Catégorie : Associations

  • Un week-end festif à Paris avec les Cheminots Bretons d’Île-de-France

    Un week-end festif à Paris avec les Cheminots Bretons d’Île-de-France

    L’Association des Cheminots Bretons d’Île-de-France a participé à la Fête de la Bretagne à Paris, dans le XVe arrondissement, les 17 et 18 mai.

    C’est toujours autour de la date du 19 mai, jour de la Saint-Yves, le saint patron de la Bretagne, que l’association Paris Breton organise, conjointement avec la mairie du XVe arrondissement parisien, la Fête de la Bretagne (Gouel Breizh). Les 17 et 18 mai, les Bretons de Paris, les habitants du quartier, les amoureux de la région étaient attendus sur l’esplanade de la mairie du XVe pour la 14e édition de l’événement. Dans une ambiance qui a été festive deux jours durant, près de 15 000 personnes sont venues profiter des nombreuses animations proposées parmi lesquelles des conférences, des expositions, de nombreux stands : généalogie de Bretagne, atelier découverte de la langue bretonne, jeux traditionnels, produits régionaux (artisanat d’art, gastronomie…).

    On pouvait aussi écouter des groupes de musique, chanter, danser ou juste regarder les autres danser lors d’un fest-deiz (fête pendant la journée où l’on pratique des danses bretonnes, le fest-noz ayant lieu la nuit). L’Association des Cheminots Bretons d’Île-de-France (ABC Île-de-France) était présente, invitée par l’association Paris Breton, présidée par Philippe Moellic. « Nous avons présenté le nouveau tee-shirt de l’association, qui est aux couleurs de Brest (rouge et blanc) et le nouveau sweat-shirt qui, lui, est aux couleurs de Guingamp (rouge et noir) », raconte Jérôme Daniel, président de l’association.

    Sur le stand de ces cheminots bretons franciliens, le public pouvait découvrir des jeux traditionnels comme le jeu du menhir, différents jeux de palets, dont l’Hermine, le palet magnétique… « En mai 2024, nous avions présenté ces jeux lors de la Journée des familles qui a eu lieu au campus Rimbaud de la SNCF, à Saint-Denis », indique Jérôme Daniel. « Cette année, pour la Fête de la Bretagne, nous avons enrichi notre gamme avec le palet galoche, conçu par notre ami Sébastien Galopin, créateur de jeux. De plus, les jeux en bois tels que les billards hollandais, les flitzers et autres, une bonne quinzaine au total, ont eux aussi obtenu un grand succès. » L’association participera à l’édition 2026 de la Fête de la Bretagne. « Bretons ou pas, cheminots ou pas, le moment venu, pensez à réserver la date dans votre agenda ! », conclut Jérôme Daniel, qui remercie « les organisateurs de l’événement, ainsi que Gérard Requigny et Philippe Caro, représentants de l’Union des Sociétés Bretonnes de l’Île-de-France et de l’association des Bretons de Saint-Denis, qui sont passés nous voir sur le stand et pour le soutien qu’ils nous apportent tout au long de l’année. » Kenavo !

    Contact : Jérôme Daniel, ABC Île-de- France, [email protected] Jeu du palet galoche de Sébastien Galopin : www.jeudegaloche.com

  • Patrimoine et tourisme. En juillet, des voyages à toute vapeur

    Patrimoine et tourisme. En juillet, des voyages à toute vapeur

    Amateurs de trains vintages, il est temps de réserver vos billets pour les voyages proposés par l’association Train à Vapeur d’Auvergne pendant le mois de juillet dans le Puy-de-Dôme, la Haute-Loire et la Lozère.

    Après le succès remporté par le train spécial “Gorges de l’Allier” le 22 juin dernier, le Train à Vapeur d’Auvergne propose de nouveaux voyages en juillet, en partenariat avec le Groupement d’aide au développement des exploitations touristiques (Gadeft). Cette association amie qui a restauré et fait rouler la 140 C 27, une locomotive à vapeur construite en Ecosse et livrée en 1917 pour les besoins des trains d’artillerie pendant la Première Guerre mondiale. Classée monument historique en 1987, la locomotive parcourt sans faiblir les lignes du réseau national français à 80 km/h, sa vitesse nominale. « Pour la majorité de nos trains spéciaux, c’est cette locomotive historique, conduite par les membres du Gadef, qui tracte nos voitures voyageurs des années 1960 », annonce Henri Barbier, président du Train à vapeur d’Auvergne.

