Catégorie : Actus

  • France 5. Des trains pas comme les autres, la nouvelle saison débute aux Philippines

    France 5. Des trains pas comme les autres, la nouvelle saison débute aux Philippines

    Comme tous les ans, la belle saison coïncide avec le retour de l’émission Des trains pas comme les autres présentée par Philippe Gougler. Le journaliste se rend pour ce premier épisode aux Philippines, en Asie du Sud-Est.

    La 15e saison Des trains pas comme les autres débute ce lundi sur France 5 avec un épisode inédit consacré aux trains philippins. Imprégné d’influences espagnoles, américaines, chinoises et japonaises, héritées de son histoire mouvementée, le pays du Sud-Est mêle cultures orientales et occidentales.

    Le voyage de Philippe Gougler débute à Manille, la capitale du pays, où il rencontre dans un petit marché situé près d’une des nombreuses églises de la ville une vendeuse de cierges. Mais, dans ce pays à la forte identité catholique, on pratique également d’autres croyances. Les Philippins ont souvent recourt à des talismans et des porte-bonheurs locaux, vendus juste à côté de la boutique de cierges.

    Sur un quai de la station Central du Manila Light Rail Transit System, le réseau de métro léger de la ville, Philippe Gougler discute avec l’agent chargé d’informer les voyageurs et de contrôler l’arrêt de la rame et la descente et la montée des usagers. Pour assurer sa mission, il est installé en haut d’un escabeau où il jouit d’une vue parfaite sur le quai.

    Puis, à bord d’une rame, le journaliste rencontre une voyageuse qui lui explique le poids de la tradition catholique dans les rencontres et toute l’importance des relations amoureuses pour les Philippins. Ainsi, les chagrins d’amour sont des causes acceptées pour justifier un arrêt maladie dans la plupart des entreprises locales ! A l’heure de l’apéritif, Philippe Gougler partage un verre avec des habitants d’un quartier populaire et goûte à un mets réputé : le Balut, un oeuf de cane ou de poule qui est cuit à la vapeur, alors que l’embryon est déjà formé. Une expérience culinaire quelque peu extrême… qui se révèle plutôt une bonne surprise gustative. Pour trouver des trains dans l’archipel aux 7 000 îles, il faut bien les chercher…

    Comme tous les ans, la belle saison coïncide avec le retour de l’émission Des trains pas comme les autres présentée par Philippe Gougler. Le journaliste se rend pour ce premier épisode aux Philippines, en Asie du Sud-Est.

    La 15e saison Des trains pas comme les autres débute ce lundi sur France 5 avec un épisode inédit consacré aux trains philippins. Imprégné d’influences espagnoles, américaines, chinoises et japonaises, héritées de son histoire mouvementée, le pays du Sud-Est mêle cultures orientales et occidentales.

    Le voyage de Philippe Gougler débute à Manille, la capitale du pays, où il rencontre dans un petit marché situé près d’une des nombreuses églises de la ville une vendeuse de cierges. Mais, dans ce pays à la forte identité catholique, on pratique également d’autres croyances. Les Philippins ont souvent recourt à des talismans et des porte-bonheurs locaux, vendus juste à côté de la boutique de cierges.

    Sur un quai de la station Central du Manila Light Rail Transit System, le réseau de métro léger de la ville, Philippe Gougler discute avec l’agent chargé d’informer les voyageurs et de contrôler l’arrêt de la rame et la descente et la montée des usagers. Pour assurer sa mission, il est installé en haut d’un escabeau où il jouit d’une vue parfaite sur le quai.

