est devenu un outil de travail, chacun découvrira au gré des thèmes abordés une multitude de renseignements sur la consistance, la gestion et les différentes subtilités du parc matériel de SNCF. Se succèdent ainsi les rames à grande vitesse, les locomotives électriques et diesels, mais aussi les matériels à voie métrique et les engins spéciaux. Pour la première fois, le parc de nos filiales telles Akiem, Captrain et VFLI y est décrit ainsi que les nouvelles rames e 320 d’Eurostar… Une bible en quelque sorte. Cette nouvelle édition 2016 est donc le tour d’horizon du parc ferroviaire du groupe SNCF. Un groupe français et international parmi les toutes premières entreprises de mobilité mondiale. Un groupe qui vise l’excellence pour servir dans 120 pays ses clients, voyageurs ou chargeurs. Un groupe dont l’ambition, parce que c’est notre coeur de métier, est de faire grandir le ferroviaire. Et qui d’autre qu’un cheminot expérimenté pour réunir ces savoirs en un ouvrage. Denis Redoutey est un cheminot investi depuis fort longtemps dans l’entreprise comme « hors de nos emprises ». Qu’il soit ici remercié pour ce travail servant le groupe SNCF, son patrimoine et ses spécialistes du Matériel ferroviaire.

     

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    Materiel Moteur 2016

  • Atlantique 2017. Les nouveaux défis de la grande vitesse

    Atlantique 2017. Les nouveaux défis de la grande vitesse

    Bienvenue à bord ! C’est l’invitation lancée par cet ouvrage. Montez à bord d’un projet pas comme les autres, d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Fruit d’une collaboration entre le magazine La Vie du Rail et SNCF Réseau, ce livre original reprend l’histoire de la grande vitesse ferroviaire au moment où une deuxième ligne nouvelle est décidée en France, au début des années 1980, après la réussite du Paris – Lyon. Page après page, le livre nous fait traverser la fin du siècle dernier et nous transporte au début du suivant… Le réseau s’agrandit. À la veille d’un nouveau rendez-vous à ne pas manquer à l’été 2017, avec l’ouverture de deux nouvelles lignes irriguant toute la façade Atlantique, l’ouvrage montre combien la grande vitesse ferroviaire réussit à embarquer les territoires et, avec eux, les voyageurs. Dans cette quête, entre services ferroviaires et offres de transport pour tous, les nombreux acteurs impliqués évoluent et s’adaptent. Le livre vit au rythme des changements, des décisions et des chantiers. Quant à la grande vitesse de demain, des nouvelles perspectives existent déjà. À vous de les découvrir…

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    Atlantique Grande vitesse 2017

     

  • Pour un Noël ferroviaire !  La sélection de la Vie du Rail

    Pour un Noël ferroviaire ! La sélection de la Vie du Rail

    Noêl approche et nous avons tenu à sélectionner pour vous tous les produits qui peuvent convenir à vos proches, petits et grands. Jouets pour enfants, livres grands publiques, objets de la vie quotidienne sur le thème du train… Ceci n’enlève rien à toute notre production pointue sur le thème du ferroviaire qui saurait également satisfaire les ferroviphiles les plus endurcis !

    EN SAVOIR PLUS

  • LA GARE DU NORD CATHÉDRALE INDUSTRIELLE

    LA GARE DU NORD CATHÉDRALE INDUSTRIELLE

    Lorsqu’ils prennent en main en 1845 le destin de la ligne du Nord, le regard tourné vers les prometteurs débouchés industriels et miniers et vers l’Angleterre, les grands banquiers parisiens rassemblés derrière James de Rothschild sont loin d’imaginer qu’un jour, quelque cent cinquante ans plus tard, un train circulera entre Calais et Londres par un tunnel percé sous la Manche. Après tout, la fiction n’est pas le genre littéraire dominant dans les cercles d’affaires et le jeune Jules Verne n’a pas encore écrit Vingt Mille Lieues sous les mers. Fébriles, les industriels et les financiers poursuivent les travaux commencés par l’État pour construire la ligne de Paris à la frontière de Belgique avec ses embranchements vers Calais et Dunkerque. Car le Nord est le plus convoité des réseaux ferroviaires français. Deux gares du Nord se sont succédé à peu près au même emplacement dans le clos Saint-Lazare, vaste emprise foncière acquise en 1632 par saint Vincent de Paul pour la congrégation religieuse des lazaristes.

