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  • Montpellier. Un tramway pelliculé aux couleurs du Tour de France

    Montpellier. Un tramway pelliculé aux couleurs du Tour de France

    Partie de Lille le 5 juillet dernier, la 122e édition du Tour de France passe à Montpellier les 21 et 22 juillet. A cette occasion, un tramway de la ville sera pelliculé tout en jaune et dispensera auprès des Montpelliérains les principales informations relatives à l’édition 2025 de la plus grande course cycliste du monde. Ce véhicule spécial devrait contribuer à faire monter dans la ville – étape l’ambiance autour de l’événement sportif.

    Les coureurs et les équipes se reposeront à Montpellier lundi 21 juillet après la 15e étape Muret Carcassonne et surtout après avoir parcouru les trois étapes pyrénéennes. Revigorés par cette journée de relâche, ils auront besoin de toute leur énergie disponible avant le départ de la 16e étape qui s’annonce corsée avec ses 172 km avec près de 3 000 m de dénivelé positif et une arrivée au sommet du Mont Ventoux. Le col mythique classé hors catégorie est un grand classique du Tour. Ce sera la 19e fois que le mont est grimpé par les concurrents. Cette fois-ci l’ascension s’accomplira par la face sud. Le peloton s’élancera de l’Esplanade de l’Europe pour le départ fictif à 12 h 10. Les coureurs traverseront Antigone, le Corum, les Beaux-Arts, pour rejoindre la route de Mende, puis Montferrier- sur-Lez. Les choses sérieuses débuteront à Prades-le-Lez où commencera réellement la course.

    La ville languedocienne accueillera également un « fan park » officiel du Tour de France. Situé places du Nombre d’Or et du Millénaire, ce « village » dont l’accès est gratuit offrira de nombreuses animations et un écran géant pour suivre la 16e étape en direct. Les fans de la « Grande boucle » pourront également se rendre à l l’Hôtel de Ville pour découvrir l’exposition « La collection Tour de France Louis Nicollin ». Du 10 juillet au 1er août, cette exposition met à l’honneur une vingtaine de pièces rares retraçant l’histoire du Tour.

  • France 5. Philippe Gougler à bord de l’Empire Builder et du Royal Gorge Route Railroad

    France 5. Philippe Gougler à bord de l’Empire Builder et du Royal Gorge Route Railroad

    Dans cet épisode inédit de la nouvelle saison de l’émission Des trains pas comme les autres, Philippe Gougler parcourt des lignes de chemins de fer mythiques qui traversent des paysages sauvages du nord des Etats-Unis et du Colorado.

    Après un voyage aux Philippines, le deuxième épisode de la 15e saison de la série Des trains pas comme les autres nous emmène aux Etats-Unis.

    Alors que l’été bat son plein et que le thermomètre s’affole, France 5 nous propose ainsi un vrai coup de frais avec un périple qui débute au coeur de l’hiver dans un Chicago enneigé. Philippe Gougler y admire un duo de patineurs qui s’entraîne sur le lac Michigan gelé. Puis, observe – interdit – la baignade de deux nageurs motivés qui plongent dans les eaux glacées. Puis, le journaliste se rend sur les voies ferrées qui traversent la ville. Quand la nuit tombe, les rails gèlent dès que la température descend.

    Philippe Gougler y suit le travail d’un cheminot qui met littéralement le feu aux rails. Un réseau au gaz permet d’enflammer les rails à des endroits stratégiques, notamment les aiguillages qui craignent particulièrement la glace. Un dispositif qui n’existerait qu’à Chicago. Selon la météo, il peut rester allumer parfois plusieurs semaines ! Le spectacle des rails en feu est saisissant.

    Puis, Philippe Gougler se rend à Union Station, l’imposante gare de la ville, construite lors de l’âge d’or ferroviaire de Chicago, quand la cité était un très important noeud ferroviaire. Le hall de la gare est impressionnant avec ses 34 m. de hauteur de plafond.