    Puis, à bord d’une rame, le journaliste rencontre une voyageuse qui lui explique le poids de la tradition catholique dans les rencontres et toute l’importance des relations amoureuses pour les Philippins. Ainsi, les chagrins d’amour sont des causes acceptées pour justifier un arrêt maladie dans la plupart des entreprises locales ! A l’heure de l’apéritif, Philippe Gougler partage un verre avec des habitants d’un quartier populaire et goûte à un mets réputé : le Balut, un oeuf de cane ou de poule qui est cuit à la vapeur, alors que l’embryon est déjà formé. Une expérience culinaire quelque peu extrême… qui se révèle plutôt une bonne surprise gustative. Pour trouver des trains dans l’archipel aux 7 000 îles, il faut bien les chercher…

    ses étudiants qui se déplacent de village en village sur les rails, emportant avec eux un imposant tableau noir. A chaque arrêt, des dizaines d’enfants attendent le professeur et ses assistants, qui débutent la classe en interprétant plusieurs chansons, avant de s’attaquer à la lecture et au mathématique. Philippe Gougler poursuit sa quête de trains pas comme les autres et se rend sur l’île de Negros, près de la ville de Silay. Ici, on cultive la canne à sucre depuis plusieurs siècles.

    Il embarque à bord du seul train à vapeur des Philippines qui transportent encore aujourd’hui les récoltes de cannes. L’antique locomotive, sortie d’une usine de Philadelphie en 1919 et baptisée Isabella Curran, est la seule au monde à être alimentée par des débris séchés de canne à sucre comme combustible.

    Le voyage s’achève sur une île qui a la réputation d’être hantée. Sur l’île de Siquijor – c’est son nom – le journaliste rencontre Loreto, un guérisseur traditionnel. Il assiste – un brin sceptique -au Bolo Bolo, un mystérieux rituel thérapeutique.

    Après ce voyage aux Philippines, la nouvelle saison Des trains pas comme les autres nous emmènera en Bolivie, au Chili, en Hongrie, en Belgique, aux Mozambique et aux Etats-Unis.

    Ces épisodes inédits seront suivis d’une rediffusion. La soirée continue ainsi avec la diffusion d’un ancien épisode de la série documentaire à 21 h 45. Après l’archipel asiatique, Philippe Gougler et son équipe changent radicalement d’ambiance et nous emmènent en deuxième partie de soirée sur les voies ferrées néerlandaises. Au programme de ce voyage au Pays- Bas : des tulipes, du gouda, des moulins et même des sabots… Mais aussi, une fourrière dédiée aux seuls vélos, un déjeuner dans un tramway à Rotterdam ou un voyage dans un « train-bus » allemand de 1959 dans le sud du pays.

    Lundi 7 juillet à 20 h 55 sur France 5. Des trains pas comme les autres – Philippines. Step By Step Productions avec la participation de France Télévisions et Ushuaïa TV. (2025)

  • Youtube. Voyage dans les coulisses de la ligne 10 du métro parisien

    Youtube. Voyage dans les coulisses de la ligne 10 du métro parisien

    Le 20 juin dernier, la chaîne Youtube du groupe RATP a été enrichie d’une courte vidéo qui nous emmène au coeur de la ligne 10 du métro parisien qui relie à l’Est la station Gare d’Austerlitz à celle de Boulogne – Pont de Saint-Cloud, à l’Ouest. Une visite guidée par Boris Huard, directeur de la ligne.

    L’exploitation de la ligne 10 représente quelques défis particuliers. Elle connaît notamment d’importants pics d’affluence, liés aux matchs au Parc des Princes ou à Roland Garros, mais aussi d’importants festivals comme Solidays ou Rock en Seine. La ligne se démarque également par une particularité : la boucle d’Auteuil, qui permet de préserver les fondations de l’église d’Auteuil qui s’élève en surface. La visite débute par le poste de manoeuvre local, situé à la station Porte d’Auteuil, où les régulateurs opèrent. Nous montons ensuite à bord d’une cabine de conduite d’un MF67, des rames en service depuis maintenant un demi- siècle et qui sont appelées à s’effacer prochainement au profit du tout nouveau métro MF19 qui devrait entrer en service sur la ligne à la fin de l’année. Nous pénétrons également sur les quais de la station Croix-Rouge qui a fermé ses portes au public pendant la Seconde Guerre mondiale et ne les a jamais rouvertes. Nous marquons ensuite l’arrêt sur le quai de la station Boulogne – Pont de Saint-Cloud, l’une des deux plus récentes stations de la 10 avec Boulogne – Jean Jaurès, mises en service dans les années 1980.