    Le premier embarcadère de type « Vauxhall anglais », rationaliste et fonctionnel, a dû être rapidement transplanté à Lille en raison de son exiguïté, cédant la place à la gare actuelle. Chef-d’oeuvre de Jacques Ignace Hittorff, l’architecte préféré de l’empereur Napoléon III, la seconde gare est ornementée de vingt-trois monumentales statues, réalisées pour la moitié d’entre elles par les sculpteurs de l’Opéra de Paris dont la construction a débuté la même année, en 1861. Cependant l’histoire de la gare du Nord ne peut se résumer à sa monumentalité, au commerce ou à la finance. Elle s’inscrit dans le creuset d’une fresque urbaine et d’anthropologie sociale de ce quartier du Xe arrondissement de Paris, très industrieux au XIXe siècle. Elle nous transporte au-delà, en banlieue, lorsque dans le sillon de ses lignes ferroviaires des villages vont se transformer en villes. Elle nous conduit aussi sur les champs de courses de la Belle Époque, à Enghien et à Chantilly, ou plus tristement sur les « champs d’horreur » de la guerre de 14-18. La gare du Nord participe également à la mise en oeuvre de techniques novatrices, avec la mise en circulation de locomotives performantes et de grands trains comme la Flèche d’Or. C’est aussi un moment où les voyageurs de différentes classes sociales se croisent sur les quais dans la salle des pas perdus. L’ouvrier s’endimanche pour ressembler au bourgeois et à défaut de pouvoir se rendre sur les plages du Touquet et du Tréport, il se contentera d’un voyage en train pour rejoindre la forêt de Montmorency ou la plage fluviale de L’Isle-Adam. La gare du Nord fut la première gare des plages…

    On pourra trouver dans cet ouvrage de quoi susciter de l’intérêt pour le matériel ferroviaire, le fonctionnement des grands ateliers comme le Landy et le Bourget, les dépôts de locomotives (la Chapelle, la Plaine-Saint-Denis, Bobigny, Mitry…), histoires mêlées à la geste cheminote. Des prototypes surgissent de ces sanctuaires, « grandes roues » battant la campagne ou, moins nobles mais pittoresques, ceux qui sillonnent la banlieue parisienne et ses deux Ceintures. Entre les grèves et les mouvements sociaux, la Seconde Guerre mondiale plonge la population dans les heures sombres de l’Occupation. Ce sont les déportations massives organisées par les nazis depuis le camp de Drancy vers Auschwitz à partir des gares du Bourget puis de Bobigny. Ce sont des pages qui relatent aussi la Résistance et la Libération et le rôle particulier que les cheminots ont joué au cours de cette période cruciale. Avec le basculement dans l’après-guerre, s’ouvre une ère de désindustrialisation progressive de la petite couronne de Paris, qui se conjuguera avec la fin des « vapeurs ». L’électrification des grandes lignes du Nord et de la banlieue ouvre alors la voie à d’autres grands trains, à d’autres méthodes de travail. Au fil du temps, la gare du Nord n’a cessé de se transformer de l’intérieur – sans que les travaux n’empêchent jamais son exploitation.

