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  • Youtube. Qui parviendra à arrêter le train de Squeezie ?

    Youtube. Qui parviendra à arrêter le train de Squeezie ?

    Squeezie, célèbre youtubeur, a mis en ligne sur sa chaîne un nouveau jeu : Stop the Train. Le concept ? 10 youtubeurs montent à bord d’un train en mouvement et doivent passer des épreuves pour rejoindre la tête du convoi et parvenir à l’arrêter.

    La sortie du jeu Stop the Train a constitué un évènement sur les réseaux sociaux. Mise en ligne le 13 septembre dernier, cette vidéo de plus d’1h30 totalisait déjà plus de 6,6 millions de vues en 48 heures. Au bout d’une semaine, elle dépassait même les 10 millions de vues ! Le concept a été créé par Squeezie – de son vrai nom Lucas Hauchard, et par son acolyte, le réalisateur Théodore Bonnet.

    A bord d’un train en mouvement, Squeezie est accompagné de dix réalisateurs de contenu, dont plusieurs poids lourds du secteur comme Inoxtag, Michou ou encore Maghla. Ils sont ainsi dix joueurs qui participent à un nouveau jeu dans chaque nouvelle voiture qu’ils traversent. Ils doivent faire preuve, d’adresse, de logique ou tout simplement de chance pour venir à bout des défis proposés par Squeezie et son équipe. A chaque fois, l’un d’entre eux est éliminé. Il devient prisonnier de la voiture qui est détachée du train (dans la réalité, le découplage est assuré en post-production grâce à la magie du numérique). Le dernier joueur encore en lice à la fin de l’aventure, peut arrêter le train et ainsi gagner la coquette somme de 100 000 euros, offerte par le sponsor du programme. Le gagnant la redistribue ensuite à une association caritative de son choix.

    Squeezie passe un cap avec ce nouveau programme. Contrairement à son habitude, il ne participe pas au jeu, mais en assure la présentation, assumant un format plus proche de la télévision que des standards d’internet. Il suit ainsi les pas du grand maitre des contenus Internet, l’Américain Mr Beast, qui réalise des jeux et des concepts toujours plus ambitieux et aux budgets toujours plus importants. Si Squeezie n’a pas encore les moyens de s’aligner sur les productions de Mr Beast, il n’est pas sans ambition. Le budget de son jeu ferroviaire est en effet conséquent : 700 000 euros, soit le plus important de l’histoire de la chaîne du youtubeur français. Le tournage s’est déroulé en Roumanie sur une voie ferrée privée avec une équipe conséquente ! L’un des youtubeurs invités, Amixem, est revenu sur le déroulement du tournage à l’occasion de l’un de ses lives sur la plateforme Twitch. Une expérience manifestement pas de tout repos : « On a fait 24 heures de voyage non-stop pour arriver au fin fond de la Roumanie. Le problème dans ce concept-là, c’est que les perdants éliminés très tôt se retrouvent tous enfermés dans une sorte de bungalow. Et du coup, c’est ‘no fun’ parce que t’es assis par terre, mais tu t’ennuies comme jamais. Et le tournage est extrêmement long ».

    A voir youtube.com/@Squeezie. Stop the Train, réalisé par Théodore Bonnet. Unfold Productions. (2025)

  • Le 25 octobre, un train spécial sur la Grande Ceinture

    Le 25 octobre, un train spécial sur la Grande Ceinture

    Avis aux membres d’associations ferroviaires, le 25 octobre prochain, l’association Train Access (TA) et le Cercle Ouest parisien d’études ferroviaires (Copef) organisent à leur attention un train spécial avec la rame du Matériel ferroviaire patrimoine national (MFPN) sur la Grande Ceinture, des lignes réservées aux trains de fret. Les partenaires de cette circulation sont la Fédération des amis des chemins de fer secondaires (Facs), l’Association française des amis des chemins de fer (Afac), l’Association de Sauvegarde de la Petite Ceinture, Rails & Histoire et le MFPN.

    La rame du MFPN, composée de voitures DEV Inox, sera tractée par la locomotive diesel BB 69432. Au départ de la Gare de Lyon (9h38), le train fera étape dans les Yvelines aux Clairières-de-Verneuil, à Mareil-sur-Mauldre, puis à Versailles-Chantiers. Pour le retour, arrivée à Paris-Lyon à 16h27.

