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  • Affaires sensibles revient sur la catastrophe du métro Couronnes

    Affaires sensibles revient sur la catastrophe du métro Couronnes

    Le 8 mai dernier, Patrice Drouelle contait une nouvelle « Affaire sensible », consacrée à une catastrophe qui a marqué l’histoire du métro parisien : celle de la station Couronnes qui survient trois ans seulement après l’inauguration de la première ligne du métropolitain à l’occasion de l’exposition universelle de 1900.

    Un incendie a ravagé les stations Couronnes et Ménilmontant, dans le XXe arrondissement. Celui-ci est d’une telle vigueur que les pompiers ne peuvent pénétrer à l’intérieur des stations pendant huit longues heures.

    84 cadavres sont finalement remontés. Tout commence le 10 août 1903 Ce récit documentaire est signé par Franck Cognard et réalisé en partenariat avec RetroNews, le site de la Bibliothèque nationale de France (BnF) dédié à la presse française.

    L’histoire débute le soir du 10 août 1903 sur le quai de la ligne 2 à Place de Clichy. Alfred Martin, correspondant à Paris de La gazette de Charleroi, et sa femme montent à bord d’une rame bondée afin de regagner leurs pénates. A Barbès, un premier incident. La rame est immobilisée une première fois. Puis, second problème à Belleville, nouvel arrêt. Arrivé station Couronnes, le couple se retrouve au milieu des fumées et des flammes.

    Le journaliste va être le témoin direct de la catastrophe et le lendemain, il décrit l’enfer, encore choqué. De l’Humanité au Figaro, en passant par Le Matin ou Le Petit Parisien : la presse demande des comptes. Aucun détail du drame n’est épargné aux lecteurs de l’époque. Mise sur pied d’une commission d’enquête Après la catastrophe, une commission d’enquête est mobilisée en marge de l’enquête de police et les responsabilités semblent établies.

    Mais, seuls de simples employés sont inquiétés. Ils sont quatre à être jugés, alors que les dirigeants de la compagnie échappent aux poursuites… Le récit est suivi d’un entretien avec Mathieu Flonneau, enseignant-chercheur à Panthéon Sorbonne, spécialiste d’histoire urbaine, des mobilités et de Paris.

    Il propose son éclairage sur le drame, explicitant les conséquences sur la sécurité du métropolitain.

    En podcast sur France Inter Affaires sensible – Paris 1903, la catastrophe du Métropolitain de Franck Cognard avec Retro News.

  • Le 10 juin, à Paris, les cheminots généalogistes vous ouvrent leurs portes

    Le 10 juin, à Paris, les cheminots généalogistes vous ouvrent leurs portes

    Patience et méthode sont deux qualités que possèdent les généalogistes amateurs pour mener leurs recherches. Le public pourra le constater de visu lors de la journée portes ouvertes du Cercle généalogique des cheminots le 9 juin prochain, à Paris.

    Associé à la Journée internationale des Archives 2025, qui, chaque année, est programmée début juin, le Cercle Généalogique des Cheminots (CGC) ouvrira ses portes au public le 10 juin, dans le Xe arrondissement à Paris. Les généalogistes amateurs présenteront aux visiteurs les différentes sources qu’ils utilisent pour leurs recherches, ainsi que Cheminots, traminots et employés du métro. Retrouver leur histoire, guide publié par l’historien Yann Guillerm et dont Henri Dropsy, président du CGC, a signé la préface (lire LVDR n° 3965 et n° 3976).

    « De plus, cette année, nous aurons cinq focus : les registres du personnel de la Voie du PLM (conservés aux Archives nationales du Monde du travail à Roubaix), les dépouillements (en cours) des registres du conseil d’administration de la Compagnie des Chemins de fer de l’Est, également conservés aux Archives nationales du Monde du travail, les sections des chemins de fer de campagne, l’avancée des saisies (avec numérisation) du Bulletin PLM », énumère Henri Dropsy.