    Enchâssée dans son corset d’architecture monumentale, il n’a pas été possible de l’agrandir sur ses côtés. L’interconnexion des rames RER dans la gare souterraine, l’aménagement d’une gare annexe banlieue puis l’arrivée des TGV nationaux et internationaux obligèrent donc à une reconfiguration importante de ses espaces, en surface et en sous-sol. Les évolutions de la gare, qui intervinrent à un rythme régulier pendant les 150 ans de son histoire, suivent et reflètent les évolutions de sa fréquentation et de ses usages : migrations pendulaires pour la banlieue ou la Picardie, grands voyageurs de province, départ par le RER B pour l’aéroport de Roissy, touristes étrangers débarquant de Londres, d’Amsterdam ou de Cologne pour visiter Paris… Alors que son trafic ne cesse d’augmenter chaque année, l’imposant programme de rénovation et de modernisation lancé en 2014 constitue un nouvel enjeu, une nouvelle métamorphose. La gare du Nord, première gare d’Europe, continue son histoire.

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    Livre Gare du nord histoire

  • Top 100. La bibliothèque ferroviaire idéale

    Top 100. La bibliothèque ferroviaire idéale

    La Vie du Rail vous a consacré un classement des 100 meilleurs livres dans lesquels le ferroviaire occupe une place prépondérante. Retrouvez dans cet article la liste intégrale de notre sélection, organisée en 5 catégories : livres francophones, romans étrangers, nouvelles, romans policiers, livres pour enfants et jeunes adultes. Retrouvez analyses, critiques et présentation de chacun de ces livres dans les numéros 3323 et 3324 de La Vie du Rail Magazine.

    les romans francophones

    • Le Tour du monde en 80 jours Jules Verne – Gallimard (1873)
    • Le train de 8 h 47 Georges Courteline – Editions Payot & Rivages (1888)
    La bête humaine Emile Zola – Gallimard (1890)
    • Le Rail Pierre Hamp – (1912)
    • Wagon-Lit Joseph Kessel – Gallimard (1932)
    • Le pont de la rivière Kwai Pierre Boulle – Julliard (1952)
    • La modification Michel Butor -Editions de minuit (1957)
    • Le Train (1961) Georges Simenon – Gallimard
    • Rigodon (1969) Louis-Ferdinand Céline – Gallimard
    • Le train du matin – (1975) André Dhôtel – Gallimard
    • Les chevaliers du chaudron (1981) Henri Vincenot – Gallimard
    • Le canapé rouge (2007) Michèle Lesbre – Sabine Wespieser Editeur
    • Noël ensemble  (2010) Svetlan Savov – Les Editions noir sur blanc
    • Noces de neige (2013) Gaëlle Josse – Editions Autrement

    les romans étrangers

    • L’Embranchement de Mugby (1866) Charles Dickens – Gallimard
    • Kim (1901) Rudyard Kipling – Gallimard
    • Mr Norris change de train (1935) Christopher Isherwood – Grasset & Fasquelle
    • Le train était à l’heure (1949) Heinrich Böll – Gallimard
    • Train pour le Pakistan (1957) Kushwant Singh – Gallimard
    • Trains étroitement surveillés (1964) Bohumil Hrabal – Gallimard
    • Un soir, un train (1973) Johan Daisne – Complexe
    • En gare (1979) Henry Green – Gallimard
    • Le train zéro (1998) Iouri Bouïda – Gallimard
    • Le train de l’espérance (1999) Mario Soldati – Gallimard
    • Compartiment pour dames (2002) Anita Nair – Albin Michel
    • Human Punk (2003) John King – Editions de l’Olivier
    • Train de nuit pour Lisbonne (2004) Pascal Mercier – 10/18
    • Un Train pour Trieste (2010) Domnica Radulescu – Belfond