    Le train est composé de deux parties : l’une ouverte à tous (inscriptions exclusivement sur le site https://mfpn.fr ; nombre de places limité). L’autre est destinée aux membres des associations partenaires (inscriptions sur un site spécifique diffusé par les associations concernées).

    Tarif : de 18 € à 36 €. Rens. : MFPN, [email protected] ou 06 78 64 61 87. Pour les associations : Bernard Canton, [email protected] ou Francine Beaufils, [email protected]

  • A Saint-Hilaire-du-Touvet dans l’Isère, la reconstruction de la gare basse du funiculaire

    A Saint-Hilaire-du-Touvet dans l’Isère, la reconstruction de la gare basse du funiculaire

    Dans l’Isère à Saint-Hilaire-du-Touvet, la gare basse du funiculaire, détruite en 2021, va être reconstruite. Le 9 septembre, la région Auvergne-Rhône-Alpes a annoncé qu’elle contribuera au financement des travaux à hauteur de 500 000 euros.

    Cinq cent mille euros : c’est le soutien accordé le 9 septembre par la région Auvergne-Rhône-Alpes pour la reconstruction de la gare basse du funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet en Isère. Le funiculaire, qui relie Lumbin au plateau des Petites-Roches (alt. 967 m), avait été partiellement détruit en décembre 2021, lors d’une crue exceptionnelle du torrent de Montfort. La gare basse, située à Lumbin, avait été fortement endommagée lors de la crue, mais sans dommages irréversibles ni victimes. Sa rénovation consiste à remettre en état les infrastructures indispensables au fonctionnement du funiculaire : réparation des bâtiments et des équipements techniques, dont la voie, dans un souci de sécurité pour les usagers et de reprise de l’exploitation dans de bonnes conditions. Face à l’ampleur des dégâts, la gestion de l’équipement a été transférée à la communauté de communes du Grésivaudan, qui pilote aujourd’hui un chantier de reconstruction évalué à 6 M€, cofinancé par la Région et le département de l’Isère. La remise en service est prévue pour 2027.

    Un monument emblématique du territoire

    Situé sur le versant sud-ouest du massif de la Chartreuse, le funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet a été construit de 1920 à 1924, et mis en service le 19 juillet 1924. Bâti à l’initiative de la Caisse syndicale d’assurance mutuelle des Forges de France, il était destiné à l’origine à desservir le sanatorium du plateau des Petites Roches, où il était aussi utilisé pour acheminer des marchandises. Il permettait également de transporter les touristes depuis la vallée jusqu’au plateau. Equipement emblématique de ce territoire, le funiculaire est l’un des plus anciens chemins de fer touristiques des Alpes françaises.

    Plus de 10 000 m3 de gravats

    Lors de l’inondation survenue dans la nuit du 29 au 30 décembre 2021, la voie ferrée (1,48 km de long) a été endommagée et la gare basse a été recouverte de près de 4 mètres de boue et de gravats charriés par les eaux. La gare haute, elle, a été épargnée. Dans un premier temps, environ 10 000 m3 de gravats avaient dû être évacués afin de sécuriser les habitations situées près du site.

  • Opération Train en fête : en pleins préparatifs

    Opération Train en fête : en pleins préparatifs

    Dans un peu moins de deux mois, le 16 novembre 2025, le train de voyageurs festif et revendicatif, affrété par l’association de cheminots AP 2800, doit circuler entre les gares de Lyon-Perrache et le sud Ardèche. Une action menée pour montrer l’intérêt et la nécessité du retour des trains de voyageurs sur la rive droite du Rhône.

    Une nouvelle fois, les élus ardéchois de la rive droite du Rhône se sont réunis pour travailler ensemble le 4 septembre en mairie du Pouzin en Ardèche. Accueillis par Christophe Vignal, le maire et conseiller départemental, ils se sont attelés à peaufiner l’organisation de l’initiative Train en fête 2025.

    Avec les membres des associations Cutpsa (Collectif des usagers des transports publics du Sud-Ardèche) et AuterVR (Association des usagers des TER de la Vallée du Rhône), toutes deux membres de la Fédération nationale des usagers des transports (Fnaut), ils ont passé en revue le déroulement de la journée du 16 novembre 2025.

    Ce jour-là, un train « festif et revendicatif » – un autorail de l’association AP 2800 d’une capacité de 180 places – doit circuler entre Lyon-Perrache (Rhône) et le sud Ardèche et s’arrêter dans plusieurs gares (lire LVDR n° 4033). En Ardèche, une rencontre entre élus des trois départements (Ardèche, Loire, Rhône) est prévue à Tournon, et une fête est programmée à la mi-journée au Teil. Au 5 septembre, la liste définitive des gares faisait encore l’objet de discussions avec SNCF Réseau.