    S’y ajoute le chantier, toujours en cours, du relevé des plaques commémoratives présentes dans les emprises ferroviaires, « des archives faites en pierre et qui sont à la vue de tous. Chacun peut, au gré de ses déplacements en train, contribuer à ce recensement en les photographiant et en nous transmettant les photos », rappelle Henri Dropsy.

     

    Rens. : Cercle Généalogique des Cheminots, 9 rue du Château-Landon, 75010 Paris. [email protected] http://genealogie.cheminots.free.fr

  • Le Refuge des cheminots-Horizons solidaires: destination Salies-de-Béarn et le Val de Loire

    Le Refuge des cheminots-Horizons solidaires: destination Salies-de-Béarn et le Val de Loire

    Comme tous les ans, Le Refuge des Cheminots-Horizons solidaires propose des séjours touristiques ouverts à tous, adhérents de l’association ou non.

    Cette année, destination Salies-de-Béarn dans les Pyrénées-Atlantiques pour assister à la Fête du Sel, qui fait revivre les gestes, les costumes, la vie quotidienne d’antan. Séjour du 12 au 15 septembre (4 jours et 3 nuits). Tarif adhérent : 390 €/ pers. en chambre double. Tarif non adhérent : 420 €/pers. en chambre double. Le prix inclut 3 nuits, 3 petits-déjeuners et 3 repas, les activités et un sachet de sel IGP de Salies-de-Béarn (tarifs hors transport ; assurance annulation incluse).

    Au trimestre suivant, prenez de l’avance sur le calendrier pour fêter Noël avant l’heure dans les châteaux de la Loire, du 2 au 5 décembre (4 jours et 3 nuits). Tarif adhérent : 420 €/pers. en chambre double ou twin, 520 €/pers. en chambre individuelle. Tarif non adhérent : 450 €/ pers. en chambre double ou twin, 550 €/ pers. en chambre individuelle (tarifs hors transport ; assurance annulation incluse). Sont incluses la pension complète, la visite de quatre châteaux (Amboise, Chenonceau, Villandry et Azay-le-Rideau), la visite et une séance de dégustation d’une cave à Civray-de- Touraine, dont le vignoble se situe au sud d’Amboise, en Indre-et-Loire.

    Renseignements et réservations :

    Nathalie Merlay, 01 42 08 99 51. [email protected]

  • Train historique de Toulouse Escapade en Occitanie et en Catalogne

    Train historique de Toulouse Escapade en Occitanie et en Catalogne

    Une sortie pyrénéenne des deux côtés de la frontière entre la France et l’Espagne, c’est ce que propose le Train historique de Toulouse le 24 mai. Le train spécial sera composé des locomotives électriques BB 7200 et de voitures voyageurs DEV Inox des années 1960, dont une voiture bar.

    Une fois arrivés en gare de Montréjeau Gourdan-Polignan, les passagers poursuivront leur voyage en car pour rejoindre Saint-Bertrand-de-Comminges et sa célèbre cathédrale Sainte-Marie, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques-de- Compostelle. « On pourra assister à un concert d’orgues dans cet édifice religieux doté d’une excellente acoustique », précise Gérard Belloncle, membre de l’association.

    « Pour le déjeuner, nous nous rendrons ensuite dans le Val d’Aran à Bossòst, un village espagnol typique, tout proche de la frontière, dans la province de Lérida en Catalogne. Là, au choix, pique-nique ou repas au restaurant (menu adulte 25 €, enfant 10 €) sur place ou à Vielha, à seulement dix minutes en car. » Après cette pause repas, le groupe mettra le cap sur Bossòst, deux heures de temps libre permettront de déambuler tranquillement dans les rues pleines de charmes et de découvrir les sept chapelles romanes que compte le village. Troisième et dernière étape de la journée : le château de Valmirande (XIXe s.), un domaine qualifié de “petit Chambord”, oeuvre de Louis Garros, architecte bordelais, pour le compte de la famille de Lassus, toujours propriétaire du château de nos jours. Il sera temps ensuite de regagner Montréjeau-Gourdan-Polignan pour remonter à bord du train historique pour un retour à Lacourtensourt prévu à 21h16. Gares desservies au départ de Lacourtensourt (6h37) : Toulouse-Matabiau (7h06), Portet-sur-Garonne (7h18), Muret (7h27), Carbonne (7h43), Cazères (7h56), Boussens (8h33), Saint-Gaudens (8h51).