    Le journaliste monte ensuite à bord de l’Empire Builder, un train mythique qui relie Chicago à Portland et Seattle via St Paul-Minneapolis et Spokane. Ce train mythique longe la frontière canadienne, à travers les plaines du Nord Dakota, le Montana, le Glacier National Park. Le parcours dure 45 heures.

    Le train compte toutes sortes de voitures, dont une panoramique où l’on peut pleinement jouir du paysage. Philippe Gougler profite d’une cabine privée et d’un lit particulièrement large (pour un train). La première étape conduit le journaliste et son équipe dans le Montana, l’endroit le plus froid des Etats-Unis hors Alaska. Ils descendent en gare de Detroit Lakes, dans le Minesota, puis se rendent sur les rives Le globe-trotter découvre le lac des Bois, dont les eaux se situent essentiellement au Canada. Philippe Gougler participe à une partie de pêche sur glace particulièrement confortable !

    Puis, il partage un moment de convivialité dans un saloon pas comme les autres. Un bar éphémère accueille directement, sur le lac glacé, les pêcheurs, les touristes et les locaux qui viennent y partager un verre. A l’intérieur, on offre au journaliste un Minnow Shot, un verre d’alcool où nage un petit poisson local bien vivant, le Minnow, bien connu des pêcheurs locaux qui l’utilisent comme appât. Il a toute la peine du monde à garder cette étrange potion en bouche, mais l’avale courageusement. De retour à bord du train, il effectue le trajet jusqu’à la gare de Whitefish, toujours dans la Montana.

    Pendant le trajet, Philippe Gougler échange avec un employé de la compagnie Amtrak qui lui explique pourquoi les trains de voyageurs américains sont composés de voitures inox, ce qui leur donne leur aspect caractéristique. Bientôt l’Empire Builder arrive au pied des Rocheuses. Il doit traverser l’immense chaine de montagne avant de rejoindre le Pacifique.

    Le journaliste fait un crochet par le parc national de Yellowstone avant de se rendre dans le Colorado. Il vient y découvrir un train très célèbre dans le pays. Pour y accéder, il effectue le voyage jusqu’à Cañon City. Dans l’ouest de cette petite ville, il découvre ce train touristique qui emprunte une des lignes de chemin de fer les plus impressionnantes du pays traversant des canyons profonds, le Royal Gorge Route Railroad.

    Philippe Gougler monte à bord de la cabine de conduite pour profiter d’une leçon d’histoire prodiguée par le conducteur du train, fin connaisseur de ce chemin de fer. Le cheminot revient notamment sur le conflit qui a opposé ici deux compagnies ferroviaires dont l’ambition était de relier en premier une importante mine d’argent. De 1876 à 1879, les deux compagnies se livrent à une « guerre » totale. Des deux côtés, des mercenaires sont embauchés et les sabotages surviennent sur les deux chantiers. Finalement, l’une des deux s’efface après avoir reçu 1 700 000 dollars en dédommagement.

    Le périple s’achève dans la station de ski d’Aspen, l’une des plus huppée du monde. Philippe Gougler se rend au The Crepe Shack, un établissement créé par Mawa McQueen, une Franco-Ivoirienne qui a quitté Trappes dans les Yvelines pour vivre son rêve américain outre-Atlantique. Il y déguste une crêpe au saumon fumé et au caviar, qui coûte la bagatelle de 180 dollars !

     Des trains pas comme les autres – De Chicago aux Rocheuses. Step by Step Productions. (2025)

  • Patrimoine. Suzanne, la locomotive de la Grande de nouveau sur la Voie sacrée

    Patrimoine. Suzanne, la locomotive de la Grande de nouveau sur la Voie sacrée

    Faire rouler la dernière locomotive survivante du réseau meusien de la Première Guerre mondiale, c’est l’exploit des bénévoles du Chemin de fer historique de la Voie sacrée, dans la Meuse. En juin dernier, le train touristique accueillait de nouveau des passagers.

