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Rail Passion n°175

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LUXEMBOURG / 11,20 SUISSE / 20,00 FS ESPAGNE / 11,60 MENSUEL FRANCE / 9,90 BELGIQUE / 11,60 LUXEMBOURG / 11,20 SUISSE / 20,00 FS ESPAGNE / 11,60 VotreDVD est à l’intérieur LA SIGNALISATION (2 e partie) la grande métamorphose RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 4 C. Masse C. Masse À Frinvillier, dans le Jura bernois, la 141 R 1244, de l’association suisse Mikado 1244, en provenance de Bienne, gravit énergiquement la forte rampe avant d’arriver à Reuchenette (10 mars 2012). Vue à Courcelles-en-Bassée (Seine-et-Marne), la CC 72074, de l’Agence d’essais ferroviaire, acheminant depuis Montereau la rame TGV PSE n° 102 au technicentre de Romilly par la voie unique à signalisation simpli�ée de Flamboin, rouverte depuis �n janvier (8 mars 2012). MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 9 andis que le fret traverse les difficultés qu’on connaît, VNF (Voies navigables de France) et la SNCF, à travers sa filiale Geodis, viennent de s’engager sur le transport de marchandises. Le 17 février, à Paris, a été signé un accord pour favoriser les synergies entre les deux modes et dévelop- per le report modal en faveur du rail et du fluvial sur les longues distances. Au terme de ce parte- nariat, une meilleure coordination sera recherchée pour optimiser les moyens mis en œuvre. Un recen- sement des plates-formes et des installations les plus pertinentes sera réalisé dans une optique de développement. Dans la lignée du Grenelle de l’environnement, cette coopération devrait permet- tre d’assurer la continuité et le suivi du transport jusqu’à destina- tion. Rien qu’en région parisienne, le trafic estimé porte sur près d’une dizaine de millions de tonnes par an. Illustration de ce partenariat, l’accord mis en place pour la construction de la seconde phase de la LGV Est. Ainsi, le canal de la Marne au Rhin sera utilisé pour transporter 100 000 t de matériaux de remblai. Ce sont 13 péniches qui seront mobilisées durant quatre mois pour faire la liaison entre le port de Dettwiller et la plate-forme du TGV à Eck- wersheim, permettant d’éviter la circulation de 5 000 camions. Ph.-E. Attal Accord sur la coopération entre fluvial et ferroviaire epuis le 12 mars, la forma- tion des conducteurs de la ligne N (Montparnasse) sur les BB 7600 a débuté. Cette cam- pagne de formation et d’essais aura eu lieu jusqu’à fin avril. Pour commencer, les BB 7601 et 7602 se relaient pour faire du statique sur Vaugirard, ou bien quelques AR entre Trappes et Versailles- Matelots. Rappelons que cette sous-série, qui compte 14 unités, utilisée avec des segments de sept caisses de VB 2N, sera principale- ment affectée sur les missions à destination de Rambouillet, et remplacera peu à peu les Z 5300, à bout de souffle. R. Vergneres La 7602 quitte Paris-Vaugirard pour Rambouillet (15 mars 2012). R. Vergneres Ligne N: début de la formation des conducteurs sur BB 7600 u cœur d’une zone d’activité économique et d’habitation, la desserte du secteur de l’aéroport d’Orly reste problématique. Malgré les travaux du tram T 7, en chantier, entre le métro Villejuif et l’aéro- port, et l’extension programmée de la ligne 14 du métro jusqu’à Orly, le Stif a souhaité s’engager sur des études (à hauteur de 3,6 millions d’euros) visant à la création d’une nouvelle ligne entre la porte de Choisy et Orly. Actuellement assu- rée par le bus 183, la ligne est totalement saturée. Ce nouveau tramway sur la RD 5 pourrait ainsi devenir l’un des plus fréquentés d’Île-de-France. Si un premier bilan est attendu fin 2012, une charte de partenariat vient d’être élaborée, impliquant les principaux acteurs concernés. Ainsi, la région, le Stif, l’établissement public d’aména- gement Orly-Rungis-Seine, les collectivités locales et Aéroports de Paris se retrouvent autour d’un projet global concernant les transports urbains dans cette zone. Principal objectif, réaffirmer l’urgence d’établir un tramway sur cet axe à forte fréquentation tout en assurant une insertion optimale du projet en tissu urbain. Ph.-E. Attal Un nouveau tram entre la porte de Choisy et Orly Porte de Choisy: le bus 183 en correspondance avec le T 3 (13 mars 2012). Le rail et le fluvial devraient connaître une nouvelle synergie. Photos Ph.-E. Attal Après avoir effectué des essais sur la ligne de la Tarentaise et dans le tunnel à rampe hélicoïdale de la Boucle, entre Moûtiers et Plombière-Saint-Marcel, une rame du TTNG Dualis Alstom a été acheminée vers l’Agence d’essais ferroviaire. La 25236, dans sa livrée d’origine de 1966, fut en charge du convoi de Lyon à Vitry-sur-Seine, vu ici à Valenton, dans le Val-de-Marne (13 janvier 2012). C. Masse RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 10 Actualité Brèves epuis le 23 mars, les rames TGV 2N2 Euroduplex (4700) relient chaque jour, en 7 heures 45, Francfort à Marseille grâce à la coopération SNCF-DB AG sous l’emblème Alleo. Elles empruntent les lignes classiques allemandes puis la LGV Rhin - Rhône et la LGV Méditerranée à partir de Lyon- Part-Dieu. Elles desservent Mann- heim, Karlsruhe, Baden Baden, Strasbourg, Mulhouse, Belfort- Montbéliard-TGV, Besançon- Franche-Comté-TGV, Chalon-sur- Saône, Lyon-Part-Dieu, Avignon, Aix-en-Provence et Marseille- Saint-Charles. Huit des 30 rames Euroduplex 3 UA (A pour circula- tion en France, Allemagne, Suisse et Luxembourg) commandées à Alstom sont actuellement en ser- vice commercial. Le partenariat Alleo, qui intéresse en priorité la clientèle allemande, induit deux journées de roulement par rame fournie par le techni- centre est-européen (Ourcq). Jour A: TGV 9553 (Paris-Est 9 h 10 - Francfort 12 h 58), puis TGV 9580 (Francfort 14h - Marseille 21h 46). Jour B: TGV 9583 (Marseille 8 h 14 -Francfort 15 h 58), puis TGV 9552 (Francfort 16 h 57 - Paris-Est 20 h 54). R. Chessum e mardi 20 mars 2012, Euro- Carex – association créée en 2009 regroupant les entreprises SNCF, Eurotunnel, Air France, La Poste, Fedex, WFS, ADP et les diffé- rentes entités Carex – a réussi une grande première en faisant circuler une rame test de TGV fret, issue du parc de La Poste, depuis l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry jusqu’à la gare de Londres Saint Pancras In- ternational en passant par l’aéro- port Charles-de-Gaulle, le tunnel sous la Manche et High Speed 1, la LGV britannique. EuroCarex a ainsi démontré la faisabilité, l’efficacité, la rapidité et le gain environne- mental d’un transport intermodal de conteneurs aériens sur un réseau ferré express. Le projet propose un report modal du fret aérien transporté actuellement par camions et avions court/moyen- courrier vers les trains à grande vitesse. Dans une première phase, fixée à 2015-2017, le service ferro- viaire reliera les aéroports d’Ams- terdam Schiphol, Liège, Lyon- Saint-Exupéry, Paris-Roissy-CDG, le bassin londonien et l’Allemagne. Le réseau s’étendra par la suite à l’Espagne et l’Italie. C. Masse EuroCarex: le TGV fret testé entre Lyon et Londres Les Euroduplex relient Francfort à Marseille La rame 4705 au TGV 9553 pour Francfort à Monthyon (23 mars 2012). C. Pochet Ci-dessus et ci-contre: passage au Creusot- TGV de la rame 951 lors des tests Carex ; chargement des rolls aéroportuaires dans la rame en gare TGV de Roissy-CDG (20 mars 2012). A. Grouillet C. Masse e 19 mars, le tunnelier « Char- lotte », en charge du tunnel de Saverne, a creusé 2 km du premier tube de l’ouvrage de 4 km dont la réalisation entre dans le cadre de la construction de la phase 2 de la LGV Est-européenne, en service en 2016. Plus de 1 000 voussoirs ont été posés. Démarrés le 10 novem- bre 2011, ces travaux se déroulent conformément aux prévisions du groupement d’entreprises du lot 47 et de Réseau ferré de France. R. Chessum LGV EE phase 2: les premiers km du tunnelier de Saverne À l’intérieur du tunnelier «Charlotte», en charge du tunnel de Saverne. Balloïde Photos/J.-M. Bannwarth Surprise à Arc-et-Senans (Doubs), le 14 mars 2012, lors du retour à Perrigny, la BB 36007, de la compagnie Thello, vient d’effectuer une marche de reconnaissance de ligne entre Perrigny et Vallorbe dans le but de former des mécaniciens. G. Painblanc techniques et architecturales du bâtiment, d’autant que peu de plans et de relevés exhaustifs des sous-sols existaient. 10 ans d’études (initiées dès 1996) auront été nécessaires aux trois partenaires du projet (la SNCF en sa qualité de propriétaire exploitant, l’investisseur gestion- naire des commerces et le promo- teur-constructeur) pour méta- morphoser la gare. Mené avec des interlocuteurs de poids comme la Ville de Paris et la RATP, dont les intérêts sont différents et pas for- cément convergents, l’aboutisse- ment du projet, opéré en quatre étapes à partir de 2003, constitue une incontestable mise en valeur de l’édifice. Le coût des travaux s’élève à 235 millions d’euros, financés par Klépierre (150 mil- lions) et la SNCF (85 millions). 2003-2007 : les premiers travaux Les premiers travaux de réhabili- tation, jugés prioritaires car au plus proche des voyageurs, se sont concentrés sur l’espace occupé par le quai transversal, qui donne ac- cès aux 27 voies. L’ambition était de créer une dalle homogène en granit clair et plus aisée d’entre- tien que le bitume. Il s’est agi éga- lement de retirer la poutre bleue qui masquait les halles sous ver- rières et la structure métallique. L’opération s’est poursuivie par la restauration de la quarantaine de verres peints qui ornent les lu- nettes surmontant la façade inté- rieure du quai et par un ravale- ment de la façade extérieure côté rue. Ces verres, installés en 1930, sont l’œuvre du peintre, sculpteur et cheminot Charles Sarteur, fils d’un ingénieur de la Compagnie de l’Ouest. Inscrits dans la période de l’Art nouveau, apparue en 1910, ils représentent les différentes destinations touristiques desser- vies par le Réseau de l’État. L’infor- mation voyageurs du quai trans- versal a été entièrement revue. Desécrans TFT Infogare ont rem- placé progressivement le téléaf- fichage italien Solari à palettes installé à partir de 1972. 2006-2008 : aménagements côté Amsterdam Les chantiers ont porté sur l’élar- gissement du passage de la gare vers l’impasse d’Amsterdam, qui donne sur la rue du même nom, et sur la création d’une véritable en- trée secondaire sur cette rue. Un nouvel espace de vente grandes lignes (NEV) de 16 guichets a été construit face au heurtoir de la voie 27 du quai transversal. Il remplace les anciens guichets de vente Havre et international de la salle des pas perdus, sup- primés dans le cadre de la troi- sième étape. 