    Pour rappel, l’objectif de Train en fête est de montrer la faisabilité du retour des trains de voyageurs sur la rive droite du Rhône, une offre de transport attendue par les habitants de la vallée du Rhône. Les élus plaident pour ce retour « afin de fluidifier le trafic surchargé de la rive gauche, et améliorer la qualité de transport des voyageurs, dont le nombre ne cesse de croître au fil des années. » La réponse définitive de SNCF Réseau sur la faisabilité de Train en fête était attendue pour la fin du mois de septembre.

    Contacts : Bruno Marchesini, Association des usagers du TER de la Vallée du Rhône (AUTERVR), 06 85 19 43 15, [email protected] Franck Pallier, Collectif des Usagers des Transports Publics en Sud-Ardèche (CUTPSA), 06 52 15 29 46, [email protected]

    Une lettre ouverte pour relancer la ligne de l’Aubrac

    Pérenniser, moderniser et relancer la ligne Intercités Béziers – Clermont-Ferrand, dite ligne de l’Aubrac : c’est le motif de la lettre ouverte adressée aux décideurs régionaux et nationaux par un collectif d’acteurs locaux, associatifs et institutionnels, et qui devait être rendue publique le 14 septembre devant la gare de Séverac-d’Aveyron, à l’occasion du 40e anniversaire du Parc naturel régional des Grands Causses. « Nous demandons un plan d’action clair et ambitieux pour cette ligne, classée Train d’Equilibre du Territoire, qui traverse l’Occitanie, l’Auvergne-Rhône-Alpes et six départements, mais qui est l’Intercités le plus maltraité de France », résume Patricia Rochès, présidente des Amis du viaduc de Garabit, l’une des signataires. Ceux-ci demandent que la ligne retrouve « son rôle vital pour les territoires ruraux souvent oubliés, pour la mobilité durable, l’aménagement du territoire et l’équité d’accès aux services publics »

  • Des petites gares métamorphosées en maisons de vacances

    Des petites gares métamorphosées en maisons de vacances

    Saint-Nexans

    Dans le catalogue des Gîtes de France, on trouve des hébergements insolites ayant un lien avec l’univers du train. Au coeur du Périgord Pourpre, dans le village de Saint-Nexans, près de Bergerac, L’Ancienne Gare est un gîte agréé depuis 2023, loué tout l’été (juillet et août) et les week-ends et vacances scolaires le reste de l’année. Aurélien Reignier, propriétaire depuis 2017, travaille dans le bâtiment. « J’ai eu le coup de coeur pour ce bâtiment très bien construit, fait pour durer dans le temps ! », dit-il. Il l’a transformé en gîte pouvant accueillir dix personnes, mais il tenait à garder l’authenticité du lieu.

    Ici, zéro placoplâtre ! Cet artisan a utilisé de la pierre de taille, de l’ardoise naturelle, des enduits à la chaux… « La demeure est impressionnante car elle est très spacieuse. L’ancien hall fait 4,50 mètres de hauteur ! » Il a conservé l’écriteau typique « Saint-Nexans », gravé dans la pierre sur le flanc de la demeure. Pendant six ans, la famille Reignier a consacré tous ses week-ends, vacances et soirées aux travaux. A l’extérieur, une piscine a été créée à l’emplacement des anciens rails de la ligne de chemin de fer qui reliait Bergerac à Marmande, entre 1880 et 1950. « Les gens sont souvent curieux et intrigués par le côté atypique de la maison. La première locataire, ça a été une personne qui travaillait à la gare Montparnasse ! », dit-il en souriant.

    Contact : Gîtes de France Dordogne- Périgord, 05 36 15 00 24.