    Quatre kilomètres, pour certains, ça a l’air de peu mais pour les bénévoles du Chemin de fer historique de la Vie sacrée (CFHVS), c’est beaucoup. En effet, transporter des touristes à bord du train historique de la Première Guerre mondiale sur la voie ferrée historique de la Voie sacrée qui relie Bar-le-Duc à Verdun (Meuse), c’est un exploit renouvelé sans pépin technique.

    Le 22 juin dernier, ce voyage à travers la forêt domaniale de Massonges était choisi par une cinquantaine de touristes accueillis par les bénévoles du CFHVS. Vêtus de costumes d’époque 1900, ces mordus de trains ont consacré 50 000 heures à restaurer une Corpet 031 T, baptisée Suzanne. Cette locomotive à vapeur, qui avait fait ses premiers tours de roues en 1891, a servi à ravitailler tous les soldats pendant toute la durée du conflit.

    Elle est surtout la dernière locomotive survivante du réseau meusien de la Première Guerre mondiale, un réseau ferré qui, à lui seul, a transporté un volume équivalent au quart de celui qui a transité par la route. Le Meusien a desservi le front de l’Argonne et de Verdun pour ravitailler les troupes en vivres et en munitions et pour rapatrier les soldats blessés. Aujourd’hui star du train touristique du CFHVS, la Suzanne, une vieille dame d’acier de 14 tonnes, classée monument historique avec son wagon-tombereau en 1992, tracte trois voitures baladeuses (voitures ouvertes). Capacité d’accueil ? 100 passagers environ. Le train touristique peut inclure également une voiture suisse de 1905, la B 237, un matériel tout confort pour les passagers.

    Un double voyage

    Comme lors de l’inauguration en 2016, les bénévoles et la guide-conférencière accueillir les touristes, ce qui donne la sensation forte de faire un double voyage : à la fois dans la nature et dans l’Histoire… Comme le commente avec enthousiasme cette passagère venue avec son fils et ses petits-fils, interrogée par France 3 Grand Est. « C’est vraiment un beau voyage que l’on fait en famille. Les bénévoles sont en costumes. Tout le monde est dans l’ambiance ! »

    Contact : CFHVS, 29 chemin du Varinot, 55000 Bar-le-Duc. Tél. : 03 29 79 11 13. https://www.lasuzanne.com portent des costumes d’époque pour

  • France 5. Des trains pas comme les autres, la nouvelle saison débute aux Philippines

    France 5. Des trains pas comme les autres, la nouvelle saison débute aux Philippines

    Comme tous les ans, la belle saison coïncide avec le retour de l’émission Des trains pas comme les autres présentée par Philippe Gougler. Le journaliste se rend pour ce premier épisode aux Philippines, en Asie du Sud-Est.

    La 15e saison Des trains pas comme les autres débute ce lundi sur France 5 avec un épisode inédit consacré aux trains philippins. Imprégné d’influences espagnoles, américaines, chinoises et japonaises, héritées de son histoire mouvementée, le pays du Sud-Est mêle cultures orientales et occidentales.

    Le voyage de Philippe Gougler débute à Manille, la capitale du pays, où il rencontre dans un petit marché situé près d’une des nombreuses églises de la ville une vendeuse de cierges. Mais, dans ce pays à la forte identité catholique, on pratique également d’autres croyances. Les Philippins ont souvent recourt à des talismans et des porte-bonheurs locaux, vendus juste à côté de la boutique de cierges.

    Sur un quai de la station Central du Manila Light Rail Transit System, le réseau de métro léger de la ville, Philippe Gougler discute avec l’agent chargé d’informer les voyageurs et de contrôler l’arrêt de la rame et la descente et la montée des usagers. Pour assurer sa mission, il est installé en haut d’un escabeau où il jouit d’une vue parfaite sur le quai.