    Le 27 juillet, le Train du Val d’Allier sillonnera le territoire auvergnat de Clermont-Ferrand à Langogne, en Lozère, via Vic-le-Comte, Issoire, Arvant, Brioude, Langeac, Monistrol-d’Allier. Durée du voyage : 4 heures, durant lesquelles on contemple à travers les larges baies vitrées des voitures les majestueux paysages des gorges de l’Allier, « un décor naturel sculpté par la rivière et qu’on ne peut admirer que depuis la voie ferrée. C’est exceptionnel ! » Pour ce voyage, c’est la locomotive diesel 67590 des années 1970, louée à la SNCF, qui sera en tête du convoi, devant la rame moderne RRR (rames régionales réversibles) de l’association qui sera mise à contribution. « A Langogne, les passagers auront au moins deux heures de temps libre pour visiter la ville », annonce Henri Barbier. Un nouveau partenariat avec l’office de tourisme de la communauté de communes des Rives de l’Allier pourrait voir le jour en 2026 afin de renforcer la promotion de tels voyages. A suivre.

    Renseignements et réservations : www. trainvapeur-auvergne.com , 09 84 39 14 72, 07 83 22 42 58. [email protected]

  • Patrimoine. Le festival Vapeur en fête du P’tit train de la Haute Somme

    Patrimoine. Le festival Vapeur en fête du P’tit train de la Haute Somme

    Chaque année à la Pentecôte, en Picardie, l’association du P’tit Train de la Haute Somme organise son festival Vapeur en fête. Le public pourra embarquer dans des trains historiques qui rouleront sur une ligne qui fut construite pendant la guerre de 14-18.

    La Neuville-les-Bray, Cappy, Dampierre : c’est le parcours du train à vapeur qui, le 8 juin prochain, promènera ses passagers à une allure tranquille à travers des paysages verdoyants dans la Somme, à l’initiative du P’tit train de la Haute Somme. Un voyage à travers les champs, mais aussi dans le temps puisque le parcours, au départ du hameau de Froissy, sera effectué « sur une portion de 7 km de la ligne de chemin de fer en voie de 0,60, qui fut construite pendant la Première Guerre mondiale », souligne David Blondin, président de l’association, également connue sous le nom d’Association Picarde pour la Préservation et l’Entretien des Véhicules Anciens (Appeva).

    Chaque année à la Pentecôte, l’association picarde organise son traditionnel festival baptisé Vapeur en fête « pour faire partir le public à la découverte de cette partie de la Picardie et de son histoire. » La voie ferrée avait été construite in extremis par les Alliés – les armées française et britannique – afin d’alimenter le front (tranchées, artillerie) en vue du déclenchement de l’offensive le 1er juillet 1916. « Cela représentait jusqu’à 1 500 tonnes de munitions par jour au plus fort de la bataille de la Somme ! », explique David Blondin. « Le 8 juin, nous ferons rouler nos trois trains à vapeur, chacun pour une balade d’une heure, de la vallée de la Somme au plateau du Santerre. Ils seront tractés par la 030 T Decauville de 1916, la 040 T Vulcain de 1925 et la 040 T Borsig de 1918. » Le festival bénéficie du soutien du conseil départemental de la Somme et de la communauté de communes Le Pays du Coquelicot.

    A découvrir également ce jour-là, le musée exploité par l’association, qui est consacré aux chemins de fer à voie étroite – trains militaires, trains industriels, wagons, locotracteurs, locomotives à vapeur, dont plusieurs sont classés aux Monuments historiques –, qui ouvrira grand ses portes au public durant cette journée. Egalement au programme, une exposition de modélisme ferroviaire avec des créateurs talentueux, « dont certains viendront spécialement de Hollande », précise David Blondin. De quoi plaire à tous les amateurs de l’univers ferroviaire, petits et grands.

    Le 8 juin, de 10 h à 19 h. Hameau de Froissy, 80340 La Neuville-les-Bray. Départs des trains : 11 h, 13 h 40, 14 h 50, 16 h, 17 h 10. Le musée sera ouvert de 10 h à 19 h. Restauration légère sur place. Rens. : 03 22 76 14 60.

