Catégorie : Associations

  • Grande-Bretagne. Alstom expose 50 trains pour les 200 ans du rail

    Grande-Bretagne. Alstom expose 50 trains pour les 200 ans du rail

    Propriété d’Alstom, la plus ancienne usine ferroviaire de Grande-Bretagne exposera plus de 50 modèles de trains qui retraceront l’évolution technologique du matériel roulant. Un évènement qui se déroule dans le cadre des festivités du bicentenaire du chemin de fer moderne.

    Les amateurs britanniques de patrimoine ferroviaire historique en rêvaient… Alstom l’a fait. Du 1er au 3 août 2025, le site historique Litchurch Lane à Derby, dans le centre de l’Angleterre, aujourd’hui propriété du groupe français, ouvrira ses portes au public pour la première fois depuis plus de 50 ans. Baptisé « The Great Gathering » (Le grand rassemblement), ce rendez-vous prend place dans le cycle du 200e anniversaire du premier voyage en train à vapeur de l’histoire.

    En effet, la Grande-Bretagne célèbre cette année un évènement considérable dans l’histoire du pays et qui a contribué à lancer la révolution industrielle. Le 27 septembre 1825, la « Locomotion n° 1 » inventée par Stephenson tracte avec succès les tout premiers voyageurs de Stockton à Darlington. Le jour de l’inauguration de cette ligne de chemin de fer marque le début de la grande aventure du rail. Une série d’animations et d’événements a été programmée tout au long de l’année 2025 un peu partout dans le pays. Circulations historiques, expositions, conférences, émission d’une pièce commémorative ou encore concours de photos ou de dessins : ces célébrations mettront en lumière les nombreuses facettes du transport ferroviaire.

    Une des plus grandes usines ferroviaires du monde

    Fondée au milieu du XIXe siècle par la Midland Railway, l’usine de Litchurch Lane a initialement produit des matériels roulants pour le réseau ferroviaire britannique. Au fil des décennies, l’usine a connu plusieurs changements de propriétaires et de noms, reflétant l’évolution de l’industrie ferroviaire. Elle a notamment été exploitée par British Rail Engineering Limited (BREL), puis par Bombardier Transportation, et est actuellement détenue par Alstom. L’usine ferroviaire est l’une des plus grandes du monde.

    Parmi les matériels exposés à l’occasion de ce « Great Gathering », citons la célèbre LNER Classe A4 (60007) construite en 1937. Elle a été surnommée « Sir Nigel Gresley » en l’honneur célèbre ingénieur britannique qui l’a conçue. Cette locomotive a été restaurée par le Sir Gresley Trust.

    Autre pièce de collection importante la Classe Marine Marchande (35018) « British India Line » a été construite en 1945 la Southern Railway. Cette locomotive à vapeur a pris sa retraite en août 1964. En 2017, elle a été entièrement restaurée.

    Les visiteurs pourront également admirer, la Classe 37 surnommée « Cassiopeia » propriété d’Europhoenix et exploitée par Rail Operations Group Connue à l’origine sous le nom d’English Electric Type 3, la British Rail Class 37 est une locomotive diesel-électrique commandée dans le cadre du plan de modernisation de British Rail de la fin des années 1950 et livrée entre 1960 et 1965. Plus de 300 locomotives ont été construites par English Electric à Vulcan Foundry et Robert, Stephenson & Hawthorns à Darlington Plus récente, la Classe 390 Pendolino (390016 – maintenant renuméroté 390200 pour Railway 200), construit en 2002. Ce train électrique de passagers à grande vitesse exploité par Avanti West Coast a été commandé par Virgin en 1999, à Alstom et Fiat Ferroviara. Ces automotrices électriques pendulaires à neuf caisses ont récemment bénéficié d’une importante modernisation.

    Parmi les dernières nées, une Class 720 Aventra (720503), construite en 2024 à Derby Litchurch Lane. Cette automotrice électrique (EMU) a été commandée à Bombardier Transport par Greater Anglia, en septembre 2016. Ces matériels sont entre autres équipés d’un chauffage par le sol, de la climatisation, du Wifi gratuit et de prises USB. Tout le confort ferroviaire moderne.

    Informations et tickets : https://www.alstom.com/greatest-gathering

  • Patrimoine. A Bordeaux, le château d’eau de la Compagnie du Midi, témoin d’un riche passé ferroviaire et industriel

    Patrimoine. A Bordeaux, le château d’eau de la Compagnie du Midi, témoin d’un riche passé ferroviaire et industriel

    Vestiges d’un riche passé industriel à Bordeaux, les citernes qui servaient autrefois à alimenter les chaudières des locomotives à vapeur de la Compagnie du Midi ont été conservées et restaurées afin d’être intégrées dans le quartier Saint-Germain, un secteur totalement réaménagé.

