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Expo. Le parcours du dessinateur Gébé, de La Vie du Rail à Charlie Hebdo
La Bibliothèque nationale de France présente Gébé : un génie du dessin de presse, une exposition inédite consacrée au célèbre dessinateur, caricaturiste et satiriste. Gébé, de son vrai nom Georges Blondeaux (1929-2004), a débuté sa carrière en 1947 comme dessinateur à la SNCF. Il publiera ses premiers dessins humoristiques dans La Vie du Rail, établissant dès ses débuts un lien singulier entre son trait satirique et le monde ferroviaire.
L’exposition se compose de seize panneaux présentant des unes emblématiques, des photographies et des extraits audiovisuels retraçant sa trajectoire et une carrière prolifique, de sa formation jusqu’à ses ultimes dessins pour le journal satirique Charlie Hebdo, en passant par ses collaborations pour la presse : La Vie du Rail, Le Journal du dimanche, Pilote, Radar, Bizarre, Paris Match. Les dessins exposés abordent différents thèmes : l’écologie, du monde du travail, la critique sociale, le politique, les médias ou encore le traitement de l’actualité par celui qui se considérait comme « un dessinateur journaliste » et qui a marqué la seconde moitié du XXe siècle en révolutionnant le dessin d’humour, le dessin satirique, le dessin d’actualité et la caricature politique dans la presse.
Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, quai François Mauriac, 75013 Paris 13.
Jusqu’au 19 octobre 2025. Entrée libre et gratuite. NB : un dossier est consacré à Gébé dans le n° 74 du mook Historail, publié par les Editions La Vie du Rail

Avis de recherche. L’histoire du CBR dans la Marne
En vue d’une exposition en 2026 sur l’ancien Chemin de fer de la banlieue de Reims, l’association La Part de l’Ambre recherche des éléments sur ce réseau mis en service depuis la fin du XIXe siècle jusqu’au début des années 1950. Les lecteurs de La Vie du Rail sont invités à contribuer à cet événement en transmettant des images, documents et témoignages.
Connaissez-vous le CBR, l’ancien Chemin de fer de la banlieue de Reims, un réseau secondaire du département de la Marne, long de 350 km et qui a été utilisé de 1896 à 1953, desservant 180 communes ? « Au départ, le CRB a été créé pour répondre à une problématique économique : le transport de matériaux, de cérales et de pierre. Puis, à partir de 1913, les trains ont transporté des voyageurs », explique Jean-Jacques Frémaux, fondateur de La Part de l’Ambre, une association qui prépare pour 2026, année du 130e aniversaire du CBR, une exposition consacrée à ce réseau tombé dans l’oubli depuis la fermeture de la ligne.
« Nous recherchons des témoignages, des objets, des documents et surtout des images, car nous souhaitons également réaliser un documentaire en fonction de la matière recueillie. Grâce aux avis de recherche lancés sur les réseaux sociaux, nous avons déjà réussi à trouver un film d’époque de 30 secondes, c’est un début ! Et aussi un carnet de dessins représentant plusieurs gares », raconte l’ancien éclairagiste et scénographe. L’exposition aura lieu sur trois week-ends, entre le 22 mai et le 7 juin, à Serzy-et-Prin, village situé au nord de Reims. Vous pouvez y contribuer en transmettant témoignages, documents et/ou photos à l’association.
Contact : [email protected]

Exposition. Le XIIIe arrondissement dans l’objectif du Club Photo Cheminot de Paris-Austerlitz
Fondé en 1925, le Club Photo Cheminot de Paris-Austerlitz a bon pied bon oeil. Pour célébrer son centenaire, il présente Regards 13, une exposition consacrée au XIIIe arrondissement et ses habitants.
Des sels d’argent sur plaque de verre aux pixels de la photo numérique, le Club Photo Cheminot de Paris- Austerlitz (CPCPA), fondé il y a un siècle par des agents du Paris-Orléans, a suivi l’évolution de la technique et des pratiques photographiques. « Notre club, qui réunit actuellement cinquante photographes amateurs, cheminots ou non, est certainement l’un des plus anciens clubs d’entreprise, voire de France : 4 000 photos archivées retracent notre histoire et notre présent.
