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  • Grande-Bretagne. Un nouveau hall de gare pour le Musée national des chemins de fer de York

    Grande-Bretagne. Un nouveau hall de gare pour le Musée national des chemins de fer de York

    Le Musée national des chemins de fer de York en Grande-Bretagne, qui célébrera en septembre 2025 son 50e anniversaire, a annoncé la réouverture de son hall de gare, révélant aux futurs visiteurs son ambitieux projet de rénovation.

    Le Musée national des chemins de fer de York fête son cinquantenaire cette année. Depuis 1975, celui-ci préserve une des plus belles collections de matériel roulant de la planète rail. A l’occasion de cet anniversaire, il ouvrira pour la première fois les portes de son hall de gare entièrement restauré. C’est là que sont exposés certains des plus beaux matériels conservés par cette institution culturelle.

    La réouverture de ce lieu mémoriel a été programmée avant le week-end d’anniversaire du musée, les 27 et 28 septembre. Le 23 janvier dernier, les premières images du projet de restauration ont été révélées au public.

    Fermée aux visiteurs depuis 2023, l’ancienne gare de marchandises, classée Grade II, représente environ un tiers de l’espace d’exposition du musée. Son réaménagement comprend une nouvelle décoration intérieure et l’intégration de nouvelles pièces de collection, ainsi que le retour de ses voitures royales, particulièrement appréciées du public, à l’instar de la luxueuse voiture-bar de la reine Victoria construite en 1869 et dont la restauration s’est achevée en 2019.

    La structure accueillera également une toute nouvelle expérience gourmande. Les visiteurs pourront se plier à une tradition britannique essentielle en prenant le thé de l’après-midi à bord d’une ancienne voiture- restaurant du London & South Western Railway, construite en 1907, et restaurée par les équipes du musée. L’aire de jeux extérieure et le chemin de fer miniature du musée rouvriront également à côté de l’ancienne gare de triage. Dans une logique de durabilité et de sobriété énergétique, le bâtiment a également été équipé d’un nouveau toit et de panneaux solaires.

    Ce chantier de restauration mobilise un investissement de 10,5 millions de livres sterling (Plus de 12,6 millions d’euros) financé par le ministère britannique de la Culture, des Médias et du Sport. Il s’agit d’une étape importante d’un plan plus large de restauration et de modernisation du musée ferroviaire de York et de Locomotion, son annexe de Swindon, chiffré à 100 millions de livres (plus de 120 millions d’euros). Devenu en janvier directeur par intérim du National Railway Museum (l’ancienne directrice, Judith McNicol, ayant démissionné pour occuper un nouveau poste au British Museum), Craig Bentley s’est enthousiasmé pour ce projet : « Je ne peux pas penser à un meilleur cadeau pour le 50e anniversaire qu’un hall de gare restauré et modernisé. Je sais à quel point nos visiteurs sont impatients de voir les résultats de notre travail acharné à l’intérieur de l’espace – avec de nombreuses surprises encore à révéler à l’approche de la réouverture. »

  • Patrimoine. Au printemps prochain, le festival Vapeur de Maldegem-Eeklo en Belgique

    Patrimoine. Au printemps prochain, le festival Vapeur de Maldegem-Eeklo en Belgique

    Ça y est, la date est fixée ! C’est le week-end des 3 et 4 mai qu’aura lieu en Belgique, en Flandre-Orientale, la nouvelle édition du festival annuel de la vapeur du Stoomtrein Maldegem-Eeklo ou SME (le Train à vapeur Maldegem-Eeklo, en français).

