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Auteur/autrice : admin_lvdr

La Chapelle : Grand Train derniers jours…
Grand Train, l’exposition de matériels (230 D du Nord, BB E 36, BB 4769, BB 9291, BB 13052, BB 65001, 040 DG 1, rame inox, autorail Decauville…) mais aussi de réseaux HO et d’objets ferroviaires, qui se tient sur le site de l’ancien dépôt de La Chapelle, voué prochainement à la démolition, aura connu un réel succès d’affluence. Elle restera ouverte jusqu’au 16 octobre, il est encore temps de s’y rendre…
Adresse : Grand Train, 28 ter, rue Orderner, 75018 Paris (M° Marcadet-Poissonniers).

Longue fermeture de la boutique de la Vie du rail à Saint lazare
Chers clients, Nous sommes contraints de fermer notre boutique en gare St-Lazare à partir du mardi 27 septembre 2016, à cause des travaux importants réalisés par la SNCF cour d’Amsterdam qui impactent notre boutique. Nous serons de retour début décembre 2016 pour la dernière ligne droite avant Noël. Pendant ces semaines de fermeture, nous aurons le plaisir de vous accueillir, à partir du lundi 3 octobre, pour prendre vos commandes à l’adresse de notre siège : 29 rue de Clichy, Paris 9ème, de 9h30 à 18h30 sans interruption. Vous pouvez aussi nous retrouver jusqu’au 16 octobre 2016 à la boutique GRAND TRAIN, installée à l’ancien dépôt de La Chapelle, Paris 18ème, du mercredi au dimanche de 12h à 21h sans interruption. Bien sûr, vous pouvez toujours faire vos achats en ligne sur notre site www.boutiquedelaviedurail.com ou nous envoyer vos commandes accompagnées de votre règlement à : La Vie du Rail – Service commandes – 29 rue de Clichy 75009 Paris. Nos contacts mail et téléphone ne changent pas Tél. : 01 43 87 89 37 e-mail : [email protected]

La Vie du Rail au 15ème SALON DU TRAIN MINIATURE INTERNATIONAL
Les 11, 12 et 13 novembre 2016 aura lieu le 15ème salon du train miniature organisé par L’AMFC-ORLEANS.Les vendredi, samedi de 10h00 à 19h00 et le dimanche de 10h00 à 18h00.Nous serons ravis de vous accueillir sur notre stand, venez nombreux !Plus d’info sur le 15e salon du train miniature internationalConditions d’accès sur le site du Parc expo Orléans

Découvrez le calendrier ferroviaire 2017
Le Calendrier ferroviaire 2017 est en vente en édition limitée. Retrouvez dans ce Diaporama les photos magnifiques de ce calendrier (Versions tronquées et en basse définition).
Pour commander le calendrier ferroviaire 2017 cliquez sur l’image ci-dessous

Concours photo. 35 ans de TGV
Le premier TGV a circulé en France en 1981, il y a 35 ans. Afin de célébrer cet anniversaire, le concours photo annuel de l’Association des conducteurs de trains à grande vitesse (ACTGV) avait choisi pour thème : « Rétrospective des 35 ans du TGV ». Comme à son habitude, l’association choisira les meilleurs clichés, treize au total, pour illustrer son prochain calendrier, en 2017. La Vie du Rail vous présente une sélection de photos issues de ce concours. Contact : ACTGV, 9, square du Cini, 77240 Cesson.
RETROUVEZ L’INTEGRALITE DES PHOTOS DU CONCOURS DANS LA VIE DU RAIL HEBDO N°3588

À bord du Gentiane Express
Ou comment voyager avec le passé en étant présent pour un avenir enrichissant. Deux autorails aux couleurs des gentianes : un bleu, X 2908 et un jaune, RGP 1 en jumelage. Seize kilomètres de la gare de Riom-ès-Montagnes à Lugarde, sur le plateau du Cézallier. Bon voyage en cette magnifique Auvergne, découvrez ce reportage de 15 pages de photos légendées.