    L’atelier de maintenance d’Auteuil est l’unique atelier du métro encore installé en sous-sol. Enfin, nous découvrons l’intérieur du poste de commandement des stations.

    A voir sur la chaîne de la RATP 

  • Témoignage. Roland Bonnepart, l’ancien patron de la gare Saint-Lazare se livre

    Témoignage. Roland Bonnepart, l’ancien patron de la gare Saint-Lazare se livre

    Roland Bonnepart revient dans ce petit livre sur ses souvenirs alors qu’il dirigeait, entre 2008 et 2014, les régions de Paris Saint-Lazare et de Normandie à la SNCF. Une période pleine de défis, où il a pu mettre à profit sa vision du management.

    « La gare Saint-Lazare est une immense ruche. Un espace clos d’échanges de voyageurs sans équivalent en France et en Europe. Chaque jour, il arrive et il part de Saint-Lazare 1 600 trains et un train toutes les 25 secondes aux heures de pointe. Ce sont aussi 450 000 voyageurs qui s’entrecroisent chaque jour sur la plate-forme, qui a la taille d’un terrain de football. Saint-Lazare et la gare de surface la plus fréquentée de France. » C’est ainsi que Roland Bonnepart présente la gare où il a officié entre 2008 et 2014 en tant que directeur des régions Paris Saint-Lazare et Normandie. Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées et directeur honoraire de la SNCF, Roland Bonnepart a décidé de coucher sur le papier ses souvenirs professionnels de cette période riche en défis, quand il était à la tête de 12 000 cheminots.

    L’ex-patron de la gare Saint-Lazare relate, dans cet ouvrage des éditions Atlande, le point de vue d’un cadre de haut rang et sa vision du management. Il revient également sur quelques événements qui ont constitué de véritables défis pour lui et ses équipes. Ainsi, il conte cette journée du 13 janvier 2009, où il doit gérer une grève de conducteurs qui paralyse complètement le trafic, provoquant une périlleuse congestion de la gare. Quelques jours plus tard, le 23 janvier 2009, un accident grave d’une voyageuse provoque une réaction en chaîne qui mène à un début d’émeute !

    Plus étonnant encore, il se souvient de ce jour de tempête de neige où un train entier a été perdu et toute la complexité pour le retrouver et venir au secours des voyageurs naufragés. L’ancien directeur se remémore également la rénovation de fond de la gare Saint-Lazare menée par Jean-Marie Duthilleul, architecte en Roland Bonnepart retranscrit sa visite de ce chantier hors norme. Il profite également de ce livre pour rendre hommage à nombre de ses collègues ou de personnages clés du transport public en France. Avec ce livre-souvenirs, Roland Bonnepart, donne sa vision du management, s’explique sur ses choix et revient sur l’expérience des «réseaux apprenants».

    Une démarche qui consiste à se réunir pour échanger des idées et partager des pratiques, sans hiérarchie et en présence des différents métiers de la SNCF. Avec l’ambition de trouver des solutions aux problèmes de l’entreprise, en mobilisant l’intelligence collective, puis de les appliquer sur le terrain.

    Dix ans après son départ de la SNCF, Roland Bonnepart semble toujours animé d’une vraie passion pour le monde ferroviaire.