    A Bordeaux, dans le quartier Saint-Germain, la rumeur métallique faite de trépidations et de vibrations des machines-outils a fait place au silence. Les ateliers ferroviaires qui ont employé jusqu’à 1 700 ouvriers et ont rythmé naguère la vie de tout un quartier ont fermé en 1994. Les 35 hectares ont été laissés à l’abandon, avant que l’établissement public d’aménagement Bordeaux-Euratlantique ne l’intègre dans son périmètre. Aujourd’hui, les immeubles abritant logements, bureaux, commerces et services ont remplacé les herbes folles. Un symbole fort s’avérait toutefois nécessaire pour préserver l’héritage historique et illustrer le riche passé des lieux. Témoin majeur, le château d’eau, baptisé « Les Citernes », sauvé de la destruction par la volonté et la détermination d’Yves Baillot d’Estivaux, défenseur du patrimoine industriel qui a présenté celui-ci au concours de la Fondation de France et remporté le premier prix. Sauvé de la démolition, puis classé monument historique en 2018, ce joyau a été réhabilité et a été inauguré, le 16 octobre 2024, au coeur d’un quartier désormais piétonnier et hyperconnecté.

    Un ensemble construit en 1855

    Haut de 15 mètres, long de 18, large de 6, ce monument en pierre de taille et moellons est surmonté de quatre arcs en plein cintre. Il supporte quatre réservoirs cylindriques en métal, équipés d’une règle graduée et d’un contrepoids. Ils mesurent 5 mètres de haut et autant de diamètre. Pour Laurent Chavier, historien de l’art, « les arches de cet ensemble de 18 mètres de haut, soit la hauteur d’une maison de quatre étages, sont semblables aux arches de l’arc de Germanicus de Saintes datant du Ier siècle ». Delphine Gramaglia, architecte du patrimoine, est satisfaite du travail accompli. « Après avoir ôté le plomb des cuves qui ont été désamiantées, nous avons redécouvert les couleurs originelles : ce n’était pas du tout du blanc mais un bel ocre rouge. Restait la maçonnerie qui avait besoin d’une bonne restauration. »

    Construit en 1855 par la Compagnie du Midi, ancêtre de la SNCF, cet ensemble monumental servait à alimenter en eau les trente-deux locomotives à vapeur de la rotonde placée à ses pieds. Trente ans plus tard, un dépôt plus grand étant construit plus au sud, le château d’eau a servi pour l’usine d’électricité et de vapeur permettant d’assurer l’éclairage de la gare et de ses annexes, jusqu’à sa disparition au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Depuis, elles servaient à d’éventuelles interventions des pompiers. Pour Maryline Chamard, cheffe de projet à Bordeaux-Euratlantique, « Notre rôle a consisté à valoriser un riche passé ferroviaire en l’insérant dans un environnement moderne. Après les diagnostics d’usage, l’ensemble a été jugé très bon. Il a été rebaptisé pour la circonstance du nom évocateur de citernes. »

    Place des Citernes, promenade des Cheminots, rue des Ateliers…

    L’agence Architecture Patrimoine a réalisé, avec l’aide des élèves du lycée Belcier, six grands panneaux en tôle émaillée racontant l’histoire des lieux et du monument majestueux. Installés sous les arches, ils interpellent les curieux venus déambuler sur la vaste « place des Citernes ». Les rues adjacentes portent toutes des noms évocateurs : rue de la Compagnie du Midi, promenade des Cheminots, rue des Ateliers. Plus à l’est, il existe même une rue des Forges, pour rappeler qu’au sein des ateliers ferroviaires, un forgeron travaillait les métaux au feu et au marteau.

    L’atelier des citernes, tel est son nom, témoigne lui aussi de la mémoire industrielle. L’ancien bâtiment électrique en briques a reçu un revêtement de couleur identique. Il accueillit des comptoirs culinaires et, à l’étage, des espaces associatifs. Exit les coups de sifflet stridents des 141 R et autres 231 G… Par-delà la rue des Cheminots parviennent désormais les klaxons des locomotives modernes, le crissement de freins des trains rentrant au Technicentre SNCF tout proche, le roulement de ceux en partance pour les Pyrénées. Tandis que des espaces de verdure ont été créés entre les blocs de béton. Telle est la nouvelle dynamique du quartier Saint-Germain, qui, depuis le 8 novembre, accueille un marché hebdomadaire à ciel ouvert sur la place des Citernes

  • Patrimoine. L’autorail du Général de Gaulle de retour à Mulhouse

    Patrimoine. L’autorail du Général de Gaulle de retour à Mulhouse

    Le retour à Mulhouse de l’autorail présidentiel autrefois utilisé notamment par Charles de Gaulle, alors président de la République, a eu lieu sans encombre début janvier. Transfert réussi !