    Les nouvelles ferroviaires

    Cannibalisme en voyage (1868)  Mark Twain – Short Edition
    • Le Voyage (1904) Colette – Gallimard
    Ce cochon de Morin (1883) Guy de Maupassant – Gallimard
    • L’Express de Plymouth (1923) Agatha Christie – Masque Poche
    • Une petite ville (1954) Philip K. Dick – Gallimard
    • Le Train perdu (1928) Claude Farrère – Flammarion
    • La Petite Gare (1954) Iouri Kazakov – Gallimard
    • Manquer le train (1937) Marcel Aymé – Gallimard
    Train de nuit dans la Voie lactée (1961) Kenji Miyazawa – Le Serpent à plumes
    Bonheur d’aiguillage (1995) Jean-Marie Laclavetine – Gallimard
    • Le Train (1970) Jacques Sternberg – Mijade
    Train de nuit pour Babylone (1997) Ray Bradbury – Gallimard
    • Un voyage en train (1987) Ernest Hemingway – Gallimard
    • L’Usage du « Monde » (2002) Emmanuel Carrère – Folio
    • Les Ombres de Kittur (2011) Aravind Adiga – Buchet-Chastel

    Et aussi… Arthur Conan Doyle – Un train disparaît (1898), Elmore Léonard – 3h10 pour Yuma, Alexandre Soljénitsyne – Incident à la gare de Kotchétovka, Stefan Grabinski – La Voie de garage, Guy de Maupassant – Le Rosier de Madame Husson, Marcel Aymé – Le Train des épouses (1933), Flannery O’Connor – Le Train (1947), Ray Bradbury – Le Dragon

    Les romans policiers

    • Le Crime de l’Orient-Express (1933) Agatha Christie – Le Masque
    • L’Homme qui regardait passer les trains (1938) Georges Simenon – Gallimard
    • L’Inconnu du Nord-Express (1950) Patricia Highsmith – Le Livre de Poche
    • Bons baisers de Russie (1957) Ian Fleming – Plon
    • Tokyo Express (1957) Seichô Matsumoto – Éditions Philippe Picquier
    • Compartiment tueurs (1961) Sébastien Japrisot – Gallimard
    • Les Pirates du métro (1973) John Godey – J’ai lu
    • Corrida dans le métro (1983) David Serafin – Gallimard
    • Un train d’or pour la Crimée (1975) Michael Crichton – Pocket
    • La Maldonne des sleepings (1989) Tonino Benacquista – Gallimard
    • Les Trains ne siffleront plus (1980) Peter Heath Fine – Gallimard
    • Train 8017 (2008) Alessandro Perissinotto – Gallimard
    • Le Chapeau de Mr Briggs (2012) Kate Colquhoun – Christian Bourgois Éditeur
    • Patagonia Tchou Tchou (2010) Raul Argemi – Payot & Rivages
    • La Fille du train (2015) Paula Hawkins – Sonatine

    Et aussi… Edgar Wallace – Le Mystère du train d’or, Agatha Christie – Le Train bleu …

    Les livres pour enfants et jeunes adultes

    • Émile et les détectives (1929) Erich Kästner – Livre de poche
    • Boréal Express (1985) Chris Van Allsburg – L’école des loisirs
    • Le Train arrive (1998) Charlotte Voake – Gallimard Jeunesse
    • Le Serpent à fenêtres (1999) Françoise Bobe – Père Castor
    • Le Robinson du métro (1997) Felice Holman – Casterman
    • Le Train des souris (1999) Haruo Yamashita – L’école des loisirs
    • Tchou Tchou (2009) Naokata Mase – Sorbier Éditions
    • Un train pour chez nous (2001) Azouz Begag – Thierry Magner Éditions
    • Les Trains (2012) Stéphanie Ledu – Éditions Milan
    • L’Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T. S. Spivet (2009) Reif Larsen – NiL Éditions

     

