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La Vie du Rail hebdo n°3374

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Au pays de la petite vitesse Les jeux ferroviaires de l’été F abriquée par Stadler, l’au- tomotrice RABe 511.1 à deux niveaux doit assurer, à compter du prochain change- ment de service, les relations Regio Express (RE) sur Genève – Lausanne – Romont et Ge- nève – Lausanne – Vevey. Commandée à 28 exemplaires en juin 2010, ce nouveau ma- tériel constitue une évolution de la RABe 511 dont 50 rames ont été achetées par les CFF pour le RER de Zurich en juin 2008. Plus courte (quatre au lieu de six caisses), plus légère (211,9 t au lieu de 297 t) et moins capacitaire (885 voya- geurs au lieu de 1 694), la RABe 511.1 affiche la même puissance (4 MW en régime continu, 6 MW en pointe) et la même vitesse (160 km/h) que la RABe 511. Ses caracté- ristiques en matière d’effort de traction (400 kN à 54km/h), d’accélération (1,3 m/s2) ou d’utilisation (UM) se rappro- chent en revanche de celles de la RABe 515 du BLS, elle aussi à quatre caisses (capacité de 901 voyageurs et masse de � La Vie du Rail août 2012 Matériel. Les deux niveaux arrivent e PROJECTEUR 216t), commandée en mars 2010 pour le RER de Berne à raison de 28 unités. L’arrivée progressive de treize RABe 511.1 en Romandie, d’ici le mois de décembre prochain, doit permettre aux CFF de faire face à une augmentation continue de la demande. De- puis la mise en application de l’horaire 2005, les déplace- ments en trains dans la région se sont en effet accrus de 40% ! L’horaire « Romandie 2013 », un nouveau concept qui per- mettra d’accroître de 33 % l’of- fre dès décembre 2012, et les RABe 511.1, désignées « Re- gio Duplex » par les CFF, don- neront un nouvel élan aux dé- placements domicile - travail dans l’Arc lémanique. Les nombreux pendulaires transitant sur Genève – Lau- sanne – Romont / Vevey de- vraient tout particulièrement apprécier l’accessibilité, le confort et les systèmes d’infor- mation des tout nouveaux trains 2N «made in Switzer- land »… Sylvain MEILLASSON La Vie du Rail août 2012 � n Suisse romande Kiss : bons baisers d’Autriche, d’Allemagne et du Luxembourg Ce matériel deux niveaux, désigné chez Stadler par l’acronyme « Kiss », a déjà été exporté en Autriche, en Allemagne et au Luxem- bourg. En Autriche, les sept automotrices Kiss de la Westbahn assurent de- puis décembre dernier la relation Salzbourg – Vien ne et constituent une sorte de déclinaison « haut de gamme » de la plateforme, avec 501 places de première classe et des voitures intermédiaires équipées de kitchenettes. Aptes à 200km/h, ces rames de six caisses pèsent 296 t et ont pour performances un effort de traction de 320 kN, ainsi qu’une accélération de 0,85m/s En Allemagne, les 16 rames commandées conjointement par Be- NEX / Arriva et destinées à assurer des relations S-Bahn autour de Berlin / Brandebourg semblent compléter « par le bas » la famille. Contrairement aux autres sous-séries de Kiss, qui comportent qua- tre bogies moteurs (deux par voiture d’extrémité), ces rames qua- dricaisses (428 places, 205,8 t) ne comptent en effet que deux bogies motorisés (chaîne de traction asynchrone à IGBT issue de la gamme Flirt). À l’exception de la vitesse maximale (160 km/h), leurs perfor- mances (200 kN, 0,63 m/s à 80 km/h, 2 MW en régime continu) sont inférieures. Destinées aux relations entre le Luxembourg et l’Alle- magne, mais non encore livrées, les huit Kiss CFL seront pour leur part complètement originales : elles n’auront que trois caisses et seront