    Tarifs : adulte 65 € (tarif dégressif en fonction de la gare de départ), enfant (4-12 ans) 45 €, moins de 4 ans gratuit.

    Renseignements et réservations : 05 61 09 42 61. [email protected] www.trainhistorique-toulouse.com

  • Cap sur la Grande Ceinture avec le Pacific Vapeur Club

    Cap sur la Grande Ceinture avec le Pacific Vapeur Club

    De Versailles-Chantiers à Creil : c’est le parcours organisé le 31 mai par le Pacific Vapeur Club sur la Grande Ceinture. Un voyage inédit, qui a de quoi séduire les photographes mordus de trains et autres ferrovipathes.

    Photographes passionnés de trains, et autres trainspotters, réservez votre journée du 31 mai, car ce jour-là, le Pacific Vapeur Club (PVC) et l’Association pour la préservation du patrimoine et des métiers ferroviaires (APPMF) proposent un voyage inédit sur la Grande Ceinture autour de Paris, entre Versailles- Chantiers, dans les Yvelines, et Creil, dans l’Oise. « Nous avons mis en vente 230 places au tarif unique de 35 €.

    Notre rame OCEM des années 1930 sera composée d’une voiture 1ère classe et de quatre voitures 2de classe. A bord, il y aura aussi un cabaret et une exposition », indique Anthony Reboul, cheminot, membre de l’association basée en Seine-Maritime à Sotteville-lès-Rouen (et membre également de Trains & Traction en Charente-Maritime).

    La rame, qui sera tractée par la CC 72084, partira à 12h31 de Versailles- Chantiers. Le train fera des arrêts à Bièvres, Massy-Palaiseau, Longjumeau, S av i g n y – s u r – Orge , Conflans-Sainte-Honorine, Persan-Beaumont, Creil, Chantilly-Gouvieux, Orly-Ville. Autant d’occasions pour les photographes de mitrailler à l’envi à chaque étape. « Attention, à Valenton et Bobigny, ce sera des arrêts non commerciaux, sur des voies de garage », précise Anthony Reboul.

    Tarif : 35 €. Formule sandwich : 12 €. Tarif réduit pour les membres de réseaux adhérents de l’Unecto ou de clubs de modélisme.

    Renseignements et réservations : 02 35 72 30 55, [email protected]

  • Paris. Le festival Circulation(s) de retour dans le métro

    Paris. Le festival Circulation(s) de retour dans le métro

    Comme tous les ans, le festival Circulation(s) met en lumière les jeunes talents de la photographie européenne. Cette année, la RATP propose une rétrospective de quelques artistes dont le travail a particulièrement marqué les esprits.

    Organisé par le collectif Fetart au Centquatre-Paris, le festival Circulation( s) célèbre cette année les 15 ans de sa création et ses 12 ans de présence dans le métro parisien par l’intermédiaire du programme « La RATP invite ». Les artistes ont ainsi la chance de présenter leur travail dans plusieurs stations du métro parisien et de toucher un public nombreux et pas forcément habitué aux expositions de photos. Pour célébrer cet anniversaire, la RATP a proposé d’offrir aux usagers une sélection rétrospective des séries photographiques parmi les plus marquantes de l’histoire du festival.

