Catégorie : Actus

  • Tourisme. Une carte interactive pour ne rien rater du Train de l’Aubrac

    Tourisme. Une carte interactive pour ne rien rater du Train de l’Aubrac

    Reliant la Méditerranée au Massif central, la ligne de l’Aubrac est considérée comme l’une des plus belles d’Europe. Entre Grands Causses, Margeride et Aubrac, elle offre des panoramas à couper le souffle et dessert des cités de caractère. Si vous prévoyez de monter dans le train de l’Aubrac pour partir à la découverte des trésors de cette ligne et de la région qu’elle traverse, cette information est pour vous. Sur le site Internet du Parc naturel régional de l’Aubrac, vous trouverez une carte interactive très pratique qui permet de profiter au maximum de la magnifique ligne de l’Aubrac. En un clic, vous pourrez y consulter les horaires des trains, des bus, les différents itinéraires rando ou vélo, les spots où réparer ou charger son vélo, l’adresse et le site Internet des différents offices de tourisme. Vous y trouverez également les services disponibles dans chaque gare desservie par la ligne.

    Cette carte interactive a été créée dans le cadre d’un projet porté par les équipes du Parc. Financé par Agence nationale pour la cohésion des territoires (ANCT), la région Occitanie, les collectivités et le Parc, ce plan de redynamisation de la ligne du Train de l’Aubrac comprend notamment l’installation de bornes numériques d’informations, de bornes de recharge et de réparation de vélos ou encore des casiers de consigne. Inaugurée à la fin du XIXe siècle, cette liaison est le trait d’union ferroviaire entre les plaines et les hautes terres. Les ouvrages d’art y sont nombreux. Achevé en 1888 par la Compagnie du Midi, son tracé difficile comporte de nombreux ouvrages d’art dont des viaducs emblématiques comme ceux de la Crueize ou celui de Chanteperdrix. Et surtout, le célèbre viaduc de Garabit, chef-d’oeuvre de la révolution industrielle signé par Gustave Eiffel qui enjambe la vallée de la Truyère.

  • JEP 2025. 160 événements pour découvrir le patrimoine architectural de la SNCF

    JEP 2025. 160 événements pour découvrir le patrimoine architectural de la SNCF

    Les 42e Journées européennes du patrimoine (JEP) se dérouleront du 19 au 21 septembre 2025 sur le thème du « patrimoine architectural ». Comme tous les ans, la SNCF ouvre ses portes au public. Plus de 160 événements sont programmés par le groupe dans toute la France.

    Organisées depuis 1984 par le ministère de la Culture, les Journées européennes du patrimoine (JEP) permettent de découvrir des milliers de sites qui ouvrent exceptionnellement leurs portes, des lieux souvent invisibles au grand public. Pour leur 42e édition, les Journées européennes du patrimoine mettent en lumière le « patrimoine architectural » dans toute sa richesse et sa diversité. L’architecture est partout. Elle façonne les paysages de nos villes, de nos villages. Elle témoigne longtemps des évolutions de nos sociétés à travers le temps. Du côté de la SNCF, on se mobilise de nouveau cette année. En 2024, près de 50 000 personnes se sont déplacées pour participer aux événements organisés par la compagnie ferroviaire. Cette année, le groupe met en lumière son histoire et les coulisses de ses activités auprès du grand public avec 160 évènements organisés dans toute la France.

    L’immense patrimoine architectural du groupe SNCF, avec ses 3 000 gares et ses 90 bâtiments et ouvrages d’art (gares, rotondes, ponts, viaducs, souterrains…) protégés au titre des Monuments historiques sera ainsi mis en lumière. Le grand public pourra également constater la diversité des corps de métiers mobilisés pour leur conservation. Mais pour la compagnie ferroviaire, le thème décidé par le conseil de l’Europe permet d’explorer l’empreinte de son activité sur les territoires. Les gares et les ouvrages d’art bien sûr, mais pas seulement. Les quartiers des gares sont également concernés, notamment avec la création des « cités cheminotes ». Des visites guidées seront proposées pour découvrir les secrets de l’architecture des gares et ouvrages d’art. Elles devraient attirer un public nombreux. A Paris, la gare de Paris-Austerlitz se montrera sous son meilleur jour. La grande halle voyageurs de la gare a retrouvé son aspect original depuis février 2024, avec une lumière naturelle qui inonde à nouveau les quais, grâce à une belle verrière neuve. A noter que cette année nous célébrons également les 100 ans de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925. Cet événement fondateur de l’Art déco sera également l’objet d’une commémoration nationale avec un riche programme d’expositions et de colloques.