Elles sont un témoignage irremplaçable en termes d’images », commente le président Gérard Mazet. Le CPCPA célèbre son siècle d’existence à travers l’exposition Regards 13, consacrée au XIIIe arrondissement parisien. « Portraits, paysages, reportages, approches poétiques, recherches artistiques… tout l’éventail de la photographie est représenté, en noir et blanc comme en couleur », explique le commissaire de l’exposition Jean-Christophe Béchet, photographe du « réel », entre reportage et paysage. « De la Butte aux Cailles aux Olympiades, du quartier de la Bibliothèque François-Mitterrand aux confins d’Ivry et des 5e et 14e arrondissements, l’exposition raconte, sans nostalgie ni regard passéiste, l’histoire contemporaine d’un territoire et de ses habitants. »
Regards 13 réunit près de 370 tirages signés par vingt-cinq membres du CPCPA, dont Alexandra Catière et Nikita Erphène, lauréat du Prix de la 3e Biennale de photographie du XIIIe. « Les photographes ont saisi le présent pour montrer le passé aux générations futures. Ils créent une intelligence naturelle [qui est] plus que jamais essentielle à un moment où le monde devient de plus en plus artificiel », selon Jean-Christophe Béchet, qui présentera une série inédite, réalisée spécialement pour l’occasion.
« Le club, une communauté intergénérationnelle »
« Notre club reste avant tout un lieu de partage, d’échange et de transmission. C’est une véritable communauté intergénérationnelle où chacun, chacune, cheminot ou pas, peut apprendre, transmettre et expérimenter. Chaque photographe apporte sa sensibilité, son regard, sa technique, enrichissant les autres d’une vision singulière. Ces croisements féconds entre démarches, générations et esthétiques font toute sa richesse », souligne Gérard Mazet. « Loin d’être dépassé, le club photo apparaît aujourd’hui comme un espace où il est possible de prendre le temps de créer ensemble, de réfléchir sur l’image et son sens. »
Jusqu’au 18 septembre. Mairie du XIIIe arrondissement, 75013 Paris. Entrée libre. Rens. : CPCPA, [email protected] 4 avenue de la Porte de Vitry, 75013 Paris.

Tourisme. Une carte interactive pour ne rien rater du Train de l’Aubrac
Reliant la Méditerranée au Massif central, la ligne de l’Aubrac est considérée comme l’une des plus belles d’Europe. Entre Grands Causses, Margeride et Aubrac, elle offre des panoramas à couper le souffle et dessert des cités de caractère. Si vous prévoyez de monter dans le train de l’Aubrac pour partir à la découverte des trésors de cette ligne et de la région qu’elle traverse, cette information est pour vous. Sur le site Internet du Parc naturel régional de l’Aubrac, vous trouverez une carte interactive très pratique qui permet de profiter au maximum de la magnifique ligne de l’Aubrac. En un clic, vous pourrez y consulter les horaires des trains, des bus, les différents itinéraires rando ou vélo, les spots où réparer ou charger son vélo, l’adresse et le site Internet des différents offices de tourisme. Vous y trouverez également les services disponibles dans chaque gare desservie par la ligne.
Cette carte interactive a été créée dans le cadre d’un projet porté par les équipes du Parc. Financé par Agence nationale pour la cohésion des territoires (ANCT), la région Occitanie, les collectivités et le Parc, ce plan de redynamisation de la ligne du Train de l’Aubrac comprend notamment l’installation de bornes numériques d’informations, de bornes de recharge et de réparation de vélos ou encore des casiers de consigne. Inaugurée à la fin du XIXe siècle, cette liaison est le trait d’union ferroviaire entre les plaines et les hautes terres. Les ouvrages d’art y sont nombreux. Achevé en 1888 par la Compagnie du Midi, son tracé difficile comporte de nombreux ouvrages d’art dont des viaducs emblématiques comme ceux de la Crueize ou celui de Chanteperdrix. Et surtout, le célèbre viaduc de Garabit, chef-d’oeuvre de la révolution industrielle signé par Gustave Eiffel qui enjambe la vallée de la Truyère.