    Sun City en 2014

    Située à la périphérie de Phoenix, en Arizona, Sun City est une ville de retraités d’environ 37 000 personnes. L’âge moyen des habitants est de 73 ans. C’est ici que le photographe Antony Todd, dont la série a été présentée en 2014 lors du festival, a rencontré son sujet : les « Sun City Poms », un groupe de retraitées qui depuis 1979 démontrent qu’il n’y a pas d’âge pour être des pom-pom girls. Elles s’entraînent deux fois par semaine et effectuent jusqu’à 50 spectacles par an. Ces majorettes pas comme les autres bousculent ainsi les normes sociales liées à l’âge.

    The Island of the Colorblind en 2017

    L’édition 2017 a été marquée par le travail de la photographe belge Sanne De Wilde et sa série The Island of the Colorblind. Pingelap, un atoll des Etats fédérés de Micronésie, où quasiment toute la population souffre d’achromatopsie. Une affection rare, où le sujet voit le monde exclusivement en noir et blanc. En utilisant la photographie, Sanne de Wilde, une artiste habituée aux problématiques liées à la génétique, tente de voir le monde à travers leurs yeux. The Island of the Colorblind est composée de différents types d’images où des touches de couleur ont été appliquées par des peintres achromatopes

    Minimal Republics en 2019

    En 2019, le photographe espagnol Ruben Martin de Lucas présentait Minimal Republics, une série qui mêle recherche esthétique, réflexion philosophique et manifeste politique. Chacun de ses clichés est construit en trois étapes préliminaires : il s’approprie 100 m² de terrain, il dessine une frontière pour délimiter son « pays » et habite cet espace pendant 24 heures…

    A Sensitive Education en 2021

    La photographe et éditrice italienne basée à Milan Francesca Todde est présente dans le métro parisien avec sa série A Sensitive Education, issue de l’édition 2021 du festival. Elle tente d’illustrer l’empathie qui peut exister entre différentes espèces, s’appuyant notamment sur le travail de Tristan Plot, éducateur d’oiseaux.

    Collages numériques et métamorphoses ces dernières années

    Grâce à des collages numériques, l’artiste et activiste polonaise Agnieszka Sejud a, en 2022, essayé de retranscrire la confusion politique et sociale qui a bouleversé les normes démocratiques dans son pays ces dernières années.

    Enfin, la série Metamorphosis de Claudia Fuggetti est issue de l’édition 2025, actuellement présentée au public. Elle tente d’illustrer l’hypothèse d’une planète Terre vivante et dont nous sommes aussi dépendants que responsables. La photographe joue avec des interventions chromatiques qui symbolisent la résilience de la nature. Même, quand celle-ci doit s’épanouir dans un milieu agressé par l’homme.

    Informations pratiques : Festival de la jeune photographie européenne jusqu’au 1er juin 2025 Au Centquatre-Paris, 5, rue Curial 75019 Paris www.104.fr/informations-pratiques.html

  • Tourisme. Destination Dijon, la cité du chanoine Kir

    Tourisme. Destination Dijon, la cité du chanoine Kir

    Le 7 juin, les bénévoles du Matériel Ferroviaire Patrimoine National proposent une escapade qui mixe tourisme et trains historiques à destination de Dijon, l’ancien fief des ducs de Bourgogne. Au programme, la visite de sites historiques et les saveurs de la gastronomie bourguignonne.

    Les trains spéciaux du Matériel Ferroviaire Patrimoine National (MFPN) font invariablement le plein de passagers. Le voyage du 3 mai à Reims (le Champagne Express) a affiché complet et celui du 4 juillet au Havre (Les Grandes Voiles) aussi. Celui du 7 juin a pour destination Dijon en Côte-d’Or. Tracté par la CC 40110 de 1970, une locomotive électrique (ex- Nord) soigneusement entretenue par les bénévoles de l’association depuis 1996 et classée monument historique. Le train, baptisé Chanoine Kir pour l’occasion, comprendra des voitures vintage – elles datent des années 1960 – largement appréciées des afficionados de matériel historique entre autres pour leurs sièges en skaï, leurs photos en noir et blanc fixées au-dessus des sièges et leurs tablettes et parois en formica.