    Et aussi… Germano Zullo et Albertine – Ligne 135 (2012), Jo Witek – Peur express (2012)

    les récits

    • De Pontoise à Stamboul (1884) Edmond About – Hachette
    • Le transcanadien (1891) Edmond Cotteau -Magellan & Cie Editions
    • L’Inde (sans les Anglais) (1903) Pierre Loti – Phébus Libretto
    • La route (1907) Jack London – Phébus Libretto
    • Tour du monde d’un sceptique (1926) Aldous Huxley – Editions Payot & Rivages
    • Railway Bazaar (1975) Paul Theroux – Grasset
    • Mémoires d’un enfant du rail Henri Vincenot – Hachette (1980)
    • Au fil du rail (1984) Ted Conover – Editions du sous-sol
    • Un devin m’a dit : Voyages en Asie (1995) Tiziano Terzani – Editions Intervalle
    • Underground (1997) Haruki Murakami – Belfond
    • Paysage fer (2000) François Bon – Verdier
    • Mes trains de nuit (2005) Eric Faye – Stock
    • Gare du Nord (2011) Joy Sorman – Gallimard
    • Le dernier voyage du Patagonia Express (2011) Luis Sepulveda et Daniel Mordzinski- Métaillé
    • Transsibérien (2012) Dominique Fernandez – Grasset

    Les poèmes

    • Rêvé pour l’hiver (1870) Arthur Rimbaud – Gallimard
    • L’embarquement pour l’Inde (1871) Walt Whitman – Gallimard
    • Tableau (1873) Charles Cros – Gallimard
    • Âme, te souvient-il (1888) Paul Verlaine – Gallimard
    • Les villes (1891) Emile Verhaeren – Mercure de France
    • Le démon de la vitesse (1902) Filippo Tommasso Marinetti – A. Messein
    • Trains (1904)  Henri Bataille – Fasquelle
    • Ode (1908) Valéry Larbaud – Gallimard
    • Gare de la douleur (1929) Léon-Paul Fargue – Gallimard
    • La Prose du Transsibérien (1913) Blaise Cendrars – Gallimard
    • Un train qui siffle dans la nuit (1948) Raymond Queneau – Gallimard
    • Celui qui s’en est allé (1957) Nazim Hikmet – Le temps des cerises
    • Les mariages de Pentecôte (1964) Philip Larkin – Thierry Marchaisse Editions
    • Les Jours sans courrier (1980) Samarendra Sengupta – Éditions Noël Blandin
    • Poèmes de métro (2000) Jacques Jouet – P.O.L.

     

    Pour une présentation en profondeur de ces ouvrages (cliquez sur les couvertures des magazines)

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  • La France des gares perdues – Panorama des gares d’autrefois disparues

    La France des gares perdues – Panorama des gares d’autrefois disparues

    En France, de nombreux noms de gares ont définitivement disparu des cartes ferroviaires, des billets de train et de la mémoire de la population. En raison de plusieurs vagues successives de fermetures de lignes de chemin de fer en milieu urbain comme en zone rurale, l’Hexagone ne compte aujourd’hui qu’un peu plus de 3 000 gares, haltes et arrêts accueillant les voyageurs, contre le double autrefois. Chomérac, Ornano, La Grande-Chaloupe, Dinard et bien d’autres ne voient plus passer les trains et sont devenues des gares fantômes. C’est leur mémoire que raconte en textes et en images La France des gares perdues, un nouvel ouvrage publié par les Éditions La Vie du Rail, et par ricochet, l’histoire des lieux et des territoires qu’elles irriguaient. En voici les bonnes feuilles en avant-première.