    Un événement que ne manquent jamais les passionnés de locomotives à vapeur préservées, restaurées et remises sur les rails pour des circulations touristiques. La gare et la ligne (10 km, voie normale + voie de 0,60) du SME, qui ont été labellisées Patrimoine national flamand par l’Agence flamande pour le patrimoine fixe, devraient accueillir au moins cinq antiques machines à vapeur à écartement standard. L’une des vedettes du festival sera sans nul doute la Britannique Austerity 0-6-0ST WD196 (WD pour War Department), baptisée “Errol Lonsdale”, construite par l’entreprise Hunslet en 1953 et remise sur les rails par le SME. Elle côtoiera la 0-4-0T, alias Yvonne, construite en 1893 par la société Saint-Léonard pour le transport du charbon d’une mine située près de Liège, roulera vers Eeklo en double traction avec une Cockerill type 4R 0-4-0VBT 3098 de 1926, prêtée par les Néerlandais de Haaksbergen. La 0-6-0T, surnommée Bébert, du constructeur La Meuse, sera également de la partie, après avoir bénéficié d’une grande révision. Tom, l’impressionnante Hannibal de la classe 0-6-0T de chez Krupp, prêtée depuis trois ans au SME par le Train à vapeur du site sidérurgique du Tata Steel à IJmuiden aux Pays- Bas, roulera, elle aussi, de maldegem à Eeklo. Il y aura également des diesels BoBo (SNCB, classe 62) en provenance d’Infrabel. Sur la ligne à voie étroite (0,60), la Hanomag 0-4-0WT de 1906 assurera plusieurs circulations et sera peut-être rejointe par une deuxième locomotive à vapeur (les négociations sont en cours).

    Comme chaque année, des réseaux miniatures et maquettes ainsi que des exposants de matériel de modélisme participeront au festival. Enfin, 2025 étant l’année du centenaire des premiers services publics d’autobus en Belgique, une quinzaine de bus anciens accueilleront les visiteurs à leur bord pour faire un tour.

    Maldegem se trouve à environ 14 km de Bruges, à la frontière belgo-néerlandaise, et est accessible en train jusqu’à Eeklo ou en bus sur la ligne 50 depuis la gare de Bruges. Pour les groupes, possible d’organiser un transfert avec un bus préservé depuis la gare de Bruges ou d’Aalter ou à proximité.

    Renseignements :
    [email protected] www.stoomtreinmaldegem.be/fr/

  • Hong Kong. Une exposition pour célébrer les 45 ans de sa société de transport public

    Hong Kong. Une exposition pour célébrer les 45 ans de sa société de transport public

    A Hong Kong, la gare de Hung Hom accueille de nouveau pendant plusieurs mois une exposition célébrant le 45e anniversaire de la société MTR. D’anciens matériels emblématiques y sont notamment présentés

    L’heure est de nouveau à la nostalgie au coeur du réseau de métro de Hong Kong. La MTR Corporation – la société qui gère les transports publics de Hong Kong – accueille le Kowloon-Canton Railway Through Train (Ktt) à la gare de Hung Hom (anciennement nommée gare de Kowloon) depuis le 23 janvier dernier pour le présenter au public. Le « Ktt » fut le tout premier train à deux niveaux à circuler sur le réseau hongkongais. Il rejoint une exposition déjà mise en place depuis mai 2024. Pour son 45e anniversaire, la société MTR présente ses trains emblématiques, aujourd’hui à la retraite, dans le cadre de l’exposition « Station Rail Voyage ». Le « Ktt » a débuté sa longue carrière entre Hung Hom, Dongguan et Guangzhou en 1998. Les passagers transfrontaliers profitaient ainsi d’un moyen de transport confortable et pratique. Cette connexion efficace entre le continent et Hong Kong a permis de développer entre les « deux Chine » le tourisme et les affaires. Ce service ferroviaire interurbain a continué à se développer, une ligne à grande vitesse prenant ensuite le relais. Mais le « Ktt » symbolise toujours la nostalgie des jours heureux.

    Outre l’embarquement à bord du « Ktt », les visiteurs peuvent également apprécier diverses traces de ce passé glorieux et admirer notamment d’anciens uniformes du personnel. L’exposition « Station Rail Voyage » présente aussi plusieurs matériels qui ont marqué les habitants de Hong Kong. A l’instar du légendaire « Yellow Head », qui a été mis en service au tout début de l’électrification de la East Rail Line ; du train de rénovation à mi-vie « MLR » de la East Rail Line avec sa célèbre livrée rouge et bleue et de la célèbre locomotive diesel électrique N°56 « I.B. Trevor », qui débuté son service en 1961 sous la direction du Kowloon-Canton Railway jusqu’à sa retraite en 2021.