    « Pendant cette journée à Dijon, les personnes pourront tranquillement arpenter le centre-ville car celui-ci est piétonnier. Et il y a beaucoup de choses à voir… », souligne Aurélien Rousseau, aiguilleur à la gare Saint-Lazare, membre du MFPN. En effet, l’ancienne capitale des ducs de Bourgogne, également cité du chanoine Félix Kir, qui fut maire de la ville de 1945 à 1968, présente beaucoup d’intérêt en raison de son riche passé. « Nous conseillons de suivre, au départ de la gare, le Parcours de la Chouette (en vente sur le site www.mfpn.fr et à l’office de tourisme), dont les marquages en laiton fixés sur le sol permettent de partir à la découverte de nombreux édifices civils ou religieux : le palais ducal, la tour Saint-Jacques ornée de gargouilles, construite à l’époque médiévale et qui, du haut de ses 62 mètres, offre une vue panoramique exceptionnelle sur la ville et ses environs (sur réservation), les églises, les maisons anciennes à colombages, l’Ecole des Beaux-Arts, les halles centrales, faites de fonte et de verre, inspirées de plans des ateliers Eiffel et inscrites à l’inventaire des Monuments historiques », énumère Aurélien Rousseau.

    Sans oublier la bonne chère grâce aux nombreux restaurants qui proposent des spécialités régionales (oeufs meurette, volaille de Bresse à la crème et aux morilles…), ainsi que la Cité de la Gastronomie et du Vin Paul Bocuse où l’on peut faire des emplettes de produits du terroir : de la moutarde, ainsi que du bourgogne blanc et du sirop de cassis, les deux ingrédients nécessaires pour confectionner l’apéritif qui porte le nom du fameux chanoine.

    Le 7 juin. Départ de Paris-Lyon : 8h05. Arrivée à Dijon-Ville à 11h20. Pour le retour, départ à 18h49 pour une arrivée à Paris à 22h. Tarifs : de 21 € à 42 €. Réservations : 06 78 64 61 87,

    www.mfpn.fr

  • Les Foulées du Rail dans la Creuse

    Les Foulées du Rail dans la Creuse

    Dans la Creuse, les trains qui reliaient autrefois Guéret à Saint-Sébastien ont disparu définitivement, mais la plateforme, elle, a subsisté. Depuis trois ans, celle-ci accueille les Foulées du Rail, une course ouverte à tous. L’édition 2025 aura lieu le 1er juin prochain.

    Amateurs de course à pied, tenterez- vous votre chance aux prochaines Foulées du Rail dans la Creuse, le 1er juin prochain, sur un parcours qui épouse l’ancienne ligne de chemin de fer qui reliait Guéret à Saint-Sébastien ? Depuis plus de trois ans, une trentaine de bénévoles nettoie et débroussaille la plateforme abandonnée depuis les années 1950 et qui, par la suite, a été envahie par une végétation luxuriante : plantes sauvages, fougères, arbrisseaux et arbres… « De plus, certaines portions étaient obstruées par des dépôts d’immondices qu’il a fallu évacuer », explique l’un de ces bénévoles, Olivier Lacote. Ces travaux, comparables au nettoyage des écuries d’Augias, sont toujours en cours, mais ils ont permis en 2023 (lire LVDR n° 3932) la naissance de courses à pied baptisées Les Foulées du Rail.

    Quatre parcours au choix

    Le 1er juin, ce sera la 3e édition des Foulées avec quatre courses au programme : la 23 Express (10 km, D+ 100 m), la Ferroverte (21,1 km, D+ 180m), le Challenge semi-marathon (à 3 coureurs, 7 km chacun) et, c’est la nouveauté de l’édition 2025, la Quai 45 (45 km, D+ 220 m), qui reliera Saint-Sébastien à Guéret par ce tracé ferroviaire. Tous ces parcours sont jalonnés de nombreux ouvrages d’art, tels que les ponceaux, des caniveaux, des aqueducs et le viaduc de Sibilot, tous construits au XIXe siècle par les maçons de La Creuse.

