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Slam. Aimé Nouma prend le train et perd le nord avec humour
« Si en bon économe en même temps qu’écolo / l’envie vous prenait d’aller faire / un Tours vers Lorient en chemin de fer / plutôt qu’en auto / En passant par Paris, ne cédez sous aucun prétexte / au réflexe de vous rendre en gare à Paris-Est. / En effet cela vous causerait des déboires, car / il faut quand même le savoir, / que Lorient par rapport à Paris, /et ben ce n’est pas vers l’est, / mais vers l’ouest. »
Ainsi débute le nouveau morceau de l’écrivain, poète et slameur, André Nouma. Il nous offre ici un texte ferroviaire à déboussoler les auditeurs. Cette carte de France musicale nous emmène à Nantes, Angers, Dijon, Sens, Toulouse, au Mans, Lille, Laval, Nancy, Pau, Rennes, Lyon, Quimper, Brest, Concarneau, Douarnenez ou encore Limoges et Nice. Les noms de toutes ces destinations sont systématiquement détournés en un jeu de mot… Ce voyage nous emmène aux quatre coins du pays.
Né à la fin des années 1950 à Yaoundé, au Cameroun, Aimé Nouma effectue à cinq ans un premier voyage en France pour rejoindre son père parti dans l’Hexagone dans l’espoir d’y mener une carrière de footballeur. Mais, il ne parvient pas à transformer l’essai. Après quelques tentatives sur les plateaux de cinéma et de télévision, il cherche toujours sa voie. En 1990, il décide de repartir vers son Cameroun natal. Il y découvre l’écriture et ne lâchera plus jamais la plume. Quelques années plus tard, il se met au slam, cette poésie déclamée en musique. Poésie urbaine entre chant et discours, volontiers engagée, le slam se vit dans les bars et dans les petites salles de spectacles. Véritable activiste de la cause, il parcourt depuis des années les soirées micros ouverts.
André Nouma est devenu une figure de ce mouvement artistique et de la scène parisienne. Et il a multiplié les projets. Il a notamment publié deux recueils de textes de slam, Onze heures du soir, gare Saint-Lazare aux éditions des Xérographes, (2010) et Les pleurs du mâle chez Universlam (2013).
A écouter sur Spotify. Lorient c’est vers l’ouest d’Aimé Nouma. (2025)

Expo. Le musée de Bourgoin-Jallieu explore le patrimoine et l’esthétique ferroviaire
Le musée de Bourgoin-Jallieu propose une , de l’architecture ferroviaire et du paysage. Baptisée A toute vapeur! Du rail à la toile, elle se déroule jusqu’au 14 février 2026.
L’exposition temporaire « A toute vapeur! Du rail à la toile » s’est ouverte le 30 août dernier au musée de Bourgoin-Jallieu, une institution culturelle installée au cœur de la ville, dans l’ancienne chapelle des Antonins (XVIᵉ siècle) et dans l’Hôtel-Dieu (XVIIIᵉ siècle). Elle explore, jusqu’au 14 février 2026, la représentation du train dans l’art et la culture et la .
L’exposition s’organise en quatre parties distinctes : , « Un train peut en cacher un autre », « Terminus! L’écosystème architectural ferroviaire » et enfin « Histoire ferroviaire de Bourgoin-Jallieu ». Plusieurs œuvres saisissent des scènes ferroviaires classiques, comme l’arrivée d’un train en gare ou traversant un paysage bucolique. Des photographies et des cartes postales permettent de se replonger dans un monde ferroviaire disparu et de nombreux objets sont présentés au public.
La première partie démontre comment les artistes se sont approprié la modernité du rail comme un nouveau motif. Dans le courant du XIXᵉ siècle, l’avènement du chemin de fer a bouleversé le regard des peintres. De Caillebotte à Dali, en passant par Monet, Van Gogh, De Chirico, tous se sont confrontés à cette innovation technique qui a changé la face du monde. En bouleversant notre rapport à l’espace et au temps, le chemin de fer apporte son lot d’expériences et de sensations nouvelles. Au fur et à mesure que le réseau ferré se développe, le paysage change.