    Construit en 1936-1937 à Reichshoffen (Bas-Rhin) dans les usines De Dietrich, l’autorail X 42511 n’est pas un train comme les autres. Destiné aux voyages de la Présidence de la République, il a transporté entre autres hommes d’Etat Vincent Auriol, René Coty, et surtout Charles de Gaulle pour rejoindre, depuis Paris, Barsur- Aube et se rendre à Colombey-les- Deux-Églises…

    Après avoir été accueilli dans plusieurs lieux successifs, l’autorail a été rapatrié à Mulhouse, le 8 janvier dernier à la Cité du Train-Patrimoine SNCF, son propriétaire. « Ce train possède une valeur patrimoniale à au moins trois titres. Tout d’abord, il est l’un des quatre derniers autorails De Dietrich encore conservés aujourd’hui : le nôtre, un autre au Luxembourg, un autre encore dans le Pays de Bitche, et enfin le dernier au Train Thur Doller Alsace à Cernay », explique Anne Bourguignon, chargée de mission Conservation à la Cité. « Ensuite, c’est un témoignage du savoir- faire alsacien en matière de production d’autorails des années 1930, à l’initiative de Dominique De Dietrich. Enfin, il s’inscrit dans l’histoire de France puisqu’il a été utilisé par des personnages éminents de la République dont plusieurs présidents, ainsi que dans le cadre de déplacements officiels. »

    Repeint aux couleurs de Coca-Cola !

    L’histoire du X 42511 est un vrai feuilleton, jugez plutôt. « Il a d’abord circulé sur le réseau de l’Etat pour assurer du transport de voyageurs. Il a ensuite été transformé en autorail de commandement avec un nouvel aménagement intérieur : une partie cuisine avec salle à manger pour 12 personnes, une chambre-bureau à un lit, trois cabines couchettes simple et une cabine couchettes double pour le personnel de conduite ou d’accompagnement. Le premier voyage de Charles de Gaulle à son bord date de décembre 1944 pour un trajet de Paris à Lyon », détaille Anne Bourguignon.

    Ensuite il a servi, avec l’autorail XS 42514, pour des voyages présidentiels ou officiels pour, par exemple, le général Pierre Koenig, qui fut gouverneur militaire de Paris et ministre de la Défense. Radié en 1974, il a été racheté par la firme Coca-Cola pour servir de salon VIP où recevoir des clients. Il avait alors été repeint aux couleurs de la marque du célèbre soda, rouge et blanc. Par la suite, l’entreprise en a fait don à la Cité du train en 1996. « A partir de 2003, l’autorail a été exposé à Laon dans l’Aisne, dans la cour de l’entreprise Noirot, fabricant de systèmes de chauffage et dont le propriétaire, René Teurquetil, était un passionné de ferroviaire », reprend Anne Bourguignon.

    Ce dépôt pour présentation à Laon résultait de l’initiative de l’association De Dietrich et du “pape des autorails” Yves Broncard, auteur bien connu des lecteurs de La Vie du Rail et de Rail Passion. « Il s’agit bien d’un rapatriement vers le musée, car l’autorail est présent dans les collections depuis le milieu des années 1990 », précise Anne Bourguignon. Le transfert effectué le 8 janvier dernier a été permis grâce un partenariat entre le musée, le Chemin de fer touristique du Vermandois (à Saint-Quentin dans l’Aisne) et l’association De Dietrich, « cette dernière ayant pour but de préserver et de valoriser les productions et le patrimoine de la marque De Dietrich. »

    A son arrivée à la Cité le mois dernier et après avoir subi un rapide nettoyage, l’autorail a rejoint les voies de réserves extérieures du musée. « Pour le moment, les visiteurs ne peuvent donc le voir que de très loin ! Il doit bénéficier d’une remise en état dans un premier temps avant tout projet de valorisation future dans les collections du musée », annonce Anne Bourguignon.

  • Monde associatif. Le Clec et l’UAICF redoutent une baisse des subventions du CCGPF

    Monde associatif. Le Clec et l’UAICF redoutent une baisse des subventions du CCGPF

    Invitée par le Cercle littéraire des écrivains cheminots à Paris, l’Union artistique et intellectuelle des cheminots français a réaffirmé son soutien à l’association et à ses homologues alors que les subventions versées par le Comité central du groupe public ferroviaire seront peut-être revues à la baisse.

    On se battra pour que vive le Clec ! » C’est par ces mots que Stéphane Bloc, vice-président de l’Union artistique et intellectuelle des cheminots français (UAICF), invité à l’assemblée générale du Cercle littéraire des écrivains cheminots (Clec) le 1er février, au restaurant d’entreprise de Paris-Rive Gauche à Montparnasse, a conclu son intervention lors de la séance. En effet, les négociations budgétaires en cours, et plutôt tendues, entre le Comité central du Groupe public ferroviaire (CCGPF) et les sociétés d’agents (lire l’encadré), dont l’UAICF, s’annoncent sous l’auspice de l’austérité. La restructuration de la SNCF et l’ouverture à la concurrence n’y sont sans doute pas étrangères. Néanmoins, le vice-président de l’UAICF, au nom du bureau exécutif, a renouvelé son soutien au Clec et, plus généralement, réaffirmé la démarche volontaire « d’éducation populaire » qui fait le ciment de l’UAICF et de ses composantes. Rappelons que le Clec est reconnu par la Délégation générale de la langue française et aux langues de France (DGLFLF) comme association qui « oeuvre en faveur du renom de la langue ».