    Puis, à bord d’une rame, le journaliste rencontre une voyageuse qui lui explique le poids de la tradition catholique dans les rencontres et toute l’importance des relations amoureuses pour les Philippins. Ainsi, les chagrins d’amour sont des causes acceptées pour justifier un arrêt maladie dans la plupart des entreprises locales ! A l’heure de l’apéritif, Philippe Gougler partage un verre avec des habitants d’un quartier populaire et goûte à un mets réputé : le Balut, un oeuf de cane ou de poule qui est cuit à la vapeur, alors que l’embryon est déjà formé. Une expérience culinaire quelque peu extrême… qui se révèle plutôt une bonne surprise gustative. Pour trouver des trains dans l’archipel aux 7 000 îles, il faut bien les chercher…

    Comme tous les ans, la belle saison coïncide avec le retour de l’émission Des trains pas comme les autres présentée par Philippe Gougler. Le journaliste se rend pour ce premier épisode aux Philippines, en Asie du Sud-Est.

    La 15e saison Des trains pas comme les autres débute ce lundi sur France 5 avec un épisode inédit consacré aux trains philippins. Imprégné d’influences espagnoles, américaines, chinoises et japonaises, héritées de son histoire mouvementée, le pays du Sud-Est mêle cultures orientales et occidentales.

    Le voyage de Philippe Gougler débute à Manille, la capitale du pays, où il rencontre dans un petit marché situé près d’une des nombreuses églises de la ville une vendeuse de cierges. Mais, dans ce pays à la forte identité catholique, on pratique également d’autres croyances. Les Philippins ont souvent recourt à des talismans et des porte-bonheurs locaux, vendus juste à côté de la boutique de cierges.

    Sur un quai de la station Central du Manila Light Rail Transit System, le réseau de métro léger de la ville, Philippe Gougler discute avec l’agent chargé d’informer les voyageurs et de contrôler l’arrêt de la rame et la descente et la montée des usagers. Pour assurer sa mission, il est installé en haut d’un escabeau où il jouit d’une vue parfaite sur le quai.

    Puis, à bord d’une rame, le journaliste rencontre une voyageuse qui lui explique le poids de la tradition catholique dans les rencontres et toute l’importance des relations amoureuses pour les Philippins. Ainsi, les chagrins d’amour sont des causes acceptées pour justifier un arrêt maladie dans la plupart des entreprises locales ! A l’heure de l’apéritif, Philippe Gougler partage un verre avec des habitants d’un quartier populaire et goûte à un mets réputé : le Balut, un oeuf de cane ou de poule qui est cuit à la vapeur, alors que l’embryon est déjà formé. Une expérience culinaire quelque peu extrême… qui se révèle plutôt une bonne surprise gustative. Pour trouver des trains dans l’archipel aux 7 000 îles, il faut bien les chercher…

    ses étudiants qui se déplacent de village en village sur les rails, emportant avec eux un imposant tableau noir. A chaque arrêt, des dizaines d’enfants attendent le professeur et ses assistants, qui débutent la classe en interprétant plusieurs chansons, avant de s’attaquer à la lecture et au mathématique. Philippe Gougler poursuit sa quête de trains pas comme les autres et se rend sur l’île de Negros, près de la ville de Silay. Ici, on cultive la canne à sucre depuis plusieurs siècles.

    Il embarque à bord du seul train à vapeur des Philippines qui transportent encore aujourd’hui les récoltes de cannes. L’antique locomotive, sortie d’une usine de Philadelphie en 1919 et baptisée Isabella Curran, est la seule au monde à être alimentée par des débris séchés de canne à sucre comme combustible.

    Le voyage s’achève sur une île qui a la réputation d’être hantée. Sur l’île de Siquijor – c’est son nom – le journaliste rencontre Loreto, un guérisseur traditionnel. Il assiste – un brin sceptique -au Bolo Bolo, un mystérieux rituel thérapeutique.