Les vapeurs en couleurs 1950-1974
Souvent associée au noir et blanc, la vapeur retrouve la couleur dans cet ouvrage de Philippe Feunteun et Didier Leroy évoquant les 25 dernières années d’un mode de traction qui occupe à tout jamais une place à part dans la mémoire et dans le coeur des amateurs.
Après les autorails, les diesels, les électriques et les omnibus en couleurs, voici enfin, venant couronner la série, les vapeurs ! Jusqu’ici, les grandes heures de la vapeur avaient connu le plus souvent des illustrations en noir et blanc, car datant d’avant la généralisation de la photographie en couleurs. Le lecteur va découvrir maintenant, grâce aux 30 photographes sollicités, les grâces des locomotives sous un nouvel éclairage : un retour aux origines car, jusqu’à la création de la SNCF, les robes des machines des différents réseaux ont connu bien des livrées différentes. Pensez au gris artillerie du PO ou au chocolat du Nord… Mais la période couverte par ce livre, des années 50 aux années 70, SNCF oblige, ne connaît que le vert sombre et ses multiples dégradés au fil du temps, de l’usure, et, à la fin, de la décrépitude. Sous cette réserve, vous allez assister au défilé de tous les engins qui roulaient à l’époque : dans l’ordre, en commençant par les plus petites, les 030, les plus âgées, pour terminer par les 242, les plus imposantes, avec un T derrière ou pas, selon qu’elles sont ou pas à tender séparé. L’impression laissée dans le sillage de cet impressionnant passage est celle d’une grande diversité, dans les modèles et dans les situations, en contraste avec la monotonie d’aujourd’hui. De même, on est frappé par le caractère nettement asymétrique des machines à vapeur, avec le corps cylindrique à l’avant, l’abri du mécanicien et du chauffeur au milieu et le tender à l’arrière.
La modernité nous a habitués depuis longtemps aux engins de traction symétriques, les deux extrémités étant interchangeables… Cette tendance se renforce maintenant avec le développement de rames automotrices incorporant les fonctions motrices dans le train lui-même, ce qui fait quasiment, dans ce cas précis, disparaître la notion même de locomotive ! Les trains semblent dire : «Désormais, nous n’avons plus besoin de locomotives ! Nous sommes autonomes, nous sommes des trains automoteurs, et polycourant en plus, quand ce n’est pas hybrides. » Mais regardez bien les avis ? Les TGV ou les vapeurs ? Reconnaissez que ces locomotives étaient sacrément souples, elles passaient partout, manoeuvrant sur les embranchements, tirant et refoulant, se mettant en tête de sympathiques trains mixtes marchandises-voyageurs ou de grands express de longueur conséquente. En fait, on n’a jamais fait plus autonome que la vapeur ! Imaginez le formidable pouvoir de ces deux hommes, le chauffeur et le mécanicien, fabriquant eux-mêmes l’énergie qui va mouvoir le train à partir de l’eau et du feu comme des magiciens… On est loin du système ferroviaire intégré qui décide de tout aujourd’hui et ne laisse guère de marge de manoeuvre aux opérateurs de terrain. Enfin, on ne le dira jamais assez, la vapeur est un phénomène unique, bien plus qu’une technique, une expérience extraordinaire associant énergie, puissance et sensations vivantes, odeurs de charbon et d’huile, nuages de vapeur d’eau, fumées noires dans le jeu infini des bruits de toutes sortes qui accompagnent les différents moments de la montée en puissance de ces engins mythiques. Ils ne seront jamais vraiment remplacés dans notre imaginaire, car ils sont éternels. Les photos réunies dans cet ouvrage en sont la preuve irréfutable. André Victor (extrait de la préface)
Cliquez sur l’image ci-dessous pour commander « les vapeurs en couleurs 1950-1974«