    Défendre la langue française face à l’envahissement anglo-saxon

    Les 85 adhérents du Clec présents ou représentés à l’assemblée générale ont approuvé le bilan de l’année écoulée, un bilan satisfaisant avec 324 adhérents, dont 28 nouvelles adhésions, au 31 décembre 2024 et une belle activité en faveur de la défense de la langue française… qui en a bien besoin face à la place croissante prise par la langue anglaise dans les médias et la publicité du vocabulaire anglo-saxon, de plus en plus présent dans la publicité et autres médias. La diffusion de la revue littéraire Le Nouveau Dévorant (quatre numéros par an) se poursuit vers 380 destinataires parmi lesquels plusieurs bibliothèques. A ce propos, le président Philippe Deniard regrette que certains Casi ne soient pas abonnés à la revue car s’ils l’étaient, cela aurait pour effet d’élargir significativement le lectorat de l’association. En plus de nouvelles, récits et poèmes, Le Nouveau Dévorant comporte des articles qui ont trait à la défense de la langue française et à son bon usage, et à la défense du chemin de fer. En complément de la revue, l’infolettre mensuelle, rédigée par Alain Naudet, est adressée à 300 internautes et le site (www.clec-asso.fr) est régulièrement mis à jour par André Bonnisseau. De plus, le Clec délivre des conseils à ses adhérents qui envisagent de faire éditer un ouvrage.

    Outre le concours annuel, « navire amiral » du Clec, et la revue trimestrielle, la vie de l’association est basée sur ses trois activités historiques : les neuf ateliers d’écriture parisiens, animés par les bénévoles au siège du Clec, rue de Château-Landon à Paris ; le club de lecture Clecture, animé par Marie-Christine Vacavant (quatre séances par an), qui permet d’échanger les impressions de lecture d’œuvres choisies par le groupe ; l’atelier d’écriture mensuel sur Internet, animé depuis plus de vingt ans par MireilleGras, qui offre à chacun la possibilité de compo- ser depuis chez soi des textes sur des thèmes donnés. Enfin, à l’occasion du Mois de la Poésie (chaque année en mars), André Bonnisseau a reconduit l’activité à distance “Les Acrostiches de printemps”, un jeu-concours d’écriture poétique. En 2024, le thème retenu était la grâce. Certains textes issus des différents ateliers du Clec sont publiés dans Le Nouveau Dévorant.

    Des conférences sur des auteurs, des sorties littéraires, des visites de lieux dédiés au français

    Aux côtés des activités régulières, le Clec propose des sorties littéraires et des confé- rences. L’une, le 29 février, sur la femme de lettres Marguerite Yourcenar (L’Œuvre au noir, Les Mémoires d’Hadrien) était ani- mée par Marc Mousli. Une autre, avec Michel Besnier le 29 novembre, présentait l’œuvre de l’écrivain, réalisateur et scéna- risteJeanVautrin,auteurentreautresde Billy-ze-Kick, Un grand pas vers le bon Dieu, Le Cri du peuple, Quatre soldats français. La dernière de l’année 2024, le 10 décembre, était intitulée Voyage entre poésie et espace avec l’Association des cheminots astronomes (lire LVDR n° 4018). Chacune de ces conférences a attiré une vingtaine de participants.

    Enfin, les adhérents ont profité de deux visites guidées, l’une à la bibliothèque Mazarine à Paris, le 3 octobre, pour découvrir plus particulièrement l’exposition « Écrire en français », proposée par l’Alliance française de Paris; la seconde visite a eu lieu le 17 octobre à la Cité internationale de la langue française, au cœur du château de Villers-Cotterêts dans l’Aisne, où en 1539, le roi de France François Ier imposa le français comme langue officielle dans les actes administratifs et juridiques.

    Contact : Cercle littéraire des écrivains cheminots (Clec), 9 rue de Château- Landon, 75010 Paris.
    Tél. : 01 83 92 65 99 (répondeur). Permanences le jeudi (sauf jours fériés) de 10h à 12h30 et de 13h30 à 16h. Courriel : [email protected]

  • Semur-en-Vallon. Un Muséotrain en pleine campagne

    Semur-en-Vallon. Un Muséotrain en pleine campagne

    La Compagnie du chemin de fer de Semur- en-Vallon (CFCSV) dans la Sarthe a dressé un bilan positif de la saison touristique, au terme de cinq mois d’activité. « Nous avons accueilli 7 500 visiteurs pendant la belle saison 2024. Il faut savoir que ces chiffres sont encourageants car notre Muséotrain et notre gare sont situés en pleine campagne, Semur étant un petit village éloigné des grandes villes », commente Christian Pottier, président de l’association du CCFSV, alors qu’avec les bénévoles, il préparait l’assemblée générale.