    Chomérac, Canfranc, Ornano, La Grande-Chaloupe, La Beaume, Orsay, Varen, Pierrefonds… Autant de noms de gares rayés des cartes ferroviaires, disparus des billets de train et oubliés de la plupart des voyageurs. L’écrivain algérien Yasmina Khadra affirmait que « La vie est un train qui ne s’arrête à aucune gare. Ou on le prend en marche, ou on le regarde passer sur le quai, et il n’est pire tragédie qu’une gare fantôme. » Cette tragédie n’est pas seulement une allégorie poétique fort efficace, c’est également une réalité pour une multitude de gares françaises, en ville, en banlieue et surtout à la campagne. Aujourd’hui, si elles sont exactement 3029 à toujours accueillir trains et voyageurs, le réseau français en a autrefois compté bien davantage : jusque 13000, dont près de la moitié assurant un trafic voyageurs. Mais devant les effets conjugués du développement de l’automobile individuelle et du transport aérien, le rail a restreint son intégration dans le territoire français et, de fermetures de lignes en abandons d’arrêts, le désert ferroviaire a gagné du terrain partout dans l’Hexagone. À la campagne, mais aussi en ville ou dans les faubourgs, ces fermetures ont touché tous les Français. À Paris, par exemple, elles sont légion: sur la Petite Ceinture ou encore à Bastille, Orsay ou au Champs de Mars. C’est la mémoire de ces gares que nous relatons ici et, par ricochet, l’histoire des lieux et des territoires qu’elles desservaient. De la nostalgie donc, mais pas seulement puisque certaines de ces gares, en perdant leur usage ferroviaire, ont parfois embrassé un tout autre destin… Arrêtons-nous tout d’abord sur le concept même de gare. « Ensemble des installations de chemin de fer permettant d’assurer les opérations relatives à la circulation des trains, au service des voyageurs et/ou des marchandises. Une gare est un lieu aménagé où s’arrêtent les trains ou, d’une façon plus générale, l’ensemble des installations et des bâtiments nécessaires à l’embarquement et au débarquement des voyageurs et des marchandises qui s’y trouvent. »

    C’est ainsi que le dictionnaire Larousse définit la gare ferroviaire. Partant, sa raison d’être est d’embarquer ou de débarquer fret et passagers. On la distingue de la station, un point d’arrêt de moindre importance, et de la halte, une infrastructure plus légère encore et qui se différencie de la station par l’absence d’un temps d’arrêt défini. Au tout début de l’aventure ferroviaire, la gare n’est pas encore pensée, le voyageur se rend à l’embarcadère pour monter à bord de ce tout nouveau mode de transport qu’est le train. Née en Angleterre vers 1820, la gare symbolise, comme le chemin de fer, l’industrialisation triomphante. Ainsi, en France, suite au succès des premières lignes de chemin de fer mises en service dans la Loire entre SaintÉtienne et Andrézieux, puis SaintÉtienne et Lyon, « l’embarcadère » Saint-Lazare est construit en 1837 à Paris. Il dessert la toute nouvelle ligne, exclusivement dédiée au trafic voyageurs, qui doit permettre aux Parisiens de s’extraire de la capitale pour aller prendre l’air sur la terrasse de Saint- Germain-en-Laye, au pied du château éponyme, via la gare du Pecq. La gare de la ville royale ne sera mise en service qu’en 1847. L’embarcadère ne se trouvait pas à l’emplacement de la gare actuelle, mais à cheval sur les voies, à l’endroit qui est aujourd’hui la place de l’Europe. Le premier bâtiment était une construction temporaire en bois qui faisait suite au tunnel des Batignolles.

    Une construction en maçonnerie l’a ensuite remplacé. Dans les décennies suivantes, le réseau ferré va s’agrandir de manière exponentielle, entraînant la construction d’une multitude de gares. Puis, sonnant le glas des grands projets d’un rail civilisateur, pénétrant au plus profond des campagnes, y apportant le progrès et l’action civilisatrice de la IIIe République, les impératifs de rentabilité ont, en trois grandes vagues successives, provoqué la disparition de dizaines de lignes et d’une multitude de gares. La gare ne peut être réduite à sa simple dimension de « bâtiment voyageurs ». C’est une institution qui comprend une multitude de réalités, où se mêlent plusieurs professions, où s’élèvent des locaux techniques comme les dépôts ou les ateliers de maintenance. Ce microcosme vit dans un espace vaste, le plus souvent au coeur du tissu urbain. La gare symbolise le déplacement, la vitesse et la maîtrise technique. Elle devient l’icône du progrès industriel, mais aussi de la puissance de l’économie et de la force publique.