bi- fréquence. © Sylvain MEILLASSON Rame Westbahn en gare de Salzbourg. Rame RABe 511.1 en gare de Romont lors de sa présentation (26 avril 2012). La formation des conducteurs CFF à ce type d’engins est assurée par Login. Philippe CLAUDE � La Vie du Rail août 2012 SPÉCIAL ÉTÉ rail est le siège d’une activité bien maigre eu égard à la si- tuation. La minimicheline hors d’âge est en panne, son moteur 4 cylindres que nous désigne fièrement l’un des mécaniciens – il se définit comme réparateur et conduc- teur – ne devrait pas trans- porter avant un moment les personnes qui attendent l’air de rien de l’autre côté de la route, sur les marches de ce qui semble être un petit bâti- ment voyageurs. Pour l’ins- tant, nous explique-t-il, la micheline va s’acheminer non pas vers sa destination com- merciale, mais vers l’atelier à quelques dizaines de mètres de l’autre côté. Il nous conduit à pied vers le petit faisceau attenant, manœuvre l’aiguillage manuel pour la démonstration, puis, dans la totale indifférence du cheval qui broute dans les parages, nous présente les com- mandes de son bébé: une lo- comotive à vapeur améri- caine qui fonctionne toujours pour transporter des tou- ristes. Iliana nous l’avait ra- conté : ce doivent être les fa- meux groupes de touristes al- lemands pour lesquels il ne se présente jamais aucun guide volontaire à l’agence Cubanacan, parfois jusqu’à la veille du départ - où d’au- cuns tombent même malades ou doivent précipitamment rejoindre leur famille souf- frante... « Ils sont fous, nous avait-elle dit dans un rire, ils sautent de train en train et re- viennent couvert de poussière à 22h-23h à l’hôtel. Et ils adorent ça ! Aucun guide ne veut les prendre ! » À la descente de la locomotive noire, notre guide spontané - bien volontaire, lui - nous demandera tout de même en retour un «pour- boire » : un peu de bon rhum cubain, avec sa femme... Santa Clara, la vapeur et le «Che » La vapeur ne se réduit pas aux locomotives à touristes de Tri- nidad : elle sert aussi en ser- vice commercial sur certains axes ! Nous n’en verrons pas en fonctionnement, mais Iliana, notre guide, nous révèle que ces vieilles dames se don- nent chaque année rendez- vous à Santa Clara, au centre du pays : les plus belles, les mieux conservées, sont ré- compensées. C’est à Santa Clara que le commandant ar- gentin Ernesto «Che» Gue- vara, véritable idole du pays, obtint une victoire décisive contre l’armée du dictateur Ba- tista. Une dictature pour une autre, ainsi va l’histoire... L’is- sue du combat fut intimement Au �l des jours, se dévoile ce qui fut en réalité l’un des réseaux ferroviaires les plus denses au monde. “Gare” de Trinidad. On ose à peine l’appeler Micheline! Mais comme sur tout véhicule qui se respecte à Cuba, la peinture est vive et soigneusement entretenue. � La Vie du Rail août 2012 SPÉCIAL ÉTÉ La Vie du Rail août 2012 � Rencontres du troisième type à La Havane. En haut, un train de nuit de provenance inconnue, en bas une locomotive fret en manœuvre, et devant l’un des moyens de locomotions typiques de Cuba. � La Vie du Rail août 2012 SPÉCIAL ÉTÉ une cinquantaine de mètres et le contraint à rebrousser che- min. Nous avons du mal voir ce qui s’est passé sur le pont de notre position basse ; il s’agit sans doute d’une ma- nœuvre prévue... Nous tentons de prendre un peu de hauteur par rapport au pont ferroviaire à double-voie qui surplombe une autre voie double. En réalité, seule l’une des deux voies est utilisée, dans les deux sens, à chaque étage : en haut par les trains de voyageurs, en bas par les trains de marchandises – Maman est en haut / Qui fait du gâteau / Papa est en bas / Qui fait du chocolat ! Nous admirons ce crépuscule ferroviaire depuis notre obser- vatoire – le toit d’un immeu- ble animé mais franchement décati, qui tranche avec la vieille ville pourtant proche, classée patrimoine mondial de l’Unesco – un peu comme les coulisses oubliées d’un Dis- neyland habité. En attendant d’acheter nos billets Nous nous levons comme tous les jours à l’heure cubaine, qui n’a rien à voir avec l’heure es- pagnole, malgré un climat très caliente ! Il est donc 6h30 lorsque nous mettons les voiles pour la gare. Au guichet, il n’est toujours pas possible d’acheter des billets. Ah, Cuba ! Quelle nonchalance, quelle langueur, quel art de vivre! Il faut en fait attendre que le train arrive pour ce faire. Pour être sûr qu’il y ait bien un train ? On verra bien ; le départ est prévu à 8h30 et il n’y a pas de raison que le train n’arrive pas. N’est-ce pas? Un petit tour à la sortie des gares voyageurs et fret per- met d’observer de nombreux bus colorés, dont un bus vert hollandais flanqué d’un grand« Connexxion » jaune, un bus « chameau » (à la par- tie centrale surbaissée et tiré par un tracteur de semi-re- morque – un ensemble déton- nant), ainsi qu’un fleuve de vieilles voitures de toutes les couleurs et – enfin – une acti- vité ferroviaire presque débor- dante, compte-tenu du fait que le trafic se cantonne à deux voies uniques. Un premier train de voyageurs sort de la gare sur le pont-rail, puis une locomotive fret en manœuvre passe sous un long train de nuit bleu, qui se fend pour son arrivée à La Havane d’une vé- ritable marche de l’empereur. Enfin, c’est au tour d’un mi- nuscule automoteur blanc et rouge d’arriver à la gare. C’est lui que nous attendions pour acheter nos billets. Une file d’attente se forme tout à coup face à l’unique guichet ouvert, une véritable généra- tion spontanée, mais elle se ré- sorbe rapidement ; les voya- geurs payent tous en espèces, le système de cartes bancaires ne fonctionne quasiment pas à Cuba. Le prix est d’un peso cubain, noté $ 1,00. Le peso cubain (CUP) est la monnaie des salaires d’État (entre 200 et 400 CUP en général), mais elle n’offre que très peu de pouvoir d’achat face au CUC, le peso cubain convertible. Un CUC représentant 25 CUP ou 0,8 euros (ajoutons que le dol- lar fut un temps l’une des deux, puis trois monnaies du pays, avant d’être interdit par les États-Unis). Le défi pour les cubains est donc de se procu- rer la monnaie convertible, qui afflue principalement via les touristes (ceux-ci n’ont pas le droit d’utiliser le CUP, non convertible). Cela ennuie un peu la guichetière, qui peine à trouver la monnaie sur notre billet de 3 (!) pesos converti- bles. En règle générale, on ne paye que dans une seule mon- naie : en pesos cubains dans Les traverses en bois du pont métallique produisent de temps à autre quelque grincement vaguement inquiétant. Une cabine d’autorail très classique, si ce n’est la noix de coco en guise de porte-clés ! La Vie du Rail août 2012 � Et le train siffla trois... trente fois ! SPÉCIAL ÉTÉ ruine qui produit encore et toujours l’électricité thermique de La Havane. Elle dégage un je-ne-sais-quoi de poétique sous la végétation qui la prend d’assaut à sa base, telle un té- moin vivant d’une grandeur perdue. Les voies ne sont pas si mau- vaises, mais le matériel pré- sente un fameux plat à la roue, qui agrémente notre voyage d’un « tac-tac-tac-tac-tac » dont la cadence s’accélère et ralentit au rythme du train, ac- compagné d’un « tut-tuut- tuuuut-tuuuuuuut-tût-tût » non moins