    L’occasion de découvrir les bijoux Art déco de la SNCF : Limoges, Saint-Quentin, la nouvelle gare de l’Est ou encore Lens. Construite par l’architecte Roger Gonthier pour la Compagnie du chemin de Fer Paris-Orléans de 1927 à 1928, la gare de Limoges Bénédictins est considérée comme l’un des plus belles de France.

    Parmi, les monuments ferroviaires qui seront ouverts au public, nous pouvons citer les rotondes de Chambéry et de Longueville qui accueilleront des visites guidées. Avec sa charpente de type Eiffel, la rotonde ferroviaire de Chambéry constitue un fleuron de l’architecture industrielle en Savoie. De 1906 à 1910, cette rotonde impressionnante est construite par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée pour assurer la maintenance de son matériel roulant. Il s’agit de la plus grande rotonde ferroviaire jamais construire en France : 108 mètres de diamètre, 34 mètres de hauteur et une masse de plus de 900 tonnes ! Elle couvre 36 voies rayonnantes et permet le remisage de 72 locomotives. L’ancienne rotonde SNCF de Montluçon ouvrira également ses portes au public. L’occasion de découvrir ses nombreux matériels restaurés ou en cours de restauration par les membres passionnés de l’Amicale des anciens et amis de la traction vapeur de Montluçon : des locomotives, des autorails et même une exceptionnelle grue sur rail de 1945.

    Les nostalgiques des matériels roulants d’autrefois seront également comblés. La SNCF célébrera ainsi les 50 ans des voitures Corail et les amateurs de luxe ferroviaire pourront monter à bord de l’emblématique rame Orient Express et découvrir le savoir-faire Enfin, les visites organisées dans 40 technicentres et postes d’aiguillage attireront ceux qui sont intéressés par les coulisses de l’exploitation ferroviaire. Pour favoriser l’accès du patrimoine aux plus jeunes, le vendredi 20 septembre sera tout particulièrement dédié au public scolaire. Avec l’opération « Levez les yeux » initiée en 2019 en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, les élèves découvriront le patrimoine architectural de leur région. Un moyen de les sensibiliser sur l’importance de sa protection.

    Attention, les inscriptions s’ouvrent le mardi 2 septembre et les premiers connectés sont les premiers servis !

    Informations et inscriptions sur le site https://patrimoine.sncf.com

  • A Cherbourg, escale à la gare maritime métamorphosée en Cité de la Mer

    A Cherbourg, escale à la gare maritime métamorphosée en Cité de la Mer

    A découvrir à Cherbourg dans la Manche, dans l’ancienne gare maritime transatlantique reconvertie en Cité de la Mer inaugurée en 2002, plusieurs expositions et parcours immersifs liés au Titanic de la White Star Line et au Queen Mary de la Cunard.

    A Cherbourg dans la Manche, l’ancienne gare maritime transatlantique, inaugurée en 1933, devenue Cité de la Mer en 2002, présente l’exposition permanente «Titanic, retour à Cherbourg». Elle fait revivre aux visiteurs l’histoire du célèbre paquebot et les quatre jours de traversée depuis l’escale à Cherbourg jusqu’au tragique naufrage survenu dans la nuit du 14 avril 1912, dans l’Atlantique Nord au large de Terre-Neuve. Une nouvelle version de l’exposition présente pour deux ans une collection d’objets – une quarantaine – remontés, lors d’une expédition franco-américaine, du champ de débris entourant l’épave du Titanic, qui gît à 3 800 mètres de profondeur.

    Le public peut ainsi admirer des souvenirs de passagers trouvés dans leurs bagages, des objets appartenant à du personnel de bord ou encore de la vaisselle issue du paquebot et marquée du sigle de la White Star Line.

    Autre nouveauté, dans l’ancien hall des trains, le visiteur, équipé d’un casque de réalité virtuelle, revit l’effervescence de la première escale à quai du Queen Mary, vaisseau de la compagnie maritime Cunard, le 14 avril 1937. Enfin, il ne faut pas oublier d’admirer l’architecture de l’ancienne gare, une splendeur Art déco conçue par l’architecte René Levavasseur.