    Après ce voyage aux Philippines, la nouvelle saison Des trains pas comme les autres nous emmènera en Bolivie, au Chili, en Hongrie, en Belgique, aux Mozambique et aux Etats-Unis.

    Ces épisodes inédits seront suivis d’une rediffusion. La soirée continue ainsi avec la diffusion d’un ancien épisode de la série documentaire à 21 h 45. Après l’archipel asiatique, Philippe Gougler et son équipe changent radicalement d’ambiance et nous emmènent en deuxième partie de soirée sur les voies ferrées néerlandaises. Au programme de ce voyage au Pays- Bas : des tulipes, du gouda, des moulins et même des sabots… Mais aussi, une fourrière dédiée aux seuls vélos, un déjeuner dans un tramway à Rotterdam ou un voyage dans un « train-bus » allemand de 1959 dans le sud du pays.

    Lundi 7 juillet à 20 h 55 sur France 5. Des trains pas comme les autres – Philippines. Step By Step Productions avec la participation de France Télévisions et Ushuaïa TV. (2025)

  • Trains touristiques. En Ardèche, la renaissance de la Mallet 403

    Trains touristiques. En Ardèche, la renaissance de la Mallet 403

    En Ardèche, le 1er juillet, les coups de sifflet et les jaillissements de vapeur de la mythique locomotive Mallet 403 ont créé une ambiance délicieusement rétro en gare de Lamastre. Ils ont fait la joie des personnalités locales, d’amoureux des trains et d’habitants de la région, spectateurs invités à assister à cette renaissance officielle après plusieurs années de réparation devenues obligatoires pour cette prestigieuse machine à vapeur.

    C’était un retour attendu en Ardèche… Le 1er juillet, à 12 heures précises, la locomotive à vapeur Mallet 030-030 T n° 403 du Train de l’Ardèche a fait une apparition magistrale en gare de Lamastre pour une présentation officielle devant les personnalités locales et les amoureux des trains d’autrefois. Après avoir été dotée d’une chaudière intégralement rénovée – le chantier s’est déroulé à partir de fin 2022 à Alès dans le Gard –, « elle avait repris du service à la mi-juin avec succès », indique l’exploitant Kléber Rossillon, gestionnaire de lieux touristiques et culturels.

    Les courbes serrées des gorges du Doux

    En tête du train de l’Ardèche, l’antique machine séduit sans faiblir depuis une dizaine d’années un public composé d’Ardéchois, de touristes, de nostalgiques de la traction vapeur, de photographes ou encore de simples cu- rieux… Le voyage (28 km de parcours) emmène les passagers de la gare de Tournon-Saint-Jean (sur la commune de saint-jean-de-muzols) à Lamastre. Soit une portion de la ligne historique du Chemin de Fer du Vivarais, qui fut construite entre 1886 et 1891.

    Classée monument historique en 1987, cette machine articulée (afin de pouvoir attaquer sans férir les courbes serrées du relief ardéchois), a été construite en 1903. Elle est emblématique du Chemin de fer du Vivarais, l’ancien réseau à voie métrique qui a desservi les départements de l’Ardèche et de la Haute-Loire.

    10 000 voyageurs pour Le Mastrou

    Par la suite, reprenant le nom de ce chemin de fer départemental, le train touristique (qui a donc volontairement conservé le nom d’origine) a fait renaître la traction vapeur… Repris en gestion en 2010 par Kléber Rossillon, le Train de l’Ardèche a séduit 110 000 voyageurs en 2024, « un résultat très satisfaisant si l’on tient compte de la période post-Covid dont le secteur du tourisme a pâti » selon l’exploitant. Avec le « Mastrou », (« celui de Lamastre », en provençal), nom donné au train par les habitants depuis plus d’un siècle, le voyage historique représente 28 km de ligne.