2009-2012 : le cœur de gare en chantier Cette étape, la plus lourde tech- niquement, concerne directement la modernisation du cœur de gare. L’ancienne salle des pas perdus, MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 17 Sûreté et sécurité incendie : une gare sous haute surveillance La SNCF chapeaute les missions de sûreté sur l’ensemble de la zone publique de la gare et sur les trois niveaux de commerces. Elle est appuyée par 82 agents de la Surveillance générale de la région SNCF de Paris-Saint-Lazare, par 46 salariés d’une entreprise de gardiennage et par quatre agents de la Police régionale des transports (Vigipolice), exerçant au sein d’une vigie. Des militaires patrouillent 24 heures/24 dans le cadre du plan Vigipirate. Le dispositif est complété par une régie vidéoprotection où sont centralisées les informations provenant d’un très grand nombre de caméras de surveillance, des alarmes volumétriques, des contacts de détection d’intrusion de la zone ERP (établissement recevant du public) et d’interphones d’urgence. En termes de sécurité incendie la gare est considérée comme ERP de première catégorie. Elle est intégrée à l’îlot Saint-Lazare, qui comporte, en outre, quatre bâtiments administratifs répertoriés juridiquement comme ERT (établissements recevant des travailleurs). Le chef de gare est désigné comme responsable de sécurité incendie. Il est entouré d’une équipe aux missions très précises, notamment en ce qui concerne le respect des procédures, l’organisation des moyens de secours (liaison avec la brigade des sapeurs-pompiers de Paris), l’évacuation de la gare et particulièrement du cœur de gare (tous les commerces sont dotés de systèmes de détection appuyés d’alarmes et d’extinction automatique à eau). L’équipe sécurité incendie agit également en termes de prévention. Elle œuvre en interface avec les équipes Transilien du RER E, avec la RATP et avec le parc de stationnement Ségécé-Park. R. C. Les verres peints dans le style Art nouveau qui ornent la façade intérieure du quai et qui entourent le hall central, au nombre, en tout, d’une centaine, ont été restaurés en deux étapes. Ils représentaient, notamment, les destinations touristiques desservies par le Réseau de l’État. A. Jeantet-Leclerc/Doc. l’origine du chemin de fer, les deux compagnies indépen- dantes de Saint-Germain et de Normandie avaient ouvert les lignes de Saint-Germain-en-Laye en 1837, de Versailles-Rive-Droite en 1839, de Rouen, LeHavre, en 1843, de Dieppe en 1848. Celles- ci avaient pour origine, dans la capitale, le débarcadère de Saint- Lazare, dans le 8 arrondisse- ment(1). De quatre voies à quai en 1838, limitées au nord par la place de l’Europe et au sud par la rue de Stockholm, les installations sont rapidement agrandies, avec deux groupes principaux indépen- dants, banlieue et grandes lignes, et prolongées vers la rue Saint- Lazare en 1843, avec des bâti- ments sommaires. En 1855, les deux compagnies sont absorbées par la Compagnie de l’Ouest. Devenues inadaptées, les installations à l’usage des voyageurs sont améliorées par la construction, en 1886, du bâti- ment frontal actuel, avec des ailes latérales formant un U et, au niveau voirie, les cours de Rome et duHavre, encadrant l’hôtel Terminus. Dans celles-ci vont sta- tionner les attelages hippomobiles puis les tramways et autobus urbains. Dans l’avant-gare, où se situe, dans la tranchée, le tunnel des Batignolles, long de 330m, les itinéraires d’accès passent de quatre à six voies principales en 1892. Il existe alors 22 voies à quai, le groupe grandes lignes, à droite, comportant huit voies et des voies centrales pour l’évolu- tion des machines, avec, au cen- tre, des plaques permettant le transfert de voitures et de four- gons. Sur le flanc droit, au-delà de la place de l’Europe, est adjoint un faisceau de voies desservant le bâtiment dit «des docks», sur- plombant un tri postal, le service des messageries et quelques voies de garage. Pour 1901, la gare Saint-Lazare, qui est déjà l’origine de trains terminus Auteuil par la Petite Ceinture, expédie pour un temps des convois à destination de Champ-de-Mars et Invalides. MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 27 Photos Doc. (1) L’idée d’établir la gare terminus près de la Madeleine a été rapidement abandonnée. RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 30 des rames Talbot et à étage État, en remplacement des 141 TC et TD; • les trains de Rouen et duHavre provisoirement jusqu’à Oissel, également avec des BB 17000. C’en est fini des allées et venues de machines Pacific dans l’enceinte de la gare Saint-La- zare. Le 27mars 1967, la mise sous tension des voies du groupe VI entre Asnières et Mantes par la rive droite de la Seine permet d’assurer, avec des BB 17000, le service banlieue, mettant un terme définitif aux engins vapeur 141 TD et aux rames troisième rail se rendant à Argenteuil. Peu après, des éléments automoteurs Z 6300, couplables par deux ou trois, vont circuler sur les groupes V et VI jusqu’à Conflans, Mantes et Pontoise. Les années 70 seront riches en nouveautés touchant la gare Saint-Lazare, où les BB 16000 et 25200 ont pris en charge les rapides et express de Rouen et duHavre. Après l’ouverture, en 1970, de la gare nouvelle de la Défense, en relation avec le futur RER est - ouest, réduisant le volume de la clientèle du groupeII, intervient, en 1971, la mise en route des turbotrains ETG sur Paris - Caen, Cherbourg, Trou- ville-Deauville, Dives-Cabourg (remplacés en 1975 par les RTG). En 1972, la ligne de Saint-Ger- main est cédée à la RATP pour intégration à la liaison souterraine est - ouest à Nanterre-Université (future ligne A du RER). Le groupe III, limité au tronçon résiduel Saint-Lazare - Nanterre-Univer- sité, voit son trafic chuter des trois quarts. À compter de 1976, du matériel neuf fait son apparition à Saint-Lazare pour les dessertes groupes V, VI. Ce sont des rames inox RIB et à deux niveaux (VB 2N) accouplées à des BB 17000. La réélectrification en 25 kV du groupe II, pour éradiquer le maté- riel Standard, parvenu à limite d’usure et assez peu performant, est menée en trois étapes: Saint- Lazare - Saint-Cloud le 9 septem- bre, Saint-Cloud - Versailles-RD et Garches le 15 septembre 1977, Garches - Saint-Nom-la-Bretèche le 16 septembre 1978, avec injec- tion de matériel neuf type Z 6400. Devenu sous-employé, le groupe III demeure le seul encore exploité en 750 V. Cette situation cesse le 15 novembre 1978 après la pose de caténaires 25 kV et avec l’emploi de segments RIB et de BB 17000. À la même époque, un passage souterrain transversal est ouvert à Saint-Lazare avec accès depuis la rue de Rome, puis la rue de Londres, ce qui soulage la plate-forme de fond de voies. La desserte de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise au départ de Saint-Lazare via Nanterre, Sar- trouville, avec des rames Z6400, à compter du 1 avril 1979, redonne un certain trafic au groupe III. En septembre 1982, l’électrifica- tion du tronçon Pontoise - Gisors, en grande couronne, entraîne l’utilisation de BB 17000 et de rames RIO et le retrait des diesels 67300. Dans le cadre des aména- gements de confort et des com- modités s’adressant à la clientèle, un téléaffichage général est ins- tallé ainsi que des escalators depuis le niveau de la voirie. La ligne 13 du métro est prolongée vers le sud jusqu’à Invalides. En mai 1988, l’interconnexion ouest entre les réseaux RATP et SNCF à Nanterre-Préfecture entre en vigueur et capte les trains de et vers Cergy, lesquels sont doréna- vant acheminés à travers Paris par la ligne A du RER vers Marne-la- Vallée. Toutefois, quelques mou- vements Saint-Lazare - Cergy sont maintenus en période de pointe. Deux ans plus tard, une mission Poissy interconnectée est également introduite, événements qui sont de nature à soulager le trafic banlieue traité par Saint- Lazare. L’électrification Mantes - Cherbourg, en 1996, amène la fin des turbotrains RTG et des mou- vements tractés diesels par BB 67300, 67400, A1A-A1A 68000, supprimant toute pollution visuelle et sonore. À la place, les BB 26000 prennent le relais sur les trains express. Il n’y a donc plus à Saint-Lazare que des engins électriques. La création de Actualité Événement Pacific État, 141 C et rames banlieue et grandes lignes à Paris-Saint-Lazare. Ci-contre: des voyageurs, un chef de train, une rame Standard…, le quotidien en gare Saint-Lazare au mois d’août1968. Page de droite, de haut en bas: batterie de 26400 sur les voies 1 à 4 du groupe II (20 février 1999); un élément Z 20500 quitte la gare pour Nanterre-Université (13 mai 2006); une rame VB 2N avec une loc 827300 arrive par la voie 2 du groupe V en gare Saint-Lazare (20 août 2010). Orain/Doc. J.-C. Rocca/Doc. MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 31 la ligne 14 du métro, dite Météor, origine Saint-Lazare, conduit à l’adaptation des couloirs souter- rains en liaison avec la gare. Le nouveau millénaire n’apporte pas de modifications aux installa- tions. Par contre, le matériel évo- lue: disparition des éléments Z 6300; emploi de quelques Z 20500 et, en 2007, de BB 27300 réversibles et de BB 15000 à la place des BB 16000 sur les rela- tions Caen, LeHavre; introduc- tion de rames TER 2N NG Z 26500 sur les liaisons Paris - Rouen. À partir de 2005, une mission Saint-Lazare - Ermont-Eaubonne Argenteuil vient s’ajouter à la gamme banlieue. Aujourd’hui, l’affectation des voies de Saint-Lazare est la suivante: • 1-4 (groupe II) Versailles-RD, Saint-Nom-la-Bretèche; • 5-8 (groupe III) Nanterre- Université, Maisons-Laffitte, Cergy-le-Haut en pointe de matinée, soirée; • 9-12 (groupe IV) Ermont-Eau- bonne, Cormeilles-en-Parisis, Conflans-Sainte-Honorine; • 13-17 (groupe V) Mantes par Poissy, Évreux, Vernon; • 18-27 arrivée et départ grandes lignes, les voies 26, 27 servant également aux trains Mantes et Pontoise, Gisors par Conflans circulant par voies groupe VI. � Photos B. Collardey RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 32 Actualité France De haut en bas et de g. à d.: motrice et voiture 1 classe de TGV Sud-Est en livrée carmillon; aménagements en 2 classe, où les sièges reçoivent une assise et des accoudoirs de couleur bleue; une place de 1 classe en R1, avec table repliable en portefeuille et poignée en haut de l’appui-tête. TGV Sud-Est: quelques années en plus Les premières rames du TGV sont en fin de vie mais demeurent en bon état général. Aussi la SNCF a-t-elle décidé de les prolonger. Cette opération « prolongement de parcours » concerne déjà 60 d’entre elles. Ces interventions techniques sont associées, par ailleurs, à l’opération « nouveau design», qui porte sur l’aménagement intérieur. Avec, pour mot d’ordre, la sobriété. EXTEETPHOTOSDE M ARC C ARÉMANTRANT MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 35 tre d’assurer toute la desserte de Zurich et les TGV qui touchent l’Allemagne. 