    La gare maritime était alors la plus grande gare transatlantique du monde et également la plus vaste construction de France… après le château de Versailles !

    Rens. : Cité de la Mer, Gare maritime transatlantique, 50100 Cherbourg- en-Cotentin. Tél. : 02 33 20 26 69. https://www.citedelamer.com

  • TER. Menaces sur la ligne des Hirondelles

    TER. Menaces sur la ligne des Hirondelles

    L’alerte a été donnée par les élus, les voyageurs et les habitants en mai dernier. La ligne TER, dite ligne des Hirondelles (73 km), qui relie Andelot- en-Montagne à Saint-Claude dans le Jura, est menacée de fermeture en raison de la dégradation de la voie ferrée, insuffisamment entretenue ces dernières décennies. Or s’il s’agit d’une des plus belles lignes de France, c’est surtout une ligne mythique, ponctuée de 36 tunnels et de 18 viaducs construits au XIXe siècle.

    Elle fait la fierté de la Franche-Comté depuis de nombreuses années et constitue un bel atout au profit du tourisme et de l’économie du territoire. Les Jurassiens, les touristes et les étudiants ont accès, grâce au train, aux plus grandes villes de la région : Dole, Dijon, Besançon, Pontarlier. Selon SNCF Réseau, rénover la voie ferrée sur ces 73 km coûterait 90 M€.

    Des fonds absents du budget annoncé en mars pour les lignes régionales. « Tandis que la région a trouvé 200 M€ pour la ligne des Horlogers », déplorait auprès de France 3 Guy Saillard, maire de Champagnole, commune desservie par la ligne des Hirondelles. En espérant que l’Etat, SNCF Réseau et la région Bourgogne-Franche-Comté prennent une nouvelle décision favorable.

  • Taïwan. Une expo pour comprendre les enjeux architecturaux des gares

    Taïwan. Une expo pour comprendre les enjeux architecturaux des gares

    Le Musée national de Taiwan (NTM) a inauguré le 2 juin dernier une exposition baptisée « Allons à la gare – Explorez l’architecture » dans les espaces d’exposition de son département des chemins de fer. Ce site historique relève de la juridiction de l’administration des chemins de fer de Taiwan.

    Ouverte jusqu’au 1er mars 2026, l’exposition invite les visiteurs à explorer l’architecture de la gare à travers des jeux interactifs et des ateliers créatifs.

    A l’occasion de la cérémonie d’inaugurations le ministre de la Culture, Li Yuan, était présent, tout comme le directeur du musée, Chen Teng-chin, l’ingénieur en chef de la Taiwan Railway Corporation, Chen Shih-pen, et d’autres invités de marque.

    L’ambition de l’exposition est de mettre en valeur les installations et la conception spatiale des gares. Les jeunes visiteurs sont invités à réfléchir à l’emplacement des toilettes, des différentes boutiques et des différents éléments permettant l’accessibilité du site à toutes et à tous.

    Dans son discours d’introduction à la nouvelle exposition, l’ingénieur en chef Chen Shih-pen a rappelé que Taiwan compte actuellement 241 gares présentant des caractéristiques diverses, allant des structures en bois construites sous la dynastie Qing aux gares modernes qui mettent l’accent sur l’innovation et l’identité taïwanaise.

    L’exposition « Allons à la gare – Explorez l’architecture » se concentre sur deux thèmes principaux : « l’architecture » et « les enfants ». Elle explore les problématiques liées à la construction et à l’aménagement des gares grâce à de nombreuse images et vidéos, ainsi que trois jeux interactifs.

    Musée national de Taiwan – Railway Department Park. No. 2, Section 1, Yanping North Road, Datong Dist., Taipei City 103011, Taiwan. Tél : +886-2-2558-9790. Plus d’infos sur /www.ntm.gov.tw

  • Lucerne. Nouvelle exposition permanente au Musée suisse des Transports

    Lucerne. Nouvelle exposition permanente au Musée suisse des Transports

    Le Musée suisse des Transports a inauguré le 18 juin dernier sa nouvelle exposition permanente « Expérience ferroviaire suisse » en présence de nombreuses personnalités du rail helvétique. La nouvelle exposition installée offre un aperçu passionnant de l’histoire des chemins de fer suisses.