    Le journaliste sportif Patrick Montel sera présent

    « Nous aurons la visite du célèbre journaliste sportif de France 2, Patrick Montel, très connu dans le milieu de l’athlétisme », annonce Olivier Lacote. Les deux premières éditions avaient connu un réel succès – plus de 350 participants en 2023, plus de 450 participants en 2024 et vingt-six départements représentés – et de nombreux coureurs se sont déjà inscrits à cette édition 2025. En complément de cet évènement sportif, il y aura une expo photo de Floris Bressy, Portrait d’unions le long de La Ferroverte (photos et reportages auprès des riverains habitant les anciennes gares et les anciennes maisons de garde-barrière aux passages à niveau le long de l’ancienne ligne) du 26 mai au 1er juin, une exposition sur le thème du train dans la Creuse (objets ferroviaires, photos d’archives, documents…) par Guy Deplagne, ainsi qu’une conférence le 1er juin de Pierre-Alain Menant, auteur du livre L’Histoire du chemin de fer en Creuse (Ed. Les Ardents Editeurs), accompagné par Guy Deplagne et avec le concours de la librairie Aux Milles Feuilles Dunoises.

    Rens. : www.lesfouleesdurail.com

  • Le 17 mai, la Nuit des musées au Muséotrain

    Le 17 mai, la Nuit des musées au Muséotrain

    Jamais à court d’idées pour attirer le public sur son site dans la Sarthe, le Muséotrain de Semur-en Vallon prendra part le 17 mai à la Nuit des Musées, manifestation nationale dont le principe consiste à laisser ouvertes les portes des lieux de culture et de loisirs une fois la nuit tombée. Le train partira de la gare de Semur-en-Vallon à 20 h pour emmener ses passagers au musée consacré à l’histoire de l’ingénieur qui inventa le train portatif Paul Decauville, une des grandes figures du monde ferroviaire et de la révolution industrielle du XIXe siècle.

    Sur place, on pourra assister au concert des Poppies, un quatuor de chanteurs et musiciens unis par la volonté de rassembler les générations à travers le chant. Le groupe revisite les grands classiques de la chanson française à travers un répertoire allant des années 1950 à 1980 (Aznavour, Barbara…), tout en y ajoutant une touche d’anglais et de brésilien.

    Tarifs : adulte (à partir de 15 ans) : 10 €. Enfant (de 5 à 14 ans) : 7 €. Gratuit pour les moins de 4 ans (nombre de places limitées, réservation obligatoire). Réservations : 06 30 84 41 33, www.museotrain.fr

  • Tourisme. Le 25 mai, un voyage haut en couleur avec le Train des Impressionnistes

    Tourisme. Le 25 mai, un voyage haut en couleur avec le Train des Impressionnistes

    Se rendre à Giverny où Monet a résidé, et à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh a laissé son empreinte, c’est ce que propose l’Amicale des Agents de Paris Saint-Lazare avec un train spécial le 25 mai.

    Avec l’arrivée des beaux jours, c’est parti pour la saison des trains spéciaux organisés par les associations cheminotes de préservation de matériel historique. Après celui de l’AAPMF de Vierzon au Mans (lire LVDR n° 4040), c’est au tour du Train des Impressionnistes d’embarquer ses passagers le 25 mai pour un voyage haut en couleur sur le thème de ce courant artistique. Il est proposé par l’Amicale des Agents de Paris Saint-Lazare (AAPSL), qui compte actuellement une centaine de bénévoles.

    Des voitures voyageurs des années 1960 et 1970.