JEP 2025. 160 événements pour découvrir le patrimoine architectural de la SNCF
Les 42e Journées européennes du patrimoine (JEP) se dérouleront du 19 au 21 septembre 2025 sur le thème du « patrimoine architectural ». Comme tous les ans, la SNCF ouvre ses portes au public. Plus de 160 événements sont programmés par le groupe dans toute la France.
Organisées depuis 1984 par le ministère de la Culture, les Journées européennes du patrimoine (JEP) permettent de découvrir des milliers de sites qui ouvrent exceptionnellement leurs portes, des lieux souvent invisibles au grand public. Pour leur 42e édition, les Journées européennes du patrimoine mettent en lumière le « patrimoine architectural » dans toute sa richesse et sa diversité. L’architecture est partout. Elle façonne les paysages de nos villes, de nos villages. Elle témoigne longtemps des évolutions de nos sociétés à travers le temps. Du côté de la SNCF, on se mobilise de nouveau cette année. En 2024, près de 50 000 personnes se sont déplacées pour participer aux événements organisés par la compagnie ferroviaire. Cette année, le groupe met en lumière son histoire et les coulisses de ses activités auprès du grand public avec 160 évènements organisés dans toute la France.
L’immense patrimoine architectural du groupe SNCF, avec ses 3 000 gares et ses 90 bâtiments et ouvrages d’art (gares, rotondes, ponts, viaducs, souterrains…) protégés au titre des Monuments historiques sera ainsi mis en lumière. Le grand public pourra également constater la diversité des corps de métiers mobilisés pour leur conservation. Mais pour la compagnie ferroviaire, le thème décidé par le conseil de l’Europe permet d’explorer l’empreinte de son activité sur les territoires. Les gares et les ouvrages d’art bien sûr, mais pas seulement. Les quartiers des gares sont également concernés, notamment avec la création des « cités cheminotes ». Des visites guidées seront proposées pour découvrir les secrets de l’architecture des gares et ouvrages d’art. Elles devraient attirer un public nombreux. A Paris, la gare de Paris-Austerlitz se montrera sous son meilleur jour. La grande halle voyageurs de la gare a retrouvé son aspect original depuis février 2024, avec une lumière naturelle qui inonde à nouveau les quais, grâce à une belle verrière neuve. A noter que cette année nous célébrons également les 100 ans de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925. Cet événement fondateur de l’Art déco sera également l’objet d’une commémoration nationale avec un riche programme d’expositions et de colloques.
L’occasion de découvrir les bijoux Art déco de la SNCF : Limoges, Saint-Quentin, la nouvelle gare de l’Est ou encore Lens. Construite par l’architecte Roger Gonthier pour la Compagnie du chemin de Fer Paris-Orléans de 1927 à 1928, la gare de Limoges Bénédictins est considérée comme l’un des plus belles de France.
Parmi, les monuments ferroviaires qui seront ouverts au public, nous pouvons citer les rotondes de Chambéry et de Longueville qui accueilleront des visites guidées. Avec sa charpente de type Eiffel, la rotonde ferroviaire de Chambéry constitue un fleuron de l’architecture industrielle en Savoie. De 1906 à 1910, cette rotonde impressionnante est construite par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée pour assurer la maintenance de son matériel roulant. Il s’agit de la plus grande rotonde ferroviaire jamais construire en France : 108 mètres de diamètre, 34 mètres de hauteur et une masse de plus de 900 tonnes ! Elle couvre 36 voies rayonnantes et permet le remisage de 72 locomotives. L’ancienne rotonde SNCF de Montluçon ouvrira également ses portes au public. L’occasion de découvrir ses nombreux matériels restaurés ou en cours de restauration par les membres passionnés de l’Amicale des anciens et amis de la traction vapeur de Montluçon : des locomotives, des autorails et même une exceptionnelle grue sur rail de 1945.
Les nostalgiques des matériels roulants d’autrefois seront également comblés. La SNCF célébrera ainsi les 50 ans des voitures Corail et les amateurs de luxe ferroviaire pourront monter à bord de l’emblématique rame Orient Express et découvrir le savoir-faire Enfin, les visites organisées dans 40 technicentres et postes d’aiguillage attireront ceux qui sont intéressés par les coulisses de l’exploitation ferroviaire. Pour favoriser l’accès du patrimoine aux plus jeunes, le vendredi 20 septembre sera tout particulièrement dédié au public scolaire. Avec l’opération « Levez les yeux » initiée en 2019 en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, les élèves découvriront le patrimoine architectural de leur région. Un moyen de les sensibiliser sur l’importance de sa protection.