  • Hautes-Alpes. Veynes fête le 150e anniversaire de l’arrivée du train

    Hautes-Alpes. Veynes fête le 150e anniversaire de l’arrivée du train

    Il y avait foule le dernier week-end d’avril à Veynes dans les Hautes-Alpes pour fêter le 150e anniversaire de l’arrivée du train dans la commune. Voyages en train à vapeur, projection de films et pièces de théâtre, modélisme et expositions étaient au programme des festivités.

    C’est un anniversaire d’exception… du 25 au 27 avril, un public nombreux est venu fêter le 150e anniversaire de l’arrivée du chemin de fer à Veynes, commune des Hautes-Alpes. Le maire Christian Gilardeau-Truffinet s’est réjoui du succès remporté par les festivités organisées pour fêter cet épisode majeur dans l’histoire de la ville. « Cet événement marquant, qui a eu lieu il y a un siècle et demi, a façonné l’histoire de notre territoire, transformé nos paysages et ouvert des horizons nouveaux pour nos habitants. Le train, symbole de progrès et d’échanges, a été bien plus qu’un simple moyen de transport. Il a relié les hommes et les idées, permis l’émergence de projets audacieux et contribué à faire de Veynes un carrefour d’histoires et de rencontres », souligne l’édile.

    Naissance de l’étoile ferroviaire de Veynes

    Ce progrès, dû à l’ingénieur des Ponts et chaussées Adrien Ruelle, directeur de la construction de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), a donné un essor remarquable à la petite commune veynoise. A l’époque, la ligne de Lyon à Marseille via Grenoble y fait un rebroussement, ce qui amène la Compagnie du PLM à y établir un important dépôt de locomotives.

    La construction d’une ligne Livron – Aspres-sur-Buëch en provenance de Valence et le prolongement de ces lignes vers Gap puis Briançon, constituant ce qu’on appela « l’étoile ferroviaire de Veynes », feront de la gare le point central du trafic ferroviaire des Alpes du Sud. Les conditions étaient réunies pour un essor de ce territoire en le reliant aux grandes métropoles que sont Marseille et Grenoble. Une part importante de la population vit alors du chemin de fer. La Maison Aurouze (aujourd’hui devenue HLM), située rue Jean-Jaurès, a été le premier logement social destiné aux familles cheminotes. Pendant des décennies, le centre d’apprentissage a accueilli jusqu’en 1953 plusieurs centaines de jeunes arpètes. Si aujourd’hui, le centre a disparu, de même que la rotonde qui pouvait accueillir jusqu’à cinquante-quatre locomotives, le train continue de marquer la ville de son empreinte.

    Un bel héritage ferroviaire

    Pour mettre en lumière cet héritage ferroviaire, les organisateurs du Veynes Rail Festival avaient mis les petits plats dans les grands. Le point d’orgue, ce fut le train historique tracté par la 140 C 27 du Gadeft (Groupement d’Aide au Développement des Exploitations Ferroviaires Touristiques) venue de Nîmes et conduite par ses bénévoles pour plusieurs voyages, tous marqués par le souffle et les volutes de fumée de la loco classée monument historique : le 25 avril, de Manosque, dans les Alpes-de-Haute-Provence, à Veynes, dans les Hautes-Alpes ; le lendemain, de Veynes à Briançon, et le 27, de Briançon à Veynes. « Pour les passagers, ce fut une expérience inédite, celle du charme des voyages d’autrefois en train à vapeur. Cela a aussi permis aux plus jeunes de découvrir le fonctionnement de ce type de locomotive », commente Gérald Griffit, conducteur de TER et bénévole investi dans l’organisation du festival.

    L’événement, photogénique en diable, explique que les membres du Club Photo de Gap, affilié à l’Union artistique et intellectuelle des cheminots français (UAICF), se soient mobilisés pour couvrir le festival. Au préalable, ils ont identifié les lieux les plus représentatifs en consultant des livres et revues (L’Etoile de Veynes, Petites Chroniques ferroviaires, l’article La Belle endormie, paru dans Rail Passion n° 304), puis en posant leur regard de photographe directement sur le terrain. Ensuite, les jours de circulation, plusieurs d’entre eux ont fait des photos à bord du train tandis que d’autres se sont répartis sur les points stratégiques identifiés (gares, ouvrages d’art, points de vue sur les sommets des Alpes du Sud, sites remarquables…). Ils ont également photographié les mécaniciens et les chauffeurs du Gadeft, les personnes en costumes d’époque, les voyageurs, le public, ainsi que les opérations de chargement du charbon, de remplissage du réservoir d’eau, de graissage et, bien sûr, le retournement de la machine sur le pont tournant à Briançon, le tout avec une bonne lumière grâce à une météo favorable. Ils doivent maintenant sélectionner les photographies qu’ils présenteront lors des différentes expositions que le club présentera cet été à Veynes. De plus, au mois d’août, le Veyn’Art Express, train historique des années 1970, a priori tracté par une Caravelle X 4900 100 % vintage (lire LVDR n° 3840), permettra au public de découvrir la région de Die à Clelles et Briançon.