Les ouvrages d’art deviennent les monuments de l’ère industrielle. L’édification du chemin de fer induit une « mise au pas » de la nature. On efface les vallées, on perce les montagnes. Voies ferrées, viaducs, tunnels, mais aussi gares et dépôts: un nouveau paysage naît du rail. Peintres, poètes ou encore photographes font du chemin de fer un nouveau sujet, une source d’inspiration intarissable. La locomotive devient symbole.
Le rail, c’est également la promesse d’un ailleurs. C’est avec lui que naît réellement . D’abord réservé à une élite, le voyage, rapidement, se démocratise. Bientôt, les compagnies ferroviaires font appel à des artistes de renom pour réaliser des affiches vantant le charme des destinations qu’elles desservent, à l’instar du de Géo Dorival, préservé à la Fondation Renaud à Lyon.
Une visite de la deuxième section de l’exposition offre l’occasion notamment d’admirer deux œuvres « ferroviaires » préservées dans les collections du musée, deux huiles sur toile: « Locomotive dans la nuit » du peintre lyonnais Louis Beysson (1856-1912) et « Le passage à niveau » du peintre paysagiste William Didier-Pouget (1864-1959).
L’avènement du chemin de fer moderne soulève des espoirs nouveaux (mais également quelques craintes). Outil central de la révolution industrielle triomphante, il effraie également ceux qui doutent des vertus du progrès. Le train bouleverse tout… jusqu’au temps qui passe!
Dans l’ultime section de l’exposition, le visiteur découvre la riche . L’agglomération était desservie par deux réseaux : A Bourgoin, celui de la compagnie des Chemins de Fer du Dauphiné (CFD) qui sera reprise par la compagnie PLM – Paris-Lyon-Méditerranée – et à Jallieu le CFEL – Chemin de fer de l’Est de Lyon. La ligne Lyon-Bourgoin est inaugurée en 1858 et la CFEL est née en 1878. En 1942, la desserte de Jallieu est définitivement fermée. Les amateurs d’archéologie ferroviaire peuvent toujours admirer quelques vestiges de cette ligne entre Crémieu et Bourgoin-Jallieu.
L’année 2025 marque une nouvelle étape dans l’histoire ferroviaire de la ville avec les de Bourgoin-Jallieu.
En marge de l’exposition de nombreux évènements sont organisés. Conférences, visites commentées à destination de différents publics, au public. Vous pouvez par exemple rencontrer Nicolas Novel-Catin, mécanicien vapeur passionné de chemins de fer, – qui a prêté au musée plusieurs objets issus de sa collection – autour du . Dans un autre genre…
Afin de clôturer l’événement, les élèves du conservatoire Hector-Berlioz CAPI joueront le 14 février à 18 h dans l’enceinte du musée « Correspondances », un concert opérant la des élèves. Un véritable voyage musical dans l’univers du chemin de fer et du voyage.
Depuis la gare SNCF de Bourgoin-Jallieu, il suffit de marcher une dizaine de minutes pour rejoindre le musée.
Samuel DELZIANI
Infos pratiques: A toute vapeur! Du rail à la toile jusqu’au 14 février 2026. Musée de Bourgoin-Jallieu. 17, rue Victor Hugo. 38300 Bourgoin-Jallieu. https://musee.bourgoinjallieu.fr Tarif: 5 euros. Gratuité pour les – de 18 ans et les étudiants de – de 25 ans.

Dans le Lot, appel à la mobilisation pour sauver le Musée ferroviaire de Saint-Géry
Le musée ferroviaire de Saint-Géry dans le Lot, créé il y a plus de trente ans, doit recruter de nouveaux bénévoles afin de poursuivre son activité.
Dans le Lot, à Saint-Géry, près de Cahors, un musée dédié à l’histoire ferroviaire dans la vallée du Lot tente de survivre. Créé en 1994 dans l’ancienne gare de marchandises par l’association Mémorail Quercy Vapeur, il abrite des centaines d’objets patiemment récupérés, qui racontent l’histoire de la ligne Cahors – Capdenac, fermée en 1989. « À la fermeture de la ligne, tout partait à la ferraille.
Il fallait éviter que ce passé tombe dans l’oubli », raconte Jean-Noël Boisseleau, secrétaire de l’association. Les bénévoles ont sauvé ce qu’ils ont pu : casquettes, documents, outils, lanternes, affiches touristiques, maquettes… Ils ont aussi créé un réseau de trains miniatures, , avec cinq circuits autonomes (plus de 100 mètres de voies au total) installés sur trois niveaux.