    Le patron de la gare Saint-Lazare raconte de Roland Bonnepart. Atlande. Prix : 19 euros. (2025)

    Le patron de la gare saint lazare, livre

  • Arte. Un train dans le froid du Grand Nord sibérien

    Arte. Un train dans le froid du Grand Nord sibérien

    GEO Reportage propose ce lundi matin un documentaire initialement diffusé sur Arte en 2013. Il nous emmène le long d’une ligne que le géant du gaz russe Gazprom a construite pour acheminer matériels et employés dans ses champs de gaz de Bovanenko, les plus grandes réserves du pays. Gazprom, plus grande entreprise et premier employeur de Russie, possède sa propre compagnie aérienne et plusieurs lignes de chemin de fer.

    La ligne que nous empruntons se situe à 400 km au nord du cercle Arctique, ce qui en fait la ligne de chemin de fer la plus au nord du monde. Nous suivons notamment l’ingénieur ferroviaire Alexander Khoroshaylo, chargé de superviser la maintenance de l’infrastructure, lors de sa tournée d’inspection. Il est à bord de l’un des huit chasse-neige ultramodernes que possède Gazprom pour faire face aux impressionnantes tempêtes qui balayent régulièrement ce coin du monde. Ou bien à bord d’une draisine qui permet de contrôler l’état des rails et des traverses grâce à des roues qui mesurent un certain nombre de paramètres.

    Et il nous guide le long du parcours. Située en Sibérie occidentale, la péninsule de Yamal n’était habitée, jusqu’aux années 70 et la découverte d’énormes réserves de gaz, que des seuls Nénètses, un peuple nomade vivant de la pêche et de l’élevage des rennes. Ils sont encore aujourd’hui 6 000 à vivre dans cette avancée de terre au milieu de la mer de Kara, trois fois grande comme la Suisse, dans des conditions climatiques extrêmes. L’amplitude des températures est éloquente. De 32 °C l’été, elles peuvent chuter jusqu’à – 60° l’hiver. Pour les ingénieurs ferroviaires, la fonte du pergélisol, ce sol gelé qui subit les conséquences du réchauffement climatique, est un souci constant.

    A voir sur Arte.fr. GEO Reportage. Le Grand Nord sur les rails de Wolfgang Mertin. (2013).

  • France.tv. Les Milles, le train de la liberté, l’histoire d’un héros oublié

    France.tv. Les Milles, le train de la liberté, l’histoire d’un héros oublié

    Le site Internet de France Télévisions, France.tv, diffuse jusqu’au 6 juillet le film Les Milles, le train de la liberté. Sorti en 1995, il revient sur l’un des tout premiers actes de résistance de la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes en 1940, dans le camp des Milles, un camp d’internement et de déportation français ouvert en 1939 dans une ancienne tuilerie. Situés aux portes d’Aix-en-Provence, les Milles ont accueilli plus de 10 000 personnes qui s’étaient réfugiées en France pour fuir le totalitarisme et les persécutions en Europe. Les premiers détenus y ont été internés après la déclaration de guerre avec l’Allemagne.

    L’Etat français se méfie alors de tous les citoyens allemands présents sur son sol, quand bien même ils sont des opposants déclarés au nazisme. Le capitaine Charles Perrochon (Jean- Pierre Marielle), le commandant du camp (le vrai nom du militaire étant Charles Gorruchon), tente d’établir des conditions de détention correctes, mais tout semble manquer. Si parmi les internés de nombreux intellectuels de renom sont présents à l’instar du peintre et sculpteur Max Ernst ou de l’écrivain Lion Feuchtwanger, c’est surtout la présence du footballeur autrichien Oscar Reich qui l’enthousiasme ! Alors que la Wehrmacht avance inexorablement, les internés vivent dans une angoisse constante. Constatant que sa hiérarchie ne se soucie guère du sort des internés, le capitaine Perrochon va organiser leur fuite. Il trouve un bateau qui attend les détenus au port de Bayonne pour les convoyer à Casablanca au Maroc. Puis, il se rend à la gare de triage de Marseille pour réquisitionner un train pouvant parcourir le long trajet entre le camp et le port basque. Une course contre la montre est lancée…

    Le « train de la liberté » ne marque pas la fermeture du camp. Elle ne surviendra qu’en 1943. Après le départ des internés, plus de 2 000 juifs ont ainsi été déportés depuis ce camp vers Auschwitz.