23 rames Euroduplex seront affectées à l’Ourcq d’ici fin 2013. De ce fait, les 19 rames POS vont être regroupées à Villeneuve et versées au parc dédié Lyria en- tre septembre 2012 et début 2013. À cette occasion, elles revê- tiront dans les ateliers CFF de Zu- rich une nouvelle livrée spécifique (six rames en 2012 et 13 début 2013). Elles prendront en charge les neuf AR Genève et les quatre AR Lausanne. Cette arrivée se tra- duira par le retrait des neuf rames SE tricourant (110 à 118), qui n’auront pas d’opération de pro- longation de parcours. Leur sort n’est, cependant, pas encore com- plètement calé: dans un premier temps, elles seront garées. À noter que les rames SE 33 et 61 «Bour- gogne» sont déjà garées, en répa- ration différée. En février, la SNCF a relancé l’idée d’une nouvelle commande de rames TGV en annonçant pru- demment l’examen, avec Alstom, de la levée d’option de 40 rames du marché Euroduplex en cours. Pourquoi un tel revirement? Tout d’abord grâce à une certaine sta- bilisation des péages d’utilisation de l’infrastructure payés à Réseau ferré de France. Ce dernier a donné une vision apaisée de leur évolution entre 2014 et 2018. En- suite, le parc de la flotte TGV vieil- lit: 493 rames, d’un âge moyen de 17 ans! Les plus anciennes (Sud-Est) ont déjà dépassé les 30 ans. 60 d’entre elles vont être pro- longées d’une douzaine d’années. Il est fort probable que la levée d’option sur 28 rames n’inter- vienne jamais. Et puis, les rames Atlantique, livrées entre 1988 et 1992, approchent, elles aussi, de leur fin de vie. À ce jour, il n’est pas envisagé de les prolonger. En- fin, il faut prendre en compte les projets de LGV type Tours - Bor- deaux et Le Mans - Rennes, qui vont, sans aucun doute, faire pro- gresser la fréquentation de ces re- lations. Les TGV Duplex sont les mieux placés pour répondre à cette équation: sillon, péage, fréquentation. Par ailleurs, la SNCF réfléchit à son nouveau modèle économique du TGV: mieux remplir ses rames et mieux les faire circuler, sous- entendu plus longtemps, sur les LGV pour lesquelles elles sont conçues. Donc, peut-être un peu moins sur des antennes de par- cours sur des lignes classiques. Pour cela, l’articulation entre TGV et TER va être mieux étudiée. Quant au reste du parc à grande vitesse, il reste stable. Rappelons que les 6,5 rames North of London sont en location jusqu’à fin 2015. Pour la livrée carmillon, la seule décision prise concerne les 60 TGV SE qui reçoivent le «nouveau des- ign» au rythme de 15 rames par an. Pour les Duplex, des essais ont été faits. La nouvelle livrée pour- rait être appliquée à l’occasion du passage en atelier de ces rames pour l’opération mi-vie. Mais, à ce jour, aucune décision n’a été prise pour une opération spécifique de mise en œuvre de cette livrée. � Ci-dessus: le TGV POS 4409 quitte Paris - Lyon pour Zurich (20 mars 2012). Ci-contre: UM de TGV A pour Bordeaux à Briis-sous-Forge (6 mai 2011). La réforme des premières rames de cette série est envisagée lors de la livraison de la nouvelle tranche de 40 Euroduplex. Ci-dessous: un TGV Lyria pour Lausanne à Chevry-Cossigny (7 mai 2011). Les neuf rames vont être remplacées par des TGV POS et garées fin 2012. RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 36 Actualité France est en pleine guerre, en octo- bre1942, que la ligne 8 est une première fois sortie de Paris en direction de Charenton. Dans les années 60 et 70, cette exten- sion va servir à accompagner le développement de la ville nou- velle de Créteil. C’est en 1970 que la ligne atteint Maisons-Alfort- Stade puis les Juilliottes à partir d’avril1972. En 1973, le métro arrive à Créteil-l’Échat et, à compter de septembre1974, le terminus est reporté à Créteil- Préfecture. Longtemps, l’exploita- tion se fera de manière alternée, une rame sur deux faisant terminus aux Juilliottes, où une troisième voie centrale a été aménagée. La ligne, qui dispose au-delà des Juillotes de longues interstations à l’air libre, est équipée à partir de 1980 du matériel MF 77, autori- sant des pointes à 70km/h. L’idée de prolonger une ligne déjà très longue (22,057km avant extension) est peu à peu apparue nécessaire face au développement de ce secteur du Val-de-Marne. Prévu au contrat de plan 2000- 2006, le projet va finalement prendre corps en 2006 quand commencent les travaux. La ligne8 est implantée au centre d’une artère routière rapide à 2 x 2 voies, la RD 1, et la station Créteil-Préfecture n’est accessible que depuis des passerelles suréle- vées. Cet urbanisme typique des années 70 vieillit mal, donnant aux installations du métro un aspect désuet peu engageant. Au-delà de l’ancien terminus se trouvaient les tiroirs de retour- nement des trains repartant en direction de Balard ainsi que trois voies servant au garage des rames de la ligne. Au-delà, l’extension de la plate-forme venait buter sur la RD1. Le nouveau prolongement a donc dû tenir compte de cet envi- ronnement a priori défavorable, impliquant d’importants travaux de voirie. Dès lors, la RD 1 a dû être déviée pour la circonstance, et un saut-de-mouton aménagé La rame inaugurale entre dans la station Pointe-du-Lac (8octobre 2011). Cette dernière est conçue avant tout comme un pôle d’échanges multimodal. La ligne 8 du métro arrive à Créteil-Pointe-du-Lac Dernier prolongement en date du métro parisien, celui de la ligne 8 a atteint Créteil-Pointe-du-Lac après cinq ans de travaux. La nouvelle station constitue un véritable pôle multimodal. EXTEETPHOTOSDE P HILIPPE -E NRICO A TTAL RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 38 Actualité France ’année 2010 s’est révélée catas- trophique pour la régularité (trains en retard ou supprimés) et le non-respect de la composition annoncée (rames courtes au lieu de longues) sur le RER D, et l’analyse a démontré que la res- ponsabilité en incombait au matériel roulant. Au moins deux crises portant sur les essieux ont marqué cette année, au printemps et à l’automne. Et, à chaque fois, de nombreuses rames (jusqu’à 26) se sont retrou- vées immobilisées en attente de reprofilage des essieux, voire de leur remplacement. Et, bien évi- demment, ces rames étaient inaptes au service commercial. La comparaison avec une ligne similaire comme le RER C, inté- gralement desservie par des Z 2N, a démontré l’absence de phénomènes équivalents, alors que les Z 2N sont identiques… sauf pour l’équipement en anti- enrayeurs. Mais attention, les antienrayeurs, équivalents du système ABS (Anti Blocage Sys- tem) des voitures, ne résolvent pas tout: ils évitent de créer des défauts rédhibitoires (chan- gement d’essieu ou reprofilage en urgence). L’arrêt immédiat de la rame ne s’impose plus, le trai- tement de l’usure lente, qui continue, se fera en différé selon une programmation maîtrisée. Le dossier est d’abord présenté au Stif (Syndicat des transports d’Île-de-France). Puis en juin 2011, le Stif et la SNCF débloquent cha- cun 10 millions d’euros pour équi- per 100 rames Z 20500. L’objectif est ambitieux: 50 rames traitées pour fin octobre 2011 et 50 autres pour fin octobre 2012. Les délais sont très courts, et ce dossier fait l’objet de beaucoup d’innovations pour réussir, dans les domaines de la technique, du financement, des circuits de décision, des approvi- sionnements, etc. L’innovation commence aussi par le choix de l’atelier où sera montée cette chaîne exceptionnelle. Il fallait un La rame 90 D sera la 64 rame équipée. On la voit ici au technicentre du Landy, au pied de la tour Siemens. À droite, l’une des plaques apposées sur l’engin. (Toutes photos du 23 novembre 2011). Les Z 2N s’équipent d’antienrayeurs La 100 rame Z 20500 de la ligne D du RER a reçu son équipement d’antienrayeurs le 29 février. Le défi technique de les doter de ce dispositif avant l’automne 2012 a été bien relevé et l’objectif, rempli. Cette opération, qui semble avoir un effet positif sur la régularité de la desserte, est étendue à d’autres lignes franciliennes. EXTEETPHOTOSDE M ARC C ARÉMANTRANT MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 39 site proche de la ligne D (pour limiter les acheminements) et équipé d’une voie sur fosse et d’un vérin. Le technicentre du Landy, aux portes de Paris-Nord, est retenu, et l’opération se réalisera dans le bâtiment «visite hors- rame» après quelques aménage- ments. Le temple de la grande vitesse internationale vient en aide au RER! Chaque rame est traitée jours et nécessite près de 500heures de travail en 3 x 8. Après la réalisation, en juin, d’une rame prototype au technicentre de Saint-Pierre-des-Corps, la chaîne démarre en juillet au Landy. Près de 70 personnes y sont affectées. En provenance des ateliers de la France entière, ils représentent tous les métiers: essayeurs, soudeurs, câbleurs, freinistes, mécaniciens, tuyau- teurs et encadrants. Le jour J, la rame arrive voie 15 vers 21 h. Sur cette voie sur fosse, elle y subit des tests techniques et est prépa- rée. Vers 5h30 le jour J +1, un engin rail-route l’achemine voie 41, voie dédiée à l’opération, où toutes les caisses sont séparées. Les trois remorques restent dans le bâtiment, alors que les deux motrices sont à l’extérieur de chaque côté. Après levage des caisses et pose sur des chevalets, les bogies sont retirés et poussés côté sud. Le travail peut com- mencer. Il s’agit de passer d’un système de frein qui actionne un bogie complet (deux essieux) à un système essieu par essieu. Pour cela, il faut monter un capteur de rotation au bout de chaque essieu. Les nouveaux éléments de tuyauterie et de câblage sont préparés, repérés et testés un à un avant montage. Sous les caisses, les soudeurs sont en action pour fixer les tuyauteries supplé- mentaires avant que les freinistes les raccordent. Une seconde élec- trovalve est montée par bogie. Dans chaque voiture, un nouveau tiroir électronique est inséré: c’est lui qui traitera les informa- tions remontées des capteurs et qui gérera les électrovalves. Quelques modifications sont aussi réalisées dans les armoires électriques des cabines des motri- ces, car l’antienrayage se fait aussi sur les essieux moteurs, et il faut reporter les défauts éven- tuels. Plus de 120m de nouveaux câbles sont déroulés dans une rame lors de cette opération. En fin de journée, les bogies sont replacés sous les caisses et la rame reconstituée. Vers 20 h du jour J + 1, elle est positionnée voie 27.Commence alors la longue phase des essais. Près de 24 heures seront nécessaires, car beaucoup d’équipements ont été modifiés. La rame repart vers la ligne D le jour J + 2 vers 21 h. La chaîne fonctionne ainsi six jours sur sept pour traiter cinq rames par semaine. Extérieurement, ces modifications très importantes passent inaperçues, à l’exception du boîtier de contrôle de l’état des freins (serré en rouge ou des- serré en vert), qui comporte désor- mais deux voyants, un par essieu. Montage d’un capteur sur un essieu. Patinage et enrayage: deux dysfonctionnements du couple rail-roue Le système ferroviaire présente l’avantage d’une réduction maximale des frottements entre la roue et le rail. Cependant, il existe deux phénomènes qui contrarient cette bonne entente: le patinage et l’enrayage. En phase de traction, il arrive que la roue glisse sur le rail et se mette à tourner plus vite que la vitesse du train: c’est le patinage. Le principal inconvénient est la difficulté de monter en vitesse et donc la prise de retard sur la marche tracée. Un patinage important non maîtrisé peut aussi se traduire par une détérioration de la surface du rail par déplacement de métal. Les patinages importants doivent d’ailleurs être signalés sans délai par l’agent de conduite pour qu’une inspection de la voie soit faite. Le patinage peut être endigué par l’opération de sablage. En phase de freinage, la roue peut se bloquer: c’est l’enrayage. Ce phénomène entraîne des dégradations plus ou moins importantes de la surface de roulement de l’essieu. Il se traduit par un bruit caractéristique (on dit que l’essieu «tape»). Le remède est un reprofilage de l’essieu dans un tour en fosse, voire son remplacement. L’enrayage peut se traduire par le non-respect de la distance de freinage et le dépassement d’un point d’arrêt en gare ou, plus grave, d’un signal de protection. Le système d’antipatinage agit sur les essieux moteurs. L’antienrayeur concerne tout autant les essieux porteurs que les essieux moteurs. Ces deux systèmes sont indépendants l’un de l’autre. Ils font appel à des capteurs de vitesse sur chaque essieu. Un coffret électronique analyse cette vitesse et la compare à la vitesse de référence. Lorsque l’écart entre ces deux mesures dépasse les seuils fixés, le système réagit en limitant l’effort de traction ou l’effort de freinage jusqu’au rétablissement de valeurs de mesures dans les seuils. L’antienrayeur permet une modulation de l’effort de freinage pour trouver le meilleur rendement entre freinage et adhérence. M. C. MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 41 ’est une petite cérémonie qui s’est tenue dans le froid glacial ce 7février 2012 aux alentours du centre de maintenance Jules- Ladoumègue, où sont remisées les rames du T 3 b, la branche est du tramway des Maréchaux. Sous tension depuis le 