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La Vie du Rail hebdo n°3484

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Île-de-France � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 commençant cet automne par un RVB de 12km, entre Bi- bliothèque-François- Mitterrand et Athis-Mons. Hormis Castor et la gare Saint- Lazare, l’été 2014 a donné lieu à d’autres travaux sur les voies ferrées franciliennes: renou- vellement des installations an- ciennes (voies, signalisation, alimentation électrique, amé- nagement ou confortement d’ouvrages d’art: tunnels, ponts, passerelles, remblais), maintenance renforcée (net- toyage et dégraissage des ap- pareils de voies, signalisation, travaux de géométrie de la voie…) Côté gares, les pôles multimodaux de Versailles- Chantiers et Rosa Parks pren- nent forme, alors que se pour- suivent les travaux de mise en accessibilité (rehaussements de quais, installation d’ascenseurs et d’escaliers mécaniques, créa- tion de passerelles et de pas- sages souterrains…) Enfin, côté nouvelles infrastructures, le chantier de la Tangentielle Nord (tram-train sur la Grande ceinture entre Épinay-sur-Seine et Le Bourget) a été lancé. Côté voyageurs, ces multiples chantiers ont donné lieu à une information renforcée (dé- pliants, autocollants dans les trains, annonces, présence vi- sible d’agents en gare, réseaux sociaux…) et à une organisa- tion des bus de remplace- ments assez complexe. Mais pour les Franciliens, qui ont eu à subir la coupure de deux itinéraires traversant Paris, cet été 2014 n’aura été qu’une ré- pétition générale. Car en 2015 doit débuter une opération aussi importante qu’inédite, menée cette fois sur infra- structure RATP: le renouvel- lement voie et ballast sur le tronçon central du RERA. Des travaux étalés jusqu’en 2021, qui nécessiteront d’interrom- pre totalement, quatre se- maines sur quatre étés de suite (2015 - 2018), la ligne la plus chargée du monde! Patrick LAVAL PROJECTEUR En Île-de-France, le réseau ferré national n’a pas le monopole des travaux estivaux. Sur les ouvrages d’art du métro aérien, la RATP effectue aussi des opérations récurrentes depuis 1997: après les lignes 2 et 5 c’est au tour du viaduc de la ligne 6, aujourd’hui âgé de 108 ans, de bénéficier d’une nouvelle jeunesse. Plus de deux ans de projets ont été nécessaires pour les deux mois de travaux (30juin – 30août) du chantier Pasteur - Passy (3km). Au programme: sablage des parties métalliques et peintures au plomb entre Cambronne et Pas- teur, réfection des verrières à Cambronne et Sè- vres-Lecourbe (800000euros par verrière), tra- vaux d’étanchéité en- tre La-Motte-Picquet et Bir-Hakeim, dé- pose et repose 1600m de voie et 2600t de ballast, pose d’un aiguillage motorisé à Trocadéro, révision des escaliers mécaniques Passy… Qui dit travaux dit services de substitu- tion. Mais étrange- ment, le tronçon fermé entre Troca- déro et Montpar- nasse-Bienvenüe n’a pas été desservi de bout en bout, la RATP ayant privilégié un renforcement des lignes voisines du métro, appelant les voyageurs à utiliser les correspondances, le bus étant réservé à la des- serte locale. Un choix modal qui peut se com- prendre si l’on sait que jusqu’à 4000 personnes par heure transitent à Montparnasse en période de pointe! Cette question des services de substi- tution est tellement importante qu’elle exclut de poursuivre les travaux estivaux sur le viaduc de la ligne 6 avant 2019 - 2020, afin d’éviter toute concomitance avec l’interruption totale du tron- çon central du RERA durant les étés 2015 à 2018. Car la ligne 6 devra alors accueillir un important- surcroît de trafic entre l’Étoile et la Nation! Le programme «fiabilité 2014 - 2020» en résumé - Multiplication par 2,5 des investissements de développement et de modernisation entre2012 et2015 - Engagement d’un milliard d’euros en 2014 pour moderniser le réseau (contre 550millions d’euros - Acquisition d’un quatrième train usine de suite rapide pour le renouvellement des voies, dédié à l’Île-de-France - 900 recrutements supplémentaires chez SNCF Infra en 2014. Île-de-France: 70% des voyageurs quotidiens sur rail en France Près de 3millions de voyageurs sont transportés chaque jour en Île-de-France par 6200 trains SNCF. Soit 40% des circulations ferroviaires et 70% des voyageurs quotidiens sur le réseau ferré national. Cette fréquentation a connu une hausse de 30% ces dix dernières années. À titre de comparaison, RFF et la SNCF rappellent que le trafic du RERB est «supérieur au trafic de l’ensemble des TER en France» et que celui du RERA, de l’ordre du million de voyageurs par jour, est «égal à trois fois le trafic TGV». RATP. Le métro aérien… avant le RERA Pour le chantier de réfection de l’étanchéité entre La-Motte- Picquet et Bir-Hakeim (6 000 m il a fallu déposer 1 600 m de voie et 2 600 t de ballast. D epuis le 2septembre 2014, la durée de validité des billets valables dans les trains TER et Intercités sans réservation obli- gatoire est passée de 61 jours à 7 jours. La durée de validité des titres ayant des conditions d’uti- lisation et de validité spécifiques reste inchangée. C’est le cas no- tamment des e-billets, des bil- lets valables un jour en Pro- vence - Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon, Cham- pagne- Ardenne (sur l’axe Gi- vet - Charleville Mézières – Ca- rignan), et des billets Intercités sans réservation obligatoire aux tarifs Prem’s, Loisir Réduit, Loi- sir Week-end, Samedis Interci- tés et Mini-Groupe. Si la SNCF souhaite adopter cette mesure, c’est pour, dit-elle, réduire «les opportunités de fraude liées à la multi-utilisation des billets» «un des leviers pour la préserva- tion des recettes et le développe- ment du service public» . Le transporteur ferroviaire, ajoute que «C’est également un signe de considération vis-à-vis des voya- geurs en règle. Pour la grande ma- jorité des voyageurs, cette évolu- tion sera sans impact. En effet, 80% des clients concernés achè- tent leur billet moins d’une se- maine avant leur voyage, dont 55% le jour même. Les clients qui préfèrent anticiper leur achat peu- vent toujours acheter leur billet au moins deux mois à l’avance, en indiquant la date de début de va- lidité souhaitée.» � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 TER et Intercités. La SNCF réduit la validité des billets à sept jours ACTUALITÉS Passages à niveau. Des détecteurs testés pour réduire les accidents Des détecteurs de présence de véhicules bloqués sur les passages à niveau vont être testés, a indiqué Réseau ferré de France mi- août, confirmant une information du Parisien. Ces appareils radars doivent permettre, lorsqu’un véhicule est immobilisé sur un passage à niveau, d’en informer le train qui arrive. Le risque de collision pourrait être ainsi réduit de 80 à 90%. Ces détecteurs seront testés mi-2015 sur six passages à niveau (trois en Normandie et trois en Rhône-Alpes). Avec l’objectif de les déployer à partir de 2017. PPP. Icade retenu pour la nouvelle gare TGV de Montpellier Le consortium mené par la société foncière Icade (filiale cotée de la Caisse des dépôts) va réaliser la nouvelle gare TGV de Montpellier, pour laquelle elle a conclu un partenariat public privé avec Réseau ferré de France. Le contrat sera signé «fin 2014» pour une durée de 15 ans, et la livraison de la gare est prévue fin 2017. Icade sera le promoteur de cette gare TGV «Montpellier - Sud de France», située sur la nouvelle ligne à grande vitesse contournant Nîmes et Montpellier, qui devrait être ultérieurement prolongée jusqu’à Perpignan et Barcelone. Le coût prévisionnel du projet s’élève à 135millions d’euros (valeur 2011). La durée de validité des billets valables dans les trains TER et Intercités sans réservation obligatoire est passée de 61 jours à 7 jours depuis le 2 septembre. (c) SNCF Ptarick Leveque La Vie du Rail - 10 septembre 2014 � L a SNCF, qui a réalisé un chif- fre d’affaires de 16milliards d’euros au cours du premier semestre 2014, évalue à 208millions d’euros les re- cettes perdues du fait de la grève de juin, plus important mois de l’année avec juillet pour la compagnie. Elle estime que sans cela, sa croissance sur le semestre au- rait été de 2,1%, tandis que son activité transport ferro- viaire de marchandises en France aurait été en hausse, pour la première fois depuis 2007. Le chiffre d’affaires du groupe a également souffert de la hausse de la TVA, et de taux de change défavorables. Mais ses activités à l’international se portent bien, en hausse de 5,6%, via les filiales de trans- port de voyageurs Keolis et de marchandises Geodis. Le bé- néfice net chute de 74%, à 224millions d’euros, pour des raisons techniques, le bénéfice du premier semestre 2013 ayant été gonflé par des actifs remis dans les comptes. Le PDG de la SNCF Guil- laume Pepy a indiqué dans un communiqué que le conflit, «qui a coûté 170millions d’eu- ros à l’entreprise – nous oblige à engager un plan supplémentaire d’économies avec pour objectif d’effacer les deux tiers de l’im- pact de la grève» . Il faudra donc économiser 205millions d’euros en 2014, qui s’ajou- tent au plan de performance mis en place en 2013 et qui prévoit déjà 700millions d’eu- ros d’économies sur 3 ans (dont 300millions ont été réa- lisés). Bretigny. La SNCF et RFF convoqués par la justice RFF et la SNCF devraient être entendus, respectivement les 16 et 18septembre par les juges d’instruction d’Evry chargés d’enquêter sur la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur- Orge. Les deux entreprises pourraient être mises en examen. Ces convocations interviennent après les conclusions «sévères», en juillet, des experts judiciaires qui mettent en cause un «déficit» de maintenance. Elles sont «la suite logique du rapport d’expertise», souligne une source judiciaire. Résultats. La grève de juin pèse sur les comptes de la SNCF… A près une année 2013 diffi- cile, la Deutsche Bahn a re- trouvé des couleurs au cours du premier semestre 2014: la compagnie allemande affiche un bénéfice net en hausse de 15,9% comparé à la même pé- riode 2013 (642millions d’eu- ros). L’amélioration des résultats provient surtout des secteurs du fret (+0,9%) et de la logistique. Le transport par camion no- tamment progresse de 3,6% en volumes. Enfin, la dette de la DB s’est alourdie au premier se- mestre, de 1,3% à 16,6mil- liards d’euros. La compagnie ferroviaire maintient la plupart de ses objectifs pour l’ensemble de l’année 2014. Elle vise ainsi toujours un résultat opération- nel de 2,2milliards d’euros et un bénéfice net de 1,1milliard. Mais elle a très légèrement revu sa prévision de chiffre d’affaires à la baisse, à 40,5milliards d’euros (contre 41milliards prévus en mars). Côté passa- gers, la compagnie explique avoir enregistré un nouveau re- cord au cours du premier se- mestre avec 10millions de voyageurs de plus par rapport à la même période en 2013, pour dépasser légèrement le milliard de voyageurs. … tandis que la DB affiche un bénéfice C’est le nombre de voyageurs qui attendent comme princi- pale amélioration une baisse des prix du métro, des RER, tramways, TGV, TER ou Inter- cités, selon l’enquête annuelle de l'association de consom- mateurs et usagers CLCV, publiée le 26août. Le prix des transports est jugé «assez cher» ou «trop cher» par 80,1% des 802 personnes in- terrogées. 20,5% souhaitent surtout une meilleure ponctua- lité, 10,1% plus de fréquence. 54,8% L a RATP s’est vu confier par la municipalité de Vélizy (Yve- lines), pour une durée de 6 ans, la gestion et l’exploitation de la nouvelle gare routière de la ville. Inaugurée le 1er sep- tembre, la gare routière de- vrait accueillir 750000 voya- geurs par an. Située à l’entrée de la ville, au sein du pôle d’échanges de Vélizy-Villa- coublay qui comprend la sta- tion du tramway T6 «Vélizy 2», à proximité du centre commercial Vélizy 2, entière- ment accessible aux per- sonnes à mobilité réduite, elle accueillera 10 lignes de bus. La RATP sera en charge de l’entretien courant du site, de la maintenance des équipe- ments, de la coordination des mouvements au sein de la gare routière, de la gestion des relations avec les transpor- teurs bus/tramway de et la qualité de service offert au pu- blic. Et notamment de l’infor- mation voyageurs: mise à dis- position, actualisation et entretien des supports d’in- formation dédiés à la gare rou- tière; coordination de l’infor- mation dynamique aux arrêts de bus; mise en œuvre et ges- tion d’un système d’informa- tion dynamique sur le pan- neau général des départs. La RATP, qui a en charge une vingtaine de gares routières en Ile-de-France, ambitionne, se- lon son communiqué, «de de- venir un acteur de référence dans ce domaine.» Exploitation. La RATP gérera la nouvelle gare routière de Vélizy � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 A près deux années riches en inaugurations, les ré- sultats des élections munici- pales ont ralenti – voire stoppé – la progression du tramway dans les villes françaises. En particulier dans les agglomé- rations de taille moyenne, mais aussi sur des réseaux en place qui auraient pu se doter de lignes supplémentaires. Toutefois, c’est bien une ag- glomération moyenne, Besan- çon, qui a organisé la princi- pale inauguration de l’année 2014, les 30 et 31août. Une inauguration qui se veut à l’image du «budget raisonné» de son nouveau tramway «op- timisé», revenu à 17millions d’euros par km, matériel rou- lant compris. Bien moins que la moyenne française de 25millions d’euros par km. Mais moitié plus cher qu’un BHNS français moyen. Alors, trop cher, le tram? Ré- ponse affirmative côté nantais lorsqu’il a fallu choisir un sys- tème de transport pour la ligne 4: c’est un bus à haut ni- veau de service (BHNS), le Busway, qui la dessert depuis 2006. Une ligne dont la fré- quentation est désormais su- périeure de 60% aux 20000 voyages quotidiens à son lan- cement, obligeant à densifier la desserte… Et à rouvrir le débat autour du tram à Nantes, ville qui a réintroduit ce mode en France en 1985, à un coût qui, si on le réac- tualisait, équivaudrait à quelque 15millions d’euros d’aujourd’hui par kilomètre. Comment expliquer que le tramway se soit tellement ren- chéri en presque trente ans? Essentiellement parce que le «tram à la française» a dé- passé son simple rôle de moyen de transport pour de- venir un véritable outil d’amé- nagement du territoire. Sans oublier son rôle d’ambassa- deur de la ville. Ainsi, comparé au premier tram de Nantes, celui de Gre- noble (1987) marque déjà une volonté d’embellissement ur- bain. Mais la vraie rupture a été apportée par Strasbourg, avec son tram «design» et sa station de l’Homme-de-Fer Depuis quinze ans, chaque ville française veut son tram personnalisé (face avant du matériel roulant, aménage- ments intérieurs…) qui la dis- tingue des autres aggloméra- tions. Ceci vaut aussi pour le mobilier urbain, qui contribue au réaménagement engagé «de façade à façade» sur le parcours du tram. Dans ces conditions, pas éton- nant que la création d’une nouvelle ligne comprenne de nombreux coûts ne relevant pas du tram proprement dit. Dans quelles proportions? Difficile à dire, surtout quand la démarche design ou artis- tique est intégrée en amont dans tous les postes concernés (études, matériel roulant, mo- bilier urbain, voies, voire ali- mentation si l’on choisit une solution visuellement dis- crète…). Une des réalisations récentes les plus abouties en la matière a été le tram de Tours dont l’ambition était de changer la ville sur 500 mètres de part et d’autre de la ligne nouvelle, ce qui est revenu à 27millions d’euros par km tout compris (400millions d’euros pour 14,8km). C’était en 2013. Pas excessif par rapport à d’autres trams français. Mais deux fois plus que les 13,3millions d’euros par km du BHNS Met- tis inauguré à Metz quelques semaines plus tard (240mil- Paradoxalement, c’est à l’heure où le «tram à la française», associant transport et aménagement urbain, a les honneurs d’une exposition à Paris qu’il est remis en cause, tant par les résultats des élections municipales que par les finances des collectivités locales. Pour autant, un tramway est-il nécessairement cher? Urbain. Un tram moins cher en France, est-ce possible? ACTUALITÉS Depuis quinze ans, chaque ville française veut son tram personnalisé qui la distingue des autres Selon Egis, cité par l’Atelier du Tram, les coûts dans un projet type se répartissent en six grands ensembles: 1 - Études (2%), maîtrise d’ouvrage (6%) et maîtrise d’œuvre (7%), soit 15% 2 - Acquisitions foncières (2%), déviation de réseaux (3%), tra- vaux préparatoires (3%) et ouvrages d’art (2%), soit 10% 3 - Plateforme (3%), voie ferrée (13%) et revêtement du site pro- pre (4%), soit 20% 4 - Aménagement de la voirie et des espaces publics (10%), équi- pements urbains (2%), signalisation routière (1%) et stations (2%), soit 15% 5 - Alimentation en énergie de traction (9%), courants faibles et PCC (6%), soit 15% 6 - Matériel roulant (18%) et dépôt (7%), soit 25% Pour Besançon, la répartition est globalement la même. Côté éco- nomies, on notera que le point 6 ne représente que 21% (matériel roulant pour 15% et centre de maintenance pour 6%). Côté sur- coûts, il a fallu prendre en compte les travaux d’archéologie et les indemnisations des commerçants. Répartition des coûts dans un projet type de «tram à la française» «C ette mise en service est particulièrement im- portante et symbolique pour RATP Dev car il s’agit du pre- mier tramway que nous mettons en service aux Etats-Unis» , s’est félicité François-Xavier Perin, président du directoire de RATP Dev. «Cette inauguration, qui intervient quelques semaines après le lancement de notre acti- vité de sightseeing à New York, confirme le dynamisme de notre développement sur le marché américain.» La «Sun Link», compte 18 stations sur 6,2km et traverse «des quartiers ani- més ainsi que des zones d’em- ploi» , précise la société fran- çaise qui s’est vu confier l’exploitation et la mainte- nance pendant 8 ans. RATP Dev s’est également occupé de la phase préparatoire à l’ex- ploitation, des essais tech- niques au recrutement et à la formation du personnel. Près de 40 personnes travaillent à l’exploitation et la mainte- nance de cette ligne. Au tra- vers de diverses filiales, RATP Dev assure l’exploitation de ré- seaux de bus de plusieurs villes américaines, dans une quinzaine d’Etats, parmi les- quelles Austin au Texas, Char- lotte en Caroline du Nord ou Colorado Springs dans le Co- lorado. La filiale du groupe RATP cherche à se développer aux Etats-Unis, particulière- ment dans les secteurs du tramway, du transit, des lignes interurbaines ou encore du charter. � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 États-Unis. RATP Dev lance son premier tram ACTUALITÉS L e 18août, le Dallas Area Ra- pid Transit (Dart) a inauguré le nouveau prolongement de la ligne Orange vers le terminal aéroportuaire.Avec ces 8km supplémentaires, le système Dart devient le plus grand ré- seau de métro léger aux États- Unis. Le réseau s’étend sur 145km et compte 61 stations. Le projet aura coûté 115mil- lions d’euros et aura été livré avec 4 mois d’avance. L’aéroport de Dallas desservi par le métro léger © RATP Dev Martha Lochert Russie. Le tramway Alstom-TMH en service à Moscou TramRus, joint-venture d’Alstom et Transmashholding (TMH), a mis en service en août un nouveau tramway à Moscou (ligne 17). Le tramway à plancher bas développé sur la base de la plateforme Citadis est long de 25,5m, offrant un nombre de places allant jusqu’à 255 personnes. Ce qui est presque le double de la capacité maximale des tramways existants de Moscou. © DART La «Sun Link», compte 18 stations sur 6,2km. C’est la hausse de fréquenta- tion des transports publics ur- bains en Europe entre 2000 et 2012, année durant laquelle 49,5milliards de trajets ont été effectués en bus, tramways, métros, selon une étude de l’UITP (International Associa- tion of Public Transport) publiée le 18août. Si l’on ajoute les trains de banlieue, ce sont 56,8milliards de trajets qui ont été effectués en 2012, dans les 28 pays de l’UE, soit une moyenne de 182millions de trajets par jour ouvré. C’est la Belgique qui a connu la plus forte croissance (+114%), suivie du Luxem- bourg (+50%). Elle a été de 29% en France où la fréquentation du réseau SNCF en Ile-de-France a augmenté de 30% et celle des TER de 66%, tandis que la population urbaine en France passait de 45,4 à 54,7millions. En 2012, 56% des trajets ont été effectués en bus ou trolley- bus, 16% en métro, 14% en tram et 14% également en trains de banlieue. 8% � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 suisses morts en défendant le palais Tuileries au cours de la journée révolutionnaire du 10août 1792. Et puis, au dé- bouché des ruelles de la ville médiévale, découvrir enfin le lac des Quatre-Cantons et ses rives couronnées de sommets, spectacle tout à la fois apaisant et grandiose. Une excellente entrée en matière puisque c’est par voie lacustre que nous avons choisi, le lendemain, d’entamer le périple qui doit nous conduire au Pilate. Lucerne dispose d’une impor- tante flotte de bateaux de tou- risme. Nous montons à bord de l’un d’eux sur le quai en face du KKL, l’élégant palais de la culture et des congrès de la ville, conçu par Jean Nouvel. Et c’est parti pour une petite heure de croisière dans un dé- cor de carte postale, le vert des alpages se reflétant dans les eaux calmes et limpides du lac… Après avoir franchi un détroit qui donne accès à un fjord nous mettons le cap sur Alpnachstad, petite bourgade tapie tout au fond de celui-ci, l’Alpnachersee. Encore sur le pont du bateau, nous voyons se rapprocher la gare et, petite tache rouge au milieu de la vé- gétation, une automotrice en attente de départ. Du quai de débarquement au BV des Pilatus Bahnen AG, il y a à peine une centaine de mètres. Bien visible, sur la pa- roi, un énorme dragon, hôte mythique de ce massif mon- tagneux et emblème de la compagnie. Ici, tout obéit au principe de l’obliquité, la mar- quise, le quai, la voie (800mm) et, évidemment, la voiture motrice, d’une puis- sance de 154kW, d’une capa- cité de 40 places, de construc- tion Locher-SLM, à bord de laquelle nous prenons place. Et nous voilà en route pour un parcours d’une demi- heure, de 4618m de déroulé et de 1635m de dénivelé, à une vitesse variant de 9 à 12km/h. La pente est plus que raide, avec une moyenne de 380 ‰ et des passages à 480 ‰, mais le système de crémaillère Locher, bénéficiant TOURISME Luzern Tourismus AG � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 TOURISME Ci-contre à gauche : l’entrée du musée suisse des Transports de Lucerne (20 juin 2014). Ci-contre à droite de haut en bas : au musée suisse des Transports de Lucerne, une électromotrice RCe 2/4 de 1936 de la «Flèche-Rouge» et la locomotive à vapeur G 3/3 n° 6 (SLM) à écartement de 750 mm de 1912 du Chemin de fer de Waldenbourg (WB) (20 juin 2014). Ci-dessous : au musée suisse des Transports de Lucerne, un wagon automoteur électrique Ce 1/2 de 1888 du Vevey - Montreux - Chillon (20 juin 2014). � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 DIALOGUE L a publication par le quotidien Les Échos d’un scénario de tra- vail de la SNCF prévoyant un repli du réseau TGV et en parti- culier « l’abandon de l’exploita- tion du TGV Rhin-Rhône » a sus- cité un tollé de la part des élus alsaciens et franc-comtois. Au- delà du tapage médiatique, la publication de ce document a au moins le mérite de poser la question de la pertinence du pro- jet d’extension à l’est de la LGV Rhin-Rhône (section de 35km entre Petit-Croix et Lutterbach), que les mêmes élus continuent de soutenir. La construction de la LGV Rhin- Rhône est le résultat d’un lob- bying remarquablement mené, qui a pu faire aboutir un projet certes pertinent du point de vue de l’aménagement du territoire, mais à faible rentabilité intrinsèque (une LGV empruntée par moins de 50 circulations quotidiennes!) et non exempt d’effets collatéraux « assèchement » de la ligne 4, re- port à Paris-Bercy de la tête de ligne des trains du Bourbonnais). Mais surtout, le tracé finalement retenu résulte d’arbitrages qui se sont faits au détriment de la des- serte des villes moyennes, avec notamment l’implantation absurde de la nouvelle gare de Besançon, imposant un double changement aux voyageurs en provenance ou à destination des gares situées sur la ligne classique Dijon - Mul- house (1) Notons qu’une LGV limitée au parcours Besançon - Lutterbach, complétée par la construction d’un «barreau » de 60km entre Dijon et Saulieu aurait apporté quasiment les mêmes gains de temps de parcours, aussi bien sur les flux nord-sud que les flux est- ouest, tout en assurant une arti- culation correcte avec le réseau TER à Dole et Besançon… et sans laisser subsister une solu- tion de continuité un peu boiteuse entre Petit-Croix et Lutterbach. Malheureusement, en matière d’infrastructures, les choix, fus- sent-ils mauvais, sont irréversi- bles. La seule question pertinente aujourd’hui est de savoir si, dans un contexte de rareté des fonds publics, il est raisonnable d’in- vestir quelque 600millions d’eu- ros pour un gain de temps de quelque 12 minutes, sur une ligne qui restera parcourue par moins de 50 trains par jour deux sens confondus? Les Suisses ont déjà fait savoir qu’ils n’étaient pas intéressés par un gain de temps limité à une di- zaine de minutes. Il est donc exclu qu’ils participent au financement. En revanche, le président du conseil général du Haut-Rhin (CG 68) a proposé de faire l’avance des fonds pour la partie de finan- cement qui devait revenir à l’État. Comme s’il n’y avait pas de pro- jets ferroviaires plus prioritaires en Sud-Alsace? Plutôt que de s’accrocher bec et ongles à un projet devenu irréa- liste, les élus ne devraient-ils plu- tôt financer des projets plus utiles pour la population locale? La réouverture de la ligne de Bollwil- ler à Guebwiller est en l’état ac- tuel des choses prévue en… 2030. Le projet de reconstruction du viaduc sur le Rhin entre Brei- sach et Neuf-Brisach piétine mal- gré l’intérêt du rétablissement d’une liaison Colmar - Fribourg. On ne parvient pas non plus à fi- nancer le shunt desservant l’aé- LGV Rhin-Rhône. Le projet d’extension à l’est: est-ce bien raisonnable? Un TGV Duplex 2N2 à destination de Marseille-Saint-Charles en gare de Besançon-Franche-Comté-TGV. roport de Bâle-Mulhouse, malgré une contribution financière impor- tante de la Suisse. Il est vrai que la desserte TER entre Mulhouse et Belfort a été fortement dégradée depuis l’ouverture de la LGV Rhin-Rhône en décem- bre2011, avec la suppression de nombreux arrêts de trains et même l’élimination pure et simple de plu- sieurs points d’arrêts. De ce point de vue, le prolongement jusqu’à Lutterbach de la LGV Rhin-Rhône aurait permis de délester la ligne historique de son trafic TGV, libé- rant ainsi des sillons pour les des- sertes locales. Encore faudrait-il, avant de s’en- gager plus avant, apporter une ré- ponse à des questions restées jusqu’ici taboues. On a investi 2,3milliards d’euros en construisant la LGV Rhin-Rhône pour gagner selon les flux entre 30 et 60 minutes. Or, le simple fait d’utiliser la LGV Paris-Sud-Est en- tre Mâcon-Sud et Lyon fait gagner 15 minutes par rapport à la ligne PLM; pourtant la plupart des TGV Rhin-Rhône continuent d’être tra- cés par la ligne PLM. Plutôt donc que de construire 35km de LGV, ne vaut-il pas mieux travailler sur la suppression de ce goulet d’étran- glement entre Mâcon et Lyon, par exemple en équipant cette section de l’ERTMS niveau 2 – permettant de passer de 12 à 16 trains par heure – ou en procédant à des aménagements limités (2) d’infra- structure (saut-de-mouton pour supprimer le cisaillement sur la ligne PLM à Mâcon-Sud, quadruple- ment du viaduc de la LGV sur la Saône). Concernant la prétendue satura- tion de la ligne (Belfort) Petit-Croix - Mulhouse, sans doute faudra-il un jour lever l’omertà sur cette ques- tion de la capacité du réseau. De l’autre côté du Rhin, les Allemands réussissent à faire coexister sur la section encore à double voie de la ligne Karlsruhe - Bâle des trains ICE ou classiques à 200-220km/h, des trains régionaux et un trafic fret in- tense. Cela obligerait évidemment à reconnaître la supériorité du sys- tème allemand de signalisation In- tégra sur le système BAL +KVB français. Souhaitons que dans l’hypothèse de l’abandon définitif du prolonge- ment est de la LGV Rhin-Rhône, les financements des collectivités régionales seront reportés sur des projets ferroviaires et non sur des projets routiers. Il y a beaucoup à faire en Alsace, et on peut même rêver d’une ligne Altkirch - Saint- Louis, qui serait certainement beau- coup plus utile pour les déplace- ments quotidiens des habitants du Sud-Alsace – notamment des fron- taliers – que l’utopique prolonge- ment de la LGV Rhin-Rhône. Enfin, des aménagements limités de l’infrastructure de la ligne du Re- vermont ( « shunt » d’Arc-et- Senans, rectification de certaines courbes) et de celle des Dombes (électrification, remise à double voie sur l’ensemble du parcours, vitesse portée à 200-220km/h, saut-de- mouton à Sathonay) permettraient d’obtenir à un coût raisonnable un gain de temps de l’ordre de 15 mi- nutes pour les TGV de l’axe nord- sud empruntant l’itinéraire histo- rique via Lons-le-Saunier et Bourg –itinéraire qui doit être non seule- ment maintenu mais même revita- lisé, compte tenu de son impor- tance pour l’aménagement du territoire. Jean-Marie Tisseuil (par e-mail) (1) C’est ainsi que Dijon n’a retiré aucun avantage de la création du TGV Marseille - Francfort, concrétisation encore bien mo- deste de l’intérêt européen de la LGV Rhin-Rhône si souvent mis en avant par ses promoteurs. La relation entre Dijon et Francfort avec emprunt du TGV 9583 im- plique une première rupture de charge à Besançon-Viotte (10h21/11h07) et une deuxième à Besançon FC (11h55/12h05). (2) À moyen terme, la solution déjà évoquée de la construction du barreau de Saulieu reste la plus pertinente. La Vie du Rail - 10 septembre 2014 � Pour la rubrique courrier des lecteurs adressez vos courriers à: Chantal Blandin, La Vie du Rail - 11, rue de Milan - 75009 Paris ou envoyez un e-mail à: chantal.blandin@la- viedurail.com L’avenir très incertain de la ligne Grenoble - Gap Les voyageurs sont découragés par la SNCF et RFF: l’information sur l’offre entre Grenoble et le val de Durance est déficiente ; en cas d’incident ou de travaux, les transferts sur route sont prolongés; les correspondances à Grenoble pour Paris et à Veynes pour