    A voir sur France.tv jusqu’au 6 juillet. Les Milles, le train de la liberté de Sébastien Grall. Blue Films. (1995)

  • A Niort, la gratuité des bus en question

    A Niort, la gratuité des bus en question

    Il est beaucoup question de la gratuité des transports. Sa mise en oeuvre à Niort est à regarder.

    Elle est effective depuis septembre 2017. Mais, à l’inverse des autres agglomérations, celle du niortais, lors de la mise en oeuvre d’une délégation de service public, a imposé au réseau comme seule ressource la subvention versée jusque-là (11,9 M€ en 2016 avec une billetterie rapportant 1,5 M€ donc couvrant 11 % du coût). L’opérateur a revu le réseau en réduisant l’offre : moins de lignes, de services et de kilomètres commerciaux (- 27 % entre 2016 et 2018). Si des lignes ont été supprimées, d’autres ont été divisées en deux avec obligation de correspondance au pôle d’échanges principal.

    En termes de dégradations de services, on peut citer les autres exemples suivants : · – 38 % entre la gare SNCF via le centre-ville et l’un des pôles d’échanges (suppression d’une ligne sur ce tronc commun), impactant un des plus gros employeurs, · – 84 % pour la desserte d’une ZI regroupant plus de 200 entreprises et plus de 4 000 salariés, · – 94 % entre la gare SNCF via le centre-ville et l’un des plus gros employeurs (modification du tracé).

    Bien que l’agglomération ne voullait pas augmenter sa contribution au financement des transports, dans les faits, elle est passée de 11,9 M€ en 2016 à 14,1 en 2019, le contrat prévoyant une part variable, pour motiver le délégataire, basée sur la fréquentation. Des cellules de comptage ont été installées dans les bus et même si leur fiabilité fait débat (elles ont été remplacées par un autre système lors du renouvellement de la DSP), elles montrent une augmentation de fréquentation de 22 % entre 2017 et 2019. En l’absence de comptage et de validation des titres de transports précédemment, il n’y a pas de valeur précise de la variation de fréquentation entre le réseau payant et le réseau gratuit. Si augmentation de la fréquentation il y a, elle ne concerne pas les navetteurs puisque l’agglomération a reconnu que des salariés étaient revenus à la voiture du fait de la dégradation.

    En tout état de cause, le réseau niortais gratuit bien dégradé revient plus cher à la communauté. Mais la plus grosse erreur est l’annulation du TCSP, qui aurait permis d’augmenter le volume et la qualité de l’offre, d’offrir une alternative crédible à la voiture et en aurait réduit la part modale.

  • DVD. Réédition de Subway pour le 40e anniversaire du film de Luc Besson

    DVD. Réédition de Subway pour le 40e anniversaire du film de Luc Besson

    Plongée dans les dédales du métro parisien des années 80 : du roller, de la gonflette et ce petit supplément d’optimisme candide propre à ces années-là. Une chasse à l’homme nous conduit à la rencontre des marginaux et des personnages troubles qui peuplent un réseau de la RATP qui prend ici des allures de cathédrale futuriste grâce à la caméra de Luc Besson.

    Essentiellement tourné à la station RER d’Auber, Subway nous transporte aussi dans d’autres stations, comme La Motte-Piquet-Grenelle, Concorde ou Dupleix. La RATP a demandé à la production de nombreux changements dans le scénario.

    La bande originale composée par Eric Serra, et son tube It’s Only Mystery, interprété par le chanteur américain Arthur Simms, a contribué au succès du film, comme ce sera le cas pour le film iconique de Besson, Le Grand Bleu. Elle sera même récompensée en 1985 d’une Victoire de la musique.