    Musée le plus fréquenté de toute la confédération helvétique, le Musée suisse des Transports a ouvert ses portes en 1959 à Lucerne, au bord du lac des Quatre-Cantons. Depuis, il a connu de nombreuses extensions et aujourd’hui il présente une impressionnante collection de véhicules sur 22 500 m² de surface d’exposition. L’institution culturelle s’intéresse aux transports, mais également à la logistique, à l’énergie, au développement durable, à la communication, aux technologies de l’information et la numérisation. Wagons, voitures, avions, bateaux, locomotives et même satellites et engins spatiaux… Tous les moyens de transport y ont une place. En tout, plus de 3 000 pièces attendent les visiteurs.

    Les halls dédiés au transport ferroviaire sont particulièrement riches. Ils accueillent depuis le 18 juin une toute nouvelle exposition permanente : « Vivre la Suisse en train ». On y découvre une multitude d’objets liés au transport ferroviaire suisse, des locomotives à vapeur et de nombreux trains à crémaillère… Le réseau du pays alpin nécessitant souvent le recours à cette technologie ferroviaire. La nouvelle exposition permet d’en savoir plus sur l’histoire ferroviaire du pays et de mesurer toute l’importance du chemin de fer dans son histoire.

    Huit thèmes permettent de découvrir l’influence du train sur les plans économiques, écologique, culturel et social. Les Chemins de fer fédéraux suisses (CFF) s’imposent naturellement comme le partenaire principal de l’exposition.

    Les visiteurs seront impressionnés par la maquette entièrement rénovée de la ligne du Gothard. Avec 31,5 mètres de long et de 3,5 mètres de large, elle serait l’une des plus grandes maquettes ferroviaires de Suisse. Chaque jour, les trains circulent sur ce réseau miniature, animant l’imposant diorama.

    Les collections ferroviaires du musée sont riches et le musée présente plusieurs pièces de choix, comme la locomotive CFF Re 4/4 II 11108 « Swiss Express », la voiture-restaurant de 1967 (qui peut également accueillir des événements), la Ce 6/8 I 14201 « Köfferli-Lok » (« locomotive à valises ») de 1918, l’automotrice CFe 2/4 n° 11 du chemin de fer de montagne Lauterbrunnen–Mürren de 1913, l’automotrice à crémaillère Bhe 1/2 n° 21 de 1937 du célèbre chemin de fer du Pilate ou encore le petit tracteur de manoeuvre « Tintenfisch » (« pieuvre »).

    L’exposition est complétée par de nombreux contenus analogiques et numériques. Une carte interactive permet ainsi de découvrir dans le détail le très dense réseau ferroviaire suisse.

    Lors de l’inauguration officielle, le 18 juin dernier, le directeur du Musée suisse des Transports, Martin Bütikofer, a expliqué dans son discours d’introduction l’importance du Musée suisse des Transports pour l’ensemble de la communauté ferroviaire : « Les Halles du Transport Ferroviaire sont l’un des coeurs de notre musée et attirent chaque année de nombreux visiteurs. Leur odeur caractéristique et leurs impressionnantes expositions permettent de ressentir l’ingénierie et l’esprit pionnier qui ont marqué notre histoire. Nous sommes d’autant plus heureux d’accueillir aujourd’hui autant d’invités et de représentants du monde ferroviaire suisse. »

    A l’occasion de l’inauguration du nouvel espace d’exposition, une table ronde a également été organisée réunissant des dirigeants des chemins de fer suisses, qu’ils soient fédéraux ou régionaux et de l’administration fédérale. Ils ont pu échanger sur l’avenir du transport ferroviaire dans le pays et en Europe.