    Les visiteurs pourront découvrir de nombreux objets ferroviaires et des composants de train. Et découvrir ainsi le rôle central que le chemin de fer a joué dans l’histoire de Hong Kong. Le chemin de fer est bien plus qu’un simple mode de transport. A Hong Kong, il est synonyme de développement économique, mais aussi de pré- cieux souvenirs, notamment de l’époque où le territoire était adminis- tré par les Britanniques. Au fil des an- nées, la mélodie des annonces qui résonnent dans les stations et les rames, la police de caractère emblématique (« MTR Sung ») du réseau et l’architec- ture des stations en mosaïque étaient devenus le paysage familier de la vie à Hong Kong.

    Depuis l’ouverture du chemin de fer Kowloon-Canton (à l’époque de bri- tannique) en 1910, le développement ferroviaire de Hong Kong s’est étalé sur plus d’un siècle, développant un ré- seau dense, gare après gare. En 1979, le service de transport de passagers Mass Transit Railway (MTR) voit le jour. En 2007, les opérations de la MTR Corpo- ration (MTR) et de la Kowloon-Canton Railway Corporation (KCRC) ont été officiellement fusionnées, jetant les bases du réseau actuel. Le réseau ferro- viaire s’est ensuite étendu et dessert aujourd’hui les 18 districts de Hong Kong.

    Le réseau ferroviaire s’étend à travers la ville, reliant l’aéroport, facilitant les voyages vers et depuis le continent et étendant même la marque ferroviaire de Hong Kong à l’étranger. Depuis 2007, MTR exporte son savoir-faire au-delà de ses frontières. La société de transport participe au lancement du réseau ferré orbital Overground de Londres. Fin 2009, elle a repris l’exploi- tation du métro de Stockholm. En 2015, elle participe au lancement du train grandes lignes MTR Express entre Stockholm et Göteborg (456 km). Tou- jours en 2009, elle est chargée de l’ex- ploitation et de la maintenance des trains de banlieue de Melbourne et elle met un pied en Chine continen- tale avec la ligne 4 du métro de Pékin, suivie par la ligne 14. Puis en 2010, MTR reprend l’exploitation de la ligne 4 de Shenzhen.

  • Canada. Expo en ligne sur les cheminots de Toronto

    Canada. Expo en ligne sur les cheminots de Toronto

    Installé dans une rotonde historique dans le quartier historique de la Roundhouse, au coeur du centre-ville de la capitale de la province de l’Ontario, le Musée ferroviaire de Toronto propose aux visiteurs des expositions interactives, la découverte d’impressionnants matériels roulants et même un petit réseau de chemin de fer. Le visiteur peut apprendre à conduire un train dans un simulateur et déambuler dans un village ferroviaire du XIXe siècle, dans le parc de la rotonde. L’institution culturelle canadienne s’est lancée récemment dans un vaste projet destiné à recueillir les témoignages des cheminots de Toronto. Un patrimoine immatériel préservé à travers des entretiens écrits, audio et vidéo. Ce projet vient d’être mis en ligne. Il présente l’histoire ferroviaire de la ville et permet de découvrir quelques-uns de ces entretiens qui mettent en lumière ces carrières au service du rail canadien.

    En mai 1853, le premier train de passagers a quitté Toronto. Le départ s’accomplissait alors d’un simple dépôt en bois situé non loin du site qui accueille aujourd’hui la gare Union. À cette époque, la ville se nommait York. Comparée à Montréal, Toronto est alors une bourgade calme et endormie.

    L’arrivée du chemin de fer va permettre à l’économie locale de se développer rapidement, devenant alors un centre manufacturier important. La ville représente ainsi un important carrefour ferroviaire. Dans les années 1960, Toronto devient même la plus grande ville du Canada. Ce développement rapide n’aurait pas pu se produire sans la mobilisation des cheminots locaux.