    Celle-ci aura lieu le 22 mars à 17h à la salle des fêtes de Semur, place de l’Ecole. « Les personnes qui souhaiteraient s’informer sur nos activités, adhérer à l’association ou proposer de rejoindre nos bénévoles seront les bienvenues », précise-t-il, « sachant que la cotisation, c’est un don en mécénat de 50 € (au minimum) qui donne d’office droit à une réduction fiscale de 33 € (donc, reste à charge de 17 €) et dans ce cas, l’adhésion est offerte. » Autre option, en travaillant pour l’association au minimum cinq jours dans l’année (accueil, visites guidées, logistique, animations…), on bénéficie d’un montant réduit à 10 € par personne, « mais rien n’interdit à la place de faire le don de 50 € ! », glisse Christian Pottier.

    Contact : Muséotrain de Semur, La Gare,

    72390, Semur-en-Vallon. Christian Pottier,

    06 30 84 41 33, [email protected]

  • Patrimoine. Au printemps prochain, le festival Vapeur de Maldegem-Eeklo en Belgique

    Patrimoine. Au printemps prochain, le festival Vapeur de Maldegem-Eeklo en Belgique

    Ça y est, la date est fixée ! C’est le week-end des 3 et 4 mai qu’aura lieu en Belgique, en Flandre-Orientale, la nouvelle édition du festival annuel de la vapeur du Stoomtrein Maldegem-Eeklo ou SME (le Train à vapeur Maldegem-Eeklo, en français).

    Un événement que ne manquent jamais les passionnés de locomotives à vapeur préservées, restaurées et remises sur les rails pour des circulations touristiques. La gare et la ligne (10 km, voie normale + voie de 0,60) du SME, qui ont été labellisées Patrimoine national flamand par l’Agence flamande pour le patrimoine fixe, devraient accueillir au moins cinq antiques machines à vapeur à écartement standard. L’une des vedettes du festival sera sans nul doute la Britannique Austerity 0-6-0ST WD196 (WD pour War Department), baptisée “Errol Lonsdale”, construite par l’entreprise Hunslet en 1953 et remise sur les rails par le SME. Elle côtoiera la 0-4-0T, alias Yvonne, construite en 1893 par la société Saint-Léonard pour le transport du charbon d’une mine située près de Liège, roulera vers Eeklo en double traction avec une Cockerill type 4R 0-4-0VBT 3098 de 1926, prêtée par les Néerlandais de Haaksbergen. La 0-6-0T, surnommée Bébert, du constructeur La Meuse, sera également de la partie, après avoir bénéficié d’une grande révision. Tom, l’impressionnante Hannibal de la classe 0-6-0T de chez Krupp, prêtée depuis trois ans au SME par le Train à vapeur du site sidérurgique du Tata Steel à IJmuiden aux Pays- Bas, roulera, elle aussi, de maldegem à Eeklo. Il y aura également des diesels BoBo (SNCB, classe 62) en provenance d’Infrabel. Sur la ligne à voie étroite (0,60), la Hanomag 0-4-0WT de 1906 assurera plusieurs circulations et sera peut-être rejointe par une deuxième locomotive à vapeur (les négociations sont en cours).

    Comme chaque année, des réseaux miniatures et maquettes ainsi que des exposants de matériel de modélisme participeront au festival. Enfin, 2025 étant l’année du centenaire des premiers services publics d’autobus en Belgique, une quinzaine de bus anciens accueilleront les visiteurs à leur bord pour faire un tour.

    Maldegem se trouve à environ 14 km de Bruges, à la frontière belgo-néerlandaise, et est accessible en train jusqu’à Eeklo ou en bus sur la ligne 50 depuis la gare de Bruges. Pour les groupes, possible d’organiser un transfert avec un bus préservé depuis la gare de Bruges ou d’Aalter ou à proximité.

    Renseignements :
    [email protected] www.stoomtreinmaldegem.be/fr/

  • MOCF. Les cheminots de l’Ouest toujours aux côtés des orphelins

    MOCF. Les cheminots de l’Ouest toujours aux côtés des orphelins

    Deux lotos en avril et en novembre qui ont fait le plein de participants et de fonds récoltés en 2024: c’est le bilan positif des manifestations organisées au profit des pupilles par le comité de Rennes de la Mutuelle des Orphelins Charles-Edmond Flamand (MOCF). Dans les locaux MOCF rue Pierre Martin, l’assemblée générale du 14 janvier, à laquelle Dominique Ligier, président de la MOCF, était invité, a permis de rappeler également que la tombola de septembre avait elle aussi permis de récolter des fonds. « Nous remercions les donateurs pour leur participation et les bénévoles pour leur implication ainsi que toutes les personnes qui par- ticipent à ces différentes manifestations.