Un circuit de vapeur vive
Dans le parc ombragé qui jouxte le musée, un circuit de 450 mètres permet de faire circuler un petit train à vapeur vive () ou un locotracteur thermique en été, lors de la saison touristique. Le circuit compte de nombreux éléments SNCF d’origine : pont bascule, cloche de gare, chariots, barrière et portillon de passage à niveau.
La rame, composée de quatre wagonnets, peut accueillir jusqu’à seize passagers. La voie ferrée est équipée d’aiguillages et d’un pont tournant qui permet la manœuvre de retournement de la locomotive. Le site abrite également une pièce très rare : la de la gare de Saint-Géry, avec sa cheminée en briques, d’une hauteur de 18 mètres, et son garde-corps métallique au décor original. Le motif représente une locomotive à vapeur.
Pour Robert Montaudié, président du musée, la mission du musée est claire : « Maintenir vivante une histoire collective tout en accueillant du public. C’est », résume-t-il.
Un appel à la mobilisation
Outils, plaques de signalisation, affiches touristiques, photos d’archives : les collections du musée racontent l’histoire du chemin de fer dans la vallée du Lot à partir du XIXe siècle.
Mais aujourd’hui, les bénévoles ne sont plus assez nombreux pour ouvrir régulièrement le musée chaque dimanche pendant les mois de juin, juillet et août. « Sans relève, difficile d’assurer les permanences et les animations », constate Monique Codet, bénévole à l’association depuis 1994. « La sur laquelle nous pouvons compter », explique Jean-Noël Boisseleau. Seule certitude à ce jour, le musée ouvrira pour les . « Mais nous souhaitons accueillir le public dès le dernier dimanche de juin », annonce Robert Montaudié.
Selon Lionel Desmoulins, nouvel arrivant dans l’équipe, « l’association qui a 31 ans a besoin d’un renouveau. Nous lançons un appel à tous ceux, , à nous rejoindre pour continuer à faire vivre ce musée et ainsi accueillir le public pour une . »
Mémorail Quercy Vapeur espère que son appel trouvera un écho : sans nouveaux bénévoles, la risque de s’éteindre à petit feu.
Contact : Musée ferroviaire, Le Bourg, 46330 Saint-Géry. Robert Montaudié, 09 64 02 20 44.

Saint-Etienne, berceau du chemin de fer en France et en Europe continentale
La ville de Saint-Etienne est le lieu de naissance du chemin de fer en 1827, . Un nouveau panneau pédagogique raconte cette histoire méconnue d’une partie du grand public.
Saint-Etienne, ville du train par excellence ? Certainement puisque c’est là qu’en 1827, la première ligne de chemin de fer de France (et d’Europe continentale) fut mise en service pour , 23 km plus loin.
Raconter l’histoire locale
À l’époque, les wagons étaient . Une deuxième ligne sera ouverte en 1832 pour assurer le transport de voyageurs, à l’aide de locomotives à vapeur, entre Saint-Etienne et Lyon. Puis une troisième sera mise en service en 1833 pour relier Andrézieux et Le Coteau près de Roanne. Pour (mieux) faire connaître ces dates de l’histoire ferroviaire, un panneau pédagogique de grandes dimensions a été officiellement inauguré le 29 novembre par Jean-Paul Fournier, président de L’Eclisse, un , en présence de représentants de la municipalité et de Séverine Lardellier-Nesme de SNCF Réseau.
Un anniversaire qui sera fêté en 2 Споредle panneau est installé sur l’ancienne voie dite de l’Etivalière, qui reliait Pont de l’Ane à La Terrasse, soit le tracé d’origine qui traverse la cité stéphanoise. Des textes assortis de visuels racontent la naissance de ce chemin de fer. Aujourd’hui, , mais les rails ont été partiellement conservés à leur place. L’Eclisse a le projet de .
Contact : [email protected], www.leclisse1827.fr

La Voie Ferrée Centre Europe Atlantique : un projet novateur
, la Région Centre annonce que l’électrification de la transversale Nantes-Dijon-Lyon arrivera à Saincaize en 2011. Une perspective dont se saisit Jean-Claude Lebrun, Vice-Président (PCF) en charge du transport ferroviaire en Bourgogne, pour initier le .