    Mais que devient ce lieu de transit lorsqu’il ne voit plus passer aucun train, qu’aucun couple ne verse des larmes d’adieu, qu’aucun cheminot ne traverse ses voies, qu’aucune correspondance n’est annoncée? Au début, la gare prenait une place périphérique dans la ville : elle était construite loin du centre. Le développement urbain – que les gares ont contribué à accélérer en créant dans les cités de nouveaux centres dynamiques – a fini par enserrer les infrastructures ferroviaires dans le coeur des villes. Elles sont devenues des lieux emblématiques des villes, des quartiers et des bourgs qu’elles desservent. Leur disparition fut vécue la plupart du temps comme une injustice, provoquant chez les élus locaux et les habitants d’importants mouvements de résistance. Puis, après que le dernier train s’est arrêté au quai désormais inutilisé, il laisse la place à la nostalgie, à tous ces souvenirs de buffets de gare, de salles d’attente et de foyers cheminots. Une nostalgie qui reste vivace… De nombreuses associations de passionnés se sont créées pour tenter de sauver ces bâtiments témoins d’une époque révolue. Que reste-t-il aujourd’hui de ces gares disparues des réseaux, de ces théâtres oubliés où se jouait une comédie humaine faite d’adieux et de retrouvailles, d’attentes inquiètes, d’espoirs contenus dans un ticket?

    [Extrait de l’avant-propos]

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    Les gares perdues les gares anciennes

  • La Chapelle : Grand Train derniers jours…

    La Chapelle : Grand Train derniers jours…

    Grand Train, l’exposition de matériels (230 D du Nord, BB E 36, BB 4769, BB 9291, BB 13052, BB 65001, 040 DG 1, rame inox, autorail Decauville…) mais aussi de réseaux HO et d’objets ferroviaires, qui se tient sur le site de l’ancien dépôt de La Chapelle, voué prochainement à la démolition, aura connu un réel succès d’affluence. Elle restera ouverte jusqu’au 16 octobre, il est encore temps de s’y rendre…

    Adresse : Grand Train, 28 ter, rue Orderner, 75018 Paris (M° Marcadet-Poissonniers).

  • Longue fermeture de la boutique de la Vie du rail à Saint lazare

    Longue fermeture de la boutique de la Vie du rail à Saint lazare

    Chers clients, Nous sommes contraints de fermer notre boutique en gare St-Lazare à partir du mardi 27 septembre 2016, à cause des travaux importants réalisés par la SNCF cour d’Amsterdam qui impactent notre boutique. Nous serons de retour début décembre 2016 pour la dernière ligne droite avant Noël. Pendant ces semaines de fermeture, nous aurons le plaisir de vous accueillir, à partir du lundi 3 octobre, pour prendre vos commandes à l’adresse de notre siège : 29 rue de Clichy, Paris 9ème, de 9h30 à 18h30 sans interruption. Vous pouvez aussi nous retrouver jusqu’au 16 octobre 2016 à la boutique GRAND TRAIN, installée à l’ancien dépôt de La Chapelle, Paris 18ème, du mercredi au dimanche de 12h à 21h sans interruption. Bien sûr, vous pouvez toujours faire vos achats en ligne sur notre site www.boutiquedelaviedurail.com ou nous envoyer vos commandes accompagnées de votre règlement à : La Vie du Rail – Service commandes – 29 rue de Clichy 75009 Paris. Nos contacts mail et téléphone ne changent pas Tél. : 01 43 87 89 37 e-mail : [email protected]

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  • La Vie du Rail au 15ème SALON DU TRAIN MINIATURE INTERNATIONAL

    La Vie du Rail au 15ème SALON DU TRAIN MINIATURE INTERNATIONAL

    Les 11, 12 et 13 novembre 2016 aura lieu le 15ème salon du train miniature organisé par L’AMFC-ORLEANS.
    Les vendredi, samedi de 10h00 à 19h00 et le dimanche de 10h00 à 18h00.
    Nous serons ravis de vous accueillir sur notre stand, venez nombreux !

    Conditions d’accès sur le site du Parc expo Orléans