    « Se projeter vers l’avenir »

    Le public a également pu profiter d’un salon de modélisme ferroviaire, ainsi que d’expositions et de conférences sur l’évolution des trains et leur impact sur la région.

    De plus, le documentaire Les Éclaireurs de la Résistance Haut-Alpine, de Danielle Racanière et Christophe Rosanvallon, a été projeté le 9 mai au cinéma Les Variétés, afin de rappeler, au lendemain des commémorations de la capitulation de l’Allemagne nazie, le sacrifice de nombreux cheminots pendant la Seconde Guerre mondiale. Au Quai des arts, le 10 mai, la Compagnie Les Rapides du 1902, issue de l’association des Amis de l’Ecomusée du Cheminot Veynois (lire l’encadré), a joué la pièce de théâtre On a volé la rotonde. Une autre pièce, Gare à l’escarbille, la visite insolite de l’Ecomusée en sketchs et en chansons par la Compagnie L’Escarbille 05, était programmée pour le 6 juin.

    « Le festival avait pour but de raconter le passé mais aussi de se projeter vers l’avenir », commente Gérald Griffit. « Actuellement, le nombre de trains est notoirement insuffisant. La population demande des liaisons supplémentaires, et avec des horaires adaptés. Si c’est le cas pour la liaison Briançon – Gap, ce n’est pas le cas dans le sens inverse : le train arrive à 9 h 58, ce qui ne correspond pas aux besoins des usagers, les actifs, les lycéens, les étudiants… Et pour Veynes – Gap, avec un départ depuis Valence à 22 h 07, l’arrivée à 22 h 39 est beaucoup trop tardive », indique-t-il. Ardent défenseur du train, le Collectif Ferroviaire de l’Etoile de Veynes, qui réunit associations et élus, recense les dysfonctionnements sur les lignes de l’étoile ferroviaire, et notamment sur la ligne Grenoble – Veynes – Gap, qui souffre particulièrement depuis plusieurs mois. Certains trains sont surchargés, avec des voyageurs devant faire leur trajet debout ou accroupis. En vue des JO d’hiver 2030, le collectif demande des dessertes adaptées aux besoins « des usagers du quotidien qui veulent monter dans le train et pas seulement le regarder passer. »

    Contacts : Collectif ferroviaire de l’Etoile de Veynes, www.etoileferroviairedeveynes. info https://clubphotogap-uaicf.org/

  • Le 10 juin, à Paris, les cheminots généalogistes vous ouvrent leurs portes

    Le 10 juin, à Paris, les cheminots généalogistes vous ouvrent leurs portes

    Patience et méthode sont deux qualités que possèdent les généalogistes amateurs pour mener leurs recherches. Le public pourra le constater de visu lors de la journée portes ouvertes du Cercle généalogique des cheminots le 9 juin prochain, à Paris.

    Associé à la Journée internationale des Archives 2025, qui, chaque année, est programmée début juin, le Cercle Généalogique des Cheminots (CGC) ouvrira ses portes au public le 10 juin, dans le Xe arrondissement à Paris. Les généalogistes amateurs présenteront aux visiteurs les différentes sources qu’ils utilisent pour leurs recherches, ainsi que Cheminots, traminots et employés du métro. Retrouver leur histoire, guide publié par l’historien Yann Guillerm et dont Henri Dropsy, président du CGC, a signé la préface (lire LVDR n° 3965 et n° 3976).