rythmé, le Klaxon étant l’accessoire indispensa- ble de la sécurité ferroviaire aux passages à niveau, mais aussi en pleine voie. L’am- biance sonore est complétée par les légères discussions en plein courant d’air ensoleillé, tandis que craquent quelques immenses galettes de riz souf- flé vendues par une nouvelle passagère. Quelques ateliers de mainte- nance sont visibles sur la gauche, avec leur pont rou- lant, tandis qu’une petite en- fant blonde aux ongles rouges s’accoude à la fenêtre, cheveux au vent. En fait de paysage, hormis quelques longs pas- sages de palmiers et cannes à sucre, il n’y a pas grand-chose d’autre à admirer que les mai- sons un peu désuètes et les ta- lus par endroits jonchés d’or- dures. Sans doute une image de Cuba plus proche de ce que vivent ses habitants, com- parée à ce que l’on nous a fait voir lors du voyage touris- tique. J’aime le train aussi Cette locomotive exposée à La Havane fonctionnait sur la ligne la plus étroite du pays, dans les terres. RER Cubain du matin. pour cela : dans tous les pays que j’ai visité grâce à lui, il ne montre pas à proprement par- ler une face « cachée » d’un pays, mais dévoile plutôt sa fa- cette intemporelle parmi celles qui composent sa diversité et sa richesse. Au deuxième arrêt, il devient clair que l’éternel processus de désertification du train au fil des haltes de plus en plus éloi- gnées du centre-ville n’est pas valable à La Havane. Bien au contraire ! L’espace se remplit au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la ca pitale, la quinzaine de rangées de 5 sièges ne suffit plus, mais heureusement, le gabarit est très large et laisse la place à un large couloir central. Au plus fort du parcours, 150 voyageurs se partageront le véhicule, sans pour autant se coller les uns aux autres dans une embrassade métrono- mique géante. Iliana nous avait prévenus : malgré leur inefficacité, les trains demeu- rent très utili sés. Les Cubains semblent aimer le voyage et la capacité disponible est tel- lement limi tée que certains n’hésitent pas à dormir en gare pour obtenir le précieux billet qui leur permettra de traverser l’île dans un sens ou dans l’autre. Il faut dire que la plupart des trains ne circulent qu’une fois par jour, voire moins : celui reliant La Havane à Rincón est sans doute le plus fré- quent du réseau, avec pas moins de trois allers-retours par jour, « cadencés » aux 4h30. Toutefois, la voiture commence à se vider, car tout le monde ne se rend pas au terminus de Rincón, ville de pèlerinage. À 9h45, il ne reste plus qu’une petite moitié des voyageurs lorsque nous nous arrêtons, avec cinq minutes d’avance, à 20 m de la station. Un arrêt en fin de courbe, juste avant l’aiguil lage : inu- tile de se fatiguer à le ma- nœuvrer! Le quai semble d’ailleurs avoir été rallongé pour permettre cette disposi- tion, pour le moins éton- nante. À La Havane, le «train français » ! Comme nous l’avions espéré pour le cas – ô combien im- probable – d’un retard à l’al- ler, c’est le même train qui as- surera le retour. Retour programmé dix minutes après l’arrivée : une marge un peu faible au vu des condi- tions… Mais puisque au- jourd’hui, nous sommes plus qu’à l’heure, il ne faut préju- ger de rien ! Au moins, le peu de matériel disponible est-il correctement utilisé. Le temps de remonter dans le train, François, mon collègue ferroviphile, remarque l’ar- rangement: certains passa- gers sont montés dans le train dans la mauvaise direc- tion, à l’aller, juste pour ne pas être debout au retour sur leur trajet. Comme dirait Iliana, encore une « astuce » de Cubain, ces Cubains qui vivent beaucoup du marché noir et de la débrouille. 