    Sans eux, rien ne serait possible », commente Laurence Rio, présidente adjointe du comité, qui a adressé des remerciements en particulier à l’Infrapôle Bretagne Rennes, le technicentre de Rennes (Saint-Jacques-de-la- Lande), M. Chevrier, trésorier de l’Association pour le crédit et l’épargne des fonctionnaires (Acef ) en Ille- et- Vilaine. Les comités de Nantes, Angers et Laval ont été rattachés à celui de Rennes. « Nous recrutons des bénévoles en permanence. N’hésitez pas à nous rejoindre ! », rappelle Laurence Rio. Les prochains lotos auront lieu le 30 avril et le 10 novembre 2025 à 20h. « Et la tombola 2025 comptera 30 lots », annonce-t-elle. « N’hésitez pas à vous rendre sur notre nouveau site avec la possibilité de faire l’adhésion en ligne:  ».

    De plus, une journée d’information MOCF sur les nouveaux produits, animée par des membres du bureau du comité rennais, est prévue à l’Infrapole de Rennes pour le 18 mars. « D’autres journées seront or- ganisées sur différents sites de la SNCF et autres lieux… » Les trois délégués de Bretagne – Gérard Fauchoux (le plus ancien délégué de Rennes), Yannick Le Floch et Jean-Yves Resnay – seront présents à l’assemblée générale de la MOCF qui aura lieu à Paris le 17 mai. Michel Morel et Peggy Parisot, eux, représenteront les Pays de la Loire.

    Le bureau : Yannick Le Floch, président. Laurence Rio, présidente adjointe. Yvonne Raoult, trésorière. Jean-Yves Resnays, trésorier adjoint. Benoît Pinto, secrétaire (nouveau membre du bureau) et Yves Fourcault, secrétaire adjoint (également nouveau membre du bureau).

    Contact : Laurence Rio, [email protected]

  • Patrimoine. A Gièvres, des passionnés de train sont prêts pour le train spécial Vierzon – Le Mans

    Patrimoine. A Gièvres, des passionnés de train sont prêts pour le train spécial Vierzon – Le Mans

    Si vous êtes passionné de train, de patrimoine ferroviaire et de voyages, prenez votre billet pour le train spécial qu’une association de mordus de chemin de fer fera circuler sur le RFN le 5 avril de Vierzon au Mans.

    A vis à tous les passionnés de matériel historique et des amateurs de patrimoine : l’APPMF (Association pour la préservation du patrimoine et des métiers ferroviaires) fera circuler son tout premier train spécial le samedi 5 avril 2025, pour un voyage Vierzon – Gièvres – Le Mans et retour, sur le réseau ferré national (RFN). La garantie d’un voyage dans une atmosphère vintage… « En effet, le train sera composé de notre locomotive CC 65512 de l’APPMF et de la rame de l’AAATV Centre Val-de-Loire des Aubrais (Amicale des Anciens et Amis de la Traction Vapeur), une association “consoeur” qui, comme nous, préserve, restaure et fait circuler du matériel roulant historique », explique Pierre Hénoch, vice-président de l’APPMF qui est basée dans le parc des Alcools à Gièvres dans le Loir-et-Cher. « Après avoir réussi un train d’essais à Tours en 2023, nous avons pu franchir l’étape suivante, à savoir l’organisation de la circulation du 5 avril. » Il reste des places disponibles. Amateurs de chemin de fer, n’hésitez pas à réserver !

    Rénovation de la 230 G 553…

    Par ailleurs, les bénévoles de l’APPMF continuent de travailler sur le remontage de la 230 G 353, la “Chieuvre du Berry” comme l’appellent les amoureux de cette machine construite il y a plus d’un siècle, en 1922 pour la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO). Classée monument historique depuis 1987, cette locomotive à vapeur a fait ses derniers tours de roues en 2000 (lire l’encadré ci-contre). Pour compléter les tâches effectuées sur l’échappement de la locomotive à l’intérieur de la boîte à fumée, ils ont travaillé sur le calage de l’échappement et sur le traitement, à la sableuse entre autres, des pièces de fixation des tubes à vapeur. Le souffleur à vapeur a, lui aussi, été nettoyé et rénové avant son remontage. L’aménagement intérieur du fourgon PLM se poursuit avec des travaux réalisés dans le compartiment atelier. Pour aider à financer la rénovation de ce véhicule (lire LVDR n° 4022), une souscription a été lancée auprès du grand public et des entreprises, relayée par la Fondation du patrimoine..

    … et travaux de voie…

    De plus, pour leur première séance de travail de janvier, les bénévoles ont effectué des travaux de voie qui concernaient la voie sur laquelle étaient garés les matériels de l’association. Pour ce chantier, mené par l’entreprise qui héberge l’APPMF, il a fallu créer une grande fosse de visite, ce qui a nécessité ensuite le ripage de la voie pour un bon alignement. « Pour cela, nous avons dû dégarer tous nos véhicules sur une voie contiguë. Et la tente qui abrite notre 230 G 353 a été déplacée à l’aide de lorries puis remise en place après ripage. Pour finir, il a fallu faire ensuite un ballastage de consolidation », raconte Pierre Hénoch.