    « De plus, cette année, nous aurons cinq focus : les registres du personnel de la Voie du PLM (conservés aux Archives nationales du Monde du travail à Roubaix), les dépouillements (en cours) des registres du conseil d’administration de la Compagnie des Chemins de fer de l’Est, également conservés aux Archives nationales du Monde du travail, les sections des chemins de fer de campagne, l’avancée des saisies (avec numérisation) du Bulletin PLM », énumère Henri Dropsy.

    S’y ajoute le chantier, toujours en cours, du relevé des plaques commémoratives présentes dans les emprises ferroviaires, « des archives faites en pierre et qui sont à la vue de tous. Chacun peut, au gré de ses déplacements en train, contribuer à ce recensement en les photographiant et en nous transmettant les photos », rappelle Henri Dropsy.

     

    Rens. : Cercle Généalogique des Cheminots, 9 rue du Château-Landon, 75010 Paris. [email protected] http://genealogie.cheminots.free.fr

  • Train historique de Toulouse Escapade en Occitanie et en Catalogne

    Train historique de Toulouse Escapade en Occitanie et en Catalogne

    Une sortie pyrénéenne des deux côtés de la frontière entre la France et l’Espagne, c’est ce que propose le Train historique de Toulouse le 24 mai. Le train spécial sera composé des locomotives électriques BB 7200 et de voitures voyageurs DEV Inox des années 1960, dont une voiture bar.

    Une fois arrivés en gare de Montréjeau Gourdan-Polignan, les passagers poursuivront leur voyage en car pour rejoindre Saint-Bertrand-de-Comminges et sa célèbre cathédrale Sainte-Marie, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques-de- Compostelle. « On pourra assister à un concert d’orgues dans cet édifice religieux doté d’une excellente acoustique », précise Gérard Belloncle, membre de l’association.

    « Pour le déjeuner, nous nous rendrons ensuite dans le Val d’Aran à Bossòst, un village espagnol typique, tout proche de la frontière, dans la province de Lérida en Catalogne. Là, au choix, pique-nique ou repas au restaurant (menu adulte 25 €, enfant 10 €) sur place ou à Vielha, à seulement dix minutes en car. » Après cette pause repas, le groupe mettra le cap sur Bossòst, deux heures de temps libre permettront de déambuler tranquillement dans les rues pleines de charmes et de découvrir les sept chapelles romanes que compte le village. Troisième et dernière étape de la journée : le château de Valmirande (XIXe s.), un domaine qualifié de “petit Chambord”, oeuvre de Louis Garros, architecte bordelais, pour le compte de la famille de Lassus, toujours propriétaire du château de nos jours. Il sera temps ensuite de regagner Montréjeau-Gourdan-Polignan pour remonter à bord du train historique pour un retour à Lacourtensourt prévu à 21h16. Gares desservies au départ de Lacourtensourt (6h37) : Toulouse-Matabiau (7h06), Portet-sur-Garonne (7h18), Muret (7h27), Carbonne (7h43), Cazères (7h56), Boussens (8h33), Saint-Gaudens (8h51).

    Tarifs : adulte 65 € (tarif dégressif en fonction de la gare de départ), enfant (4-12 ans) 45 €, moins de 4 ans gratuit.

    Renseignements et réservations : 05 61 09 42 61. [email protected] www.trainhistorique-toulouse.com

  • Cap sur la Grande Ceinture avec le Pacific Vapeur Club

    Cap sur la Grande Ceinture avec le Pacific Vapeur Club

    De Versailles-Chantiers à Creil : c’est le parcours organisé le 31 mai par le Pacific Vapeur Club sur la Grande Ceinture. Un voyage inédit, qui a de quoi séduire les photographes mordus de trains et autres ferrovipathes.

    Photographes passionnés de trains, et autres trainspotters, réservez votre journée du 31 mai, car ce jour-là, le Pacific Vapeur Club (PVC) et l’Association pour la préservation du patrimoine et des métiers ferroviaires (APPMF) proposent un voyage inédit sur la Grande Ceinture autour de Paris, entre Versailles- Chantiers, dans les Yvelines, et Creil, dans l’Oise. « Nous avons mis en vente 230 places au tarif unique de 35 €.

    Notre rame OCEM des années 1930 sera composée d’une voiture 1ère classe et de quatre voitures 2de classe. A bord, il y aura aussi un cabaret et une exposition », indique Anthony Reboul, cheminot, membre de l’association basée en Seine-Maritime à Sotteville-lès-Rouen (et membre également de Trains & Traction en Charente-Maritime).