Attention, les inscriptions s’ouvrent le mardi 2 septembre et les premiers connectés sont les premiers servis !
Informations et inscriptions sur le site https://patrimoine.sncf.com

Patrimoine. Le MTVS sur un air de valse viennoise
Au Musée des tramways à vapeur et des chemins de fer secondaires français (MTVS), qui exploite le train du Beauvaisis dans l’Oise, la journée du 17 août a été le plus gros dimanche de fréquentation de l’année. « Nous avons accueilli 410 visiteurs (en individuels). Il a fallu faire un train supplémentaire. Ce fut l’occasion de tester un nouveau charbon en provenance du Kazakhstan.
Nous en avions réceptionné 26,1 tonnes en août », raconte le président Olivier Janneau. « Nous voilà tranquilles pour deux ans. Ce charbon convient pour notre usage et il fume nettement moins que le charbon polonais utilisé auparavant. » De plus, le MTVS avait reçu précédemment 1,8 tonne de charbon composite, un combustible déjà utilisé par des réseaux touristiques anglais. « Nous allons pouvoir le tester dans les semaines à venir au cas où le charbon deviendrait impossible à trouver ou deviendrait hors de prix. »
La Valse des trains
En attendant, le MTVS propose, avec la mairie de Crèvecoeur-le-Grand, un événement spécial le 27 septembre prochain : la Valse des trains, pour fêter le 200e anniversaire du premier train à vapeur ayant transporté des voyageurs (le Stockton & Darlington Railway en Angleterre) et le 200e anniversaire de la naissance du compositeur autrichien Johann Strauss. Au programme, un voyage en train à vapeur (gratuit, réservation obligatoire), un concert de l’Orchestre philharmonique de l’Oise (200 ans en 2025, lui aussi), des démonstrations de danses viennoises ainsi que de l’initiation, Le Café viennois, qui proposera des pâtisseries traditionnelles autrichiennes (Sachertorte, strudel aux pommes, kouglof…), une exposition sur les 200 ans du chemin de fer, incluant des maquettes des premières locomotives anglaises. On pourra également monter à bord de la réplique fidèle, grandeur nature, de la Marc Seguin de 1829, la toute première locomotive à vapeur française.
Renseignements: https://mtvs.fr/

Activités socio-culturelles. L’UAICF cherche des ressources
L’Union artistique et intellectuelle des cheminots français a réuni ses responsables et délégués à Samoëns en Haute-Savoie. Les débats ont porté, entre autres, sur la nécessité de recruter des adhérents afin de pérenniser les activités proposées par quelque 200 associations.
Le 5 juin, au Vercland, le village-vacances du Comité Central du Groupe Public Ferroviaire (CCGPF) à Samoëns (Haute-Savoie), l’ambiance était morose compte tenu de l’effet domino de la baisse des subventions attribuées par la SNCF au CCGPF (554 000 € en 2024), principal financeur de l’Union Artistique et Intellectuelle des Cheminots Français (UAICF), qui compte plus de 200 associations. Réunis pour leur assemblée générale annuelle, les quelque soixante responsables et délégués de l’UAICF avaient pour priorité de chercher des solutions afin de pérenniser les activités, tout en s’interdisant d’augmenter le montant de la cotisation annuelle (5 €). Stéphane Bloc, vice-président de l’UAICF et président de séance en l’absence, pour raisons personnelles, du président en titre, Francisco Murillo, a précisé que l’exemple venait du haut en annonçant que les frais de fonctionnement du siège avaient été soigneusement étudiés afin de réduire les frais compressibles (transport, courrier…). Liliane Méritet, trésorière générale, a indiqué que, pour respecter l’obligation légale de disposer d’un an de frais de fonctionnement, elle a dû prélever quelque 70 000 € dans les réserves afin de présenter un budget à l’équilibre.