10h tout pile, le départ est donné. Décidément, ce ser-  La Vie du Rail août 2012 Le quiz À vous de jouer Trois petits jeux chaque semaine, cet été, pour vous remuer les méninges au soleil. Dans nos numéros des 1 , 8, 15, 22 et 29août. � D’abord, suivant à la trace un facétieux voyageur qui jalonne d’indices le récit de ses parcours en train, à vous de reconstituer de gare en gare, de ligne en ligne, les itinéraires qui l’entraînent à travers l’Europe. � Puis nous vous invitons à retrouver la bonne légende d’une photo. Trois possibilités vous sont proposées, parmi lesquelles la plus proche de la réalité n’est pas forcément la moins fantaisiste. � Enfin, une série de questions pour lesquelles vous devrez cocher la bonne parmi trois réponses possibles. De quoi vérifier que vous connaissez votre chemin de fer sur le bout des doigts ou enrichir vos connaissances. Vous séchez complètement? Vous avez des doutes? RÉPONSES LA SEMAINE PROCHAINE Conception Patrick LAVAL Très surveillé, l’accès à ce train a été à l’origine d’un imbroglio, l’hi- ver dernier, entre les trois pays qu’il traverse. En tout cas, même la voie où ce train stationne est fer- mée par une barrière, qui ne s’ou- vrira qu’au moment du départ… La très longue rame (deux mo- trices et 18 remorques) a donc dû franchir cette barrière pour ga- gner les nouvelles voies rapides aménagées au sud de la gare, le long de la ligne classique. Pas- sage devant un centre de mainte- nance pour trains à grande vi- tesse. Accélération entre un mur antibruit et une bifurcation où une terrible collision a marqué les es- prits il y a deux ans et demi déjà… Puis une série de petits ouvrages nous donne accès à la ligne à grande vitesse proprement dite, parfois parallèle à la ligne clas- sique, voire raccordée à celle-ci: un vestige du temps, il y a une quinzaine d'années, où la ligne nouvelle a été ouverte par sec- tions successives. Tranchées, viaduc rouge… Pour le passage de la frontière, les meilleurs indica- teurs sont les sonneries des mo- biles dont les propriétaires ne sont pas ressortissants du pays où nous arrivons. Nous empruntons deux des trois bifurcations de ce grand triangle, avant de gagner l’agglomération plus au nord, ralentissant au pas- sage d’un garage d’engins avant de plonger dans un long souter- rain. C’est au fond de ce dernier, avec toutefois de la lumière du jour donnée par de vastes baies vitrées, que le premier arrêt est marqué. Redémarrage et retour à la lumière. Le paysage redevenu rural au bout de quelques mi- nutes est assez plat, mais de belles hauteurs se profilent à l'ho- rizon, à droite. Voies ferrées, canaux et même un fleuve sont franchis. Toutes les lignes élec- triques semblent se donner rendez-vous alors que nous dé- célérons pour le deuxième arrêt. Complexe ferroviaire plein de boucles, trains de très grand ga- barit… Nous allons maintenant voyager en tunnel pour une petite vingtaine de minutes. Règles de sécurité obligent, des portes sup- plémentaires se ferment entre les voitures. À la sortie, d’autres voies pleines de navettes et de locomo- tives fret, avec des limitations de vitesse en deux unités. Nous avons encore changé de pays! Mais sans se rendre compte que nous sommes passés sous la mer… Après avoir dépassé les trains de la ligne classique en parallèle (que d'étincelles sur le rail d'ali- mentation!) nous snobons la gare «internationale» reconstruite pour les trains comme le nôtre et partons pour un tracé proche de celui d’une autoroute, que nous suivrons