    L’internaute découvre également l’histoire de la rotonde de la rue John, qui accueille aujourd’hui le musée ferroviaire. Construite entre 1929 et 1931 par le Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP), elle peut accueillir 32 locomotives. C’est ici le coeur battant de l’industrie ferroviaire locale. L’exposition en ligne permet met à l’honneur les différents métiers à l’oeuvre entre ces murs. La rotonde a servi pendant plus de 30 ans à la maintenance des locomotives à vapeur du CFCP. La dernière de ces locomotives à vapeur a pris sa retraite dans les années 1960. Puis, la rotonde a permis d’entretenir le matériel roulant du CP et de VIA Rail jusqu’à sa fermeture en 1986.

    A retrouver sur ce lien : Histoires de chez nous

  • A lire. Quand les villes françaises abandonnaient le tramway

    A lire. Quand les villes françaises abandonnaient le tramway

    Le tramway a fait son grand retour dans de nombreuses métropoles françaises, une trentaine actuellement, après un spectaculaire renouveau au cours des trente dernières années. Pourtant, la période de l’après-guerre avait vu la quasi-disparition de ce moyen de transport collectif, victime de l’automobile triomphante et surtout, du désintérêt des pouvoirs publics et des collectivités. Les politiques de transports en commun demeurent toujours liées au politique… Se souvient-on qu’à la fin des années 1960, le tramway ne survivait que dans les trois agglomérations de Lille, Marseille et Saint-Etienne ? « Tandis que chez nos voisins européens, les Belges, les Allemands et les Suisses, il se modernisait et restait bien présent, plébiscité par la population », explique l’auteur de ce livre, Christian Buisson, qui a notamment dirigé l’exploitation du tramway de Nantes et la construction de la première ligne de celui d’Orléans. Dans son ouvrage, il ne cherche pas à retracer les causes de la renaissance du tramway dans nos villes – c’est l’objet de nombreuses publications – , mais à faire revivre à travers de nombreuses photos pour la plupart inédites une époque où ce mode de transport, longtemps familier pour les citadins, semblait entrer « en phase terminale d’une longue agonie ». Après la mort, la renaissance…

    Les tramways des villes françaises. Années 1960. Par Christian Buisson. Ed. Sutton. 192 p. Relié, tout couleur. 25 €. Pour contacter l’auteur : [email protected]

  • Musée Cernuschi. Apprendre la perspective avec le train

    Musée Cernuschi. Apprendre la perspective avec le train

    Situé à Paris, en bordure du parc Monceau, le musée Cernuschi est dédié aux arts asiatiques, en particulier aux arts de l’Asie orientale (Chine, Japon, Corée, Vietnam). Il porte le nom d’Henri Cernuschi (1821-1896), un banquier, économiste et collectionneur d’origine italienne qui a légué sa collection et son hôtel particulier à la Ville de Paris, à condition que sa demeure devienne un musée public. Le musée a ouvert ses portes en 1898.

    Pour la première fois, le musée propose une grande rétrospective en France de trois pionniers de l’art moderne vietnamien, Lê Phô (1907-2001), Mai-Thu (1906-1980) et Vu Cao Dam (1908-2000). Cette exposition temporaire, programmée jusqu’au 4 mai, rassemble 150 oeuvres des trois artistes retraçant leurs trajectoires depuis leur formation à l’École des beaux-arts de Hanoï jusqu’à la fin de leur longue carrière menée en France à partir de 1937.

    Plusieurs oeuvres des années d’apprentissage sont présentées. L’une d’elles attire particulièrement notre attention. Elle est baptisée Etude de train et a été exécutée à la fin des années 20 à Hanoï. Afin d’apprendre aux élèves à respecter les perspectives, les professeurs de l’école d’Hanoï leur demandent de dessiner un train.

    L’étude de la perspective est cruciale dans le cursus de l’école d’art. Alors que le train décrit une courbe, sa représentation se révèle particulièrement complexe. Le quadrillage permet d’aider à reporter sur la feuille les proportions des différents éléments, en marquant bien la réduction de leur dimension, produite par l’éloignement du point de vue. Les élèves de l’école assimilent ainsi la longue tradition de réalisme des artistes européens et domptent la ligne de fuite.