    « La mission de notre association est de sauvegarder du matériel ferroviaire historique et de l’entretenir et surtout de lui redonner vie en le faisant rouler avec des passagers à bord », résume Nicolas Royere, cheminot, secrétaire de l’AAPSL. C’est pourquoi l’association a choisi de proposer au public le plus large possible – passionnés de la chose ferroviaire, touristes, cheminots en activité ou à la retraite, photographes, amateurs d’ambiance vintage – ce voyage à destination d’Auvers-sur-Oise, dans le Val-d’Oise, et de Giverny, dans l’Eure, au départ de Paris Saint-Lazare. « Le train sera composé de deux locomotives électriques, notre BB 17016 de 1965 et le CC 40110 (1970) du Matériel ferroviaire patrimoine national (MFPN), et de trois voitures préservées par celui-ci, dont une voiture discothèque qui sera la voiture bar. Il s’agit de voitures DEV Inox B8 ½ t (70 places) et d’une voiture B6D (53 places) qui datent des années 1960 et 1970 et qui ont circulé autrefois sur les grandes lignes jusque dans les années 1990 », précise le secrétaire de l’AAPSL. Petit détail qui a son importance : l’AAPSL proposera une offre de petit-déjeuner pour l’aller et de pique-nique pour le midi.

    Sur les traces de Van Gogh et de Monet

    Après avoir quitté la gare Saint-Lazare à 9h55, le train fera un arrêt à Pont-Cardinet (Paris XVIIe), puis à Conflans Sainte-Honorine dans les Yvelines avant de prendre la direction d’Auvers-sur- Oise, où il arrivera à 10h44. Là, les voyageurs auront quartier libre pour faire différentes balades à pied qui retracent la vie des peintres ayant séjourné ici : le parcours Van Gogh, le parcours Daubigny et le parcours des Impressionnistes. Ils pourront déambuler sur les chemins en admirant les lieux qui ont tant inspirés les artistes. Afin de visualiser leurs oeuvres peintes sur le motif, des panneaux représentant les célèbres tableaux sont disposés partout dans le village. Mais on peut aussi découvrir le château, l’auberge Ravoux qui hébergea Van Gogh, la maison du Docteur Gachet (ami et médecin de Van Gogh), le cimetière où reposent le peintre et son frère Théo. Le train repartira à 13h16, destination Vernon où l’arrivée est prévue à 15h29. Les passagers pourront se balader en toute liberté dans cette petite ville de l’Eure. « Pour ceux qui le souhaitent, nous proposons, en option payante, une navette spéciale pour aller jusqu’à Giverny, où la maison et le jardin du peintre Claude Monet sont des incontournables, surtout en cette période de l’année, car dans le jardin, les massifs de fleurs sont vibrants de couleurs », reprend Nicolas Royere.

    Se balader à vélo dans Auvers-sur-Oise et Vernon

    Le train repartira à 18h36 pour revenir sur Conflans, puis Pont-Cardinet et, en début de soirée, Paris Saint-Lazare. Dernières précisions : il est possible de précommander des formules sandwiches (uniquement sur réservation). De plus, tout au long du voyage, la voiture bar proposera des boissons chaudes et fraîches ainsi que des snacks. Sans oublier que, pour profiter des arrêts à Auvers-sur- Oise et Vernon, on peut, au départ de Saint-Lazare et de Conflans-Sainte-Honorine, embarquer son vélo en ajoutant l’option gratuite lors de la réservation du billet sur notre site. Mais attention, cette option est possible dans la limite des places disponibles

    Les bons plans du Train des Impressionnistes

    • Pour ce voyage du 25 mai, les tarifs sont les suivants : 47 € (adulte), 37 € (enfant) au départ de Saint-Lazare.
    • En réservant plus de 4 billets, on profite d’une réduction de 10 %.
    • Des tarifs Jeunes sont proposés.
    • Option navette de l’AAPSL pour Giverny : 10 €.
    • Option gratuite pour venir avec son vélo (uniquement au départ de Saint-Lazare et Conflans-Sainte-Honorine).

    Billetterie : www.aapsl.fr

    Contact : Guillaume Michel, 06 78 58 12 33.

    [email protected]