    Le Petit Train

    A Rotangy dans l’Oise, le gîte du Petit Train a été créé en 2020 dans l’ancienne halte ferroviaire
    A Rotangy dans l’Oise, le gîte du Petit Train a été créé en 2020 dans l’ancienne halte ferroviaire Photos : © Gîtes de France

    A Rotangy dans l’Oise, Le Petit Train est un gîte créé par Christine Nortier et son époux dans une ancienne halte ferroviaire. Bordée par la ligne du Train touristique du Beauvaisis, qui circule de mai à octobre, la maison peut accueillir 4 personnes. « Le projet est né d’un coup de coeur que nous avons eu, mon mari et moi, pour le bâtiment. Le propriétaire ne s’en occupait plus et le laissait se dégrader. On a décidé de le lui racheter pour lui redonner vie et le reconvertir en gîte », raconte-t-elle. Parents et enfants se sont retroussé les manches pour faire les travaux : pièce de vie, cuisine et salle de bain au rez-dechaussée, deux chambres à l’étage. Il y a des fidèles – familles avec enfants, couples de retraités – qui réservent d’une année sur l’autre. Ce qui attire les locataires ? « Le côté atypique du gîte, le calme de la campagne, l’accès facile à des sites touristiques comme les hortillonnages d’Amiens, le musée de Beauvais et bien sûr, le Train touristique du Beauvaisis. Ça plaît beaucoup ! » Et quand celui-ci ne circule pas, elle les oriente vers le Musée des locomotives, géré par la même association à Rotangy. « J’ai reçu des Anglais et des Allemands fanas de train. Ils avaient pu monter à bord de la locomotive à vapeur, ils ont adoré ! »

    Contact : [email protected], 03 44 13 03 57.

  • Tourisme. Bienvenue au Wagon-lit 27 en Normandie

    Tourisme. Bienvenue au Wagon-lit 27 en Normandie

    À moins d’une heure de Paris, le Wagon-lit 27 est un gîte insolite, créé en 2023 par une famille dans la campagne normande. Un hébergement original et confortable pour qui souhaite passer un week-end au vert. Visite guidée.

    Il a d’abord servi à transporter des marchandises, puis, après avoir quitté définitivement les voies ferrées, a été recyclé en poulailler dans une ferme normande de l’Eure. Mais depuis trois ans, un ancien wagon des années 1960 connaît une nouvelle vie à Vexin-sur-Epte grâce à Cécilia Richard, agricultrice, qui l’a transformé en gîte, baptisé Wagon-lit 27 (27 est le numéro du département de l’Eure). « Mes grands-parents avaient racheté le wagon dans les années 1960 quand la ligne Gasny-Gisors a été fermée pour être remplacée par une voie verte », raconte l’agricultrice. Lorsqu’elle a repris l’exploitation familiale en 2018, elle a, malgré elle, hérité ce wagon installé sur la propriété familiale. « Nous avons décidé de le transformer en hébergement insolite et confortable. Il a fallu un an de travaux », explique Cécilia Richard, qui a créé « une ambiance cocooning. Et comme nous sommes situés dans les plaines du Vexin normand, cela plaît aux personnes qui recherchent un hébergement original mais en étant dans la nature. L’environnement est apaisant, relaxant. »

    Dépaysement garanti

    Le Wagon-lit 27, à louer pour deux nuits au minimum, est à moins d’une heure de Paris. « Les visiteurs viennent de la région parisienne, de Bretagne, de Belgique. Ils recherchent la proximité, le côté insolite, le calme, loin du tumulte du quotidien. » Parmi ses clients, Cécilia Richard compte un cheminot, « un contrôleur de train. Ça lui a tellement plu qu’il est revenu deux fois ! », s’amuset- elle. Avec une vue panoramique sur la campagne normande, l’emplacement favorise la déconnexion. Exit les écrans, le gîte incite à mettre le nez dehors ! Sur place, on dispose d’un barbecue, d’une table de pique-nique, d’un bain à remous, de vélos, et aussi d’un espace de jeux (table de ping-pong, billard, jeu de croquet, jeu de fléchettes…) De plus, le domaine est au centre du circuit de visites historiques. « Le plus connu est Giverny avec le célèbre jardin du peintre Claude Monet, à dix minutes du gîte, et puis les nombreux châteaux dont le château Gaillard aux Andelys, Gisors, le château de Bizy à Vernon et La Roche- Guyon… », énumère l’hôresse. Le Wa-gon-lit 27, ouvert d’avril à fin septembre, a bouclé sa troisième saison. Le gîte est référencé sur www.eureka-attractivite. fr, www.normandie-tourisme.fr, la plateforme airbnb. « L’an dernier, la météo n’était pas vraiment favorable, or ce type d’hébergement nécessite des températures plutôt douces et peu de pluie. En revanche, cette année a été un succès », se réjouit Cécilia Richard.