« C’est une situation qui ne pourra pas durer », a-t-elle alerté. D’où l’impérative obligation de trouver des solutions. La première d’entre elles est évidemment de recruter de nouveaux adhérents (en 2024, l’UAICF comptait 13 127 adhérents). Pour ce faire, un consensus s’est formé pour être davantage impliqué dans les manifestations culturelles des 23 Comités des activités sociales interentreprises (Casi) afin de faire connaître la diversité et l’excellence des activités proposées et toujours à moindre coût pour les familles adhérentes. Sébastien Brunner, secrétaire général (il a depuis été élu président), a rappelé qu’un manuel remis aux participants présentait tous les modes de communication susceptibles d’armer des communications locales. À cela s’ajoute la finalisation du Fichier national des adhérents qui permettra de fluidifier tout type de communication.
« Résistances »
En préambule de l’assemblée générale, Sébastien Bloc a animé un débat sur le thème « l’UAICF au coeur des enjeux de l’entreprise » avec deux intervenants : Frédéric Favas, représentant le CCGPF, et Fabienne Sagot, représentante des Casi. Dans un contexte morose où « les cheminots sont inquiets de l’éclatement de l’entreprise, de leur propre avenir et de l’avenir du service public », l’UAICF redoute les conséquences de la baisse des subventions attribuées par l’entreprise aux activités socioculturelles proposées aux cheminots et à leurs familles.
Ainsi, le modèle social historique défendu, entre autres, par l’UAICF est-il menacé comme le réseau des bibliothèques, des centres de vacances ou des équipements de loisirs. C’est pour résister à cette tendance délétère que le président général de l’UAICF, Francisco Murillo, a exhorté les cheminots à « être fiers et ambitieux afin d’affronter les nouvelles échéances ». Les différents intervenants ont cherché à cerner les moyens de faire connaître les activités existantes, en particulier aux jeunes cheminots, et à en créer de nouvelles, davantage dans l’air du temps. Une communication adaptée s’appuyant sur les réseaux sociaux doit y contribuer.
L’UAICF en chiffres
. 13 127 adhérents dont 5 322 cheminots, actifs et retraités, et ayants droit (chiffres 2024)
. 244 associations réparties dans sept comités (Est, Nord, Ouest, Sud-Ouest, Sud-Est, Méditerranée et Services centraux)
. 28 activités dont la danse (2 238 adhérents), la musique (1 787), le modélisme ferroviaire (1 133), la photo-vidéo (1 069), la peinture (1 051)
. 3 associations nationales : littérature (321), philatélie (261) et esperanto (66)
. 762 880 € de produits dont 554 000 € de subventions du CCGPF et 64 970 € de cotisations d’adhérents.
Contacts :
UAICF, 9 rue de Château-Landon,
75010 Paris. Tél. : 01 42 09 25 91.
CCGPF, www.ccgpfcheminots.com
Village-vacances du CCGPF Le Vercland,
126 route du Béné, 74340
Samoëns. Tél. : 04 50 34 41 01

AP 2800. Un voyage gourmand à bord du Train de l’Aligot
Combiner voyage ferroviaire et spécialité culinaire régionale, c’est la proposition de l’association AP 2800, qui organise le 25 octobre le Train de l’Aligot, pour célébrer ce plat traditionnel rural, une purée de pommes de terre à laquelle sont mélangées de la tome fraîche d’aligot de l’Aubrac IGP et de la crème. Le parcours reliera Langogne, en Lozère, et Neussargues, dans le Cantal. Le train, un autorail historique des années 1960, fera halte à La Bastide, Mende, Marvejols, St-Chély-d’Apcher. Deux autres arrêts sont également prévus au viaduc de Garabit (l’un à l’aller, l’autre au retour).
Départ de Langogne à 7h55, arrivée à Neussargues à 13h46. Pour le retour, départ de Neussargues à 15h45, arrivée à Langogne à 20h50. Tarifs : 49 € au départ de Langogne, puis dégressifs au départ de Mende et de la ligne des Causses. Repas : 20 €. Renseignements et réservations : 06 34 13 61 85, www.ap2800.fr

A Cherbourg, escale à la gare maritime métamorphosée en Cité de la Mer
A découvrir à Cherbourg dans la Manche, dans l’ancienne gare maritime transatlantique reconvertie en Cité de la Mer inaugurée en 2002, plusieurs expositions et parcours immersifs liés au Titanic de la White Star Line et au Queen Mary de la Cunard.