Sur le vif – Les années 1960
Suspendues entre monde ancien et modernité, les années 60 offrent un instant unique pour les amateurs de chemins de fer. Avec la cohabitation de matériels de tous âges proposant une diversité inédite et qui ne reviendra plus par la suite. Paul-Henri Bellot et Gérard Chambard nous restituent cette époque bénie dans le XXVIIIe opus de la collection Images de trains.
Sur le vif séduit. Ce livre réunit ce qui d’ordinaire demeure séparé. Technique et poésie. On le pressent dès la couverture : c’est un livre monde. Il rassemble et réconcilie. Il s’agit de rendre compte du chemin de fer des années 60. De sa diversité et de sa spécificité, uniques dans le déroulement de l’histoire du rail. Non seulement de l’évoquer, mais de le rendre présent dans son intégralité. Avec le recul, il se confirme aujourd’hui qu’à ce moment-là quelque chose de gigantesque se produisit. Sous l’effet du renouvellement technique, le visage du rail se mit à changer, de plus en plus vite, de plus en plus radicalement… Dans tous les domaines, de la traction à la signalisation, des gares aux ouvrages d’art, de la politique commerciale à la gestion : ce changement n’avait rien de superficiel ni d’anodin. Il était structurel, conquérant, définitif… Les contemporains pensaient assister à la reconstruction d’un réseau mis à mal par la guerre… Ils avaient aussi conscience d’être portés par le progrès scientifique et technique avec son lot, bienvenu, d’améliorations. Ils en étaient fiers. Et heureux de la multiplication des scènes ferroviaires qu’ils avaient sous les yeux.
Avec cette cohabitation impensable aujourd’hui des matériels de plusieurs générations successives, de processus et de procédures hétéroclites dans tous les domaines, hérités du temps des Compagnies avec leurs variantes à l’infini… Les amateurs du train ont vécu les années 60 comme si elles allaient de soi. Comme une éternité. Nous savons aujourd’hui qu’elles étaient un bref moment d’équilibre entre ce que nous léguait le passé et ce futur, notre présent d’aujourd’hui, qui se mettait discrètement en place. Ledit progrès se construisait activement derrière la façade d’un monde pacifique, apparemment identique dans ses mentalités, ses comportements, ses références et la continuité d’une vie quotidienne inchangée… L’éparpillement ferroviaire vagabondant jusque-là dans une France encore largement rurale, innervée d’une multitude d’activités industrielles s’ajoutant à l’agriculture, fut progressivement mis à mal par la puissance de l’intégration technique, normative et administrative. Mais cette évolution inéluctable pouvait presque passer inaperçue. Pour un temps. Et aujourd’hui, le temps d’avant a disparu. Chacun des contemporains de cette transformation en fit son miel à sa façon. Beaucoup furent sensibles au chant du cygne de la traction vapeur. Ils ciblèrent les locomotives.
D’autres se centrèrent sur les wagons et les voitures, ou encore les gares et les signaux, les triages et les dépôts… Gérard Chambard et Paul-Henri Bellot rassemblent les morceaux et reconstituent dans leur livre l’atmosphère particulière d’un moment unique, inoubliable pour ceux qui ont la chance de l’avoir vécu… Et inestimable pour les plus jeunes, qui le perçoivent comme une époque mythique. Nous allons donc pouvoir apprécier de belles photos, inédites, faisant revivre cette époque éphémère si attachante dans une suite de tableaux d’un charme certain… Ce qui ne pourra que satisfaire notre penchant nostalgique pour tous ces disparus, déjà oubliés pour beaucoup, qui constituaient la trame du quotidien des trains. Mais ce n’est pas tout : ces images de pellicules ne vous sont pas livrées sans mode d’emploi. Elles sont accompagnées de légendes très riches, qui mettent les différents éléments de chaque cliché en situation avec une minutie étonnante : leur précision et leur clarté redonnent vie à la photo, nous faisant passer en douceur de l’immobilité au mouvement. Le passé s’éveille soudain, s’étire lentement et nous sourit comme un personnage sortant d’une sieste reposante et reprenant avec bonne humeur son labeur quotidien. Ainsi, le lecteur voit renaître, sortant du fond du temps, locomotives et gares, voyageurs et cheminots sur les quais, gardes-barrières et passages à niveau, grues à vapeur dans les dépôts… Dans le réel sublime des légendes et des photos.
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Compagnie du Midi. Un patrimoine ferroviaire en voie de disparition
À Limoges, un spécimen rare de la traction électrique est en train de rouiller sur une voie ferrée du dépôt. L’automotrice Z 4909 de la Compagnie du Midi, construite dans les années 1910, n’a pas bénéficié de travaux de restauration bien que depuis 1968, elle doive en théorie être préservée pour la Cité du train de Mulhouse.
Pauvre Z 4909 de l’ancienne Compagnie du Midi… Bien que depuis 1968, elle doive en théorie être préservée pour le musée du Chemin de fer de Mulhouse, l’automotrice construite au début du XXe siècle n’a bénéficié d’aucun soin ni travaux de rénovation. Échouée au dépôt de Limoges depuis une vingtaine d’années, l’automotrice, laissée à l’air libre, se détériore. Une situation qui désole certains passionnés du chemin de fer tels que Marc Tournebize de la section Auvergne de l’Association française des amis des chemins de fer (Afac). « Chaque fois que je passe en train à Limoges, j’ai un regard attristé pour elle. Pourtant, je l’ai connue sale, mais bien au sec sous la rotonde de Brive au début des années 1980 », regrette- t-il. Seulement voilà, un beau jour, la rotonde a été démolie et l’automotrice a été acheminée à Limoges pour être garée en extérieur sous bâches. « Mais le temps a passé, les bâches se sont délitées à un point tel que le vent a fini de les emporter… » Vandales et pillards ont pris la suite. La Z 4909 est en bois tôlé « comme tout ce que l’on faisait dans les années 1910, avec un toit recouvert de toile goudronnée », précise Marc Tournebize. Mais le toit étant percé, il n’est donc plus étanche. Les intempéries font maintenant leurs ravages. Des dégâts a priori irréversibles.
L’automotrice fut pourtant une gloire en son temps, à l’époque où la Compagnie du Midi, pionnière en matière de traction électrique, faisait des expériences sur plusieurs de ses lignes avant la Grande Guerre. « Toute sa vie, la Z 4909 a roulé en 12 000 volts monophasé 16 2/3 HZ et toujours sur la même ligne, entre Perpignan et Villefranche-de-Conflent. » « Il s’agissait de la seule ligne équipée de ce type d’électrification sur le réseau du Midi car, par la suite, c’est le 1 500 V continu qui fut choisi », indique Patrick Laval, journaliste à La Vie du Rail et membre de l’Afac. « La Z 4909 assurait même la desserte marchandises de la ligne après la réforme en 1959 de l’unique locomotive dévolue à ce trafic, une 1C1 à bielles qu’il aurait été intéressant de conserver aussi… », ajoute Marc Tournebize. Les photos qu’il a prises en mars témoignent de l’état de détérioration avancé de l’engin. Marc Tournebize n’a qu’une crainte : « que l’automotrice ne soit jamais restaurée et qu’elle subisse le sort d’autres pièces sélectionnées elles aussi pour la Cité du train de Mulhouse et qui, au final, ont été ferraillées. » Que va devenir cet élément du patrimoine ferroviaire français ? Sera-t-il détruit ou sauvé ? À quelques mois des Journées du patrimoine, la question reste entière.
Contact : Afac Auvergne, 12, rue Francis-de-Pressensé, 63000 Clermont-Ferrand.