16janvier, ce secteur de la porte de Pantin a vu circuler la première rame livrée d’une série de 25 prévues pour l’extension du tram T 3. Cette ligne, qui fera partiellement le tour de la capitale de Pont-du-Garigliano, au sud-ouest, jusqu’à la porte de La Chapelle, au nord, sera livrée au public à la fin 2012. Cette première circulation devant les officiels et la presse confirme que le calendrier est respecté et que le chantier entre dans sa phase finale. Le Citadis 402, grande vedette du jour, s’est élancé à faible allure face à la foule sous le crépitement des appareils photo. Rien de bien neuf pourtant, si l’on veut faire la fine bouche. Ce matériel est, en effet, identique à celui qui circule actuellement sur le T 3 de Pont- du-Garigliano à Porte-d’Ivry, soit une rame de 43,70m de longueur sur 2,65m de largeur. Et pour cause, puisqu’il s’agit d’une simple levée d’option de cette série livrée pour le T 3 et en service depuis décembre2006. Les plus obser- vateurs auront tout de même remarqué la présence d’une large bande en haut de caisse aux couleurs du Stif, qui entend désormais être identifié par le public comme un acteur majeur des transports de la région. Autre différence, dans l’aménagement intérieur, où une rangée de trois sièges dos à la caisse fait son apparition en remplacement d’une série de quatre sièges en vis-à-vis. Cette petite perte de sièges (trois sur l’ensemble de la rame) s’applique dans les trois modules ne reposant pas sur roues et devrait permettre un accroissement du nombre de voyageurs debout. Le trafic escompté de la ligne après prolongement est, en effet, de 275000 voyageurs par jour, une fréquentation plus proche de celle d’un métro. Une charge qui implique de rationaliser l’exploi- tation d’une ligne qui, dans sa totalité, atteindra plus de 22 km. Ce sont donc deux sections qui seront exploitées de Pont-du- Garigliano au cours de Vincennes et du cours de Vincennes à la porte de La Chapelle. En appa- raissant avec la mention T 3 b, la rame 322 lève un voile sur l’indice des deux futures lignes. À l’ouver- ture de l’extension, il faudra donc parler de T 3 a et T 3 b, désignant respectivement la ligne actu- ellement en service prolongée jusqu’au cours de Vincennes et la nouvelle branche de Vincennes à La Chapelle. Star du jour, la nou- velle rame, numérotée 322 (dans la suite de la série précédente), ne devrait pas rester seule bien longtemps au centre Ladou- mègue, une deuxième rame étant attendue dans la foulée quelques semaines plus tard. Texte et photos de Philippe-Enrico Attal En haut: la nouvelle rame arbore l’indice T 3 b. Ci-dessus: les trois sièges adossés à la caisse doivent permettre de dégager plus de place pour les voyageurs restant debout. Tram T 3 branche est: une première rame livrée RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 42 es premières compositions seront mises en service en 2016 à l’ouverture du tunnel de base du Gothard (TBG). Il leur reviendra d’assurer les relations Zurich - Milan ainsi que Bâle - Milan Lucerne. Les CFF seraient assez favorables à amorcer à Francfort la desserte Bâle - Milan. Mais ils doi- vent encore statuer sur la faisabi- lité de cette extension ainsi que sur la date de sa mise en œuvre. De manière plus générale, le nouveau matériel, qui est étudié pour d’autres relations – de et vers l’Autriche, mais pas sur Zurich - Bruxelles (voir encadré) –, emprun- tera des lignes sur lesquelles la vitesse autorisée n’excède pas les 250 km/h. Cet aspect pourrait être favorable à celui qui fait, d’ores et déjà, figure, pour un appel d’offres maintes fois reporté mais désor- mais en cours de finalisation, de grand favori: l’ICX. Ce matériel, commandé par DBAG à Siemens TS, n’est en effet défini « que » pour 249 km/h. La tâche de Stadler, qui n’a encore livré aucun matériel pour cette vitesse mais qui est pourtant très déterminé à rempor- ter le marché, risque, à moins d’un partenariat, d’être compliquée… Dans tous les cas, l’enjeu est d’importance pour les CFF. En effet, la desserte de Milan le Gothard, tout comme la relation de et vers le Tessin, n’est pas au mieux de sa forme actuellement. La demande a enregistré une baisse d’environ 25 % (hors trafic subrégional Tes- sin - agglomération milanaise) ces 15 dernières années (1). L’opéra- teur suisse, qui travaille à amélio- rer l’actuelle trame Zurich - Milan au moyen de rames classiques rendues réversibles, se prépare à engager, en décembre 2016, les grands moyens, avec, à chaque heure et pour chaque sens, un train international et un train national. Aux 29 rames, interopé- rables Suisse - Italie - Allemagne, reviendra la reconquête des clients internationaux. Le matériel utilisé pour relancer la desserte domestique – l’augmen- tation du nombre global de voya- geurs devrait surtout être portée par la demande interne (Suisse alémanique - Suisse italienne) – n’est en revanche pas encore défini. Les futures rames Twindexx à compensation de roulis (Wako) fournies par Bombardier ne consti- tuent pas une option incontourna- ble sur l’axe de et vers le Tessin. La technologie Wako n’est pas d’un apport déterminant. Mais la confi- guration à deux niveaux (qui se retrouve aussi sur les rames réver- sibles IC 2000 + Re 460) serait profitable. Même si elle n’est pas prioritaire, elle permettrait une meilleure flexibilité de l’offre par rapport à la demande, car, à l’instar du Lötschberg, le Gothard se caractérise par des fluctuations saisonnières marquées de la fré- quentation. Cependant, la mise en service de matériel roulant à deux niveaux est encore éloignée (au mieux à l’horizon 2020, parallèle- ment à la mise en service du Monte Ceneri), parce qu’elle néces- site préalablement l’adaptation du gabarit des tunnels (du P 384 au P 400) situés en amont et en aval du TBG. Cette opération, deman- dée également par les opérateurs intermodaux, n’est pas encore financée et devra être discutée, Actualité International Les relations voyageurs via le Gothard ne sont pas au mieux de leur forme, mais elles vont bénéficier d’une solide reprise en main. Ici, un ICN Lugano - Zurich au passage de la gare d’Airolo (mars2012). De nouveaux matériels pour les projets internationaux des CFF Pour dynamiser leurs relations avec l’Italie et l’Allemagne, les CFF vont s’équiper de nouvelles rames automotrices. À cette tâche vont être affectés des matériels faisant actuellement l’objet d’un appel d’offres, et auxquels pourraient s’ajouter d’autres déjà commandés. AR S YLVAIN M EILLASSON S. Meillasson MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 43 dans le cadre d’arbitrages budgé- taires à venir. Notons que les trains Zurich - Tessin/Italie seront dérou- tés Rotkreuz jusqu’en 2019, du fait de travaux le long du lac de Zoug. La mise en service du TBG permettra cependant d’«effacer » les pertes de temps occasionnées. Les 29 nouvelles rames comman- dées par les CFF ne seront pas concernées par la relation Zurich - Munich. Cette desserte (qui pour- rait même être amorcée à Genève au moyen de trains bitranches Munich/Saint-Gall) pourrait reve- nir, à l’horizon 2017, aux futures rames Twindexx des CFF. Il faudra néanmoins que l’EBA valide le concept de compensation de roulis, développé par Bombardier pour les besoins suisses, et qu’une catégorie distincte de taux de vitesse, celle des trains à bogies Wako, soit insti- tuée en Allemagne. Notons, par ail- leurs, que ce matériel prometteur affiche un premier retard de quatre mois et qu’il fait l’objet d’une plainte déposée par deux asso- ciations de défense des handicapés, à cause notamment de la zone de restauration, située au second niveau. Parallèlement, les CFF entendent laisser à la DB et à ses ICE-T la desserte Zurich - Stuttgart. Réputé trop lourd pour penduler en Allemagne et d’une capacité insuffi- sante pour prendre part aux futures dessertes via le TBG, l’ETR 610 n’est pas en phase avec les nouveaux projets internationaux des CFF. � (1) De 18millions par le passé, le nom- bre de voyageurs internationaux avec l’Italie tous axes confondus (Genève - Milan, Bâle - Berne - Milan, Zurich - Milan) s’établit maintenant à environ trois millions. Les flux des années 70 (travailleurs saisonniers, vacanciers suisses) ont disparu. Vue d’artiste de la future rame automotrice Twindexx des CFF. Un matériel construit par Bombardier, doté d’un dispositif de compensation de roulis. Doc. CFF Vers une relance des EC Zurich - Bruxelles Les CFF et la SNCB étudient avec la SNCF et les CFL la relance de la relation Zurich - Bruxelles à l’horizon 2016. L’élément critique du dossier réside dans la difficulté à trouver un matériel. Mais ce n’est pas du prochain appel d’offres des CFF que dépend actuellement la solution. En l’état, les EC Zurich - Bruxelles ne roulent pas à 200 km/h entre Bâle et Strasbourg à cause d’une incompatibilité au niveau du frein électropneumatique (FEP) entre les voitures CFF et les locomotives SNCF. Les voitures CFF ont pourtant circulé par le passé à 200 km/h de Bâle à Strasbourg dans le cadre du TER Alsace. Mais elles ont été récemment modernisées, ce qui a notamment impliqué la modification du FEP afin d’y intégrer le Safi (signal d’alarme par frein inhibable), une fonctionnalité désormais requise en Suisse. Ce nouveau FEP a fait l’objet d’une validation selon la fiche UIC 541-5. Cette dernière n’est cependant pas encore appliquée sur les locomotives SNCF. Même si les trains actuellement limités à 160 km/h (et encore tractés par des 15000) parviennent à ne pas (trop) perdre de temps sur leur marche théorique, la SNCF a entrepris d’étudier la possibilité de modifier ses engins en conséquence. S. M. RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 44 Vos plus belles photos Assurant le TGV, n° 9962 Moûtiers-Salins - Brides- les-Bains - Bruxelles, la rame Thalys 4533 vient de franchir sans arrêt la gare de Grésy-sur-Isère sous un doux soleil d’hiver. (25 février 2012; photo: Rémi Piozin). RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 46 État annuel du matériel moteur SNCF (1 re partie) RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 48 oici le moment traditionnel de faire le bilan de l'activité du parc moteur français, dont l'évolution a été particulièrement mouvementée au cours de l'exercice écoulé. Ainsi sont nées les supervisions, organismes centralisateurs, sortes de tours de contrôle chargées de déclencher les visites et examens relatifs à la maintenance des engins, toujours assurés par les technicentres existants. La première, créée en janvier, est la super- vision Normandie (SNO), basée à Sotteville et relative aux diesels BB 460000 et 660000. Puis sont apparus les mois suivants les supervisions: • SLE (locomotives électriques [fret]), implantée à Lille; • SLI (locomotives Infrastructure), implantée à Chalindrey; • SFT (flotte tiers), implantée à Strasbourg; • STF (flotte TGV) pour les rames Duplex, cogérées par les technicentres de Paris-Sud-Est, Châtillon et Lyon; • STH (Thionville) pour les diesels BB 69400; • SAV (Avignon) pour les diesels 69000; • SBF (Bourgogne-Franche-Comté), à Dijon; • SCA (Champagne-Ardenne), à Chalindrey et à Épernay; • SNP (Nord-Pas-de-Calais) pour les BB 25500 de Lens; • SAQ (Aquitaine), à Bordeaux; • SLM (Limousin), à Limoges; • SMP (Midi-Pyrénées), à Toulouse; • SAU (Auvergne), à Clermont-Ferrand; • SLR (Languedoc-Roussillon), à Nîmes; • SLC (Ligne C du RER), pour le parc de Vitry; • SLD (Ligne D du RER) pour les parcs des Joncherolles et Villeneuve; • SPN (Paris-Nord) pour le parc de Joncherolles; • SNU (Montrouge) pour le parc de Montrouge ; • SNO (Normandie), à