    Après les gorges du Doux, rivière qui se jette dans le Rhône à Tournon – cette portion de voie ferrée est taillée à flanc de falaise – on admire un coin de nature 100 % brute et préservée. Puis la vallée s’ouvre jusqu’au plateau ardéchois et son patrimoine bâti d’exception. En moyenne, 425 circulations sont proposées avec les différents parcours, sans compter le Vélorail (également exploité par Kléber Rossillon), qui part de Boucieu-le-Roi (trois parcours : 8, 12 et 20 km). Des offres thématiques ponctuent également la saison comme, par exemple, le Train du Marché (en juillet et août), les Journées du patrimoine (en septembre), le Train du Sommelier (avec dégustation de vins régionaux) ou le traditionnel Train des crèches en décembre.

    Contact : Chemin de Fer du Vivarais, 111 route du Grand Pont, 07300 Saint- Jean-de-Muzols. Tél. : 04 75 06 07 00. www.trainardeche.fr jusqu’en 1968.

  • Youtube. Voyage dans les coulisses de la ligne 10 du métro parisien

    Youtube. Voyage dans les coulisses de la ligne 10 du métro parisien

    Le 20 juin dernier, la chaîne Youtube du groupe RATP a été enrichie d’une courte vidéo qui nous emmène au coeur de la ligne 10 du métro parisien qui relie à l’Est la station Gare d’Austerlitz à celle de Boulogne – Pont de Saint-Cloud, à l’Ouest. Une visite guidée par Boris Huard, directeur de la ligne.

    L’exploitation de la ligne 10 représente quelques défis particuliers. Elle connaît notamment d’importants pics d’affluence, liés aux matchs au Parc des Princes ou à Roland Garros, mais aussi d’importants festivals comme Solidays ou Rock en Seine. La ligne se démarque également par une particularité : la boucle d’Auteuil, qui permet de préserver les fondations de l’église d’Auteuil qui s’élève en surface. La visite débute par le poste de manoeuvre local, situé à la station Porte d’Auteuil, où les régulateurs opèrent. Nous montons ensuite à bord d’une cabine de conduite d’un MF67, des rames en service depuis maintenant un demi- siècle et qui sont appelées à s’effacer prochainement au profit du tout nouveau métro MF19 qui devrait entrer en service sur la ligne à la fin de l’année. Nous pénétrons également sur les quais de la station Croix-Rouge qui a fermé ses portes au public pendant la Seconde Guerre mondiale et ne les a jamais rouvertes. Nous marquons ensuite l’arrêt sur le quai de la station Boulogne – Pont de Saint-Cloud, l’une des deux plus récentes stations de la 10 avec Boulogne – Jean Jaurès, mises en service dans les années 1980.

    L’atelier de maintenance d’Auteuil est l’unique atelier du métro encore installé en sous-sol. Enfin, nous découvrons l’intérieur du poste de commandement des stations.

    A voir sur la chaîne de la RATP 

  • Témoignage. Roland Bonnepart, l’ancien patron de la gare Saint-Lazare se livre

    Témoignage. Roland Bonnepart, l’ancien patron de la gare Saint-Lazare se livre

    Roland Bonnepart revient dans ce petit livre sur ses souvenirs alors qu’il dirigeait, entre 2008 et 2014, les régions de Paris Saint-Lazare et de Normandie à la SNCF. Une période pleine de défis, où il a pu mettre à profit sa vision du management.

    « La gare Saint-Lazare est une immense ruche. Un espace clos d’échanges de voyageurs sans équivalent en France et en Europe. Chaque jour, il arrive et il part de Saint-Lazare 1 600 trains et un train toutes les 25 secondes aux heures de pointe. Ce sont aussi 450 000 voyageurs qui s’entrecroisent chaque jour sur la plate-forme, qui a la taille d’un terrain de football. Saint-Lazare et la gare de surface la plus fréquentée de France. » C’est ainsi que Roland Bonnepart présente la gare où il a officié entre 2008 et 2014 en tant que directeur des régions Paris Saint-Lazare et Normandie. Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées et directeur honoraire de la SNCF, Roland Bonnepart a décidé de coucher sur le papier ses souvenirs professionnels de cette période riche en défis, quand il était à la tête de 12 000 cheminots.