La Chapelle. Des machines et des hommes (1846 – 2013)
Complément idéal d’une visite de l’exposition, cet ouvrage nous remémore la longue trajectoire de cet établissement mythique bientôt défunt, de ses origines jusqu’à ses ultimes développements, y compris la grande manifestation dont il est aujourd’hui le cadre.
Dès 1846, le dépôt de La Chapelle, situé dans Paris intra-muros au pied de la butte Montmartre, a contribué à écrire de bien belles pages de l’histoire ferroviaire. D’une longévité exceptionnelle, ce dépôt, qui fut mis en service par la Compagnie du chemin de fer du Nord, a dans un premier temps brillé par son expertise et son savoir-faire appliqués aux locomotives à vapeur, puis au service vitesse grâce à ces fameuses « grandes roues » auxquelles l’établissement était dédié. Très puissantes, ces locomotives à vapeur – dotées de roues de 2 m de diamètre ! – formaient une cavalerie capable d’avaler les kilomètres sans faiblir, à une vitesse jamais atteinte à l’époque. Aux commandes de ces machines, des hommes valeureux et dévoués à « leurs » locomotives, ces « Dévorants » dépeints par Étienne Cattin dans son fameux ouvrage éponyme, tant apprécié des connaisseurs de l’ère de la vapeur. Ce fut là la grande époque de La Chapelle. Les étapes suivantes – l’arrivée de la traction diesel et celle de l’électrique – ont ajouté de nouveaux chapitres à son histoire. Une fois reconverti à la traction moderne, le dépôt parisien est ainsi devenu un établissement 100 % électrique pour le trafic « vitesse » et la banlieue. Plus tard, en 1993, la mise en service du TGV à Paris-Nord scellera le destin du site. C’est finalement le 25 janvier 2013 que la fermeture du dépôt aura officiellement lieu, après une vie bien remplie… Laissé à l’abandon, il sera en 2015 le théâtre d’un été festif avec « Ground Control », déployé dans le préau, sous les portiques et sur les rails envahis par les herbes folles. 2016, ultime épisode avec « Grand Train », exposition inédite de matériels ferroviaires de collection, venus tout droit de la Cité du train de Mulhouse. Cette longue et riche histoire, c’est tout le propos de ce livre qui raconte en textes et en images les machines et les hommes de La Chapelle, invitant le lecteur à un voyage dans le temps… (Extrait de l’introduction)
Pour commander le livre « La Chapelle. Des machines et des hommes (1846 – 2013) » cliquer sur la couverture:




