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Catégorie : Associations

Un déjeuner sur un air d’accordéon
Le 29 mai, une ambiance de guinguette régnait pour le déjeuner organisé par la section de Bondy-Noisy de la Fédération générale des retraités des chemins de fer (FGRCF) à Rieux dans l’Oise. Environ cinquante personnes – des adhérents et leurs amis – étaient présentes. Après le repas, sur un air d’accordéon, les convives ont dansé en ligne dans une ambiance joyeuse et chaleureuse. Ravis de ce moment passé ensemble, les participants ont invité les organisateurs à renouveler l’initiative.

Les contrôleurs européens réunis à Bilbao
C’est à Bilbao, au Pays basque espagnol, que l’Association européenne des agents du service commercial des trains
(AEASCT) a choisi d’organiser son 68e congrès, du 2 au 6 mai. Une centaine de membres, venus de différents pays –
France, Suisse, Allemagne, Hollande, Portugal et Espagne – y ont participé. Cette rencontre annuelle, organisée chaque fois dans un pays différent, permet de partager des moments privilégiés de convivialité et d’amitié. Ainsi, après les travaux, les congressistes ont visité la vieille ville, le musée Guggenheim et le Musée basque du Chemin de fer à Azpeitia (où ils ont fait une balade en train à vapeur). Ces rencontres européennes se sont terminées par une soirée de gala. Le prochain congrès aura lieu à Stuttgart en Allemagne du 15 au 19 mai.
Bienvenue à bord du Chemin de fer de la Vallée de l’Ouche
La saison bat son plein au Chemin de fer de la Vallée de l’Ouche (CFVO), un train touristique né il y a plus de quarante ans au cœur de la Bourgogne, dans le département de la Côte-d’Or, et qui fait revivre l’époque des trains à vapeur. Le train circule sur un parcours de 14 km aller-retour (voie de 0,60), une section de l’ancienne ligne Epinac – Pont d’Ouche, construite en 1830. Il relie les anciennes gares de Bligny-sur Ouche, Thorey-sur-Ouche et Pont d’Ouche, son terminus. Ambiance champêtre garantie grâce à l’itinéraire qui traverse les pâturages, les forêts et les taillis le long des méandres de la rivière l’Ouche. Les quatre voitures ouvertes (40 places assises) permettent aux passagers d’apprécier les paysages bucoliques de la vallée.
De plus, les bénévoles de l’association ont aménagé deux baladeuses pour que celles-ci puissent accueillir les personnes handicapées en fauteuil roulant. Bon à savoir: on peut embarquer à bord du train avec son vélo pour découvrir et pique-niquer au bord du canal de Bourgogne, une fois arrivé à Pont d’Ouche.
D’authentiques locomotives à vapeur
L’association utilise d’authentiques locomotives à vapeur historiques en état de marche. Parmi celles-ci, la 030T Couillet, qui date de 1910. Cette machine provient de la société anonyme des usines métallurgiques du Hainaut, en Belgique. Elle a été utilisée par la Sucrerie de Maizy, dans l’Aisne, pour remorquer les trains de betteraves, avant d’être réquisitionnée durant la Première Guerre mondiale pour acheminer des hommes et des munitions sur le front, notamment pendant la bataille du Chemin des Dames. Cette locomotive est classée monument historique depuis 2004, ce qui fait la fierté du CFVO. Elle est la vedette de l’un des trains thématiques organisés par l’association en plus des circulations classiques, le train militaire 1914-1918, une reconstitution historique programmée pour le 11 novembre 2024. Pour l’occasion, une rame militaire de la Première Guerre mondiale sera attelée à la locomotive à vapeur.

photos de différents types de trains, des vidéos de voyages en train, ainsi que des conseils et des anecdotes sur les voyages en train
C’est à Bilbao, au Pays basque espagnol, que l’Association européenne des agents du service commercial des trains (AEASCT) a choisi d’organiser son 68e congrès, du 2 au 6 mai. Une centaine de membres, venus de différents pays – France, Suisse, Allemagne, Hollande, Portugal et Espagne – y ont participé. Cette rencontre annuelle, organisée chaque fois dans un pays différent, permet de partager des moments privilégiés de convivialité et d’amitié. Ainsi, après les travaux, les congressistes ont visité la vieille ville, le musée Guggenheim et le Musée basque du Chemin de fer à Azpeitia (où ils ont fait une balade en train à vapeur). Ces rencontres européennes se sont terminées par une soirée de gala. Le prochain congrès aura lieu à Stuttgart en Allemagne du 15 au 19 mai.

Le festival de théâtre de l’UAICF Ile-de-France
Les trois coups vont bientôt résonner sur la scène du théâtre Traversière à Paris, dans le quartier de la Gare de
Lyon. Le lieu doit accueillir le festival de théâtre UAICF Ile-de-France du 25 au 30 juin. Plusieurs troupes de cheminots comédiens amateurs sont à l’affiche de l’événement, baptisé Cheminots en Seine. Le festival est organisé en partenariat avec les Casi SNCF de Paris-Est, Paris-Nord, Paris-Saint-Lazare, Paris Sud-Est, Paris-Rive Gauche, ainsi qu’avec Mutuelle Entrain. Au programme : Cercles et fictions par le Théâtre du Non-Lieu (25 et 30 juin), Délires et combines par la Compagnie dramatiqueL’Equipe (26 et 27 juin), 4 pièces sur jardin par Les Tréteaux de Lutèce (27 et 28 juin), Les mémés folles par Dom-Tom (29 juin), et Clin d’œil à Prévert par Le Chapeau d’un autre (29 et 30 juin).

La Chorale mixte SNCF de Bordeaux recrute
Elle a beau avoir été créée il y a plus de 130 ans, la Chorale mixte SNCF de Bordeaux est toujours bien vivante. Elle réunit actuellement 15 femmes et hommes, placés sous la houlette de Sonia Nédélec, chef de chœur. La chorale se produit régulièrement dans les maisons de retraite du département, ce qui plaît beaucoup aux résidents de ces Ehpad. Le répertoire est varié : variétés, gospel, classique et chants de marins, ainsi que des classiques de la chanson française : Piaf, Brassens, Renaud… A noter une initiative originale puisque la chorale interprète aussi des compositions créées par les soignants travaillant dans les hôpitaux comme, par exemple, Le blues de la blouse, « un morceau très apprécié par les résidents des Ehpad », commente Marie-Claire Couturier, présidente de la
chorale.Afin d’étoffer son répertoire et de permettre au groupe de s’orienter en partie vers les chants du monde (chants slaves,chants basques…), la chorale recrute actuellement des sopranos, des altos, des ténors et des basses. Autant de voix aptes à faire apprécier la culture et les différents rythmes des cinq continents. « Les débutants sont acceptés. Nous accueillons toutes celles et tous ceux, cheminots ou non, qui souhaitent faire vibrer leur corps et chanter avec leur cœur. Et ceci sans formation spécifique. Il n’est pas nécessaire de savoir déchiffrer les partitions pour nous rejoindre », précise Marie-Claire Couturier, selon laquelle les bienfaits du chant sont multiples : « Chanter est une source de plaisir. Et c’est dynamisant. De plus, cela fait travailler la mémoire, mais aussi la technique vocale : la respiration, la tenue de voix. Et puis, les concerts sont de vrais moments de convivialité, de rencontres et d’échanges. »
Autre source de motivation, la chorale mixte SNCF de Bordeaux a été choisie pour organiser en 2025 le rassemblement national des chorales de l’UAICF (Union artistique et intellectuelle des cheminots français) qui regroupera plus de deux cents personnes de France. En attendant, les répétitions ont lieu chaque mardi de 9h30 à 11h dans les locaux de la SNCF, rue Amédée Saint-Germain (quartier de la gare).