    L’ex-patron de la gare Saint-Lazare relate, dans cet ouvrage des éditions Atlande, le point de vue d’un cadre de haut rang et sa vision du management. Il revient également sur quelques événements qui ont constitué de véritables défis pour lui et ses équipes. Ainsi, il conte cette journée du 13 janvier 2009, où il doit gérer une grève de conducteurs qui paralyse complètement le trafic, provoquant une périlleuse congestion de la gare. Quelques jours plus tard, le 23 janvier 2009, un accident grave d’une voyageuse provoque une réaction en chaîne qui mène à un début d’émeute !

    Plus étonnant encore, il se souvient de ce jour de tempête de neige où un train entier a été perdu et toute la complexité pour le retrouver et venir au secours des voyageurs naufragés. L’ancien directeur se remémore également la rénovation de fond de la gare Saint-Lazare menée par Jean-Marie Duthilleul, architecte en Roland Bonnepart retranscrit sa visite de ce chantier hors norme. Il profite également de ce livre pour rendre hommage à nombre de ses collègues ou de personnages clés du transport public en France. Avec ce livre-souvenirs, Roland Bonnepart, donne sa vision du management, s’explique sur ses choix et revient sur l’expérience des «réseaux apprenants».

    Une démarche qui consiste à se réunir pour échanger des idées et partager des pratiques, sans hiérarchie et en présence des différents métiers de la SNCF. Avec l’ambition de trouver des solutions aux problèmes de l’entreprise, en mobilisant l’intelligence collective, puis de les appliquer sur le terrain.

    Dix ans après son départ de la SNCF, Roland Bonnepart semble toujours animé d’une vraie passion pour le monde ferroviaire.

    Le patron de la gare Saint-Lazare raconte de Roland Bonnepart. Atlande. Prix : 19 euros. (2025)

    Le patron de la gare saint lazare, livre

  • Valençay, étape historique sur la ligne du Blanc – Argent

    Valençay, étape historique sur la ligne du Blanc – Argent

    Dans la région Centre – Val de Loire, la ligne du Blanc – Argent permettait autrefois de relier la ville du Blanc (sud de l’Indre) à la ville d’Argentsur- Sauldre dans le Cher. La gare fut construite en pierres de tuffeau blanc en 1901 dans le style Renaissance, en raison de la présence du château tout proche, sur les plans de l’architecte parisien Félix Houssin. Sa construction a bénéficié en partie de l’aide financière d’un arrière-arrière- petit-neveu de Talleyrand, dit « duc de Valençay » (1867-1952), héritier du château qui céda notamment les terrains. Une partie des installations a fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis janvier 1993.

    40 km de ligne touristique

    Cette ligne d’un grand intérêt touristique, Jacques, Jean-Claude, Dominique, André et d’autres membres de l’association du Train du Bas-Berry (TB-B) la connaissent par coeur. « Reliant Le Blanc à Argent-sur-Sauldre dans le Cher jusqu’en 1939, elle n’est plus exploitée que sur le tronçon entre Valençay et Salbris, avec des TER et, sur 40 km, entre Valençay et Argy, par notre association, en passant par Écueillé, notre gare centrale et notre dépôt. Nous organisons des trajets chaque été. » Depuis septembre 2022, le TB-B dispose d’une locomotive à vapeur supplémentaire, de type 040 : une Corpet-Louvet typique des années 1920, prêtée par la Fédération des amis des chemins de fers secondaires (Facs), accompagnée de deux voitures voyageurs. La locomotive a dû être restaurée afin de lui donner une seconde vie. Par ailleurs, le TB-B a acheté dix vélorails équipés de moteurs électriques qui permettent aux touristes d’effectuer une jolie promenade de 12 km aller-retour, à la force (tranquille) du mollet sur un parcours totalement ombragé ! Pour rappel, l’association qui compte plus de 160 membres, dont vingt bénévoles actifs.