Sotteville. La présentation par tableaux donne la situation de chaque établisse- ment et pour chaque série au début de 2012. Engins moteurs ÉTAT ANNUEL DU MATÉRIEL MOTEUR SNCF (1 re PARTIE) Pages d’ouverture: un TGV Duplex passe à proximité de l’île de Sainte-Lucie, près de Port-la-Nouvelle, dans l’Aude (31juillet 2011). Ci-contre: passage à Névian, près de Narbonne, d’un X 73500 (4 août 2011). TECHNICENTRE EST-EUROPÉEN-OURCQ TGV Réseau 33 33rames 501, 503-514, 534-553. bicourant TGV POS 19rames 4401-4419. tricourant TECHNICENTRE DE PARIS-EST - NOISY-LE-SEC Z 20500 27Z20507/20508, 20521/20522, 20523/20524, 20541/20542, 20543/20544, 20551/20552- 20555/20556, 20559/20560, 20569/20570, 20777/20778-20787/20788, 20821/20822- 20837/20838, 20857/20858, 20887/20888. Z 22500 53Z 22501/22502-22605/22606. U 25500 15U 25501/25502-25529/25530. B 82500 24B 82521/82522, 82531/82532-82565/82566, 82675/82676-82683/82684. EMT DE CHALINDREY A1A-A1A 1A1A-A1A 768081. BB 63500 1BB 763851. BB 66400 1BB 666445. Y 7400 13Y 7410, 7454, 7463, 7501, 7579, 7652, 7675, 7703, 7770, 7793, 7801, 7835, 7852. Y 8000 1Y 8176. Y 8400 1Y 8472. Y 8400 3Y 8455, 8510, 8525. SCA (SUPERVISION CHAMPAGNE-ARDENNE) Z 27500 135 CA13Z 27687/27688, 27689/27690, 27697/27698- 27703/27704, 27707/27708, 27723/27724- 27727/27728, 27913/27914, 27921/27922, 27923/27924. SECTEUR NORD-EST: inventaire au 1 janvier 2012 Série QtéAct.Nb.Numéros Série QtéAct.Nb.Numéros RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 50 Engins moteurs ÉTAT ANNUEL DU MATÉRIEL MOTEUR SNCF (1 PARTIE) SLI (supervision locomotives Infrastructure) (suite) BB 69000 26BB 669191, 669201, 669204, 669211, 669238, 669254, 669260, 669261, 669263, 669264, 669268, 669274, 669276, 669278, 669283, 669286, 669288, 669290-669292, 669295- 669297, 669305, 669309, 669315. BB 67400 29BB 667404, 667407, 667409, 667411, 667412, 667421, 667423, 667433, 667457, 667495, 667497, 667499, 667516, 667526, 667548, 667562, 667564, 667567, 667575, 667581, 667608, 667612, 667617, 667618, 667622- 667625, 667627. BB 75000 21BB 675079-675099. TECHNICENTRE CHAMPAGNE-ARDENNE - ÉPERNAY Y 7100 3Y 7101, 7216, 7217. Y 7100 9Y 7114-7116, 7134, 7190, 7194, 7204, 7205, 7263. Y 7400 3Y 7577, 7714, 7774. Y 7400 4Y 7522, 7740, 7794, 7853. TECHNICENTRE LORRAINE - SITE DE METZ-SABLON Z 24500 255 LO25Z 24503/24504, 24511/24512, 24519/24520, 24525/24526, 24547/24548, 24551/24552, 24559/24560, 24569/24570, 24571/24572, 24575/24576, 24579/24580, 24581/24582, 24585/24586, 24587/24588, 24593/24594, 24623/24624-24629/24630, 24637/24638, 24639/24640, 24667/24668-24673/24674. Z 27500 205 LO14Z 27711/27712, 27719/27720, 27729/27730, 27733/27734, 27739/27740, 27749/27750, 27821/27822, 27823/27824, 27939/27940- 27949/27950. Z 27500 5 AL6Z 27857/27858, 27859/27860, 27867/27868, 27869/27870, 27877/27878, 27887/27888. X 4750 165 LO14X 4759, 4761, 4762, 4764, 4766, 4768-4770, 4772, 4773, 4799, 4800, 4802, 4803. X 4750 5 FC2X 4784, 4798. X 73500 5 LO6X 73813-73818. X 73900 5 LO5X 73911-73913, 73918, 73919. X 73900 5 SA2X 73914, 73915. X 76500 5 LO9X 76537/76538, 76551/76552, 76563/76564, 76575/76576, 76591/76592, 76737/76738- 76743/76744. BB 63500 1BB 164055. BB 63500 1BB 463665. BB 63500 5 LO1BB 563781. BB 64700 7BB 464702, 464706-464708, 464713, 464714, TBB 64800 7TBB 464802, 464806-464808, 464813, 464814, Y 7100 3Y 7102, 7104, 7112. Y 7100 14Y 7113, 7127, 7132, 7133, 7135, 7144, 7158, 7195, 7224, 7233, 7262, 7264, 7274, 7299. Y 8000 5Y 8004, 8013, 8014, 8235, 8346. Y 8000 5Y 8002, 8008, 8124, 8145, 8152. Y 8400 9Y 8406, 8407, 8410, 8417, 8427, 8483, 8498, 8500, 8529. Y 8400 2Y 8513, 8526. TECHNICENTRE LORRAINE-SITE DE THIONVILLE BB 37000 1BB 437055. Z 11500 225 LO16Z 11502-11504, 11506, 11509-11514, 11516, 11517, 11519-11522. Z 11500 5 AL4Z 11505, 11508, 11515, 11518. Z 11500 5 CA2Z 11501, 11507. Z 27500 185 LO18Z 27551/27552-27563/27564, 27787/27788- 27793/27794, 27797/27798, 27807/27808- 27813/27814, 27817/27818, 27819/27820. STH (SUPERVISION THIONVILLE) BB 69400 75BB 469402, 469403, 469409, 469410, 469412- 469416, 469418-469428, 469430-469434, 469436-469441, 469443, 469444, 469446- 469449, 469451-469454, 469458, 469461, 469464-469466, 469470, 469472-469477, 469478, 469480-469496, 469498, 469499, 469505, 469506. SFT (SUPERVISION FLOTTE TIERS) BB 27000 17BB 427111-427118, 427138-427141, 427156- 427159, 427162. BB 36000 3BB 436007, 436011, 436015. BB 37000 11BB 437023-427033. BB 67400 4BB 467444, 467460, 467543, 467594. BB 75000 19BB 475038-475045, 475055, 475101-475110. TECHNICENTRE ALSACE-STRASBOURG BB 25500 155 LO8BB 525602, 525603, 525605, 525615, 525657, 525663, 525664, 525670. BB 25500 5 AL7BB 525588, 525591, 525606, 525607, 525612, 525613, 525679. BB 26000 145 AL14BB 526140-526153. U 25500 125 AL12U 25531/25532-25554/25555. BB 61000 8BB 461001-461008. BB 63500 1BB 164046. BB 63500 1BB 663915. BB 66700 6BB 466702, 466705, 466706, 466708, 466713, BB 67400 165 AL16BB 567422, 567434, 567464, 567510-567514, 567517, 567519, 567521, 567569, 567571, 567572, 567591, 567603. X 73500 165 AL16X 73501, 73504, 73512, 73516, 73518-73521, 73527, 73546, 73547, 73553, 73555, 73556, 73558, 73559. X 76500 225 AL22X 76509/76510, 76519/76520, 76533/76534, 76547/76548, 76559/76560, 76571/76572, 76581/76582, 76601/76602, 76607/76608, 76615/76616, 76621/76622, 76623/76624, 76635/76636, 76641/76642-76647/76648, 76651/76652, 76653/76654, 76659/76660, 76661/76662, 76693/76694. X 73900 125 AL12X 73901-73910, 73916, 73917. B 82500 5 AL7B 82631/82632, 82777/82778-82787/82788. Y 7100 1Y 7148. Y 7400 1Y 7634. Y 7400 9Y 7578, 7624, 7633, 7796, 7797, 7811, 7816, 7858, 7874. SECTEUR NORD-EST: inventaire au 1 janvier 2012 (suite) Série QtéAct.Nb.Numéros Série QtéAct.Nb.Numéros MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 51 Y 8000 13Y 8010, 8011, 8058, 8083, 8110, 8112, 8116, 8118, 8151, 8175, 8184, 8212, 8213. Y 8000 1Y 8216. Y 8400 11Y 8422, 8452, 8531, 8535-8540, 8542, 8543. Y 8400 2Y 8487, 8533. TECHNICENTRE LE LANDY Z 26500 5 PI23Z 26503/26504, 26531/26532, 26533/26534, 26541/26542-26561/26562, 26573/26574, 26575/26576, 26587/26588-26599/26600. TGV Sud-Est 42 42Rames 1, 3, 4, 7-10, 13, 14, 17, 22, 23, 39, 40, bicourant 42, 56, 57, 68, 71, 72, 75, 78-87, 89-98, 101. TGV Eurostar 4 4Rames 3205/3206, 3211/3212, 3219/3220, tricourant 3231/3232 TGV quadri-12 12Rames 3201/3202, 3203/3204, 3207/3208, courant 3209/3210, 3213/3214-3217/3218, 3221/3222-3229/3230. TGV North of 6 6Rames 3301/3302-3305/3306, 3309/3310- London NOL 3313/3314. TGV Réseau 1 1Rame 4530 MGV tricourant (mesures à grande vitesse) TECHNICENTRE DE PARIS-NORD-LA CHAPELLE BB 17000 6BB 217064, 217065, 217079, 217098, 217102, BB 17000 5 PI2BB 517076, 517105. BB 17000 41BB 817008, 817039, 817044, 817046, 817047, 817051-817055, 817059, 817060, 817062, 817066-817075, 817077, 817081-817097. Z 6100 50Z 6121, 6123, 6126, 6127, 6129-6132, 6134, 6136, 6137, 6139, 6141, 6143-6148, 6150- 6167, 6170-6173, 6175-6178, 6180-6184. Z 8100 50Z 8103/8104, 8121/8122, 8125/8126, 8127/8128, 8131/8132-8135/8136, 8139/8140- 8143/8144, 8147/8148-8151/8152, 8155/8156- 8159/8160, 8163/8164-8167/8168, 8171/8172-8175/8176, 8179/8180-8185/8186, 8189/8190, 8191/8192, 8197/8198, 8199/8200, 8205/8206, 8207/8208, 8213/8214, 8215/8216, 8221/8222, 8223/8224, 8229/8230, 8231/8232, 8237/8238, 8239/8240, 8243/8244-8263/8264. SPN (SUPERVISION PARIS-NORD) Z 20500 2Z 20859/20860, 20861/20862. Z 20900 1Z 20909/20910. Z 50000 40Z 50001/50002, 50007/50008, 50013/50014- 50053/50054, 50057/50058-50065/50066- 50077/50078, 50099/50100-50109/50110. TECHNICENTRE PARIS-NORD-JONCHEROLLES Z 20500 1Z 20839/20840. EMT HAUTE-PICARDIE - LONGUEAU BB 63500 1BB 463522. BB 63500 13BB 663409, 663554, 663576, 663631, 663632, 663746, 663773, 663800, 663815, 663856, 663857, 664016, 664069. BB 66000 8BB 666025, 666037, 666061, 666086, 666107, 666118, 666126, 666175. SECTEUR NORD-EST: inventaire au 1 janvier 2012 (suite) Série QtéAct.Nb.Numéros Série QtéAct.Nb.Numéros 1. Propriété d'EUKL, louées par la SNCF pour la desserte domestique Paris - Lille - Boulogne. 2. L'atelier SNCB de Forest à Bruxelles est chargé de la maintenance des rames TGV: - réseau tricourant PBA -9 rames 4532-4540 ; - réseau quadricourant PBKA-6 rames 4341-4346 ; - réseau tricourant-21 rames 4510-4529, 4551. Les BB 69254 et 292 sur un train de traverses bois La Rochelle - Bordeaux, vu à Saintes (4 juillet 2011). P. Staehlé RAIL PASSION N°175 MAI 2012 54 Désignation Référence Qté Prix unit. Prix total RP 175 BON DE COMMANDE Chaque mois, tout l’univers du train Vous êtes un professionnel et souhaitez vous faire connaître Réservez votre place dans la rubrique CARNET D’ADRESSES Rail Passion � votre module (60mm L x 31mm H) pendant 1 an (12 parutions) HT � votre module (92mm L x 46mm H) pendant 1 an (12 parutions) 1000 Contact publicité: Anne-Laure Bidolet (tél.: 01 49 70 12 04). Fax: 01 49 70 01 77 La reliure-écrin Rail Passion pour 1 an (12 numéros) avec millésime joint. Référence : 419032 Prix franco: 20 � PAR TÉLÉPHONE ou PAR TÉLÉCOPIE PAR INTERNET www.laviedurail.com PAR COURRIER La Vie du Rail, Service commandes BP 30 657 59061 Roubaix Cedex 1 VOTRE ADRESSE Nom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code postal Ville . . . . . . . . . . . N° de téléphone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . MODE DE RÈGLEMENT CHOISI Par chèque bancaire ou postal joint à la commande à l’ordre de : La Vie du Rail. Par carte bancaire (VISAou EUROCARD MASTERCARD) Notez les 3 derniers chiffres du n° au verso de votre carte bancaire Date d’expiration : Signature obligatoire L’objet du mois de L’objet du mois de Modèle deux essieux Interfrigo Échelle : HO (1/87) Réf. : 230138 WAGON FRIGORIFIQUE (Jouef) HJ 6052 25  au lieu de 30  TECHNICENTRE DE PARIS-SAINT-LAZARE - SITE DE SAINT-LAZARE-LEVALLOIS Z 6400 75Z 6401/6402-6549/6550. Z 20500 7Z 20501/20502, 20505/20506, 20511/20512, 20565/20566, 20567/20568, 20583/20584, 20619/20620. TECHNICENTRE DE PARIS-SAINT-LAZARE - SITE DE CLICHY Z 26500 165 HN16Z 26601/26602-26631/26632. TECHNICENTRE DE PARIS-SAINT-LAZARE - SITE D'ACHÈRES BB 15000 37BB 215005, 215008-215010, 215013, 215014, 215016, 215017, 215019, 215022, 215026-215032, 215034-215039, 215042-215045, 215050-215055, 215061, 215062, 215064, 215065. BB 15000 5 CA4515002, 515004, 515007, 515024. BB 15000 5 PI14BB 515001, 515003, 515012, 515040, 515041, 515046-515049, 515056, 515058-515060, BB 15000 5 HN5BB 515018, 515020, 515021, 515023, 515025. BB 16000 11BB 216006-216008, 216012, 216029, 216032, 216039, 216041, 216043, 216051, 216053. BB 17000 355 HN8BB 517002, 517010, 517014, 517031, 517033, 517034, 517036, 517043. BB 17000 27BB 817003, 817004, 817009, 817011, 817013, 817016-817018, 817020, 817021, 817023- 817026, 817028, 817029, 817035, 817038, 817041, 817042, 817049, 817050, 817056, 817058, 817061, 817080, 817100. BB 27300 43BB 827325-827367. BB 63500 3BB 263926, 263932, 263975. BB 63500 5 CE2BB 563785, 563798. BB 63500 24BB 663402, 663411, 663567, 663568, 663572, 663636, 663652, 663692, 663760, 663765, 663794, 663799, 663802, 663804, 663809, 663874, 663876, 663877, 663930, 663960, 663968, 663973, 664037, 664056. BB 64700 6BB 464705, 464709, 464716, 464717, 464719. TBB 64800 6TBB 464805, 464809, 464816, 464817, 464819. Y 7100 9Y 7110, 7136, 7155, 7189, 7206, 7269, 7271, 7293, 7308. Y 7100 14Y 7109, 7123, 7129, 7150, 7162, 7165, 7180, 7185, 7227, 7271, 7286, 7290, 7291, 7310. Y 7400 3Y 7432, 7438, 7457. Y 7400 71Y 7404, 7406, 7411, 7436, 7445, 7455, 7458, 7464, 7467, 7469-7473, 7481, 7492, 7510, 7511, 7513, 7514, 7516, 7517, 7530, 7537, 7539, 7547, 7562, 7563, 7568, 