à travers monts (en tun- nels) ou au-dessus d'un vaste es- tuaire (en viaduc). Pas d’arrêt non plus à la gare «internationale» suivante, avant un long tunnel sous un estuaire plus connu que le précédent. Au nord du fleuve, vue sur le grand viaduc du péri- phérique local, zones maréca- geuses ou industrielles, une ligne classique parallèle par endroits, puis un long tunnel, entrecoupé par encore une gare «internatio- nale» où les trains comme le nôtre ne daignent pas s’arrêter (contrairement aux rames régio- nales bleues que nous croisons), et encore un long tunnel, que nous quittons dans un pont en forme de tube. À gauche, après la dernière courbe, la magnifique gare «gothique» qui fait office de terminus nous attend. � Voyage entre les lignes Si loin, si proche… La Vie du Rail août 2012 � Rayez dans la grille les mots de la liste ci-dessous pour décou- vrir le MOT MYSTÈRE dont voici la définition : Elle accueille olympiques 2012 » Les mots peuvent être lus hori- zontalement, verticalement ou diagonalement, de droite à gauche, de gauche à droite, de haut en bas et de bas en haut. Un conseil ! Rayez d’abord les mots les plus longs. Mot mystère ARPENT CAPTAGE CHAMEAU CHAPITEAU CLASSIQUE DOPANT ÉQUIPE ÉTOILE ÉTROIT LAMBDA OISEAU ONAGRE ONOMATOPÉE PALISSADE PANTIN PAPIER PÉDALE PRESQUE PROCHE RÉCOLTE TOURNÉE TRÉPAS 7 erreurs Solutions Vous devez découvrir un mot de 5 lettres à l’aide de tous les mots de la grille. Le chiffre placé à côté de ces mots indique le nombre de lettres qui occupent la même place dans le maître mot. Les lettres qui composent ce mot sont toutes pré- sentes dans la grille. Maître mot 1. Réponse A : Des colombes sont lâchées dans le ciel pour rappeler à toutes les nations que les JO servent à promouvoir la paix à travers le monde. 2. Réponse C : Les JO durent un peu plus de deux semaines. 3. Réponse A : La devise latine des JO Citius, Altius, Fortius signifie, en français, « plus vite, plus haut, plus fort ». 4. Réponse A : C’est en 1900 aux JO de Paris que les femmes font leur première apparition dans les épreuves de golf et de tennis. Quiz Mots croisés HORIZONTALEMENT : I. LEISHMANIA. II. ENRAYÈRENT. III. PRENDRE. DT. IV. RÂ. GRINCER. V. OCA. ÉTAI. VI. SIND. ÉCOTS. VII. ENDOSSÉ. ET. VIII. RAIDE. SERA. IX. INNOVÉ. RAN. X. ÉTÉSIENS. VERTICALEMENT : A. LÉPROSERIE. ENRACINANT. C. IRE. ANDINE. SANG. DODOS. E. HYDRE. SÉVI. F. MÉRITES. EE. G. ARÉ- NACÉS. H. NE. CIO. ERS. I. INDE. TÉRA. J. ATTRISTANT. SOLUTION : CÉRÉMONIES LONDRES Mot mystère 7 erreurs La trompette La cravate Le drapeau olympique La main du coureur Le piquet inaugural Le public des tribunes TARTE BOSSE PENTU STE DOSES COSSU TARI Téléprogrammes 04 91 27 01 16 TARTE BOSSE PENTU STE DOSES COSSU TARIE SSU La Vie du Rail août 2012 RENDEZ-VOUS Festival de trains à vapeur à Spontin (Belgique) Dans le cadre du 20 anniversaire de la ligne touristique de la vallée du Bocq, l’association Patrimoine ferroviaire et tou- risme (PFT) organise un grand spectacle de trains à vapeur, les samedi11 dimanche12 et mercredi 15août En gare de Dorinne-Durnal, présentation de cinq locomotives à vapeur (dont la loco- motive allemande 65.018 de la Stoom Stichting Nederland), circulations entre Ciney et Purnode par Spontin, exposition de locomotives à vapeur, grand réseau de trains miniatures et, en gare de Spontin, visite des cabines de conduite, manœuvres, réseaux de trains miniatures et de vapeur vive… Renseignements: 00 324 77 98 91 23, http://www.pfttsp.be/ http://www.cfbocq.be/ Bourse aux jouets anciens et modélisme à Pénestin (Morbihan) Le dimanche 12août l’association Station 43 organise sa 8 bourse aux jouets anciens et modélisme dans la salle polyvalente Petit-Breton. Entrée gratuite de 9 à 17h. Renseignements: 0148674202 ou 0612237723. ferrand [email protected] Fête du train à Saint-Lieux- lès-Lavaur (Haute-Garonne) Le mercredi 15août train spécial, maquettes, baptêmes de conduite… Manifestation organisée par le Chemin de fer touristique du Tarn. Renseignements: http://www.cftt.org Salon de la maquette à Saint- Privat - Les Salces (Hérault) Le samedi 18 et dimanche 19 août salon de la maquette et bourse d’échanges organisés par le Rassemblement du Model club de la Crau dans la salle polyvalente de 10 à 18h. En intérieur exposition de modé- lisme (trains, bateaux, voitures…) et en extérieur circuit de trains vapeur et élec- trique pouvant transporter des enfants. Entrée à 2 , 1 pour les 10-16 ans. Renseignements: 04 42 05 38 05, 06 18 66 12 56. http://www.rmcc13.net Journée de la vapeur à Sainte-Foy-L’Argentière (Rhône) Le dimanche 19août le Minitrain des monts du Lyonnais organise une exposi- tion de découverte de la vapeur avec de nombreux trains de toutes échelles dont la locomotive 130 du CFTB en taille réelle. Découvrez les trains de jardin dans le parc d’animation ferroviaire avec ses 700m de voies. La visite du site est gratuite, les voyages sur les trains de jar- din sont à 3 pour les adultes et 2,50 pour les enfants. Renseignements: http://minitrain.ml.free.fr Festival Vapeur à Oignies (Pas-de-Calais Le Centre de la Mine et du Chemin de Fer organise les samedi 25 et dimanche 26 août (de 10 à 18h) son Festival du che- min de fer réel et du modèle réduit et à cette occasion, la Confrérie des amateurs de la vapeur tiendra son assemblée géné- rale. Circulations de machines à vapeur et électriques sur le circuit de 700 m, de routières, locomobiles à vapeur, nom- breux réseaux, accès à l’atelier de restaura- tion de la 231 C 78 (ex Super-Pacific 3.1280), bourse d’échanges, visite des six wagons de l’Association pour la Conser- vation d’ambulants postaux, visite des galeries animées d’une mine image (mine école pour formation de galibots), exposi- tion sur le thème de la marine nationale dans une voiture postale. Entrée 6 enfant 5 , gratuit -8 ans accompagné. Rens.: http://www.cmcf-oignies.com/agen- da.htm AGENDA Pour figurer dans l’agenda de La Vie du Rail 01 49 70 12 45. [email protected] 11, rue de Milan, 75009 Paris. Tél.: 0149701200. Fax: 0148743798. https://www.europechina.net PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION, DIRECTEUR DE LA PUBLICATION: Vincent Lalu DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE: Delphine Chêne Assistante de la direction, Clarinda Jorge (0149701211) PRÉSIDENT D’HONNEUR: Pierre Lubek RÉDACTION 0149701239 François Dumont, directeur de la rédaction Chantal Blandin, Pascal Grassart, rédacteurs en chef Christine Cartier,Philippe Hérissé, rédacteurs en chef adjoints Marie-Hélène Poingt, grand reporter Patrick Laval, Anne Jeantet-Leclerc, rédacteurs RÉALISATION Yvan Daviddi, directeur artistique Annie Parisy, rédactrice en chef technique adjointe José Delattre, Florian Hauss (contribution exceptionnelle), rédacteurs graphiste Agathe Paumier, édition Marie-Laure Le Fessant, Olivier Micha, secrétaires de rédaction Sylviane Frot, service photo INTERNET Pierre Lalu, webmaster SERVICE TECHNIQUE (informatique et production) Robin Loison, directeur, Ali Dahmani, informatique Simon Raby, prépresse ABONNEMENTS & DIFFUSION Directrice de la diffusion: Victoria Irizar0149701248. 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