    Enfin, l’association donne rendez-vous à ses adhérents pour son assemblée générale qui aura lieu le 8 mars, à la salle des fêtes de Gièvres. La réunion sera suivie d’un repas (facultatif) et de la visite commentée du site, où les différents matériels seront présentés. « Nous annoncerons aussi notre participation à plusieurs manifestations au cours des prochains mois : le Salon international du train miniature à Bourges les 15 et 16 mars, TEE91-Etampes Expo Train à Etampes les 12 et 13 avril. » Quant aux prochaines séances de travail sur le site pour les bénévoles, elles auront lieu du 8 au 12 mai et du 27 au 30 juin.

    Renseignements et réservations pour le train spécial du 5 avril : [email protected], [email protected] APPMF, Parc des Alcools, D976, 41130 Gièvres. Tél. : 06 18 08 36 62, 06 30 10 17 01.

  • Ilévia : le métro lillois est en pleine crise, un manque clair de gouvernance

    Ilévia : le métro lillois est en pleine crise, un manque clair de gouvernance

    Après la « découverte » d’amiante sur les rames VAL 206, le métro lillois a connu un été 2024 particulièrement chaotique. Les usagers de la ligne 2, la plus longue du réseau, ont dû s’adapter à une fréquence historique d’une rame toutes les neuf minutes. Cet épisode a déclenché une crise profonde entre la Métropole Européenne de Lille (MEL), autorité organisatrice des mobilités, l’exploitant Keolis Lille Métropole (Ilévia) et des usagers excédés.

    Dès le retrait progressif des rames amiantées, les voyageurs ont subi des rames surchargées, des quais bondés et des temps de trajet rallongés. Pour limiter les impacts, des rames de la ligne 1 ont été redéployées sur la ligne 2, aggravant la situation sur cette première. En parallèle, Ilévia a tenté de déployer des « bus relais » et des « bus renfort », mais ce dispositif a rencontré peu de succès. Face à ces dysfonctionnements, MobiLille a lancé en septembre une pétition demandant le remboursement des abonnements pour la période estivale, marquée par des perturbations incessantes et un service bien en deçà du nominal. Ni la MEL ni Ilévia n’ont accédé à cette demande, invoquant l’absence d’une interruption totale de service.

    En novembre, un nouveau chapitre s’est ouvert avec l’arrivée d’Urbalis Fluence, le nouveau pilote automatique pour la ligne 1. Cette mise en service s’est révélée controversée : les opérateurs du Poste de Commande Centralisé (PCC) n’avaient pas encore reçu une formation complète, entraînant plus de 27 heures de perturbations en un mois, ce manque étant un facteur aggravant. Pendant ce temps, les opérations de désamiantage progressent lentement sur la ligne 2, qui commençait à retrouver une stabilité relative en décembre. Ces crises répétées soulèvent une question cruciale : qui est à la barre ?

    La MEL semble dépassée par la gestion de ce dossier, se contentant de répondre aux usagers par des mesures inadéquates, comme l’abonnement V’Lille gratuit, une offre inutile pour les personnes à mobilité réduite. MobiLille a proposé la création d’un syndicat mixte de mobilité qui regrouperait les acteurs régionaux et associations afin d’améliorer la gouvernance des transports. De son côté, Ilévia reste silencieuse, incapable de rétablir une information voyageur claire et efficace, qui demeure désespérément secondaire dans les priorités.

    La MEL semble dépassée par la gestion de ce dossier, se contentant de répondre aux usagers par des mesures inadéquates, comme l’abonnement V’Lille gratuit, une offre inutile pour les personnes à mobilité réduite. MobiLille a proposé la création d’un syndicat mixte de mobilité qui regrouperait les acteurs régionaux et associations afin d’améliorer la gouvernance des transports. De son côté, Ilévia reste silencieuse, incapable de rétablir une information voyageur claire et efficace, qui demeure désespérément secondaire dans les priorités.

    Le métro lillois est aujourd’hui en panne de gouvernance. Pour ses usagers, une réponse rapide et structurée est devenue une urgence absolue

    Chaque mois, la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) nous fait part d’une difficulté, grande ou petite, rencontrée par les usagers. Ou d’informations qu’elle juge intéressantes.

  • Train en Fête pour le retour du train sur la rive droite du Rhône

    Train en Fête pour le retour du train sur la rive droite du Rhône

    Deux associations d’usagers des transports publics dans la vallée du Rhône et l’Ardèche ont programmé une manifestation festive pour faire revenir les trains, aujourd’hui cruellement absents dans leurs périmètres respectifs sur la rive droite du Rhône. Baptisé Train en fête, l’événement aura lieu le 16 novembre 2025, une date à marquer dès à présent dans l’agenda.