7583, 7595, 7604, 7616, 7620, 7639, 7657, 7660, 7669, 7677, 7679, 7687, 7706, 7721, 7746, 7753, 7758, 7759, 7761, 7769, 7776, 7785, 7799, 7807, 7808, 7824, 7828, 7830, 7843, 7844, 7850, 7854, 7855, 7859, 7860, 7868-7870, 7877, 7878, 7881, 7882. Y 8000 95Y 8003, 8007, 8009, 8012, 8015, 8023-8025, 8030, 8031, 8033, 8034, 8039, 8056, 8057, 8059, 8062, 8071, 8074, 8077, 8086, 8088, 8090, 8093, 8102, 8107-8109, 8115, 8117, 8121, 8122, 8126, 8127, 8133, 8135, 8146, 8181, 8183, 8185-8187, 8201, 8202, 8204, 8207, 8214, 8221, 8223, 8228-8230, 8233, 8234, 8238, 8241-8243, 8247, 8250, 8253, 8254, 8264, 8269, 8273, 8275, 8281, 8284, 8288, 8297, 8298, 8300, 8305, 8307-8310, 8314, 8321, 8325, 8328, 8336, 8337, 8359- 8363, 8366, 8367, 8370-8374. Y 8000 23Y 8036, 8037, 8046, 8062, 8066, 8069, 8078, 8079, 8084, 8094, 8095, 8113, 8128, 8149, 8150, 8153, 8161, 8164, 8170, 8171, 8173, 8244, 8255. Y 8400 14Y 8404, 8408, 8409, 8421, 8423, 8447, 8463, 8491, 8492, 8521, 8530, 8534, 8541, 8548. Y 8400 14Y 8402, 8411-8413, 8415, 8424, 8432, 8438, 8439, 8461, 8490, 8493, 8508, 8527. SNO (SUPERVISION NORMANDIE) BB 60000 4155BB 460001-460155. BB 60000 20BB 660156-660175. TECHNICENTRE NORMANDIE - SITE DE SOTTEVILLE Z 27500 245 HN24Z 27509/27510, 27511/27512, 27517/27518, 27519/27520, 27527/27528, 27529/27530, 27575/27576, 27611/27612, 27621/27622, 27623/27624, 27631/27632-27637/27638, 27651/27652, 27653/27654, 27657/27658, 27659/27660, 27663/27664, 27667/27668, 27669/27670, 27673/27674, 27675/27676, 27681/27682. BB 63500 6BB 663563, 663650, 663736, 663748, 663844, X 1500 1X 1501/1502 (Utilisation Spéciale). X 4750 165 HN6X 4752-4754, 4767, 4771, 4783. X 4750 5 BN10X 4751, 4755, 4776, 4790-4796. X 4900 135 HN13X 4901/4902-4925/4926. X 73500 115 HN11X 73533, 73534, 73548, 73552, 73564, 73579, 73586, 73602, 73775, 73791, 73792. B 82500 5 HN9B 82633/82634, 82645/82646-82653/82654, 82693/82694, 82789/82790, 82791/82792. Y 7100 4Y 7198, 7218, 7292, 7294. Y 7100 4Y 7146, 7149, 7170, 7178. Y 7400 10Y 7415, 7509, 7539, 7582, 7584, 7625, 7750, 7824, 7839, 7855. Y 8000 5Y 8059, 8071, 8214, 8250, 8281. Y 8000 6Y 8051, 8144, 8162, 8165, 8188, 8210. Y 8400 2Y 8401, 8403. Y 8400 1Y 8461. TECHNICENTRE NORMANDIE - SITE DE CAEN Z 27500 5 HN9Z 27503/27504, 27513/27514, 27523/27524, 27543/27544, 27549/27550, 27567/27568, 27579/27580, 27587/27588, 27595/27596. X 72500 19X 72589/72590, 72619/72620, 72623/72624, 72627/72628, 72631/72632, 72635/72636, 72639/72640, 72643/72644, 72647/72648, 72651/72652, 72655/72656, 72659/72660, 72663/72664, 72667/72668, 72671/72672, 72713/72714, 72719/72720, 72723/72724, 72727/72728. RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 Engins moteurs ÉTAT ANNUEL DU MATÉRIEL MOTEUR SNCF (1 PARTIE) SECTEUR ATLANTIQUE: inventaire au 1 janvier 2012 Série QtéAct.Nb.Numéros Série QtéAct.Nb.Numéros MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 57 Batterie de diesels BB 60000 au technicentre de Sotteville (27 mai 2009). La Z 27529/30, sur un TER Annecy - Saint-Gervais, affronte la poudreuse près d’Argonay (5 février 2012). Photos B. Collardey RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 58 Engins moteurs ÉTAT ANNUEL DU MATÉRIEL MOTEUR SNCF (1 PARTIE) Technicentre Normandie - Site de Caen (suite) X 73500 115 BN11X 73630, 73644-73649, 73651-73654. X 76500 145 BN14X 76503/76504, 76517/76518, 76527/76528, 76541/76542, 76555/76556, 76567/76568, 76577/76578, 76587/76588, 76597/76598, 76605/76606, 76611/76612, 76619/76620, 76631/76632, 76633/76633. TECHNICENTRE ATLANTIQUE-CHÂTILLON TGV Atlantique105 1105Rames 301-405 + motrice bicourant de réserve 24211. TECHNICENTRE DE PARIS-RIVE-GAUCHE - SITE DE MONTROUGE BB 8500 115 CE11BB 508588, 508589, 508591-508594, 508596- 508598, 508620, 508646. BB 25500 2BB 825608, 825609. Z 5300 3Z 5310, 5332, 5362. Z 26500 125 CE12Z 26501/26502, 26507/26508, 26511/26512, 26517/26518, 26521/26522, 26525/26526, 26529/26530, 26563/26564-26571/26572. SNU (SUPERVISION MONTROUGE) Z 5300 30Z 5302, 5303, 5305, 5306, 5308, 5309, 5311, 5313, 5315, 5316, 5318, 5322, 5323, 5326- 5328, 5334, 5337, 5339-5341, 5343, 5347, 5349, 5350, 5354, 5359, 5371, 5372, 5426. BB 27300 24BB 827301-827324. TECHNICENTRE DE PARIS-RIVE-GAUCHE - SITE DE TRAPPES Z 5600 21Z 5663/5664-5703/5704. Z 8800 18Z 8801/8802-8835/8836. SLC (SUPERVISION LIGNE C DU RER) Z 5600 15Z 5633/5634-5661-5662. Z 8800 40Z 8837/8838-8915/8916. Z 20500 34Z 20503/20504, 20513/20514, 20525/20526- 20531/20532, 20549/20550, 20557/20558, 20571/20572-20575/20576, 20579/20580, 20581/20582, 20803/20804, 20807/20808- 20819/20820, 20841/20842-20845/20846, 20849/20850-20855/20856, 20863/20864- 20873/20874. Z 20900 53Z 20901/20902-20907/20908, 20911/20912- 21007/21008. TECHNICENTRE BRETAGNE-RENNES BB 25500 215 BR18BB 525590, 525594, 525595, 525597, 525599, 525600, 525643, 525650, 525655, 525671, 525674, 525681, 525689-525694. BB 25500 -5 PDL3BB 525601, 525625, 525637. Z 9600 235 BR5Z 9603-9606, 9628. Z 9600 -5 PDL16Z 9601, 9608-9613, 9621-9627, 9629, 9630. Z 9600 5 CE2Z 9602, 9607. Z 21500 365 BR17Z 21535/21536, 21537/21538, 21541/21542, 21545/21546, 21549/21550, 21551/21552, 21557/21558, 21563/21564, 21569/21570, 21571/21572, 21575/21576, 21581/21582, 21583/21584, 21587/21588, 21589/21590, 21593/21594, 21599/21600. Z 21500 -5 PDL19Z 21501/21502, 21503/21504, 21539/21540, 21543/21544, 21547/21548, 21553/21554, 21555/21556, 21559/21560, 21565/21566, 21573/21574, 21577/21578, 21579/21580, 21585/21586, 21591/21592, 21595/21596, 21597/21598, 21601/21602-21605/216006. Z 27500 145 BR14Z 27645/27646, 27647/27648, 27665/27666, 27679/27680, 27695/27696, 27705/27706, 27713/27714, 27715/27716, 27721/27722, 27795/27796, 27801/27802-27805/27806, 27815/27816. X 2100 215 BR21X 2111, 2113-2117, 2123, 2124, 2134-2137, 2139-2142, 2144-2148. XR 6000 5 BR8XR 6108, 6164-6170. X 73500 155 BR15X 73522, 73538, 73574, 73575, 73583, 73588, 73590, 73596-73599, 73601, 73603-73605. B 82500 5 BR9B 82571/82572, 82577/82578, 82589/82590, 82595/82596, 82601/82602, 82603/82604, 82611/82612, 82641/82642, 82643/82644. BB 63500 2BB 463929, 464066. Y 7400 9Y 7680, 7701, 7754, 7814, 7838, 7864, 7871, 7873, 7880. Y 8000 1Y 8251. Y 8000 6Y 8005, 8154, 8158, 8167, 8225, 8259. TECHNICENTRE PAYS DE LA LOIRE - SITE DE NANTES-BLOTTEREAU Z 24500 135 PDL13Z 24675/24676-24693/24694, 24783/24784- 24787/24788. Z 27500 185 PDL18Z 27709/27710, 27717/27718, 27747/27748, 27767/27768-27785/2786, 27799/27800, 27929/27930, 27933/27934-27937/27938. X 73500 165 PDL16X 73502, 73513, 73514, 73525, 73531, 73532, 73541, 73542, 73563, 73584, 73585, 73650, 73655-73657, 73811. X 76500 175 PDL17X 76727/76728, 76745/76746, 76777/76778- 76791/76792, 76805/76806-76811/76812, 76815/76816, 76817/76818, 76823/76824. BB 63500 1BB 263406. BB 63500 1BB 763405. Y 7100 1Y 7130. Y 7400 5Y 7681, 7803, 7812, 7813, 7867. Y 8000 1Y 8101. Y 8000 6Y 8097, 8166, 8200, 8226, 8246, 8285. Y 8400 3Y 8465, 8471, 8484. TRAM-TRAIN PAYS DE LA LOIRE - SITE DE DOULON U 53500 65 PDL6U 53501/53502, 53503/53504, 53507/53508- 53513/53514. TECHNICENTRE DE SAINT-PIERRE-DES-CORPS - TOURS-SAINT-PIERRE BB 7200 14BB 207250, 207252, 207256, 207270, 207272, 207273, 207315-207318, 207324, 207391, 207394, 207402. BB 7200 5 CE14BB 507203, 507204, 507208, 507216, 507219, 507221, 507223, 507235, 507242, 507269, 507274-507276, 507278. BB 9200 5 CE3 enBB 509247, 509257, 509265. BB 22200 2BB 422276, 422291. Z 7300 155 CE15Z 7347-7350, 7353-7356, 7358-7363, 7373. Z 7500 5 PC2Z 7505, 7511. SECTEUR ATLANTIQUE: inventaire au 1 janvier 2012 (suite) Série QtéAct.Nb.Numéros Série QtéAct.Nb.Numéros RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 60 Engins moteurs ÉTAT ANNUEL DU MATÉRIEL MOTEUR SNCF (1 PARTIE) TECHNICENTRE DE SAINTES X 2200 105 PC10X 2210, 2218, 2220, 2224, 2226, 2230, 2232, 2235, 2239, 2240. XR 6000 5 PC10XR 6151, 6153, 6162, 6206, 6227, 6231, 6233, 6237, 6239, 6250. X 73500 5 PC7X 73796, 73806-73810, 73812. B 81500 135 PC13B 81665/81666, 81671/81672, 81675/81676, 81679/81680, 81681/81682, 81689/81690, 81701/81702, 81705/81706, 81727/81728, 81739/81740, 81747/81748, 81843/81844, 81845/81846. B 82500 105 PC10B 82517/82518, 82519/82520, 82523/82524- 82529/82530, 82583/82584, 82585/82586, 82773/82774, 82775/82776. SAQ (SUPERVISION AQUITAINE) BB 7200 6BB 207206, 207218, 207229, 207230, 207304, BB 7200 5 AQ6BB 507201, 507205, 507211, 507215, 507217, BB 7200 5 MP7BB 507202, 507213, 507214, 507310, 507388, 507407, 507408. BB 7200 5 LR4BB 507286-507289. Z 7300 295 AQ29Z 7301-7304, 7309, 7311-7313, 7315, 7316, 7319, 7320, 7322, 7323, 7325, 7326, 7328, 7329, 7332, 7334-7337, 7339, 7341, 7342, 7344-7346. Z 7500 5 AQ1Z 7506. Z 21500 5 AQ6Z 21509/21510, 21567/21568, 21607/21608- 21613/21614. BB 67400 17BB 267419, 267420, 267424, 267429, 267436, 267437, 267441, 267442, 267445, 267496, 267542, 267549, 267554, 267578, 267585, 267607, 267621. BB 63500 4BB 163579, 163790, 164023, 164043. X 2200 175 AQ17X 2202, 2212, 2219, 2221-2223, 2225, 2229, 2231, 2233, 2234, 2237, 2238, 2241, 2242, 92201, 92203. XR 6000 115 AQ11XR 6063, 6070, 6072, 6075, 6077, 6148, 6154, 6226, 6232, 6240, 6252, 6255. X 72500 175 AQ17X 72501/72502, 72521/72522, 72523/72524, 72545/72546, 72551/72552, 72559/72560, 72585/72586, 72593/72594-72597/72598, 72601/72602, 72605/72606, 72611/72612, 72617/72618, 72661/72662, 72677/72678, 72701/72702. X 73500 185 AQ18X 73515, 73517, 73568, 73569, 73572, 73573, 73716, 73717, 73728-73733, 73771-73774. B 81500 275 AQ27B 81581/81582, 81587/81588, 81591/81592, 81593/81594, 81597/81598-81601/81602, - 81677/81678, 81683/81684-81687/81688, 81693/81694-81697/81698, 81775/81776, 81793/81794, 81809/81810, 81815/81816, 81825/81826-81841/81842. TECHNICENTRE AQUITAINE-BORDEAUX BB 7200 1BB 207396. BB 7200 9BB 407325, 407326, 407330-407332, 407335, 407339, 407341, 407342. BB 7200 5 AQ1BB 507280. Z 7300 155 MP15Z 7305-7307, 7310, 7314, 7317, 7321, 7324, 7327, 7330, 7333, 7340, 7343, 97381, 97382. BB 63500 2BB 463630, 463683. BB 63500 17BB 663562, 663609, 663680, 663718, 663768, 663817, 663823, 663839, 663884, 663947, 663955, 663957, 663964, 664011, 664021, 664041, 664049. BB 66000 11BB 666002, 666033, 666036, 666054, 666075, 666083-666085, 666127, 666129, BB 67400 7BB 167418, 167427, 167431, 167432, 167435, 167475, 167582. BB 67400 10BB 467454, 467471, 467472, 467474, 467486, 467498, 467502, 467534, 467592, 467629. X 2200 5 AQ7X 2227, 2228, 2236, 2243-2246 (Tous en RD). XR 6000 145 AQ14XR 6061, 6074, 6086, 6147, 6149, 6152, 6159, 6205, 6228, 6230, 6234, 6236, 6252, 6255. Y 7100 1Y 7169. Y 7400 2Y 7468, 7476. Y 7400 11Y 7413, 7485, 7573, 7614, 7631, 7672, 7728, 7757, 7810, 7827, 7846. Y 7400 2Y 7528, 7613. Y 8000 24Y 8021, 8049, 8060, 8065, 8067, 8073, 8080, 8130, 8189, 8193, 8195, 8198, 8211, 8215, 8217-8220, 8270-8272, 8289, 8312, 8368. Y 8000 3Y 8089, 8205, 8249. Y 8400 4Y 8445, 8453, 8475, 8495. Y 8400 4Y 8494, 8501, 8503, 8522. SMP (SUPERVISION MIDI-PYRÉNÉES) BB 8500 5 MP9BB 508606, 508608, 508610, 508615, 508617, 508622, 508624, 508626, 508627. BB 9300 5 MP6BB 509306, 509316, 509322, 509326. 509327, Z 27500 185 MP18Z 27501/27502, 27507/27508, 27521/27522, 27541/27542, 27547/27548, 27565/27566, 27577/27578, 27583/27584, 27585/27586, 27593/27594, 27603/27604, 27615/27616, 27617/27618, 27625/27626, 27627/27628, 27639/27640-27643/27644. X 2100 195 MP19X 2101, 2102, 2104-2106, 2118-2122, 2125- 2130, 2132, 2138, 92104. XR 6000 125 MP12XR 6219, 6221, 96207, 96208, 96210, 96212, 96213, 96215, 96216, 96218, 96219, 96221. X 72500 105 MP7X 72537/72538, 72539/72540, 72575/72576, 72583/72584, 72587/72588, 72653/72654, 72657/72658. X 72500 5 AV3X 72541/72542, 72633/72634, 72685/72686. X 73500 255 MP25X 73523, 73576, 73591, 73594, 73614, 73615, 73626, 73627, 73631-73633, 73718, 73724, 73726, 73727, 73734-73736, 73738-73743, 73762. B 81500 185 MP18B 81 501/81502, 81507/81508, 81513/81514, 81523/81524, 81531/81532, 81541/81542, 81549/81550, 81791/81792, 81807/81808, 81817/81818, 81819/81820, 81847/81848- 81859/81860. SECTEUR ATLANTIQUE: inventaire au 1 janvier 2012 (suite) Série QtéAct.Nb.Numéros Série QtéAct.Nb.Numéros MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 61 TECHNICENTRE TOULOUSE BB 7200 36BB 107251, 107253-107255, 107257-107268, 107271, 107277, 107281-107285, 107292- 107303, 107393. BB 7200 -5 PACA2BB 507291, 507410. BB 8500 5 MP3BB 508613, 508614, 508629. BB 8500 2BB 608553, 608556. BB 9300 3BB 109304, 109320, 109338. BB 9300 1BB 209309. BB 9300 5 AQ3BB 509301, 509319, 509325. BB 9300 5 LR5BB 509303, 509317, 509318, 509323, 509339. BB 63500 1BB 763624. Z 27500 5 MP1Z 27629/27630. X 2100 5 MP3X 2103, 2131, 2150. X 72500 5 MP1X 72517/72518. X 73500 145 MP5X 73535, 73544, 73550, 73725, 73747. X 73500 5 LR9X 73506, 73543, 73562, 73570, 73577, 73582, 73587, 73803, 73805. Y 7400 7Y 7570, 7610, 7665, 7685, 7718, 7736, 7737. Y 7400 8Y 7738, 7744, 7792, 7802, 7829, 7840-7842. Y 8000 3Y 8085, 8137, 8358. Y 8000 3Y 8063, 8100, 8103. Y 8400 4Y 8419, 8486, 8544, 8545. Y 8400 1Y 8496. Colonne activité 1 = Voyages SNCF, 2 = Trains d'équilibre du territoire, 4 = Fret, 5 = Proximités, 6 = Infrarail, 7 = Matériel, 8 = Île-de-France (Transilien). Le chiffre 5 est suivi de l'indicatif de la région: CA = Champagne-Ardenne, LO = Lorraine, AL = Alsace, SA = Sarre, NPDC = Nord-Pas-de-Calais, PI = Picardie, HN = Haute-Normandie, BN = Basse-Normandie, BR = Bretagne, PDL = Pays de Loire, CE = Centre, LI = Limousin, PC = Poitou- Charentes, AQ = Aquitaine, MP = Midi-Pyrénées, BO = Bourgogne, FC = Franche-Comté, AV = Auvergne, RA = Rhône-Alpes, PACA = Provence-Alpes-Côte d'Azur, LR = Languedoc-Roussillon. Colonne nombre Les éléments électriques et thermiques multicaisses sont décomptés pour un, qu'ils possè- dent une ou deux motrices. Ex. = Z 7301, 9501 avec une motrice, Z24501/24502, B 82501/82502 avec deux motrices. Même principe pour les rames TGV. Ex.: TGV 23101/23102 (51), 24701/24702 (701). SECTEUR ATLANTIQUE: inventaire au 1 janvier 2012 (suite) Série QtéAct.Nb.Numéros Série QtéAct.Nb.Numéros Le 9 décembre 2011, la BB 36015, louée auprès d’Akiem et fraîchement pelliculée aux couleurs de Thello, stationne à Paris-Bercy. Cet engin est rattaché à la SFT (supervision flotte tiers), implantée à Strasbourg. J.-C. Mons La BOUTIQUE La BOUTIQUE La Vie du Rail - 11, rue de Milan, 75009 Paris - Tél.: 0149707310 - Fax: 0149700177 Utilisez le bon de commande PAGE 54 LIVRES NOUVEAUTÉS TRAINS DE LÉGENDE, LE COFFRET Ce coffret présente des trains, qui par leur luxe et leur prestige, leur conception technique feront rêver les passionnés d’histoire ferroviaire. Le premier tome, consacré aux trains de luxe et prestige, vous fera voyager avec des trains exceptionnels comme l’ Orient-Express Transsibérien ou encore le Blue-Train… Le second tome présente les trains d’exception, des locomotives uniques en leur genre, aux formes improbables, défiant les lois de la logique. Réf.: 121077 LA MACHINE LOCOMOTIVE Édouard Sauvage Cet ouvrage, destiné au départ « à l’usage des mécaniciens et des chauffeurs », est aujourd’hui une référence sur le sujet, un ouvrage passionnant et très technique. Cette édition est la cinquième, la première datant de 1894. Les amateurs trouveront un manuel très détaillé, les passionnés d’Histoire l’étude des machines à vapeur ainsi que des photos d’anciennes locomotives, le modéliste des gravures et des schémas cotés. Réf.: 121078 LE CHEMIN DE FER DOMODOSSOLA - LOCARNO En train et à pied dans le Val Vigezzo et les Centovalli Ce chemin de fer s’apprête à fêter ses 90 ans en 2013. Ce livre raconte l’histoire de ce chemin de fer, celle des villes, des villages et des habitants de ces vallées alpines. Ce guide permet aussi, à l’aide de nombreuses cartes détaillées, de parcourir à pied cette région. En train et à pied, un beau voyage ! 210 x 135 mm, 176 pages couleurs. Réf.: 121076 MODÉLISME Retrouvez notre catalogue en ligne et commandez sur www.boutiquedelaviedurail.com LOCOMOTIVE ET CHEMINS DE FER Louis Figuier Cet ouvrage fait partie d’un ensemble de textes réunis sous le titre « Les Merveilles de la Science ». Édité en 1968, cet ouvrage retrace les débuts des chemins de fer et la ténacité des inventeurs. Louis Figuier nous présente, gravures à l’appui, les principaux acteurs de cette saga moderne et détaille les évolutions de ce nouveau moyen de transport, depuis l’étude et la construction de la voie ferrée jusqu’aux dernières innovations technologiques, en passant par la description complète du train vu de l’intérieur. 204 pages en noir et blanc. Format: 220 x 170 mm. Réf.: 121069 VOITURE DEV AO HJ 4069 (Jouef) Voiture SNCF voyageurs DEV AO, 2 classe couchettes, logo encadré. Longueur 288 mm, attelages à élongation, tampons avec ressorts. Époque IV (de 1970 à 1990). Échelle: HO (1/87). Réf.: 230425 58 VOITURE DEV AO HJ 4068 (Jouef) Voiture DEV AO longue, 1 classe, époque III, attelages à élongation, tampons avec ressort. Échelle: HO (1/87). Longueur: 330 mm. Réf.: 230421 58 VOITURE DEV AO HJ 4070 (Jouef) classe B10, livrée C 160, époque IV. Tampons avec ressort, attelages à élongation. Échelle: HO (1/87). Réf.: 230418 58 NOUVEAUTÉ NOUVEAUTÉ LES LOCOMOTIVES À VAPEUR D’AUJOURD’HUI Grâce à l’acharnement de nombreux bénévoles, une vingtaine de locomotives à vapeur peuvent être considérées comme actives sur le réseau français et son voisin suisse en ce début du siècle, dont une douzaine simultanément en état de marche. Les 140 C et 141 R, actrices de la fin de la vapeur en service régulier, ont été les premières à reprendre le rail, suivies par des 141 C, 141 TB et TD. L’étape suivante fut celle du retour des locomotives de vitesse, machines de légende mais d’une conduite et d’un entretien délicats. Ce furent d’abord les Pacific, 231 G en 1986 et 231 K en 1991, puis les Mountain, 241 A en 1997 et 241 P en 2006. Cet album, illustré par les meilleurs photographes ferroviaires contemporains, montre donc en action toutes les locomotives à vapeur d’origine SNCF qui ont circulé sur le réseau national ou à l’étranger durant la période 2000-2011. Un ouvrage relié de 176 pages, grand format 24 x 32 cm, illustré par plus de 300 photos couleurs. Réf.: 121075 RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 66 Engins moteurs ÉTAT ANNUEL DU MATÉRIEL MOTEUR SNCF (1 PARTIE) SAU (Supervision Auvergne) (suite) X 76500 76561/76562, 76629/76630, 76649/76650, 76655/76656, 76657/76658, 76663/76664, 76665/76666, 76723/76724, 76725/76726, 76765/76766-76775/76776, 76813/76814, 76819/76820, 76825/76826, 76827/76828, 76831/76831. SBF (SUPERVISION BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ) BB 7200 195 BO19BB 507236-507241, 507243-507249, 507319- 507323, 507409. BB 22200 5 FC7BB 522247-522249, 522354, 522356, 522359, BB 22200 5 BO1BB 522372. BB 25500 165 BO6BB 525682-525686, 525688. BB 25500 5 FC10BB 525622, 525623, 525634, 525638-525641, 525653, 525654, 525673. Z 9500 5 FC6Z 9505, 9508, 9510, 9513, 99581, 99582. Z 9600 5 FC4Z 9616, 9618, 9631, 9632. Z 27500 145 BO10Z 27505/27506, 27515/27516, 27525/27526, 27545/27546, 27569/27570, 27571/27572, 27581/27582, 27731/27732, 27735/27736, 27737/27738. Z 27500 5 FC4Z 27589/27590, 27597/27598, 27599/27600, 27613/27614. X 73500 365 BO11X 73503, 73526, 73551, 73580, 73706, 73707, 73715, 73760, 73761, 73797, 73798. X 73500 5 FC25X 73549, 73554, 73567, 73593, 73608, 73612, 73613, 73705, 73744-73747, 73750-73758, 73765, 73767, 73799, 73800. X 76500 5 FC5X 76667/76668, 76673/76674, 76679/76680, 76713/76714, 76715/76716. B 81500 375 B037B 81503/81504, 81509/81510, 81519/81520, 81535/81536, 81537/81538, 81547/81548, 81551/81552, 81557/81558, 81559/81560, 81563/81564, 81569/81570, 81573/81574, 81577/81578, 81579/81580, 81741/81742- 81745/81746, 81749/81750-81761/81762, 81765/81766, 81767/81768, 81773/81774, 81777/81778, 81783/81784, 81795/81796- 81799/81800, 81861/81862-81869/81870. TECHNICENTRE BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ-DIJON-PERRIGNY BB 26000 21BB 126072-126075, 126138, 126139, 126154- BB 66700 2BB 466715, 466723. Y 7100 1Y 7141. Y 7400 15Y 7417, 7435, 7452, 7482, 7497, 7502, 7524, 7533, 7586, 7597, 7654, 7662, 7696, 7837, 7884. Y 8000 10Y 8006, 8022, 8047, 8062, 8064, 8106, 8129, 8138, 8208, 8224. Y 8000 4Y 8092, 8119, 8180, 8257. Y 8400 7Y 8437, 8457, 8458, 8460, 8482, 8520, 8523. Y 8400 3Y 8438, 8454, 8521. SECTEUR SUD-EST: inventaire au 1 janvier 2012 (suite) Série QtéAct.Nb.Numéros Série QtéAct.Nb.Numéros Cette BB 69000 HLP est vue sur le viaduc de Saint-André-de-Cubzac, alors qu’elle se dirige vers Bordeaux (24 octobre 2009). M. Carnus-Gourgues MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 71 • BB 663760 Achères; • BB 163948, 163950 Villeneuve; • BB 663973 Achères; • BB 666002, 666083, 666085, 666129 Bordeaux; • BB 666023 Avignon; • BB 666169 Tours-Saint-Pierre; • BB 666463 SLI; • BB 267374, 567370 Chambéry; • BB 467402, 467462, 467467, 467469, 467476, 467479, 467485, 467491, 467504, 467506, 467508, 467509, 467525, 467531, 467532, 467535, 467536, 467538, 467550, 467584, 467588 Nevers; • BB 467498, 467592 Bordeaux; • X 2106 SMP. FÉVRIER 2012 Matériel électrique Mutations: • Z 20839/20840 Joncherolles - SLC; • Z 21503/21504 Rennes - SPL; • Z 21545/21546, 21563/21564, 21571/21572, 21583/21584 Rennes - SBR; • Z 27805/27806 Rennes - SBR. Amortissements: • BB 216032 Achères. Matériel thermique Mutations : • BB 267301, 267338, 267357 Tours-Saint- Pierre - Nevers; • BB 567438, 567450, 567451, 567456, 567484, 567570, 567587, 567590, 567596, 567599, 567604 Longueau - SPI; • BB 467473 Nevers =667473 SLI; • BB 467537 Longueau =667537 SLI; • BB 467544 Nevers - SPI; • BB 467579 Longueau - SPI; • BB 475001-475006, 475013, 475014, 475018-475020, 475022-475037, 475046- 475054, 475059, 475061-475068, 475074 Avignon - SPI; • BB 475071 Avignon - SFT; • BB 475072 Longueau - SPI; • BB475402, 475404, 475406-475408, 475412, 475413, 475416, 475419 Avignon - SPI; • BB 475403, 475409-475411, 475414, 475415, 475417, 475418, 475420-475453 Longueau - SPI; • X 2103 Toulouse -SMP; • X 2111, 2116, 2141, 2144 Rennes - SBR. Mises en service matériel neuf: • BB 475456-475458 SPI. Transformation: • BB 663915 Strasbourg =664629 SLI. Amortissements: • BB 663411 Achères; • BB 664033 SLI; • BB 666067 Avignon; • BB 666164 Tours-Saint-Pierre; • BB 666459 SLI; • BB 466713 Strasbourg; • BB 466734 Lens; • BB 567354 Chambéry; • BB 467401, 467417, 467439, 467440, 467448, 467449, 467466, 467468, 467490, 467500, 467501, 467507, 467551, 467631 Nevers; • BB 467454, 467486 Bordeaux; • X 4647, 4676 Nevers. � Abréviations supervisions (= S) : SAQ =Aquitaine; SBR =Bretagne; SFT: flotte tiers; SLC =Ligne C; SLD =ligne D; SLE =locomotives électriques (Lille) ; SLI =locomotives Infra (Chalindrey) ; SMP =Midi-Pyrénées; SNU =Montrouge; SPL =Pays de la Loire; SPI =Picardie; SPN = Paris-Nord; STF =technique flotte (TGV). La BB 668523 a connu une longue carrière. Cette machine diesel est aujourd’hui réformée au dépôt de Chalindrey (8septembre 2011). RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 72 Coup de rétro TEXTE ET PHOTOS DE HENRI MUNSCH e 16 avril 2011, comme prévu, des tra- vaux de rénovation avaient débuté sur la ligne des Chemins de fer de Provence entre Nice et la Vésubie (Plan-du-Var). Leur achè- vement a permis la réouverture complète de la ligne le 7 janvier dernier. Ils concernaient le renouvellement total du ballast et de la voie avec du rail espagnol Ensidera de 50kg/m soudé et monté sur traverses en béton, ainsi que la reconstruction des quais de toutes les stations et haltes ouvertes du parcours avec équipements pour handicapés (terminus de Nice compris); celle du Pont-Charles-Albert a été rouverte, mais d’autres, toujours fermées, ont été rasées. Ce chantier mécanisé assez spectaculaire, qui avait un caractère européen, a été mené à terme par les entreprises Sersa (Suisse) et De Aloe (Italie) principalement, mais le chan- tier comprenait des ouvriers de toutes natio- nalités. Nous avons choisi de vous présenter la dégarnisseuse Tirex et son unité de distri- bution des traverses dans la zone du parc Impérial et un renouvellement difficile en milieu urbain: la traversée de la rue Cros-de- Capeu (un des PN Gambetta en plein Nice). À présent, l’éclatante démonstration est faite: il est évident que seul ce type d’opéra- tion peut permettre un résultat totalement convaincant. La voie étant à présent, sur 25km, de qualité équivalente à celle d’une LGV, la douceur du roulement est devenue, ici, exceptionnelle. De nouvelles perspectives d’augmentation de vitesse devraient aussi se profiler à l’horizon. Cela pourrait permettre à terme (car il y a encore du rail neuf à poser dans la partie haute de la ligne) de regagner du temps et de concevoir de bien meilleurs horaires de Nice à Digne-les-Bains. Rame de distribution des traverses en action. Après enlèvement des entretoises, les traverses béton sont mises en place. La voie étant maintenue surélevée, le ballast est ensuite installé (juillet 2011). RVB sur les CP de Nice à Lingostière MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 73 Ci-dessus, de haut en bas: la bourreuse, dans une atmosphère lourde et poussiéreuse à l’entrée du tunnel du Piol (septembre 2011). la bourreuse en action devant un immeuble. À gauche, de haut en bas: une scène sur le vif dans la rue Cros-de-Capeu, où le chantier bat son plein: si le personnel est compétent en matière de voies, il se doit aussi de venir en aide aux passants en détresse (septembre 2011) ; toujours sur le même chantier, dépose de l’ancienne voie après enlèvement du macadam(août 2011) ; une rame de trémies du Rhätische Bahn, menées par les L 45 H 069 et 070, stationne à la Madeleine (août 2011). des ÖBB tout comme deux locomotives diesels de la série 445 des FS ou l’ALN 668, qui a fait des incursions régulières sur la ligne de Tende. Pour la DB, c’est une rame ancienne à deux niveaux de type Nahver- kehrzug qui sortira aux couleurs de Coca-Cola. Quant aux TGV, c’est Rivarossi qui gère les rames Thalys et qui prévoit cette année une rame PBKA. Le fabriquant a aussi lancé une nouvelle gamme, Rivarossi Brass: ce sont des modèles avec un châssis en métal et une caisse en laiton. Premier modèle de cette gamme, une locomotive électrique italienne de type 428. Il est vendu en Italie environ 400 euros. Roco (HO, HOe, TT) P rincipal acteur sur le marché français, Roco nous gratifie de jolis modèles. La série des CC 72000 continue avec de nouvelles livrées et de nouveaux numéros. La prochaine à sortir sera une CC 72000 dans la livrée « en voyage… », les versions Fret et Corail Plus sortiront, elles, à la fin de l’année. Les CC 6500 de la première sous-série seront aussi disponibles à la fin de l’année dans leur livrée d’origine et dans leur livrée Fret. La livrée « en voyage… » se verra appliquée à une BB 16000 et à une BB 25200 Savoie avec son nouveau lanterneau. Les BB 16000 et 25200 disposent désormais d’un nouveau châssis pour avoir l’éclairage avec des Led, une platine plux et l’attelage court; ces modi- fications seront apportées ultérieurement aux BB 9200. En outre, une BB 68500 dans sa livrée Infra sera proposée. Les voitures ex-DR 28 feront leur réapparition cette année. Une voiture-couchettes UIC de classe à toit haut et déséquipée de ses couchettes sera par ailleurs disponible. Pour les marchandises, ce sera un wagon Fas qui sera vendu seul. Deux Uas seront aussi de la partie ainsi qu’un tombereau E79 brun. Certains des modèles marchandises sont issus de moules prove- nant de la marque autrichienne Klein Modellbahn. Remarquons au passage que, désormais, les coffrets de départ sont vendus avec des modèles équipés en digital, mais il sera toujours possible d’acquérir la rame séparée en version analogique. Roco présente aussi une nouvelle commande digitale Z 21 qui peut être dirigée par un Smartphone ou un iPad. Pour le marché interna- tional, on signalera les modèles suivants: une locomotive à vapeur de type RH 109 (type 140 avec tender) des Chemins de fer autri- chiens, ainsi qu’une BR 85 (type 151 T) issue d’une BR 44 tender de la DR. Les Tchèques auront droit à une locomotive diesel de la série 770. Les Suisses disposeront d’une Re 4/4 à deux pantographes. Les Italiens auront une locomotive électrique de type 626. Les Néer- landais, enfin, verront les automotrices Plan T et Plan V équipées de nouveaux pantographes. Précisons, pour finir, que Roco maintient toujours sa gamme en TT avec quelques nouveautés, dont une loco- motive à vapeur G 12 (type 151 avec tender), distribuées cette année par Star Modèles, situé à Auxerre. Modélisme LA 63 FOIRE INTERNATIONALE DU JOUET DE NUREMBERG (2 PARTIE) RAIL PASSION N° 175 MAI 2012 Roco (HO): les CC 72000 retiendront l’attention des modélistes français! Rivarossi (HO): nouvelle gamme de modèles «Rivarossi Brass», avec la 2 BB 2 Gr 428 italienne, tout en métal. SAI (HO) S AI fête ses 20 ans d’existence cette année. Un anniversaire qui sera mar- qué par la sortie, en collaboration avec Piko, d’un coffret mixte rail-route avec trois wagons HO et deux camions Berliet GLR 8, le tout aux couleurs de la brasserie lorraine de Champigneulles, près de Nancy. Les modèles seront issus des gammes Piko pour les wagons et Brekina pour les camions. Attention, car ce coffret sortira en série limitée (500 exemplaires). En outre, la marque SAI présente cette année un nouveau cirque, avec tous ses attributs: en l’occurrence le cirque Amar, dont un tracteur rou- tier Renault et sa semi-remorque de grande capacité seront les premiers éléments disponibles. Pour le décor, on aura une station-service de la marque Azur avec son garage et quelques accessoires. Parmi les véhicules routiers, on trouvera des camions Saviem G 3 dans différentes livrées. Sommerfeld (O, HO, TT, N) S pécialiste allemand de la fabrication de caténaires et de pantographes, Sommerfeld propose surtout, cette année, des nouveautés pour l’échelle O. C’est ainsi que l’on trouvera une caténaire allemande pour voie unique ou double voie, qui pourra être fixée par vis (tige filetée avec un écrou), ainsi que quelques accessoires d’accompagnement. Sud Express (HO) C ette jeune firme portugaise, dont c’était la première participation à Nuremberg, développe un programme fourni de nouveautés et de projets. Le plus important consiste en la réalisation de la locomotive diesel Euro 4000, fabriquée par Vossloh. Elle sera déclinée, pour le moment, en six livrées différentes. Viendra ensuite la locomotive diesel de la série 1400 des CP (Chemins de fer portugais). Au chapitre du matériel remorqué ne sont annoncés que des wagons à essieux spécialisés: Kbs pour le transport des grumes, wagons fermés « UIC type 1 » de la série 6xxx pour le transport de sable ou de ballast. Tillig (HO, TT) P our l’échelle TT (1/120), qui est un excellent compromis entre le HO et le N, Tillig édite, cette année, un catalogue de nouveautés de 47 pages où figurent une locomotive à vapeur de type 38.10 (de type 130 avec tender) des DR, une locomotive électrique BR 218 des DR, DB et ÖBB, une locomotive diesel V 200 et une BR 220 de la DB. Le reste de son pro- gramme est principalement constitué de redécorations, comme celles pour les voitures IC des PKP (Chemins de fer polonais), les Traxx (aux couleurs de RailPool ou du BLS), ou encore les Taurus (aux couleurs d’Alex/Arriva avec coffret de trois voitures aux couleurs d’Arriva) et les autorails Desiro, qui arborent une grande variété de livrées. Des nou- veautés à l’échelle HO sont aussi proposées, mais leur nombre est bien MAI 2012 RAIL PASSION N° 175 77 Tillig (TT): un automoteur moderne Desiro de DB Regio. POUR RÉSERVER VOTRE ESPACE PUBLICITAIRE contactez Alice Demizieux Tél. : 01 49 70 12 27 [email protected] Vollmer (HO, N) V ollmer, dont le catalogue général est édité pour deux ans, nous offre, cette année, de nouveaux bâtiments d’inspiration germanique dans différentes échelles. On retrouve pour le HO une « Euro-Bank » qui peut même servir de tirelire, un garage avec ses pompes à essence Aral, un restaurant des années 50, un bar à jus de fruits exotiques, un club de fitness et l’«école des lapins». De nouveaux modèles de voitures sont aussi proposés, dont des véhicules de la police allemande. Le N n’est pas oublié, puisque l’on retiendra le garage des années50 avec ses pompes à essence Aral ainsi qu’un restaurant McDonald’s. Notre tour d’horizon des nouveautés de l’année s’achève ici. Il se révèle finalement assez fourni, en dépit de la crise économique que traverse le continent européen, même si certains projets annoncés cette année ne verront le jour que l’année prochaine. D’ici là, d’autres événements vont jalonner encore le calendrier de l’amateur, en France, avec Ferrovi-Art, le Mondial du modélisme et de la maquette (voir encadré page 78), en juin, Rail Expo, fin novembre, comme à l’étranger, avec les salons de Dortmund et de Stuttgart pour l’Allemagne, deCoventry pour le Royaume-Uni, et de Novegro (près de Milan) pour l’Italie. Autant d’occasions de voir se concrétiser (ou non) les annonces de nouveautés faites à Nuremberg, ou de s’informer des projets révélés ultérieurement à la grande manifestation. garage des années 50 avec ses pompes à essence Aral. © Vollmer. Commandez en ligne sur www.boutiquedelaviedurail.com Nouveauté Au début des années cinquante, l'évolution du moteur diesel permet la production en série des premières locomotives diesels-électriques ; ce mode de traction va d'abord s'imposer dans les gares et triages puis, progressivement, sur les lignes secondaires encore dévolues à la traction vapeur, et, pour �nir, au cours des années soixante sur les grandes artères non électri�ées. Pour la SNCF, l'attrait immédiat de la locomotive diesel ne réside pas dans sa puissance, la traction à vapeur restant supérieure, mais dans son aspect économique car elle permet une exploitation plus souple avec des coûts réduits. À la manière du livre “Les autorails en couleurs”, cet ouvrage montre la traction thermique dans le paysage ferroviaire français de 1950 à 1970. Si aujourd'hui les jeunes passionnés sont attachés à ce mode de traction, présenter des clichés de diesels dans leurs premières années semblait une gageure, tant le regard des photographes de l'époque se �xait sur la machine à vapeur. Ce voyage à travers le temps offre un panorama de la métamorphose technique et esthétique de la locomotive diesel pendant deux décennies. L'évocation de cette traction “moderne” nous rappelle aussi l'époque où le rail était encore très présent, jusque dans les lieux les plus oubliés du réseau national. Les diesels en couleurs Philippe Feunteun En vente par correspondance à: La Vie du Rail - BP 30657 59061 ROUBAIX CEDEX 1 46 ,00 � Frais de port inclus 110 252 Bon de commande page 54 144 pages illustrées tout en couleur Format : 215x270
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