    La rame, qui sera tractée par la CC 72084, partira à 12h31 de Versailles- Chantiers. Le train fera des arrêts à Bièvres, Massy-Palaiseau, Longjumeau, S av i g n y – s u r – Orge , Conflans-Sainte-Honorine, Persan-Beaumont, Creil, Chantilly-Gouvieux, Orly-Ville. Autant d’occasions pour les photographes de mitrailler à l’envi à chaque étape. « Attention, à Valenton et Bobigny, ce sera des arrêts non commerciaux, sur des voies de garage », précise Anthony Reboul.

    Tarif : 35 €. Formule sandwich : 12 €. Tarif réduit pour les membres de réseaux adhérents de l’Unecto ou de clubs de modélisme.

    Renseignements et réservations : 02 35 72 30 55, [email protected]

  • Les Foulées du Rail dans la Creuse

    Les Foulées du Rail dans la Creuse

    Dans la Creuse, les trains qui reliaient autrefois Guéret à Saint-Sébastien ont disparu définitivement, mais la plateforme, elle, a subsisté. Depuis trois ans, celle-ci accueille les Foulées du Rail, une course ouverte à tous. L’édition 2025 aura lieu le 1er juin prochain.

    Amateurs de course à pied, tenterez- vous votre chance aux prochaines Foulées du Rail dans la Creuse, le 1er juin prochain, sur un parcours qui épouse l’ancienne ligne de chemin de fer qui reliait Guéret à Saint-Sébastien ? Depuis plus de trois ans, une trentaine de bénévoles nettoie et débroussaille la plateforme abandonnée depuis les années 1950 et qui, par la suite, a été envahie par une végétation luxuriante : plantes sauvages, fougères, arbrisseaux et arbres… « De plus, certaines portions étaient obstruées par des dépôts d’immondices qu’il a fallu évacuer », explique l’un de ces bénévoles, Olivier Lacote. Ces travaux, comparables au nettoyage des écuries d’Augias, sont toujours en cours, mais ils ont permis en 2023 (lire LVDR n° 3932) la naissance de courses à pied baptisées Les Foulées du Rail.

    Quatre parcours au choix

    Le 1er juin, ce sera la 3e édition des Foulées avec quatre courses au programme : la 23 Express (10 km, D+ 100 m), la Ferroverte (21,1 km, D+ 180m), le Challenge semi-marathon (à 3 coureurs, 7 km chacun) et, c’est la nouveauté de l’édition 2025, la Quai 45 (45 km, D+ 220 m), qui reliera Saint-Sébastien à Guéret par ce tracé ferroviaire. Tous ces parcours sont jalonnés de nombreux ouvrages d’art, tels que les ponceaux, des caniveaux, des aqueducs et le viaduc de Sibilot, tous construits au XIXe siècle par les maçons de La Creuse.

    Le journaliste sportif Patrick Montel sera présent

    « Nous aurons la visite du célèbre journaliste sportif de France 2, Patrick Montel, très connu dans le milieu de l’athlétisme », annonce Olivier Lacote. Les deux premières éditions avaient connu un réel succès – plus de 350 participants en 2023, plus de 450 participants en 2024 et vingt-six départements représentés – et de nombreux coureurs se sont déjà inscrits à cette édition 2025. En complément de cet évènement sportif, il y aura une expo photo de Floris Bressy, Portrait d’unions le long de La Ferroverte (photos et reportages auprès des riverains habitant les anciennes gares et les anciennes maisons de garde-barrière aux passages à niveau le long de l’ancienne ligne) du 26 mai au 1er juin, une exposition sur le thème du train dans la Creuse (objets ferroviaires, photos d’archives, documents…) par Guy Deplagne, ainsi qu’une conférence le 1er juin de Pierre-Alain Menant, auteur du livre L’Histoire du chemin de fer en Creuse (Ed. Les Ardents Editeurs), accompagné par Guy Deplagne et avec le concours de la librairie Aux Milles Feuilles Dunoises.

    Rens. : www.lesfouleesdurail.com

  • Vierzon – Le Mans. Succès pour le train spécial inédit de l’APPMF

    Vierzon – Le Mans. Succès pour le train spécial inédit de l’APPMF

    Vierzon, Gièvres, Saint-Pierre-des-Corps, Château-du-Loir et enfin, Le Mans : tel était le parcours du train spécial de l’APPMF, le 5 avril, entre Sologne et Sarthe. Une première réussie pour cette association basée à Gièvres, bien connue des passionnés de trains.