    A noter que l’institution abrite également le musée d’art Hans Erni (le peintre et illustrateur suisse est né à Lucerne), ainsi que le plus grand écran de cinéma et le plus grand planétarium du pays. Pour vous rendre au musée, plusieurs options s’offrent à vous. En train (S3 ou Voralpenexpress), votre trajet durera huit minutes jusqu’à l’arrêt « Luzern Verkehrshaus », vous pouvez également prendre un bus (n° 6, 8 ou 24) jusqu’à l’arrêt « Verkehrshaus », le voyage durera alors dix minutes, tout comme le trajet en bateau, le musée possède son propre embarcadère, « Verkehrshaus-Lido». Enfin, les plus courageux choisiront la marche à pied. Ils s’offriront ainsi une promenade le long du lac de 30 minutes. Depuis la gare, passez la Kurplatz, admirez le « Grand Hotel National » et le « Casino Luzern » et prenez la direction de la plage Seebad Luzern, Passez devant Mandarin Oriental Palace, par le Carl-Spitteler-Quai et le Luzernquai. Et vous arrivez au Musée suisse des Transports

    Informations pratiques : Musée suisse des Transports. Lidostrasse 5. CH-6006 Lucerne. Suisse. 

  • Un voyage gourmand à bord du Seudre Océan Express

    Un voyage gourmand à bord du Seudre Océan Express

    Bienvenue à bord du Seudre Océan Express, le train restaurant exploité par l’association Trains & Traction (T & T) en Charente-Maritime. Au départ de Saujon, le SOE, dont la livrée évoque les voyages en train de luxe d’autrefois, remporte un tel succès « qu’il faut réserver deux mois et demi à l’avance », prévient Pierre Verger, président de T & T. Le succès s’explique à la fois par la qualité du repas gastronomique (déjeuner, dîner) imaginé par le chef Henri Lhermite, exécuté par sa brigade, servi par une équipe de choc, et par l’agrément du voyage.

    Le train roule à une allure tranquille (30 km/h) le long de la Seudre, fleuve côtier qui se jette dans l’estuaire du même nom. Tout en dégustant le repas – amuse-bouches, entrée, plat, entremets, fromages, dessert, le tout estampillé locavore et typique du territoire de © Anne Jeantet-Leclerc/Photorail/LVDR Charente-Maritime, on observe à loisir, à travers les larges vitres, les paysages qui se succèdent : vignes, champs de blé, bosquets, bassins ostréicoles… Un voyage en images et en saveurs !

    Contact : Seudre Océan Express, 05 46 05 37 64. www.seudre-ocean-express.fr Facebook : @seudreoceanexpress Tarifs 2025 (hors menus spéciaux) : 85 € par adulte, 37,50 € par enfant.

  • Saint-Malo. Douze portraits de Malouines et de Malouins vous accueillent en gare

    Saint-Malo. Douze portraits de Malouines et de Malouins vous accueillent en gare

    Depuis la fin du mois de mai et jusqu’au 1er octobre, les voyageurs qui arrivent en gare de Saint-Malo sont accueillis par des portraits d’habitants de la cité corsaire, affichés à l’occasion d’une exposition issue du projet Malouin(e) suis.

    Gare aux Malouins ! Voici le nom de l’exposition qui occupe le hall de la gare de Saint-Malo jusqu’au 1er octobre. Installée par les équipes de SNCF Gares & Connexions, elle propose douze portraits de Malouines et de Malouins, ainsi qu’une belle photo grand format de vagues qui percutent la digue de Saint- Malo pendant les grandes marées, créant d’impressionnantes gerbes d’écume. Une image saisissante qui introduit les voyageurs aux destins de ces femmes et des hommes qui vivent dans la ville, qu’ils y soient nés ou qu’ils y aient posé leurs valises.

    Les portraits sont issus du blog Malouin( e) suis. Le nom de celui-ci faisant référence à la devise officieuse de la cité corsaire : « Ni français, ni breton, malouin suis ».

    Depuis 2017, Béatrice Ercksen, autrice et journaliste, et Gérard Cazade, photographe installé à Saint-Malo depuis 40 ans, présentent sur leur blog des portraits de ces hommes et de ces femmes qui font la ville. A chaque fois, le parcours de vie décrit par Béatrice est atypique.

    Quand il arrive en gare de Saint-Malo, le voyageur rencontre par exemple Marc et Denise. Sur la photo, le couple porte fièrement leurs tricornes et leurs déguisements de corsaire. Venus du Havre il y a quelques années, ils ont investi pleinement leurs personnages pour en faire leur métier. Marc rêve de corsaires depuis ses sept ans et aujourd’hui, il est, sous le nom de Rapace, le tout premier corsaire intermittent du spectacle.