Ce concept VFCEA, est un projet novateur visant à faire de cette transversale le reliant l’Atlantique à l’Europe Centrale. En faisant inscrire l’électrification de la partie Nevers-Chagny dans le , JC Lebrun ouvre de nouvelles perspectives aux usagers du train et au transport de marchandises. Il permet de relier les Régions Bretagne, Pays de Loire, Centre Val de Loire, Bourgogne Franche-Comté, et les , de les ouvrir à l’Europe Centrale et d’offrir un .
Un projet partagé, que les citoyens font avancer
Porteur d’avenir, ce projet devrait être au cœur des actuelles , de réindustrialisation, d’accès aux mobilités et de complémentarité entre le fret ferroviaire, routier, maritime et fluvial.
Les délibérations que nous proposons et adoptées par des centaines d’élus de diverses sensibilités, les pétitions signées dans les gares et trains, les débats et échanges initiés entre représentants des collectivités, d’associations d’usagers, de syndicats, d’entreprises, d’opérateurs ferroviaires, des ports de l’Atlantique, les milliers de citoyens qui ont participé en 2016 au , tout cela a contribué à l’intégration de la VFCEA au .
Sa concrétisation se heurte à un dans des infrastructures ferroviaires et à l’ouverture à la concurrence.
Pour faire de la VFCEA un réel Corridor Fret Européen multimodal, nous demandons à l’État et à l’Europe :
- une modernisation (dont l’électrification Nevers-Chagny) de cette transversale et sa mise au gabarit,
- pour une mise en valeur locale, une étude sur les flux et nature des produits et marchandises susceptibles de traverser la France,
- un financement des travaux et études nécessaires, assuré nationalement par un et au niveau européen par un .
Jean-Paul Pinaud, Président de l’Association VFCEA [email protected]

Le Panoramique des Dômes vous emmène patiner sur le volcan
Pendant les vacances de Noël et de février, il sera possible de faire du patin à glace au sommet du puy de Dôme, accessible par le Panoramique des Dômes.
C’est le retour des Hivernales, proposées par le Panoramique des Dômes, au sommet du puy de Dôme : du 20 décembre au 4 janvier et du 7 au 22 février, une patinoire de glace est installée pour que petits et grands puissent profiter de la magie des fêtes en famille. C’est à coup sûr une expérience féerique à vivre à 1 465 mètres d’altitude ! Les tout-petits pourront profiter de patinettes et de chaises luges pour un premier apprentissage. « Respectant les enjeux écologiques, nos tapis glaciers certifiés réduisent la consommation énergétique jusqu’à 20 %, commente l’exploitant. Notre groupe froid insonorisé se déclenche uniquement en cas de températures positives, permettant ainsi de réduire la consommation d’électricité de manière significative. De plus, tous les réfrigérants utilisés sont non polluants et l’eau glycolée qui circule en circuit fermé est alimentaire, retraitée, contrôlée et réutilisée. »
À l’attention des jeunes visiteurs, le Panoramique des Dômes propose également un jeu de piste, le Roi des Neiges. Au sommet du puy de Dôme, les participants devront résoudre des énigmes et trouver des indices pour libérer Panoramax de sa prison glacée.
Contact : https://www.panoramiquedesdomes.fr

Souvenir. Une capsule temporelle pour le bicentenaire du chemin de fer
Une série d’animations et d’événements a été programmée tout au long de l’année 2025 un peu partout en Grande-Bretagne pour célébrer les 200 ans du chemin de fer moderne. Dans le cadre de ces célébrations, une capsule temporelle a été remplie d’objets et de témoignages, afin d’être conservée à l’université de Derby pendant au moins 50 ans, afin que le 250ᵉ anniversaire du chemin de fer puisse prendre en compte les événements du bicentenaire du transport ferroviaire moderne.
La capsule « Railway 200 » a été remise le 8 décembre dernier par Emma Roberts, responsable du programme « Railway 200 », à Heather Kelly, directrice générale adjointe du Derby College Group. Elle sera entreposée dans la rotonde de cette université afin de marquer l’événement et de le partager avec les étudiants et la communauté éducative.