    Le casting réunit plusieurs têtes d’affiche des années 1980 : Isabelle Adjani, Christophe Lambert, Richard Bohringer, Michel Galabru, Jean-Hugues Anglade, Jean-Pierre Bacri ou encore Jean Reno. Gaumont a décidé d’offrir aux fans, pour les 40 ans de la sortie du film, un une version Blu-ray, présentée dans un beau coffret. Sortie le 25 juin dernier, cette réédition anniversaire existe dans plusieurs versions, mais est toujours accompagnée de nombreux bonus. Filmé par Jean-Hugues Anglade, le Making-Of n’avait été diffusé qu’une seule fois sur Canal Plus en 1986. La bande-annonce de l’époque est également proposée tout comme des interviews de Jean-Hugues Anglade, de Didier Grousset, assistant réalisateur, de Sophie Schmit, monteuse et coscénariste, de Didier Naert, assistant décorateur et de Michel Jonasz qui partage ses souvenirs du chanteur Arthur Simms, avec qui il a plusieurs fois collaboré.

    Subway de Luc Besson. Gaumont. Prix : A partir de 24,99 euros.

  • Metro-North Railroad. Livrée anniversaire pour une septième locomotive

    Metro-North Railroad. Livrée anniversaire pour une septième locomotive

    La Metropolitan Transportation Authority a récemment dévoilé une septième livrée pour le 40e anniversaire du Metro-North Railroad, qui dessert depuis 1983 la banlieue nord de New York et une partie du Connecticut.

    Lancée en 2023, la saga des livrées spécialement conçues pour l’anniversaire du Metro-North Railroad continue… La Metropolitan Transportation Authority (MTA), le gestionnaire des transports publics de New York et de son agglomération, a dévoilé le 13 juin dernier sa septième locomotive renommée dans le cadre d’une série « Héritage » lancée dans le cadre des 40 ans du Metro-North Railroad. Les sept locomotives mettent à l’honneur à chaque fois une compagnie qui a été absorbée par l’entreprise publique à sa création en 1983.

    Pour la première fois, la nouvelle livrée de la locomotive n° 203 a été mise en peinture par les agents de Metro-North dans l’atelier de North White Plains. La locomotive n° 203 a été tout d’abord entièrement révisée, puis elle a été repeinte pour reproduire une livrée appliquée par le MTA en 1979 sur un groupe de sept locomotives bimodes Conrail. Ces matériels ont été les premiers à arborer le logo « MTA Central », avec une carrosserie peinte en aluminium argenté avec une bande bleue. Les locomotives étaient destinées à circuler sur les anciennes lignes Hudson & Harlem de New York Central. Ces locomotives originales ont été transférées de Conrail à Metro-North lors de l’inauguration de ce chemin de fer le 1er janvier 1983, et sont restées en service pendant près de 20 ans avant d’être remplacées au début des années 2000 par les locomotives actuellement en service.

    Le réseau Metro-North Railroad, une branche de la Metropolitan Transport Authority (MTA), dessert depuis 1983 la banlieue nord de New York et une partie du Connecticut. À l’origine, ce réseau était baptisé New York & Harlem Railroad, où un service ferroviaire existe depuis 1832, ce qui en fait l’une des lignes de chemin de fer les plus anciennes des Etats-Unis. Cette ligne reliait le quartier de Lower Manhattan à Harlem grâce à la traction hippomobile. En 1969, la compagnie ferroviaire privée Penn Central achète cette petite ligne et en reste propriétaire jusqu’en 1972. Cette année-là, la MTA acquiert le réseau de la Penn Central, mais celle-ci continue d’exploiter ces lignes. En 1976, c’est la compagnie Conrail qui devient le nouvel exploitant. En 1983, la MTA forme le réseau Metro-North tel qu’on le connait aujourd’hui quand elle reprend le service voyageur de Conrail dans le nord de la métropole. Au dernier trimestre de 2022, Metro North Rail transportait plus de 210 000 voyageurs quotidiennement. Les agents de la compagnie de transport ont pu découvrir en avant-première la locomotive et sa nouvelle livrée le 13 juin. Le 20 juin, c’était au tour des usagers de pouvoir l’admirer sur les lignes Hudson, Harlem et New Haven. Samuel DELZIANI