    Contact : Wagon-lit 27, 5 rue Grande, 27360 Vexin-sur-Epte. Tél. : 06 01 92 42 96. A partir de 110 € la nuit

  • Tourisme. Les 50 ans du Chemin de fer touristique du Tarn

    Tourisme. Les 50 ans du Chemin de fer touristique du Tarn

    Fermée depuis 2018 en raison de dégradations du viaduc de Salles, la gare de départ de Saint-Lieux-lès-Lavaux accueille de nouveau le train touristique du Tarn.

    Le Chemin de fer touristique du Tarn (CFTT) a enfin rouvert le 8 juin dernier sur l’intégralité de la ligne, les réparations du viaduc de Salles sur la rivière Agout étant enfin achevées. Une fissure dans une petite arche avait entraîné la fermeture du viaduc en 2018 et celle de la gare de départ du train touristique à Saint-Lieux-lès-Lavaur. Après une année 2018 sans train, un parcours raccourci au départ des Martels avait permis dès 2019 de maintenir l’activité, certes réduite, jusqu’au viaduc. Désormais, la belle locomotive à vapeur verte 020 T Decauville n° 3, en tête de la rame de baladeuses, peut promener ses passagers dans l’ouest de ce beau pays de cocagne. Cet automne, le train circulera chaque dimanche jusqu’au 26 octobre.

    Un double anniversaire

    2025 n’est pas seulement l’année du redémarrage du train touristique, c’est aussi l’année d’un double anniversaire : le cinquantenaire du CFTT (créé le 6 juillet 1975) et le centenaire de l’ancienne ligne à voie de 60 cm des Tramways à vapeur du Tarn (La Ramière – Saint-Sulpice- Tarn, ouverte le 11 avril 1925, fermée le 20 juin 1931). Le CFTT a été construit sur une partie de cette ligne, mais en voie de 50 cm. Pour enfin atteindre le futur terminus de La Masquière de la ligne touristique, il reste à poser 300 mètres de voie. La ligne fera alors 3,7 km de long. A côté du dépôt CFTT à Saint-Lieux, dans un hall de 1200 m2, les bénévoles ont également aménagé le Musée du chemin de fer industriel. Il abrite une collection unique en Occitanie, constituée à partir de 1975 et illustrant différents modes de traction : vapeur, diesel, essence, électrique, humaine. Les locomotives, locotracteurs et wagons exposés, d’origine européenne et américaine et dont certains sont classés monuments historiques, étaient utilisés autrefois dans les mines, marais salants, sucreries, carrières, usines, briqueteries, dynamiterie, poudrerie, ainsi que par des chemins de fer militaires de la Première Guerre mondiale.

    Contact: CFTT, 05 61 47 44 52. Gare, 7 place Simone Veil, 81500 Saint-Lieux-lès-Lavaur

  • Métro. La RATP et le CNRS offrent des « Fenêtres ouvertes sur l’Univers »

    Métro. La RATP et le CNRS offrent des « Fenêtres ouvertes sur l’Univers »

    Un ticket de métro à destination de l’Univers… C’est le voyage inédit que propose le Centre national de recherche scientifique (CNRS) en partenariat avec la RATP avec la nouvelle fresque intitulée « Fenêtres ouvertes sur l’Univers » et consacrée à la recherche en astronomie.

    Installée dans le couloir de la station Montparnasse-Bienvenüe à Paris jusqu’au 28 octobre 2025, elle permettra aux usagers en correspondance de découvrir dix grands instruments d’observation utilisés par les chercheurs du CNRS pour tenter de mieux comprendre le fonctionnement de l’Univers et percer ainsi les nombreux secrets qu’il contient toujours. La fresque, de 4,8 mètres de haut et de 1 34 mètres de long, s’étend dans le couloir de correspondance entre les lignes 4, 6, 12 et 13 de la station Montparnasse-Bienvenüe. Elle devrait être vue chaque jour par plus de 100 000 voyageurs. Sur plus de 640 m2, elle relate par exemple l’étude de notre Soleil grâce au satellite Solar Orbiter puis prend de la distance pour explorer l’Univers profond avec l’observatoire Vera C. Rubin, situé dans le Nord du Chili. L’occasion également d’admirer les impressionnantes images prises par le télescope spatial James Webb d’étoiles lointaines. Le voyageur jouit ainsi d’une vue impressionnante sur les Piliers de la Création, de magnifiques nuages de poussière et de gaz qui se déploient au coeur de la Nébuleuse de l’Aigle et qui se révèlent être une véritable pouponnière d’étoiles.

    Ce n’est pas la première fois que la RATP se mobilise aux côtés du CNRS. Depuis 2007, les deux entités réalisent des expositions en images, comme « L’Océan, colosse aux pieds d’argile » en 2022, « Étonnant Vivant » en 2018, « Le vivant comme modèle » en 2017 ou encore « Le couloir du temps » en 2015.

  • Grande-Bretagne. Le retour de la dernière voiture-cinéma

    Grande-Bretagne. Le retour de la dernière voiture-cinéma

    La toute dernière voiture-cinéma du Royaume-Uni a été restaurée par des bénévoles passionnés. Elle a ainsi pu accueillir sa première projection depuis 37 ans à l’occasion des célébrations du Railway 200.

    La toute dernière voiture-cinéma du Royaume-Uni a accueilli sa première projection depuis 37 ans à l’occasion des célébrations du bicentenaire du premier voyage ferroviaire moderne. Celui-ci s’est déroulé le 27 septembre 1825. Ce jour-là, la « Locomotion n° 1 », inventée par Georges Stephenson, tracte avec succès les tout premiers voyageurs de Stockton à Darlington. Cet évènement s’est déroulé sur les voies ferrées du Swindon and Cricklade Railway, un chemin de fer historique, situé dans le Wiltshire. Le train spécial Railway 200 Inspiration effectue actuellement une tournée d’un an comprenant 60 arrêts dans tout le pays. Les 13 et 14 septembre dernier, cette exposition itinérante a permis au public de redécouvrir cette voiture-cinéma sauvée de la démolition grâce aux amis de l’employé de British Transport Films qui gérait ce matériel insolite.

    Inaugurée en 1975 par la princesse Margaret, cette voiture-cinéma faisait partie d’un train d’exposition itinérant célébrant les 150 ans du chemin de fer moderne.

    A partir de 1988, elle a ensuite diffusé des films de formation auprès du personnel de British Rail, puis elle a été utilisée comme salle de réunion dans un dépôt de Bristol à partir de 1991. Son ancien manager Alan Willmott craignait qu’elle soit abandonnée et que son histoire soit perdue à jamais. En 2019, des bénévoles l’ont fait déplacer dans le Swindon & Cricklade Railway. Avec l’aide de Steve Foxon, un ami de la famille d’Alan, ils se sont lancés dans un projet de six ans visant à préserver son héritage. « Alan était la personne que j’avais la plus proche d’un grand-père », a expliqué Steve, aujourd’hui conservateur au British Film Institute. « Quand il est mort, il m’a laissé tous les documents techniques de la voiture-cinéma. Une grande partie du travail de restauration a été effectuée par des bénévoles du chemin de fer de Swindon & Cricklade (…). Être assis dans la voiture me réchauffe le coeur et me ramène à mon enfance. »

    Steve et son père, Rob Foxon, ont aidé à financer le projet en utilisant l’argent que leur a laissé Alan, après son décès en 2014. La restauration impliquait de recâbler, de repeindre, de ratisser le sol, d’ajouter un système de haut-parleurs et d’installer des sièges d’époque récupérés dans un cinéma de Deptford, à Londres. Un projecteur Bell et Howell des années 1970 a permis au public de découvrir des films sur les transports britanniques à l’occasion des deux jours de l’évènement. L’un des films projeté, baptisé « Locomotion », conte en 15 minutes l’histoire du premier voyage en train moderne en rendant hommage à la mythique locomotive à vapeur qui l’a accompli.

  • Tourisme. Une journée sur la Côte Vermeille

    Tourisme. Une journée sur la Côte Vermeille

    La première sortie automnale avec le Train historique de Toulouse aura lieu le 27 septembre pour la journée entière. Destination ? La Côte Vermeille, ses nombreuses plages et criques et les ravissants villages d’Argelès-sur-Mer, Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur- Mer et Cerbère. Ce train spécial sera tracté par les locomotives électriques BB 7200, récemment préservées par les bénévoles de l’Amicale des cheminots de Toulouse.

    La rame sera constituée de voitures DEV Inox des années 1960 (voiture-bar à disposition pendant le trajet). Option promenade en mer possible depuis Collioure. Déjeuner à l’initiative des passagers. Départ de Lacourtensourt : 6h33. Arrivée à Cerbère : 10h47.

    Tarifs : au départ de Lacourtensourt (tarifs dégressifs en fonction de la gare de départ) : adulte 45 €. 4-12 ans tarif réduit.

    Renseignements et réservations : 05 61 09 42 61. www.trainhistorique-toulouse.com