Parmi les témoignages laissés aux générations futures : une lettre de l’équipe Railway 200 aux organisateurs du 250ᵉ anniversaire ; une lettre du ministre des Transports chargés des Chemins de fer, Peter Hendy, à son successeur en 2075 ; un journal, daté du 27 septembre 2025, relatant les célébrations du bicentenaire dans le nord-est de l’Angleterre ; un badge de défi Railway 200 ; le discours prononcé le 8 décembre par Jack Rhodes, apprenti cheminot à l’université de Derby ou encore une contribution de « The Greatest Gathering » (Le grand rassemblement), organisé par Alstom sur son site historique de Litchurch Lane à Derby. La plus ancienne usine ferroviaire de Grande-Bretagne a exposé plus de 50 modèles de trains qui retracent l’évolution technologique du matériel roulant.
Il nous manque ici la place pour lister l’ensemble des objets et textes qui ont été placés dans la capsule temporelle, mais une certitude : le passage de relais entre générations devrait être réussi !
Sortie. Le film Les Guerriers de la nuit édité dans un coffret Blu-ray spécial
Les Guerriers de la nuit (1979) vient de sortir en France en édition spéciale 4K Ultra HD Blu-ray. L’occasion de revoir ce film mythique de la fin des années 1970 contant la fuite en métro d’un gang poursuivi par toutes les bandes de New York.
En février 1979, The Warriors (Les Guerriers de la nuit en français) sort sur les écrans américains (en 1980 sur les écrans de l’Hexagone). Adapté d’un roman de Sol Yurick (lui-même librement inspiré d’Anabase de l’auteur grec Xénophon) par Walter Hill, le scénario est simple. À New York, les rues de la grosse pomme sont aux mains des bandes.
Cyrus, le leader charismatique des Gramercy Riffs, le plus grand gang de la ville, donne rendez-vous à toutes les bandes de la ville à Van Cortlandt Park dans le Bronx. Cyrus a un projet : l’unité de toutes les bandes de la ville. Comptant près de 100 000 membres, les gangs de la grosse pomme sont en effet cinq fois plus nombreux que les policiers new-yorkais. La révolution couve… Mais, le leader est assassiné alors qu’il harangue la foule.
Tous les gangs de New York se lancent alors sur la piste des Warriors, une bande accusée à tort du meurtre. Les Warriors doivent alors quitter de toute urgence le Bronx pour rejoindre leur quartier d’origine, Coney Island. Le Bronx se situant au nord de Manhattan et Coney Island à l’extrême sud de Brooklyn, ils sont obligés de traverser une bonne partie de la métropole. Pour effectuer son long périple nocturne, une seule solution : prendre le métro tout en évitant les bandes adverses lancées à leur trousse. Dans les bas-fonds de la ville, sur les quais et dans les rames de métro, elles sont partout, surgissant de la nuit pour coincer l’équipe de Coney Island.
Ils s’appellent Baseball Furies, Orphans, Rogues, Jones Street Boys ou encore Satan Mother’s… À chacun son quartier, à chacun son look… Nous sommes ici bien loin d’une représentation édulcorée de la violence juvénile d’un West Side Story. Ici, la jeunesse désœuvrée est sale et méchante.
Les Guerriers de la nuit (1979) est sorti le 3 décembre dernier en France en édition 4K Ultra HD Blu-ray. On y trouve le film original restauré en 4K, la version « Director’s Cut » (le montage du réalisateur), l’affiche originale, un jeu de photos du film, un magnet… Bref, les fans seront comblés.
Le métro joue un rôle central dans le film. Il constitue leur issue de secours. Plusieurs scènes marquantes s’y déroulent comme la course-poursuite avec la police dans la station 96ᵉ Rue ou celle d’Union Square pour la bagarre dans les toilettes. Le tournage s’est déroulé en 1978, notamment dans les stations Hoyt-Schermerhorn, la 72ᵉ Rue dans le West Side et Eastern Parkway.
Le réalisateur et son équipe ont dû gérer quelques contingences… La production devait ainsi payer 500 dollars par jour à un véritable gang, les Mongrels, pour assurer la sécurité des camions et du matériel.