    Une visite au musée Cernuschi permet aussi de découvrir l’exposition permanente et la collection d’environ 5 000 objets, principalement chinois et japonais, couvrant une vaste période, de la préhistoire aux dynasties impériales. A l’instar de l’imposante statue de Bouddha Amida en bronze, provenant du Japon, qui accueille les visiteurs à leur entrée dans la grande salle du musée.

    Musée Cernuschi. 7, avenue Vélasquez.
    75008 Paris.
    Tél : 01 53 96 21 50.
    Accès : Métro ligne 2, station Monceau ou ligne 3, station Villiers.

  • MOCF. Les cheminots de l’Ouest toujours aux côtés des orphelins

    MOCF. Les cheminots de l’Ouest toujours aux côtés des orphelins

    Deux lotos en avril et en novembre qui ont fait le plein de participants et de fonds récoltés en 2024: c’est le bilan positif des manifestations organisées au profit des pupilles par le comité de Rennes de la Mutuelle des Orphelins Charles-Edmond Flamand (MOCF). Dans les locaux MOCF rue Pierre Martin, l’assemblée générale du 14 janvier, à laquelle Dominique Ligier, président de la MOCF, était invité, a permis de rappeler également que la tombola de septembre avait elle aussi permis de récolter des fonds. « Nous remercions les donateurs pour leur participation et les bénévoles pour leur implication ainsi que toutes les personnes qui par- ticipent à ces différentes manifestations.

    Sans eux, rien ne serait possible », commente Laurence Rio, présidente adjointe du comité, qui a adressé des remerciements en particulier à l’Infrapôle Bretagne Rennes, le technicentre de Rennes (Saint-Jacques-de-la- Lande), M. Chevrier, trésorier de l’Association pour le crédit et l’épargne des fonctionnaires (Acef ) en Ille- et- Vilaine. Les comités de Nantes, Angers et Laval ont été rattachés à celui de Rennes. « Nous recrutons des bénévoles en permanence. N’hésitez pas à nous rejoindre ! », rappelle Laurence Rio. Les prochains lotos auront lieu le 30 avril et le 10 novembre 2025 à 20h. « Et la tombola 2025 comptera 30 lots », annonce-t-elle. « N’hésitez pas à vous rendre sur notre nouveau site avec la possibilité de faire l’adhésion en ligne:  ».

    De plus, une journée d’information MOCF sur les nouveaux produits, animée par des membres du bureau du comité rennais, est prévue à l’Infrapole de Rennes pour le 18 mars. « D’autres journées seront or- ganisées sur différents sites de la SNCF et autres lieux… » Les trois délégués de Bretagne – Gérard Fauchoux (le plus ancien délégué de Rennes), Yannick Le Floch et Jean-Yves Resnay – seront présents à l’assemblée générale de la MOCF qui aura lieu à Paris le 17 mai. Michel Morel et Peggy Parisot, eux, représenteront les Pays de la Loire.

    Le bureau : Yannick Le Floch, président. Laurence Rio, présidente adjointe. Yvonne Raoult, trésorière. Jean-Yves Resnays, trésorier adjoint. Benoît Pinto, secrétaire (nouveau membre du bureau) et Yves Fourcault, secrétaire adjoint (également nouveau membre du bureau).

    Contact : Laurence Rio, [email protected]

  • Patrimoine. A Gièvres, des passionnés de train sont prêts pour le train spécial Vierzon – Le Mans

    Patrimoine. A Gièvres, des passionnés de train sont prêts pour le train spécial Vierzon – Le Mans

    Si vous êtes passionné de train, de patrimoine ferroviaire et de voyages, prenez votre billet pour le train spécial qu’une association de mordus de chemin de fer fera circuler sur le RFN le 5 avril de Vierzon au Mans.