  • Quand le DJ prend le TGV

    Quand le DJ prend le TGV

    L’été, en France, c’est traditionnellement la saison des festivals de musique qui ont lieu aux quatre coins du pays. En amont de ces derniers, la SNCF propose, depuis plusieurs années, TGV Live : des concerts ou des sessions de DJ dans les voitures bars de trains qui desservent, le jour même ou le lendemain du jour J, les villes accueillant ces événements musicaux. Après le TGV Marseille – Paris du 6 juin, avec le DJ set de La Baronne pour We Love Green, et le Paris – Marseille du 13 juin, avec l’artiste Vybz Sound System à l’occasion de Marsatac, un festival mêlant rap et électro, c’est au tour du Paris – Belfort de 11 h 18, le 3 juillet, d’embarquer le DJ Nicolas Ullman dans le cadre des Eurockéennes, indique le site Actu.fr En plus de cette animation, un photobooth, cabine photographique automatisée, sera installé pour immortaliser le voyage de ceux qui le souhaitent. Ces moments musicaux à très grande vitesse illustrent la politique menée par la SNCF de proposer de plus en plus souvent des animations à bord de ses trains, afin d’offrir une nouvelle forme de divertissement aux voyageurs. Le 17 octobre dernier, dans un Paris – Lille, l’humoriste Baptiste Lecaplain avait assuré, en direct depuis la voiture bar, un spectacle de stand-up, une initiative baptisée TGV Inoui Comedy Club.

  • Paris. Goldorak fête ses 50 ans avec une exposition à Châtelet

    Paris. Goldorak fête ses 50 ans avec une exposition à Châtelet

    Pour la troisième année consécutive, la RATP s’associe à la Japan Expo pour poursuivre son projet autour de l’art sous toutes ses formes au sein de son réseau. Cette association n’est pas anodine : la Japan Expo est l’un des rendez-vous incontournables de la culture japonaise en France ! La collaboration présente, au sein de la station Châtelet, une exposition événement consacrée au mythique robot Goldorak. Goldorak ou Grendizer, en japonais, a été créé par le mangaka Go Nagai en 1975, avec à la clé un succès fou dès sa parution. Son arrivée en France se fait en 1978 par le biais de l’animation, lorsque Jacques Canestrier, PDG de Pictural Films, et Bruno-René Huchez acquièrent les droits de diffusion. Goldorak est diffusé à l’été 1978 et rencontre un immense succès auprès du public, avec plusieurs millions de spectateurs en France. Il devient une référence pour tous les enfants nés dans les années 70 avec ses fulguropoings et ses cornofulgures !

    Pour découvrir les fresques de l’exposition, il faut emprunter le couloir de la station Châtelet en direction de la ligne 11. Une fois sur place, on est instantanément transporté dans l’univers du robot. Sur l’un des côtés, un plan détaillé de tout ce qui compose la soucoupe volante de Goldorak, de l’autre, des planches de dessins en noir et blanc. On y retrouve aussi tous les personnages, la base de lancement, les ennemis légendaires mais également les phrases culte de l’animé telles que « L’heure de la vengeance a sonné » ou « Goldorak, donne-moi ta force ».

    L’exposition inédite s’inscrit dans le programme « La RATP invite », lancé en 2013. Son objectif est de valoriser chaque année le travail d’artistes à travers des expositions dans les espaces du réseau. Cela met en avant les ambitions de la RATP en matière d’action culturelle. Et c’est une belle manière de célébrer les 50 ans d’une icône de la pop culture.