    Lorsque des mordus de chemins de fer partagent la même passion, cela donne un train spécial qui attire des Britanniques n’hésitant pas à traverser la Manche pour prendre place à bord… Le 5 avril, quatre-vingts d’entre eux faisaient partie des quelque 210 passagers du train affrété par l’Association pour la Préservation du Patrimoine et des Métiers Ferroviaires (APPMF) et l’Amicale des Anciens et Amis de la Traction Vapeur du Centre-Val de Loire (AAATV-CVL) des Aubrais. « A l’APPMF, nous sommes des mordus de trains, c’est vrai, mais les Anglais sont encore plus fous que nous ! », commente Pierre Hénoch, vice-président de l’APPMF et photographe quasiment attitré de cette association basée à Gièvres. A J – 1, les bénévoles ont formé la rame de l’AAATV-CVL aux Aubrais, préparé les voitures et procédé à leur numérotation, affiché les réservations, organisé le bar et la boutique.

    Puis une locomotive SNCF a tracté la rame jusqu’à Vierzon tandis que le CC 65512 de l’APPMF était acheminé depuis Gièvres par une loco de la Cellule du Matériel Radié (CMR) de la SNCF.

    Une puissance de 2000 chevaux

    Le jour J, la journée s’annonçait ensoleillée, sans pluie, « ce qui nous a enlevé un peu de stress », raconte Pierre Hénoch. Seul accroc : à 6 heures, les équipes apprennent que la boulangerie ne peut pas honorer la commande de croissants passée la veille pour le petit-déjeuner devant être servi à la place aux passagers de la 1re classe. « On a eu une belle montée d’adrénaline ! Mais tout s’est arrangé grâce à deux autres boulangeries de Vierzon, qui nous approvisionnés dans les temps. » Et à 7 heures, tout le monde était prêt pour faire cette escapade entre Sologne et Sarthe, avec des arrêts à Gièvres (où une vingtaine de passagers est montée à bord), Saint-Pierre-des-Corps et Château- du-Loir, où la fameuse rotonde de motabon, classée monument historique, abrite une belle collection de matériel roulant de toutes les époques.

    8h39 : les 2000 chevaux du CC 65512 se font entendre. Le train démarre en douceur. « Nous avons roulé sur la belle ligne non électrifiée qui relie Saint-Pierre-des-Corps au Mans via Château-du-Loir dans la Sarthe, un parcours bucolique très apprécié des voyageurs et des photographes », commente Pierre Hénoch. A l’arrivée au Mans à l’heure (12 h 55), un tour par les voies de service a permis aux chasseurs d’images de mitrailler de nouveau.

    Puis, à 15h00 pile, ce fut le moment de regagner Vierzon. L’arrivée à 18h57 a conclu cette journée, dont le succès incite l’APPMF à renouveler l’initiative l’automne prochain. A suivre.

    Contact : APPMF, parc des Alcools, D976,

    41130 Gièvres. Tél. : 06 18 08 36 62.

    [email protected], www.appmf.fr

  • Patrimoine. La Transvap prépare les festivités de son 50e anniversaire

    Patrimoine. La Transvap prépare les festivités de son 50e anniversaire

    Dans la Sarthe, ils étaient 340, petits et grands, à avoir choisi de se rendre sur le site de la Transvap pour la traditionnelle chasse aux oeufs de Pâques, lors du week-end pascal. La veille, les bénévoles de l’association avaient caché les précieuses friandises en différents endroits sur un terrain prêté par la commune de Prévelles. L’association sarthoise, réputée pour faire circuler ses trains touristiques tractés par d’authentiques matériels historiques, se réjouit du nombre de visiteurs accueillis lors de cette animation. Les trains anciens seront d’ailleurs de nouveau les vedettes d’un autre événement à venir : les 50 ans de l’association, un anniversaire que les bénévoles ont commencé à préparer. On sait déjà que parmi les festivités envisagées, il y aura des navettes assurées avec les deux locomotives vapeur, les autorails Billards sans oublier le Picasso. Rendez-vous les 28 et 29 juin !

    Contact : Transvap, gare, 5 route de Montfort, 72 160 Beillé. Tél. : 02 43 89 00 37.