    Parmi ces Malouins emblématiques, nous pouvons également citer Pascal le lamaneur, un marin spécialisé dans les opérations d’amarrage et de démarrage des navires en escale dans le port, ou Fabienne, une hôtesse de l’air qui devient sauveteuse en mer pendant ses temps libres. Ses vols se limitent à des destinations comme le Maghreb ou la Russie. Pendant quatre jours, elle vole, pendant trois jours, elle se repose… du moins quand elle n’est pas sauveteur embarqué sur un bateau de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). Depuis dix ans, Fabienne vient ainsi au secours des marins en détresse. Si vous passez prochainement par la gare de Saint-Malo n’hésitez pas à découvrir ces différents destins. L’exposition démontre une évidence : toute la richesse d’une ville se construit par la diversité de ses habitants, par la variété de leur histoire. Si vous ne comptez pas voyager bientôt dans le coin, vous pouvez tout de même le constater en retrouvant les 70 portraits publiés par Béatrice Ercksen et Gérard Cazade sur leur blog : https://malouinsuis. com.

    Infos pratiques : Exposition Gare aux Malouins ! Jusqu’au 1er octobre 2025. Gare de Saint-Malo. Avenue Anita Conti 35400 Saint-Malo

  • Etats-Unis. 100 ans de cartoon dans le New Yorker sur les transports

    Etats-Unis. 100 ans de cartoon dans le New Yorker sur les transports

    Une nouvelle exposition temporaire a été installée au New York Transit Museum, le plus grand musée des Etats- Unis consacré aux transports urbains.

    Elle célèbre le 100e anniversaire d’un mythe de la presse étatsunienne. Fondé en 1925 par Harold Ross et Jane Grant, le New Yorker est probablement la revue la plus prestigieuse de la côte Est des Etats-Unis. Le journal préféré des intellectuels américains est célèbre pour ses analyses pointues, ses grands reportages, ses nouvelles, ses poèmes, mais aussi pour ses dessins et caricatures humoristiques. L’hebdomadaire new-yorkais s’est naturellement penché sur le réseau de transport de la ville.

    Les transports en commun et la métropole qu’ils desservent sont devenus inextricablement liés, devenant ainsi un sujet récurrent non seulement pour les dessins, mais aussi pour les couvertures du magazine. Pour fêter comme il se doit le 100e anniversaire du magazine, le New York Transit Museum présente jusqu’au 26 octobre « Commentaire sur les trajets : un siècle de dessins sur les transports du New Yorker ».

    L’exposition présente aux visiteurs les oeuvres de 57 artistes qui ont réalisé des dessins, des caricatures et des couvertures parmi les plus réussis du magazine. Les usagers d’aujourd’hui ne devraient pas être dépaysés…

    Les petites misères du métro et de trains de banlieue sont manifestement aussi anciennes que le réseau luimême. Installé dans une ancienne station de métro de Brooklyn datant de 1936, le New York Transit Museum permet aussi de découvrir une collection de matériels roulants historiques, notamment d’antiques rames en bois du métro ou du chemin de fer aérien exploité par la Brooklyn Rapid Transit Company (BRT) ou encore visiter l’ancienne station de métro. Des expositions temporaires y sont régulièrement présentées.

    Plus d’infos : www.nytransitmuseum.org

  • Patrimoine. La Baule-Escoublac, la gare des vacances

    Patrimoine. La Baule-Escoublac, la gare des vacances

    Dans l’Ouest, il existe une gare SNCF synonyme de grandes vacances au bord de l’océan : La Baule-Escoublac en Loire-Atlantique. Construite en 1927, c’est un bon exemple du style régionaliste adopté un temps par les compagnies ferroviaires qui ont précédé la création de la SNCF en 1938. Elle a succédé à une première gare bâtie en 1879 (la ville naîtra véritablement avec l’arrivée du chemin de fer).

    La gare actuelle, signée des architectes Adrien Grave et Roger Pons, est classée monument historique. Située à 1,5 km du front de mer, celle qui fêtera ses cent ans en 2027 arbore le style des villas bauloises, mêlant des influences régionales normandes, bretonnes et du sud de la France : toit en tuiles, murs en granit, boiseries de couleur sang de boeuf, comme les maisons des paludiers dans les marais salants des environs. Une halte ferroviaire secondaire, aux allures de chaumière bretonno-anglo- normande et bâtie en 1927 elle aussi, existe dans le quartier voisin de La Baule-les-Pins