    A vis à tous les passionnés de matériel historique et des amateurs de patrimoine : l’APPMF (Association pour la préservation du patrimoine et des métiers ferroviaires) fera circuler son tout premier train spécial le samedi 5 avril 2025, pour un voyage Vierzon – Gièvres – Le Mans et retour, sur le réseau ferré national (RFN). La garantie d’un voyage dans une atmosphère vintage… « En effet, le train sera composé de notre locomotive CC 65512 de l’APPMF et de la rame de l’AAATV Centre Val-de-Loire des Aubrais (Amicale des Anciens et Amis de la Traction Vapeur), une association “consoeur” qui, comme nous, préserve, restaure et fait circuler du matériel roulant historique », explique Pierre Hénoch, vice-président de l’APPMF qui est basée dans le parc des Alcools à Gièvres dans le Loir-et-Cher. « Après avoir réussi un train d’essais à Tours en 2023, nous avons pu franchir l’étape suivante, à savoir l’organisation de la circulation du 5 avril. » Il reste des places disponibles. Amateurs de chemin de fer, n’hésitez pas à réserver !

    Rénovation de la 230 G 553…

    Par ailleurs, les bénévoles de l’APPMF continuent de travailler sur le remontage de la 230 G 353, la “Chieuvre du Berry” comme l’appellent les amoureux de cette machine construite il y a plus d’un siècle, en 1922 pour la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO). Classée monument historique depuis 1987, cette locomotive à vapeur a fait ses derniers tours de roues en 2000 (lire l’encadré ci-contre). Pour compléter les tâches effectuées sur l’échappement de la locomotive à l’intérieur de la boîte à fumée, ils ont travaillé sur le calage de l’échappement et sur le traitement, à la sableuse entre autres, des pièces de fixation des tubes à vapeur. Le souffleur à vapeur a, lui aussi, été nettoyé et rénové avant son remontage. L’aménagement intérieur du fourgon PLM se poursuit avec des travaux réalisés dans le compartiment atelier. Pour aider à financer la rénovation de ce véhicule (lire LVDR n° 4022), une souscription a été lancée auprès du grand public et des entreprises, relayée par la Fondation du patrimoine..

    … et travaux de voie…

    De plus, pour leur première séance de travail de janvier, les bénévoles ont effectué des travaux de voie qui concernaient la voie sur laquelle étaient garés les matériels de l’association. Pour ce chantier, mené par l’entreprise qui héberge l’APPMF, il a fallu créer une grande fosse de visite, ce qui a nécessité ensuite le ripage de la voie pour un bon alignement. « Pour cela, nous avons dû dégarer tous nos véhicules sur une voie contiguë. Et la tente qui abrite notre 230 G 353 a été déplacée à l’aide de lorries puis remise en place après ripage. Pour finir, il a fallu faire ensuite un ballastage de consolidation », raconte Pierre Hénoch.

    Enfin, l’association donne rendez-vous à ses adhérents pour son assemblée générale qui aura lieu le 8 mars, à la salle des fêtes de Gièvres. La réunion sera suivie d’un repas (facultatif) et de la visite commentée du site, où les différents matériels seront présentés. « Nous annoncerons aussi notre participation à plusieurs manifestations au cours des prochains mois : le Salon international du train miniature à Bourges les 15 et 16 mars, TEE91-Etampes Expo Train à Etampes les 12 et 13 avril. » Quant aux prochaines séances de travail sur le site pour les bénévoles, elles auront lieu du 8 au 12 mai et du 27 au 30 juin.

    Renseignements et réservations pour le train spécial du 5 avril : [email protected], [email protected] APPMF, Parc des Alcools, D976, 41130 Gièvres. Tél. : 06 18 08 36 62, 06 30 10 17 01.

  • New York. La chorégraphe Annie-B Parson illumine le Moynihan Train Hall

    New York. La chorégraphe Annie-B Parson illumine le Moynihan Train Hall

    Installé en face de la gare de Pennsylvanie, le Moynihan Train Hall est desservi par de nombreux trains de la compagnie Amtrak, ainsi que par ceux du Long Island Railroad. En janvier 2025, la compagnie publique américaine de chemin de fer en partenariat avec le Moynihan Train Hall et Empire State Development présente une nouvelle oeuvre dans la gare new-yorkaise. Une initiative qui s’inscrit dans son programme de commande publique d’art contemporain, Art at Amtrak.