Les guerriers de la nuit de Walter Hill. Paramount. États-Unis. (1979)
Prix : 29,99 euros.
Bruxelles. Le tram de Noël sillonne cinq lignes de la capitale belge
Le centre-ville de Bruxelles se métamorphose en un village festif complètement dédié à la magie de Noël à l’occasion des fêtes de fin d’année. Son marché de Noël est l’un des plus grands et les plus animés d’Europe.
L’esprit de Noël touche aussi les transports publics. Depuis le 1ᵉʳ décembre, cinq lignes de tramway bruxelloises accueillent un matériel entièrement décoré pour célébrer les fêtes. Jusqu’au 4 janvier prochain, un tram coloré de rouge, de vert et de doré et paré de décorations de Noël circule sur les lignes 9, 18, 19, 82 et 92 du réseau de tramway opéré par la Société des Transports intercommunaux de Bruxelles (STIB).
Le tram est également illuminé par un éclairage spécifique. Ces circulations festives sont une tradition locale.
À noter que le tram de Noël sera visible du 18 au 21 décembre sur la ligne 9, du 22 au 25 décembre sur la ligne 92, le 26 décembre sur la ligne 9, du 27 au 31 décembre sur la ligne 19 et en fin du 1ᵉʳ au 4 janvier sur la ligne 82.La STIB propose également plusieurs événements. Le samedi 20 décembre, le père Noël voyagera sur la ligne 9, de 13 h 00 à 15 h 00 et prendra les dernières commandes de cadeaux. La STIB communiquera les heures précises en fonction des arrêts sur ses différents réseaux sociaux. Dans la station Rogier, un stand est installé jusqu’au 23 décembre sur la mezzanine, non loin du point de vente Kiosk. L’occasion de trouver des idées originales de cadeaux comme des modèles réduits, divers objets créés à partir de matériaux de la STIB recyclés, des mugs ou des magnets décorés avec le plan du réseau bruxellois…
Les amateurs de petites briques colorées y trouveront le nouveau bus électrique Lego.Enfin, les usagers seront encore un peu plus plongés dans l’ambiance de Noël, grâce à la chorale de la STIB « AkoeSTIB ». Ses membres ont interprété des chants de Noël qui sont utilisés pour annoncer les arrêts.

États-Unis. Les trains de la MTA décorés comme des sapins de Noël
La MTA Long Island Rail Road (LIRR) et la Metro-North Railroad (MNR) ont mis en circulation depuis le vendredi 28 novembre des trains illuminés pour célébrer les fêtes de fin d’année. Ces matériels célébreront Noël jusqu’au Nouvel An dans une bonne partie de l’État. Le réseau Metro-North Railroad de MTA dessert la banlieue nord de New York et une partie du Connecticut, tandis que le réseau du Long Island Rail Road (LIRR) connecte 124 stations à l’est de la métropole. Ces deux réseaux seront notamment empruntés par les familles qui se retrouvent pour les fêtes dans les destinations réputées pour passer Noël à New York, dans la vallée de l’Hudson et dans le Connecticut.
Les trains sont décorés d’ampoules colorées qui illuminent les quais à leur arrivée. Un « Happy Holidays » (Joyeuses vacances) a été inscrit sur la livrée des locomotives et des messages de prévention sur le thème des fêtes seront diffusés dans les gares les plus importantes. Rob Free, président du LIRR, se félicite :
« Les fêtes de fin d’année sont une période merveilleuse et le Long Island Rail Road est le moyen le plus fiable, écologique et festif de rendre visite à sa famille et à ses amis pendant cette période. C’est une expérience unique pour les enfants, les passionnés de trains et les adultes de pouvoir monter à bord d’un train illuminé et de répandre la magie des fêtes sur notre réseau. »Fort du succès retentissant de son train illuminé de l’an dernier, Metro-North a ajouté pour la première fois à sa collection de matériels décorés un train diesel, illuminant ainsi l’ensemble du réseau à l’est de l’Hudson.
Le train illuminé du Long Island Rail Road circulera sur toutes les lignes électrifiées. Les deux compagnies ferroviaires proposeront un service de trains réguliers en rotation aléatoire, de jour comme de nuit.
Le spectacle de ces trains de Noël devrait de nouveau cette année enchanter les petits et les grands !