le Val de Durance sont mal organisées; faute de trains directs reliant Greno- ble à Sisteron, Manosque et Aix-en-Provence, les voyageurs doivent passer par Valence et prendre un TGV; la signalisation ancienne li- mite le nombre des circulations; la fermeture programmée de la gare de Lus-la-Croix-Haute créerait un canton de 47km entre Clelles et Aspres-sur-Buëch et compliquerait énormément l’exploitation de la ligne. RFF a annoncé en novembre2013 qu’il ne financerait plus l’entretien du tronçon central Clelles - Aspres-sur-Buëch et que, sans travaux d’entretien (20millions d’euros sont nécessaires), ce tronçon serait fermé en 2023 au plus tard, ce qui couperait les relations entre Gre- noble et les Alpes du Sud. Déjà de nombreux ralentissements des trains à 50km/h y sont imposés. La région Rhône-Alpes hésite à cofinancer, dans le cas du prochain Contrat de projets État-région, la rénovation du tronçon central: si elle refuse, la ligne sera fermée. Faut-il donc sacrifier au «tout voiture» un pan entier de notre région alors que la ligne Grenoble - Veynes- Gap peut offrir un service public nécessaire à l’aménagement du ter- ritoire et être un moteur du développement touristique, comme sa- vent le faire si bien nos voisins Suisses? François Lemaire, ADTC-Grenoble Le regard de la Fnaut Chaque mois, la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) nous fait part d’une difficulté, grande ou petite, rencontrée par les usagers. La Vie du Rail - 10 septembre 2014  � Télévision � Cinéma � Théâtre � Radio � Internet � Musique � Train de nuit (1959)  Jerzy Kawalerowicz Jerzy a réservé un compartiment dans un train de nuit qui quitte Varsovie pour les ri- vages de la mer Baltique. Il pensait y voya- ger seul, mais une jeune femme, Martha, s’installe par erreur sur la banquette infé- rieure. La police, à la recherche d’un meur- trier, arrête le train dans une petite gare. Jerzy est alors suspecté. Mais quand le véri- table suspect s’échappe, poursuivi par une meute de voyageurs avides de justice populaire, il est in- nocenté. Jerzy et Martha commencent à discuter. Il ra- conte alors son histoire… Train de nuit demeure au- jourd’hui encore un clas- sique du cinéma polonais et l’un des meilleurs exemples de cette «nouvelle vague» qui éclaira les salles obscures derrière le rideau de fer à la fin des années cinquante. Half Ticket (1962) Kalindas Sorti en 1962, ce film de Kalindas raconte l’histoire du bon à rien de fils d’un riche industriel qui, las des remontrances de son père, quitte le foyer pour Bombay. Mais à court d’argent pour acheter son billet, il se fait passer pour un enfant pour obtenir son «half ticket» , une place demi-tarif. Les bases sont posées pour la multiplication des quiproquos et des malentendus. Ce remake de Certains l’aiment chaud grand classique de Billy Wilder avec Tony Curtis et Marylin Monroe, est devenu un classique de la comédie bollywoodienne. Et pour la première fois, au cinéma indien, le film offre une réflexion sur l’identité sexuelle et sur les circonvolutions éton- nantes du sentiment amoureux. Le train de Berlin est arrêté (1963) Rölf Hädrich Cette coproduction partagée entre l’Italie, la France et l’Allemagne de l’Ouest est l’œuvre de Rölf Hädrich, un réalisateur al- lemand à qui l’on doit près de 40 films entre la fin des années cinquante et la fin des années quatre-vingt. Basé sur une histoire véri- dique, le scénario se déroule à l’apogée de la guerre froide. Le train 349 quitte la partie occidentale de Ber- lin à destination de Franc- Retrouvez votre programme télé sur laviedurail.com/tv TF1 12.00 Les douze coups de midi 12.45 Météo 12.50 Du côté de chez vous 13.00 Le journal 13.30 Reportages 14.45 Person of interest 15.30 Person of interest 16.20 Les experts : Manhattan 17.10 Les experts : Manhattan 18.10 Sept à huit 19.50 Toi toi mon toit 19.55 Météo 20.00 Le journal 20.30 Du côté de chez vous 20.40 Là où je t’emmènerai 20.45 Météo 20.55Cloclo de Florent-Emilio Siri Avec : Jérémie Renier, Benoît Magimel Cloclo, c’est le destin tragique d’une icône de la chanson française décédée à l’âge de 39 ans, qui plus de trente ans après sa disparition continue de fasciner... 23.45Esprits criminels de Ernest Dickerson Avec : Mandy Patinkin, Thomas Gibson Il faut identifier un tueur qui tire en plein jour sur ses victimes. 2 épisodes Télé-dimanche 14 septembre France 2 12.05 Tout le monde veut prendre sa place 13.00 Journal de 13.20 13h15, le dimanche 14.05 Météo, point route 14.15 Vivement dimanche 16.25 Grandeurs nature 17.30 Stade 2 18.50 Vivement dimanche prochain ou Ou demi-finale de la Coupe Davis en cas de match décisif 19.55 Météo 20.00 Journal de 20 h 20.30 20h30, le dimanche 20.40 D’art d’art, météo 20.45Les invités de mon père de Anne Le Ny Avec : Fabrice Luchini, Karin Viard Médecin retraité, Lucien s’est tou- jours impliqué pour les autres, jusqu’à ce récent mariage blanc avec la belle Tatiana, qui s’installe chez lui avec sa fille. 22.25Un jour, un destin présenté par Laurent Delahousse. France 3 12.00 Le 12/13 12.10 Le 12/13 Dimanche 12.50 30 millions d’amis ou Tennis : Coupe Davis 2014 13.50 Jour de brocante ou Tennis : Coupe Davis 2014 15.00 En course sur France 3 ou Tennis : Coupe Davis 2014 15.20 Inspecteur Barnaby ou Tennis : Coupe Davis 2014 17.00 Du côté de chez Dave ou Tennis : Coupe Davis 2014 17.55 Questions pour un super champion 19.00 Le 19/20 20.00 Tout le sport 20.15 Zorro 20.45Disparus de Thierry Binisti Avec : Claire Borotra, Vincent Perez C’est arrivé au moins une fois dans votre vie. Vous avez confié votre enfant à une jeune fille, un soir, en pro- mettant à la prunelle de vos yeux de ne pas entrer tard. 22.15Commissaire Montalbano Avec : Luca Zingaretti, Katharina Böhm. Canal + 12.00 Rencontres de cinéma (C) 12.25 Zapping de la semaine (C) 12.45 Le supplément (C) 14.35 La semaine des Guignols (C) 15.10 Les nouveaux explorateurs 16.10 Made in Groland (C) 16.30 Golf : The Evian championship 18.00 Spécial investigation 18.30 L’œil de Links 18.35 Émission (en attente) (C) 19.10 Canal football club - 1re partie 19.40 Canal football club - 2e partie 20.55 Football : Ligue 1 (C) 21.00Football : Ligue 1 Commenté en alternance par Grégoire Margotton, Christophe Dugarry, ou par Stéphane Guy, Eric Carrière 23.15L’équipe du dimanche présenté par Messaoud Benterki France 5 12.00 Les escapades de Petitrenaud 12.35 Medias le mag 13.40 Les dessous de 14.30 La tournée des popotes 15.30 Vues d’en haut 16.00 Le steak haché sur le grill 17.00 14-18 la grande guerre en couleur 18.00 C politique 19.00 On n’est pas que des cobayes ! 20.00 In vivo, l’intégrale 20.25 Avis de sorties 20.40La grande aventure des petits zoos 22.2514-18 la grande guerre en couleur 13.05 Recherche appartement ou maison 14.15 Maison à vendre 16.10 D&CO 17.15 66 minutes 18.40 66 minutes : grand format 19.45 Le 19.45 20.10 E=M6 20.40 Sport 6 20.50Zone interdite présenté par Wendy Bouchard. Chaque année, près de 150 000 jeunes Français sortent du sys- tème scolaire sans aucune qualification. 23.00Enquête exclusive présenté par Bernard De la Villardière. 2 épisodes Retrouvez les 80 chaînes de votre programme télé Trains mythiques Le 9 art prend L’Orient-Express Culture Rail � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 Télé-mercredi 17 septembre TF1 12.00 Les douze coups de midi 12.50 L’Affiche du Jour 13.00 Le journal 13.40 Petits plats en équilibre 13.45 côté de chez vous 13.50 Météo 13.55 Joséphine, ange gar- dien 15.35 Nos chers voisins 17.05 Bienvenue chez nous 18.10 Secret story 19.00 Au pied du mur ! 19.55 Météo 20.00 Le journal 20.30 Loto 20.35 Météo 20.40 Nos chers voisins 20.45 PEP’S 20.55Blacklist de Michael W Watkins Avec : James Spader, Parminder Nagra Liz et Aram sont conduits par un des soldats de Garrick à l’endroit où se trouve Red. Celui-ci force Ressler à lui donner le code pour sauver la vie de Liz, qui se retrouve embarquée avec lui par Garrick. 2 épisodes. 22.40Blacklist Avec : James Spader. France 2 12.00 Tout le monde veut prendre sa place 13.00 Journal de 13.50 Météo, Consomag 14.00 Toute une histoire 15.15 L’histoire continue 15.45 Comment ça va bien ! 17.00 Monument préféré des Français 17.55 Face à la bande 18.50 N’oubliez pas les paroles 19.25 N’oubliez pas les paroles 19.55 Météo 20.00 Journal de 20 h 20.45 Alcaline, l’instant, Météo 20.50Détectives Avec : Philippe Lefèbvre, Sara Martins Une jeune styliste découvre dans son atelier le saccage de sa pro- chaine collection. La police pense à un junkie en manque, mais tout se complique lorsque Philippe découvre une mystérieuse caméra-espion dans l’atelier… 2 épisodes 22.40Détectives Avec : Philippe Lefèbvre, Sara Martins. France 3 12.00 Le 12/13 12.55 Météo à la carte 13.50 Un cas pour deux 14.55 Questions au gouvernement 16.10 Des chiffres et des lettres 16.50 Harry 17.25 Un livre un jour 17.30 Slam 18.10 Questions pour un champion 19.00 Le 19/20 20.00 Tout le sport 20.15 Plus belle la vie 20.45Des racines & des ailes De l’Auvergne à l’estuaire de la Gironde, la rivière Dordogne parcourt près de 500 kilo- mètres. Volcan, gorges profondes, falaises... elle traverse en chemin une diversité de paysages spectaculaires, souvent peu connus du grand public. Classée "réserve de la biosphère par l’Unesco", c’est la seule rivière de France à posséder ce presti- gieux label. 23.35Appassionata Dans une atmosphère de conte orien- tal, une impératrice tente d’obtenir l’ombre qui lui fait défaut. Canal + 12.25 La nouvelle édition (C) 12.45 La nouvelle édition - 2e partie (C) 14.05 Blue jasmine 15.40 Rencontres de cinéma (C) 16.00 Surprises 16.05 Le monde fantastique d’Oz 18.20 Mon oncle Charlie (C) 18.45 Le JT (C) 19.05 Le grand jour- nal (C) 20.10 Canal champions club (C) 20.45Football Commenté par Grégoire Marmotton avec Éric Carrière ou Rémi Garde 22.50No pain no gain de Michael Bay. Avec : Dwayne Johnson, Mark Wahlberg. À Miami, Daniel Lugo, coach spor- tif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain ». Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie. 12.40 Météo 12.45 Le 12.45 13.05 Scènes de ménages 13.40 Météo 13.45 Tout feu tout flamme 15.40 Un intrus dans la famille 17.40 Les Reines du shopping 18.50 Mag 19.40 Météo 19.45 Le 19.45 20.10 Scènes de ménages 20.50Recherche appartement ou maison présenté par Stéphane Plaza. 22.25Recherche appartement ou maison : que sont- ils devenus ? présenté par Stéphane Plaza. France 5 13.00 Photographe de la nature 13.40 Le magazine de la santé 14.35 Allô docteurs 15.10 L’Amerique à vélo 15.40 Portugal - Le trésor Ibère 16.35 Afrique sauvage 17.30 dire ?! 17.45 C dans l’air 19.00 C à vous 20.00 C à vous la suite 20.15 Entrée libre 20.35La maison France 5 présenté par Stéphane Thebaut. Idées pratiques, conseils avisés, dernières tendances... 22.35C dans l’air présenté par Yves Calvi. � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 L ’ École de danse et de mu- sique de Douai , affiliée à Union artistique et intellec- tuelle des cheminots français (UAICF), a préparé sa rentrée. Depuis le 10septembre ont commencé les inscriptions en danse classique, modern jazz et piano pour une année pro- metteuse, si l’on en juge par l’éclat des galas des 31mai et 21juin dernier. Ces jours là, des centaines d’élèves ont donné un spectacle remarquable sur la scène na- tionale de l’hippodrome de Douai devant 2300 personnes, parmi lesquelles les élus de la ville et des communes voisines. En danse classique, 160 petits rats ont présenté ces jours-là, sous la conduite de leur pro- fesseur Nathalie Fontaine, une vingtaine de ballets, classiques et néoclassiques, dans une cho- régraphie accomplie, colorée, un intermède vidéo donnant un aperçu de la pédagogie des cours durant l’année. Côté modern jazz, 280 élèves ont présenté, sous la houlette d’Isabelle Bail, un spectacle de trois heures sur le thème de «New York», époustouflant de dynamisme. Les spectateurs ont été impressionnés par l’ori- ginalité des chorégraphies, la subtilité des jeux de lumières et la variété des costumes. Quant à l’audition, fin mai, des jeunes pianistes à l’École de musique municipale de Lambres-lez-Douai, elle a per- mis aux parents d’apprécier les progrès considérables réalisés durant l’année par leurs enfants sous la conduite de leur pro- fesseur, Céline Brus. De tels résultats et la renom- mée dans tout le Douaisis de cette école, qui fête ses qua- rante ans, s’expliquent égale- UAICF. Sur les planches du Nord, on y danse, on y danse… Dans le Nord, deux écoles de danse de l’Union artistique et intellectuelle des cheminots français, l’une à Douai l’autre à Hellemmes, prodiguent à des centaines d’élèves un enseignement de qualité. Le succès de leurs galas de fin d’année ne peut qu’encourager les candidats à s’inscrire à la rentrée. LVDR LA VIE DES ASSOCIATIONS ment par l’esprit d’équipe qui anime ses nombreux béné- voles. À Hellemmes, l’école de danse Coppelia est, elle aussi, affiliée à l’ UAICF . Les spectacles des 21 et 22juin salle du Kursaal ont attiré 500personnes parmi les- quelles les élus de la ville et les responsables de l’UAICF. Tous ont vivement applaudi ce spec- tacle révélateur du travail ac- compli durant l’année. Les cho- régraphies étaient doublement artistiques, puisqu’un chef- d’œuvre de la peinture était re- produit en toile de fond de chaque séquence. Le final, mê- lant les genres, a réuni en un brillant tableau les 86 élèves des sections de danse classique et contemporaine. À l’issue du spectacle, Jacques Vanbervliet, président de Cop- pelia, a félicité les professeurs Angélique Luysch et Delphine Richard pour la qualité de leur enseignement. Il a aussi souli- gné le travail des membres du conseil d’administration qui permet une telle réussite. Quelques jours plus tard, les élèves et leurs familles étaient invités salle des Acacias où une exposition de photos et une vi- déo du spectacle étaient pré- sentées. Ils y ont été récom- pensés. Raymond GUÉRY et Jacques VANBERVLIET La Vie du Rail - 10 septembre 2014  L’école de musique et de danse de Douai � Inscriptions le 10septembre de 14 à 18 h au studio 17 rue Gabriel Péri, Cité des cheminots à Lambres-lez-Douai. Reprise des cours la semaine suivante. � Danse classique: cours le mardi soir, le mercredi toute la journée et le samedi. Barre au sol pour adultes le jeudi soir. Ate- liers chorégraphiques lundi soir et vendredi soir. Contact: Na- thalie Fontaine 0321506010. � Modern jazz: cours le lundi soir, mercredi toute la journée et jeudi soir. Cours techniques, mardi soir pour niveaux moyens et avancés. Contact: Isabelle Bail au 0661999073. � Piano: Cours le mardi soir et le mercredi. Contact: Céline Brus au 0677294841. � Peinture: le vendredi après- midi. Contact: Huguette Lagaize au 0327879529. Union artistique et intellectuelle des cheminots de Douai. Contact: Raymond Guéry au 0327875998. Coppelia à Hellemmes � Inscriptions: salle des Tisse- rands, place des Tisserands 59800 Lille. � Danse classique le 10sep- tembre de 14 à 17 h, � Danse contemporaine le 13septembre de 14 à 17 h. � Contact: Coppelia 31, rue Os- car-Fanyau 59260 Hellemmes- Lille. Tél.: 0320043341 ou 0646463035, [email protected] Photos DR LVDR + LA VIE DES ASSOCIATIONS � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 L e 6juillet dernier, Rémy Ménigault et Micheline Lajzerowicz se sont retrouvés à Orléans plus de soixante-dix ans après des événements qui ont failli leur coûter la vie. L’his- toire remonte à 1941, en plein conflit mondial. Les parents de Rémy, Rodolphe et Marie-Ma- deleine Ménigault, aujourd’hui décédés, sont alors tous deux cheminots. Il est poseur de rails, elle est gérante de la gare d’Audeville, entre Pithiviers et Étampes. Au foyer, trois en- fants, Bernard, Jeannine et Rémy, alors âgé de 5 ans. La gare est petite, mais elle connaît un trafic important. C’est que les Parisiens y affluent régulièrement en quête d’ap- provisionnement dans les fermes des villages voisins. Parmi ces voyageurs de pas- sage, une femme, Sonia Lajze- rowicz et sa fille Micheline, qui a 7 ans. Les deux familles se lient d’amitié et se rendent ser- vice. Ainsi, lorsque la jeune Jeannine doit se rapprocher du lieu où elle passera un examen, Sonia l’accueille chez elle à Pa- ris. Or, ce matin du 17juillet Rodolphe et Marie-Madeleine Ménigault, « Justes parmi les nations » Plus de soixante-dix ans après les faits, Marie-Madeleine et Rodolphe Ménigault, un couple de cheminots, ont reçu la médaille des Justes à titre posthume pour avoir hébergé, de 1941 à 1943, une petite fille juive et sa mère, en risquant leur vie. Le cheminot Rodolphe Ménigault. Photos DR Sa femme Marie-Madeleine Ménigault. Ci-dessous, la gare où elle travaillait. La Vie du Rail - 10 septembre 2014 � 1942, « grand vacarme dans l’immeuble, coups de poing dans les portes... “Police, ouvrez !” » Sonia Lajzerowicz a été préve- nue que, dans ce cas, il fallait impérativement ne pas bouger. Elle ne bronche pas. Et la po- lice s’éloigne... Paris est devenu trop risqué, Sonia doit s’enfuir avec sa fille... Mais l’alerte a été chaude. Ce 17juillet 1942 est celui de la rafle du Vél’ d’Hiv’ et la famille Lajzerowicz est juive... Il n’est plus question pour elle et sa fille de rester dans leur appar- tement parisien. Les Ménigault leur proposent de venir chez eux à Audeville. Elles vont résider au premier étage de la gare, prendre le nom de Martin. Sonia sera la “belle-sœur” des Ménigault et Micheline, la “cousine” des en- fants. La fillette s’inscrit à l’école du village et partage les jeux campagnards de Rémy. Jus- qu’au jour de 1943 où il faut à nouveau partir, le stratagème risquant d’être découvert. Sonia et Micheline trouvent refuge un peu plus loin jusqu’à la fin de la guerre et les deux familles se perdent de vue. Des décennies plus tard, Micheline et Rémy n’ont rien oublié. Chacun de leur côté, ils cherchent à reprendre contact. Après une longue quête, les deux amis d’enfance se retrou- vent un jour de 2010. Moment d’émotion. “Pèleri- nage” jusqu’à la gare d’Aude- ville, aujourd’hui désaffectée. Une idée germe alors: faire dé- cerner la médaille des Justes, à titre posthume, aux parents de Rémy. Cette récompense est rare. Il faudra trois ans de dé- marches pour l’obtenir. C’est ainsi que le 6juillet der- nier, quatre-vingt personnes étaient réunies au Centre d’études et de recherches sur les camps d’internement dans le Loiret à Orléans, parmi les- quelles un délégué de l’ambas- sade d’Israël, des représentants de Yad Vashem, l’organisme qui s’occupe des Justes, le préfet de région et les amis des deux fa- milles afin de célébrer, dans la sérénité, le courage simple de Rodolphe et de Marie-Made- leine Ménigault. Pour évoquer aussi ces mois à la campagne que Micheline compte « parmi les plus beaux de sa vie ». Christine CARTIER Sonia Lajzerowicz et sa �lle Micheline. Jeannine Ménigault entourée de son frère Rémy et de Micheline Lajzerowicz. La cérémonie s’est déroulée cet été à Orléans, le 6 juillet. La Vie du Rail - 10 septembre 2014  À l’initiative de Gérard Lalle- ment, cheminot retraité en Al- sace, un petit groupe d’une vingtaine de personnes a pu se rendre sur la partie actuelle- ment en construction de la ligne à grande vitesse du TGV Est. Il y avait là des cheminots, des passionnés de chemin de fer, des adhérents de l’espace Locomotive à vapeur d’Ober- modern. Ils ont été accueillis en gare de Dettwiller (Bas- Rhin) par Christian Navarro, consultant RFF. Bien équipés de casques et de gilets de sécurité, ils ont com- mencé la visite par le viaduc de Wilwisheim où ils ont assisté à la pose des traverses monobloc de béton sur une couche de bi- tume épaisse de 15 cm. La pose ne nécessite pas de construction d’une voie provi- soire et l’ajustement et la véri- fication de l’écartement se font manuellement. Sous le pont routier de Rosen- willer, les visiteurs ont assisté à la pose des rails selon une tech- nique innovante et unique en Europe. Elle combine un train de travaux de trois wagons transportant des rails soudés de 404 m et un engin pousseur. Une « pelle araignée » à quatre roues motrices et directrices complète le dispositif. Placée en tête de chantier, elle tire la paire de rails avant de la positionner sur les attaches mécaniques que les ouvriers clipsent par la suite deux par deux grâce à une ma- chine pilotée à la main. La der- nière opération consiste à tron- çonner les parties de rails superflues pour réaliser une jonction parfaite. Laurent Chapelain, d’ETF, a commenté ces opérations de même que celles auxquelles le groupe n’a pu assister, la sou- dure, le ballastage et le bour- rage. Après un repas en com- mun, la journée s’est poursuivie par une visite des services de RFF à Saint-Jean-Saverne. Des explications claires données dans une bonne ambiance ont fait de cette visite une journée passionnante. La Maison de l’information de la LGV européenne ouvre ses portes au public les mercredis et jeudis ainsi que les samedis et dimanches, de 9h30 à 17h en continu. D716, route de Monswiller, 67700 Saint-Jean- Saverne (face à la salle polyva- lente). Contact: www.lgv-est.com Le groupe réuni devant l’une des motrices du train de travaux. Patrice KRAEMER Apprenti à Marseille en 1954 ? Un de nos lecteurs , Victor Borghino, a fait ses années d’apprentissage à la SNCF à Marseille, rue Bénédit, de 1954 à 1957, et souhaiterait reprendre contact avec les membres de sa promotion. Si vous en faites partie, contactez- le au 04 91 51 47 24 ou par e- mail : [email protected] VISDERECHERCHE Sur le chantier de la ligne à grande vitesse du TGV Est, deuxième phase Les randonnées de l’ATC Les sections parisiennes de l’Association touristique des cheminots vous donnent rendez- vous en gare pour partir en balade dans les environs de Paris et au- delà. dans les Yvelines : le chemin des Princes et le Grand Canal à Versailles, le 16 septembre (23km, D +/- 300 m). départ de Paris-St-Lazare : 8h02. L’animateur rejoindra le groupe à La Défense. Rens. : 06 14 57 59 02. en Seine-et-Marne: de Melun à Bois-le-Roi (parcours avec rochers, le 17 septembre, 19 km). Départ de Paris-Lyon (GL, dir. Laroche-Migennes) : 8h49. Rens. : 01 64 88 73 69. dans le Bas-Rhin: boucle autour de Châtenois par le château du Haut-Koenigsbourg, le 22septembre (18 km, D +/- 558m). Départ de Paris-Est (TGV 9571): 9h42. Correspondance à Strasbourg – Sélestat (TER) : 10h08, puis Sélestat – Châtenois (bus TER) : 10h22. Pour le retour : Châtenois (17h09) – Sélestat (17h18), Sélestat (18h) – Strasbourg (18h30), Strasbourg (18h46) – Paris-Est (21h05) TGV 2454. Chaque participant doit effectuer ses réservations. Visite possible mais rapide du château du Haut-Koenigsbourg (8 Rens. : 06 64 94 14 82. Contacts: ATC Paris-Sud: 0143074242. ATC Paris-Nord : 0155311027. ATC Paris-Est-Ouest: 0158205529, 0146075665. C heminots anciens combat- tants, syndicalistes, élus de la Ville de Paris, députés, jeunes et moins jeunes… Le 10 août, à l’initiative de la CGT Chemi- nots et de l’ Association natio- nale des cheminots anciens combattants , ils se sont réunis sous l’Arc de Triomphe à Pa- ris pour la 70 commémora- tion (photo ci-contre) de l’ap- pel à la grève insurrectionnelle des cheminots de la région pa- risienne lancé le 10 août 1944. Pour la deuxième année consécutive, de jeunes pupilles de l’ Orphelinat national des chemins de fer étaient égale- ment présents (photo ci-des- sous) afin de déposer des fleurs sur le tombeau du Soldat inconnu. A près la pleine réussite du 25 festival des arts et traditions po- pulaires de l’UAICF les 5 et 6 juillet à Nîmes et Vers-Pont-du- Gard, le groupe d’arts et tradi- tions populaires Les Farando- leurs cheminots nîmois ont représenté la France en Slova- quie, dans la pittoresque ville de Banska Stiavnica qui ac- cueillait le festival international de folklore de la Fédération in- ternationale des sociétés artis- tiques et intellectuelles de che- minots (Fisaic), les 19 et 20 juillet. Le groupe s’est égale- ment produit à Champéry dans le Valais suisse, lors de la com- mémoration de la fête nationale helvétique le 1 août. Une fois de plus ambassadeurs de la ville de Nîmes, les musi- ciens et les danseurs nîmois ont offert plusieurs spectacles, fai- sant apprécier la beauté de leurs costumes et la qualité de leurs danses. Aujourd’hui, la rentrée est là... Si vous ou vos enfants, petits ou grands, êtes intéressés par la tradition (danse, musique etc.), l’association vous donne rendez-vous au 97 rue Pierre- Semard à Nîmes : les répéti- tions ont lieu chaque mercredi de 18h à 20h, dans l’enceinte du dépôt SNCF. Contact : 06 83 22 01 25. E-mail : [email protected] LVDR + LA VIE DES ASSOCIATIONS � La Vie du Rail - 10 septembre 2014 L’ assemblée générale des re- traités CFDT Midi-Pyrénées du Transport et de l’Environne- ment a eu lieu le 16 mai. Les participants ont abordé les points suivants : le maintien du pouvoir d’achat des retraités ; l’accès à des soins de qualité quels que soient les revenus et le lieu d’habitation ; la sauve- garde des services publics, condition essentielle pour l’éga- lité de tous les citoyens ; pour les cheminots, le maintien des facilités de circulation, qui, his- toriquement, font partie du sa- laire. Tous ont insisté sur le rôle des retraités dans la vie sociale, notamment au sein des conseils de prud’hommes, des centres communaux d’action sociale et des comités départe- mentaux des retraités et des personnes âgées. Le conseil a été reconduit dans sa majorité : Pierre Lombard, Jean-Claude Desangles, Jean-Paul Gomez, Daniel Lelarge, Guy Fossat, Gérard Ruiz-Ballesteros, Anne- Marie Enjalbal, Gérard Niquet, Jacques Faure. Cette assemblée, organisée tous les quatre ans, réunit des retraités de diverses branches des transports et de l’ancien Équipement (DRE, DDE…) de Midi-Pyrénées. Contacts: Pierre Lombard (06 87 66 20 75), Jean-Claude Desangles (06 03 54 47 94). Permanence-débats : le 3 ven- dredi du mois à 14h, au local syn- dical de Toulouse-Matabiau. À Toulouse, les retraités CFDT ne baissent pas les bras L’été dansant des Farandoleurs cheminots nîmois Michel André BONO Commémoration du 10 août 1944 La Vie du Rail - 10 septembre 2014 � Michel André BONO Gérard Dumaine survenu le 31janvier à l’âge de 63 ans. Entré comme apprenti au dépôt de Vénissieux en 1965, il est nommé ouvrier professionnel ajusteur à l’essai au dépôt de Perrigny en 1968. Muté à Lyon-Mouche un an plus tard, il s’oriente vers la conduite et devient conducteur en 1980 et conducteur de route principal en 1991. Agent administratif qualifié ensuite à l’Unité de production de Lyon Scaronne, il a fait valoir ses droits à la retraite en 2000. Ses obsèques ont eu lieu en l’église Sainte-Thérèse du Rond-Point à Saint-Étienne. Jean-Marc Mollier Marie-Louise Contal née Grosjean, est décédée le 26mars à l’âge de 90 ans. Elle débute à la SNCF au service Exploitation à la gare de Nancy- Saint-Georges. Après son mariage et la naissance de sa fille, elle est mutée au arrondissement du service Voies et Bâtiments de Nancy. D’abord affectée au bureau dactylographie, puis au service courrier, elle a fait valoir ses droits à la retraite au grade d’agent auxiliaire, responsable du bureau courrier, en 1985 . Ses obsèques ont été célébrées en l’église Saint-Livier de Saint- Max. Jean Spaite Henri Leclercq est décédé le 24avril à l’âge de 93 ans. Il est entré à la SNCF en 1947, en gare de Lens, en tant qu’homme d’équipe. En 1955, il est nommé commis en gare d’Arras, et commis de 2 classe à Billy-Montigny en 1957. Après Lapugnoy, il rejoint Béthune en 1964, et est nommé commis principal en 1967. En 1973, il quitte la SNCF avec le grade de sous-chef de bureau. Ses funérailles se sont déroulées en la collégiale Saint-Omer de Lillers suivie de l’inhumation au cimetière d’Ecquedecques. Jean-Georges Léturgie CARNET ILS NOUS ONT QUITTÉS La Vie du Rail adresse ses sincères condoléances aux familles et aux amis des agents disparus. Yves Conesa survenu le 22novembre 2013 à l’âge de 73 ans. Entré à la SNCF en 1963 à Cerbère il a fait valoir ses droits à la retraite à Perpignan en 1995 au grade de chef de secteur mouvement (voyageurs). Il a été correspondant de La Vie du Rail et SNCF Informations, secrétaire au CHSCT, délégué à la sécurité, délégué syndical, vice-président de l’Association nationale des cheminots anciens combattants et président de la section des Pyrénées-Orientales. Il était titulaire des médailles d’honneur (vermeil) d’encouragement au bien, de l’Office républicain des mérites civiques et militaires, d’Afrique du Nord, Commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en Afrique du Nord et de la Croix du combattant. Il a également été membre de la Commission Sociale de la préfecture des Pyrénées-Orientales. Ses obsèques ont été célébrées en l’église de Saint-Gaudérique de Perpignan. Nous apprenons avec retard les décès de Bon de commande à retourner à l’adresse suivante: La Vie du Rail - Service commandes - BP 30657 - 59061 ROUBAIX CEDEX 1 La Boutique de La Vie du Rail - Gare Saint-Lazare,13, rue d’Amsterdam, 75008 Paris - Tél.: 0143 87 89 37 www.boutiquedelaviedurail.com VOS COORDONNÉES Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .Code postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .Téléphone : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Si vous souhaitez recevoir nos offres Internet, notez ici votre adresse e-mail: Désignation de l’article Référence QtéPrix unit. Prix total Frais de port pour 1 article Frais de port pour 2 ou 3 articles 10 Frais de port pour 4 articles ou plus 20 MODE DE RÈGLEMENT CHOISI Par chèque bancaire ou postal joint à la commande à l’ordre de: La Vie du Rail Par carte bancaire (VISAou EUROCARD MASTERCARD) Notez les 3 derniers chiffres du n° au verso de votre carte bancaire Date d’expiration: Signature obligatoire TOTAL DE MA COMMANDE La boutique de Commandez en ligne sur www.boutiquedelaviedurail.com Calendrier 2015 Un superbe calendrier ferroviaire pour faire rêver mois après mois les passionnés de trains. Cette année encore, La Vie du Rail vous ouvre son fonds photo pour vous proposer un calendrier qui parcourt la France et ses paysages ferroviaires. L’édition 2015 du calendrier de La Vie du Rail offre les plus beaux instants du ferroviaire, un parcours historique et géographique unique. Un calendrier d’une grande richesse, à ne pas manquer. Cette année vous trouverez aussi les dates des vacances scolaires. 13 photos couleurs - Format 400 mm x 300 mm - Reliure spirale Réf : 233046 Édition limitée
Conditions générales Garantie « satisfait ou remboursé » sous 30 jours Expédition sous 2 jours, livraison sous 5 à 7 jours