    L’oeuvre baptisée The Oath (Le serment) est une installation vidéo créée par Annie- B Parson, la chorégraphe basée à Brooklyn est la cofondatrice du Big Dance Theatre, une célèbre compagnie de théâtre et de danse. Des groupes de danseurs ont exécuté, devant les caméras, les pas pensés par la célèbre chorégraphe et directrice artistique. L’oeuvre est aujourd’hui présentée sur les grands écrans numériques qui dominent le hall. Chacun d’entre eux diffuse la chorégraphie de Annie-B Parson dans une teinte différente. Les voyageurs qui passent par le Moynihan Train Hall peuvent également admirer les danseurs sur plus de 40 écrans disséminés dans tout le hall ferroviaire. Depuis le 15 janvier, cette réinterprétation cinématographique du spectacle du Big Dance Theatre anime la gare bien connue des New-Yorkais.

    Durant sa carrière, Annie-B Parson a travaillé avec une multitude de profils. Des danseurs, mais pas seulement… David Byrne (Talking Heads), David Bowie, Mikhail Baryshnikov, Esperanza Spalding, Suzan Lori Parks, Jonsi, Wendy Whelan, Anne Carson, Laurie Anderson, David Lang, Kim Deal (Pixies), Nico Muhly, Salt ‘n Pepa, ou encore Jonathan Demme : Annie-B Parson prête son talent à toutes sortes de projets artistiques. Plus récemment, elle a créé des chorégraphies pour The Hours au Metropolitan Opera de New York. L’artiste new-yorkaise a également écrit plusieurs ouvrages sur la danse et la chorégraphie. Son dernier livre, The Choreography of Everyday Life, a été publié en octobre 2022 par Verso Press (non traduit).

  • Montpellier. Les dessinateurs de presse s’expriment en gare de Saint-Roch

    Montpellier. Les dessinateurs de presse s’expriment en gare de Saint-Roch

    7 janvier 2015. Chérif et Saïd Kouachi pénètrent dans les locaux de Charlie Hebdo et assassinent 12 personnes dont 8 membres de la rédaction du journal satirique au nom du groupe terroriste Al Qaïda. Le choc est considérable. Dans le cadre des commémorations de cet attentat, le Club de la presse Occitanie organise deux expositions « Border line ». Les caricaturistes y abordent le thème des frontières. Conflits, migrations, repli identitaire, privatisation de la liberté de mouvements, inégalités… les sujets ne manquent pas. L’exposition installée par SNCF Gares & Connexions à Saint-Roch présente 120 dessins de presse, créés par 23 dessinateurs et dessinatrices venus de sept pays : Mexique, Tunisie, Belgique, Colombie, Suisse, Italie et France. Le commissariat de cette exposition est assuré par Vincent Girard.

    Le vernissage de l’exposition présentée à Saint-Roch a eu lieu le 8 janvier dernier, réunissant dans le hall de la gare plusieurs membres du club de la presse Occitanie dont son président Dominique Antoni, le maire de Montpellier et président de la Métropole Michaël Delafosse, le directeur régional Occitanie de SNCF Voyageurs Gaël Barbier et Jean- Luc Gibelin, vice-Président au transport de la région Occitanie. Celui-ci a expliqué : « Nous avons souhaité présenter cette exposition dans une gare parce que les gares sont des lieux de rencontres, des lieux de passage, ce sont des lieux qui font le lien entre les hommes et les femmes, entre différents territoires, différentes villes. Les gares appartiennent à toutes et tous. Comme nos libertés. Cette aprèsmidi, nous allons prendre un train avec des journalistes et des caricaturistes pour donner à voir le travail d’un dessinateur de presse au grand public ».

    Depuis la gare de Montpellier, les dessinateurs Sié, Willis from Tunis, Gabs et Agnès Marie sont en effet montés à bord d’un train à destination de Toulouse Matabiau. Ils devaient y « concevoir une exposition sur le thème du voyage durant les trois heures de trajet du TER ». Un défi accompli sur les tablettes du train qui a permis de sensibiliser les voyageurs aux enjeux de la liberté de la presse et au droit à la caricature.

    Exposition Border line : ils dépassent les bornes ! accessible jusqu’au 15 février 2025 en gare de Montpellier Saint-Roch