A Cherbourg dans la Manche, l’ancienne gare maritime transatlantique, inaugurée en 1933, devenue Cité de la Mer en 2002, présente l’exposition permanente «Titanic, retour à Cherbourg». Elle fait revivre aux visiteurs l’histoire du célèbre paquebot et les quatre jours de traversée depuis l’escale à Cherbourg jusqu’au tragique naufrage survenu dans la nuit du 14 avril 1912, dans l’Atlantique Nord au large de Terre-Neuve. Une nouvelle version de l’exposition présente pour deux ans une collection d’objets – une quarantaine – remontés, lors d’une expédition franco-américaine, du champ de débris entourant l’épave du Titanic, qui gît à 3 800 mètres de profondeur.
Le public peut ainsi admirer des souvenirs de passagers trouvés dans leurs bagages, des objets appartenant à du personnel de bord ou encore de la vaisselle issue du paquebot et marquée du sigle de la White Star Line.
Autre nouveauté, dans l’ancien hall des trains, le visiteur, équipé d’un casque de réalité virtuelle, revit l’effervescence de la première escale à quai du Queen Mary, vaisseau de la compagnie maritime Cunard, le 14 avril 1937. Enfin, il ne faut pas oublier d’admirer l’architecture de l’ancienne gare, une splendeur Art déco conçue par l’architecte René Levavasseur.
La gare maritime était alors la plus grande gare transatlantique du monde et également la plus vaste construction de France… après le château de Versailles !
Rens. : Cité de la Mer, Gare maritime transatlantique, 50100 Cherbourg- en-Cotentin. Tél. : 02 33 20 26 69. https://www.citedelamer.com

Digne-les-Bains/Val de Durance (Manosque-Sisteron) Le chaînon manquant des Alpes du Sud
Imaginez un bassin de 110 000 habitants, desservi par une offre (Tram-Train, bus, vélo), 25 à 30 allers/retours par jour entre Digne-les-Bains/Manosque/ Sisteron pour les déplacements du quotidien, et qui dessert presque tous les équipements publics : les hôpitaux, les lycées et les zones d’activités.
Une solution simple et performante qui doit faire envie et être efficace pour :
• Simplifier les déplacements avec une tarification unique multimodale pour développer fortement le report modal et favoriser un « vivre autrement ».
• Un projet globalement à coûts constants en fonctionnement et en investissements avec une gestion unique et optimisée (TER, tram-train, bus, vélo) pour créer un réseau multimodal hiérarchisé et complémentaire (tram-train, bus, voiture, vélo).
• Améliorer les relations avec les métropoles régionales et le territoire national (Digne – Avignon-TGV, Nice- Digne-Grenoble).
Il est possible de faire mieux pour les mêmes sommes si l’on s’affranchit des limites administratives de gestion actuelles en créant un syndicat mixte en charge de la mobilité regroupant les 5 EPCI avec le Département des Alpes de Haute-Provence et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Un projet qui peut être mis en oeuvre progressivement :
Phase 1 : densification de l’offre entre Sisteron et Mirabeau-Cadarache, création de navettes routières de rabattement ;
Phase 2 : réactivation du Val de Bléone, développement d’une offre Digne-Manosque et Digne-Sisteron avec la création de 19 haltes ;
Phase 3 : électrification et densification de l’offre au-delà de 15 AR avec un tram-train et des navettes en correspondance à chaque halte ou pôle, mise en place des aménagements modes doux ;
Phase 4 : développement des relations avec les métropoles en correspondances et avec Avignon-TGV.
Cela existe et cela fonctionne déjà ailleurs :
• Gmunden-Vorchdorf en Autriche
• Thann-Mulhouse en Alsace
Ce projet respecte toutes les priorités des PCAET de la Région et des EPCI ainsi que les priorités annoncées de l’Etat (priorité aux trains du quotidien et transferts modaux) et de l’Europe (décarbonation).
Cette ligne est à la fois l’axe nord-sud et l’axe est-ouest pour la région, seule alternative à celui du littoral. Liautard Sylvain,