La BB 16745, une nouvelle venue à Oignies
A Oignies, dans le Pas-de-Calais, le Centre de la mine et du chemin de fer (CMCF) a pour projet de faire circuler un train historique et touristique, une rame RIO 78 Nord – Pas-de-Calais. Une étape majeure a été franchie en avril lorsque SNCF Patrimoine et l’Unecto ont accepté de lui confier, sous convention, la locomotive électrique BB 16745, issue des collections de l’ancien dépôt de Mohon, appelées à déménager. « C’est un retour sur ses terres d’origine car la BB 16745 fait partie intégrante du paysage ferroviaire des Hauts-de-France. Elle a tracté de nombreux TER et trains de marchandises », se réjouit Laurent Gosselin, vice-président du CMCF, responsable de l’atelier de restauration.
« La locomotive était affectée au dépôt de Lens et a eu une longue carrière, d’octobre 1963 à juillet 2010, après avoir parcouru 5 744 824 kilomètres. » Dans le dépôt lensois, la locomotive a toujours reçu les meilleurs soins, notamment par un agent de maintenance, par ailleurs membre du CMCF. « Lors de sa radiation, la machine était en parfait état de marche. Connais-
sant son historique, nous étions très confiants quant à l’état général de cette locomotive », explique Laurent Gosselin. Il a simplement fallu réparer un carter de réducteur (une fuite d’huile avait été décelée), opération devant être validée par la Cellule Matériel Radié (CMR) de la SNCF
pour pouvoir procéder à l’acheminement de la machine. Ce fut chose faite et le 15 avril, des agents de la CMR ont formé le convoi. La locomotive était encadrée par deux machines diesel, les BB 67416 et BB 67556. Le lendemain matin, le convoi a quitté Mohon en direction de Lille.« Dès son entrée sur les rails des Hauts-de-France, plusieurs membres du CMCF qui s’étaient postés le long des voies, ont photographié le convoi. Pour les passionnés de chemin de fer que nous sommes, c’était vraiment un événement », commente Laurent Gosselin. Après être passé par Lille-Flandres, le convoi a rejoint le dépôt du Technicentre Hauts-de-France de Lille, où la locomotive sera stationnée et sous surveillance. « L’un de nos membres qui travaille dans ce Technicentre, et quelques collègues, eux aussi membres du CMCF, vont prendre en charge les travaux préparatoires avant sa remise en service », annonce Laurent Gosselin, qui remercie chaleureusement SNCF Patrimoine, la CMR, l’Unecto et le Technicentre de Lille, la SNCF Région Hauts-de-France, pour la réussite de ce transfert et de cette mise à disposition. La prochaine étape? « Nettoyer et lustrer la machine afin de la présenter, en statique, au public lors des prochaines Journées du patrimoine en septembre », annonce Laurent Gosselin. Suivra ensuite un important travail de sondage des équipements électriques en vue de remettre la machine sous tension.

Le Train à vapeur du Beauvaisis
Le 4 mai, dans l’Oise, les bénévoles du Train à vapeur du Beauvaisis, créé par le Musée des tramways à vapeur et chemins de fer secondaires (MTVS), ont fait circuler la TIV 75, une de leurs locomotives historiques, construite en 1909 et classée monument historique. Le voyage,
au départ de Crèvecœur-le-Grand, était réservé aux membres de l’association.
« Le but était de tester la machine et comme nous étions entre nous, c’était l’occasion de pousser jusqu’au bout de la ligne que nous avons prolongée cet hiver », explique Olivier Janneau, président du MTVS. Sur la photo ci-contre, les membres du MTVS à la hauteur de
l’ancienne halte de Regnonval, à 200 mètres de l’extrémité de la ligne du train touristique.Contact : Train à vapeur du Beauvaisis, 16 place de la Gare, 60360 Crèvecœur-le-
Grand. Tél.: 07 68 54 49 70.
Une sortie en Forêt Noire
La section de Mulhouse de la Fédération générale des retraités des chemins de fer (FGRCF) a organisé le 7 mai une sortie pédestre dans le parc du Liliental (vallée des Lys), situé dans le massif du Kaiserstuhl en Forêt Noire. Sous la conduite de Bernard Furstenberger, vice-président de la section, le groupe, composé d’une vingtaine de participants, a arpenté l’ar- boretum qui abrite une collection d’arbres rares provenant du monde entier: néfliers, pins grecs, alisiers…
Puis, chemin faisant, les marcheurs ont traversé une remarquable plantation de séquoias, dont les graines proviennent directement de Californie, et admiré différentes variétés d’orchidées. Tous les participants ont apprécié cette promenade dans ce lieu empreint de calme et de sérénité.