    C’est décidé. Le groupe de travail qui s’est réuni le 12 décembre à Condrieu (Rhône) a validé le principe de Train en fête, manifestation née de l’initiative conjointe de l’Association des Usagers des TER de la Vallée du Rhône (AUTERVR) et du Collectif des Usagers des Transports Publics en Sud-Ardèche (CUTPSA). La date, le dimanche 16 novembre 2025 a été choisie afin de pouvoir attirer le maximum de passagers, « pas seulement les usagers qui réclament le retour du train pour leurs déplacements quotidiens, mais les élus et les représentants des autorités organisatrices des transports », indique Franck Pallier, porte-parole du CUTPSA. Actuellement, rive gauche du Rhône, les trains sont en nombre insuffisant (et donc surchargés) et la circulation automobile ne cesse de croître, aggravant les problèmes d’embouteillages et de pollution : de très nombreux particuliers se rendant en voiture de la rive droite à la rive gauche pour prendre le train.

    Un voyage en X 2800 pour la population et les élus concernés

    Ce jour-là, trois autorails de type X 2800, des trains des années 1960, transporteront environ 200 personnes « sur la rive droite, entre les gares SNCF de Lyon-Perrache, dans le département du Rhône, et Bourg-Saint-Andéol, dans celui de l’Ardèche », annonce Franck Pallier. Ces autorails, reconnaissables à leur livrée blanche et bleue (et au son typique de leur moteur, selon les connaisseurs !), seront pilotés par des adhérents de l’AP 2800, association de préservation de matériel historique, basée à Alès dans le Gard. Dans chaque cabine, un cadre Traction accompagnera le conducteur comme le veut la règle de sécurité édictée par la SNCF. « Les trois trains feront des arrêts festifs dans douze gares dans le Rhône, la Loire et l’Ardèche. La liste n’est pas arrêtée à ce jour, il reste encore du temps pour la finaliser », explique Franck Pallier. L’initiative, originale et innovante, a pour but « de sensibiliser de manière attractive la population et les élus de tous calibres – municipaux, élu de communauté

    de communes, départementaux, régionaux et nationaux – à la nécessité de faire revenir les trains de voyageurs sur la rive droite entre Lyon, dans le Rhône (région Aura), et Nîmes, dans le Gard (région Occitanie), ligne fermée en 1973. En 2027, nous espérons qu’il sera enfin possible de monter dans le train ! » Finis les embouteillages, les cars TER, le stress, les retards, la perte de temps lors des déplacements domicile-travail ou pour se rendre au collège ou au lycée… L’attente est aussi très forte rive gauche. « Il faut davantage de trains et en état de marche car avec une fréquentation qui augmente de près de 10 % par an, l’offre train actuelle est sous-dimensionnée, c’est arithmétique », souligne Jean-François Cullafroz-Dalla Riva d’AUTERVR.

    Le train plutôt que la route : la réponse aux besoins locaux et environnementaux

    « Après de nombreuses années de démarches, entrevues et propositions, le dossier est toujours en plan », déplorent AUTERVR et CUTPSA, qui insistent sur le fait que « dans le même temps, rive gauche, la circulation automobile s’accroît sur l’ancienne RN86, et plusieurs ponts, dont celui de Condrieu, sont en voie de fermeture ou pire, de démolition, alors même que le flux des voyageurs ne cesse de croître année après année dans les trains circulant entre Lyon et Montélimar, ce qui rend les conditions de transport quotidiennes insupportables et insécures ».

    Dès ce mois de janvier, les premières discussions ont eu lieu avec des élus afin d’envisager la forme que pourra prendre dont la participation des collectivités et institutionnels à Train en fête.

    D’ores et déjà, une douzaine d’élus concernés – Assemblée nationale, conseils municipaux, départementaux ou régionaux – de différentes couleurs politiques, de LR à DVD, du PCF à DVG, en passant par le PS, La République en Marche et EELV, ont annoncé qu’ils seraient à bord du Train en fête. La Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut nationale, Fnaut AURA), du collectif Aurail et de l’Association des usagers TER SNCF de la Rive Droite, qui est basée dans le Gard, ont apporté leur soutien à l’initiative. A suivre. « Tous les volontaires sont les bienvenus ! », annonce Franck Pallier.

    Contacts : Bruno Marchesini, Association des usagers du TER de la Vallée du Rhône (AUTERVR), 06 85 19 43 15, [email protected] Jean-François Cullafroz-Dalla Riva (AUTERVR), 06 07 94 76 65.

    Franck Pallier, Collectif des Usagers des Transports Publics en Sud-Ardèche (CUTPSA), 06 52 15 29 46, [email protected]

    François Deletraz, Fnaut, [email protected] Gérald Petitgand, Fnaut AuRA, [email protected]