    Rens. : TB-B, 02 54 40 23 22 .

  • Tourisme et patrimoine. Les voyages de l’Autorail limousin

    Tourisme et patrimoine. Les voyages de l’Autorail limousin

    L’association de l’Autorail limousin a préparé un programme de voyages destiné aux amateurs de trains rétros et de parcours permettant d’apprécier la beauté des paysages de différentes régions de France. Tout d’abord, un voyage de trois jours au coeur du Massif central, avec départ et arrivée à la gare de Limoges- Bénédictins. Le circuit passera à Clermont- Ferrand le premier soir (le 18 juillet), à Saint-Flour le 19, avant de revenir à Limoges le 20. Entre-temps, le train sera passé par Issoire, le fameux viaduc de Garabit, Aurillac… Les deux autorails des années 1960 (l’X2844 et l’X2907) rouleront sur des lignes traversant des gorges, empruntant des viaducs (la Translozérienne, la ligne des Cévennes).

    Les autres destinations programmées : circulations en Creuse les 24 et 31 juillet, les 7, 14, 21 et 28 août, au départ de Guéret vers Aubusson et Felletin via Busseau- sur-Creuse. Le 27 septembre, voyage à Orléans pour le Festival de Loire, qui célèbre la batellerie traditionnelle. L’association participera le 14 septembre au Salon national de modélisme ferroviaire de Bugeat en Corrèze.

    Renseignements et réservations : pour les circulations dans la Creuse, contacter les OT de Guéret, Aubusson et Felletin.

    Pour les autres destinations : l’Autorail limousin au 05 55 50 56 55, www.autorail-limousin.fr

    Les tarifs, variables selon le nombre de voyageurs et les circulations, incluent le voyage en train et, selon les cas, le restaurant, les liaisons en bus et l’hôtel.

  • Arte. Un train dans le froid du Grand Nord sibérien

    Arte. Un train dans le froid du Grand Nord sibérien

    GEO Reportage propose ce lundi matin un documentaire initialement diffusé sur Arte en 2013. Il nous emmène le long d’une ligne que le géant du gaz russe Gazprom a construite pour acheminer matériels et employés dans ses champs de gaz de Bovanenko, les plus grandes réserves du pays. Gazprom, plus grande entreprise et premier employeur de Russie, possède sa propre compagnie aérienne et plusieurs lignes de chemin de fer.

    La ligne que nous empruntons se situe à 400 km au nord du cercle Arctique, ce qui en fait la ligne de chemin de fer la plus au nord du monde. Nous suivons notamment l’ingénieur ferroviaire Alexander Khoroshaylo, chargé de superviser la maintenance de l’infrastructure, lors de sa tournée d’inspection. Il est à bord de l’un des huit chasse-neige ultramodernes que possède Gazprom pour faire face aux impressionnantes tempêtes qui balayent régulièrement ce coin du monde. Ou bien à bord d’une draisine qui permet de contrôler l’état des rails et des traverses grâce à des roues qui mesurent un certain nombre de paramètres.

    Et il nous guide le long du parcours. Située en Sibérie occidentale, la péninsule de Yamal n’était habitée, jusqu’aux années 70 et la découverte d’énormes réserves de gaz, que des seuls Nénètses, un peuple nomade vivant de la pêche et de l’élevage des rennes. Ils sont encore aujourd’hui 6 000 à vivre dans cette avancée de terre au milieu de la mer de Kara, trois fois grande comme la Suisse, dans des conditions climatiques extrêmes. L’amplitude des températures est éloquente. De 32 °C l’été, elles peuvent chuter jusqu’à – 60° l’hiver. Pour les ingénieurs ferroviaires, la fonte du pergélisol, ce sol gelé qui subit les conséquences du réchauffement climatique, est un souci constant.

    A voir sur Arte.fr. GEO Reportage. Le Grand Nord sur les rails de Wolfgang Mertin. (2013).